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Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan]

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MessageSujet: Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan] Sam 12 Mar - 23:37

Elizabeth marchait doucement sous le clair de lune, son ombrelle était déployé au-dessus de sa tête pour la protéger de la légère pluie qui tombait sans cesse depuis quelques heures sur la ville, rien de bien méchant, juste quelques gouttes éparses qui nettoyaient vaguement les rues incrustées de saleté de la ville basse. J'avais presque oublié à quel point cette partie de la ville empestait la pauvreté et la trahison à chaque coin de rue, j'avais presque oublié à quel point cela me rappelait la maison, j'avais grandie dans ces rues, et sans mon père adoptif j'y serais surement resté, ou pire. Mais maintenant je pouvais sortir de nuit dans ces quartiers sans craindre les hyènes qui y rodaient, ils n'étaient pas stupides, il savait que si quelqu'un venait marcher dans leurs territoires en pleine nuit et semblait être une proie facile... Et bien il y avait bien des chances que ce joli petit chaperon rouge ne se transforme en loup. Alors ils y réfléchissaient toujours à deux fois avant d'attaquer. Même si je devais avouer que ce soir était bien calme. Un peu trop peut-être? Mais pour l'instant cela me convenait, j'étais venu me perdre dans les quartiers qui m'avaient vu grandir pour "parler" business avec l'un de mes futurs contacteurs. Apparemment, il semblait que messieurs recherche un garde du corps compétent, j'étais garde du corps, j'étais compétente. Que demander de plus? (des glaces, cela allait de soi), mais passons. Mon probable et futur employeur m'avait donné rendez-vous dans un appartement miteux, abandonné, et franchement louche qui n'avait qu'un seul avantage, le fait que personne n'était présent pour poser des questions et qu'il était peu connu des autorités. Même le SAD et les Jokers y réfléchissaient à deux fois avant de venir dans cette partie de la ville, et encore ils n'en sortaient pas toujours. Il fallait dire que l'autorité n'était pas très appréciée par ici, mais c'était ce qui faisait le... Hum... "Charme" du quartier. Ici, la majorité des transactions illégales pouvaient se faire loin des autorités.

Elizabeth regarda une nouvelle fois l'adresse sur le petit papier qui avait rapidement circulé dans le Mad Gang avant qu'elle ne se l'approprie, autant pour l'argent que pour l'envie de se dégourdir un peu les jambes avec un de ces boulots favoris, à savoir protéger une cible. C'était bête mais c'était ce qu'elle avait fait avec son père adoptif durant des années et cela était resté l'un des terrains sur lequel elle excellait. Alors c'était confiante qu'elle se dirigeait vers le petit immeuble miteux qui allait servir de point de rendez-vous avec ce recruteur mystère. Je n'avais pas de nom, juste un lieu, une date et un horaire. Bien sûr cela pourrait paraître louche où juste un moyen de ne pas laisser de trace, mais je me méfiais tout de même. Il y avait cependant un problème, j'avais besoin d'un mot de passe, gênant lorsqu'il me manquait les cordes vocales pour le prononcer, mais j'étais loin d'être sans ressource et je ne serais jamais arrivé jusque là sans un brin d'ingéniosité pour contourner ma cécité. Alors j'avais ce qu'il fallait, il n'y avait rien à craindre.
Ce soir, Ice-Scream allait reprendre du boulot.

Une dizaine de minutes plus tard, Elizabeth arriva enfin à l'immeuble indiqué, elle vérifia une nouvelle fois l'adresse juste pour être sure et gravit les quelques marches rongées par les termites en faisant attention à ce que ses talons ne percent pas le plancher. Sa présence fit fuir quelques rongeurs alors qu'elle monta à l'étage, prenant la seconde porte sur la droite, elle tenait son parapluie en main et était sur ses gardes juste au cas où l'employeur se montrait être un tueur psychopathe. Oh, il ne fallait pas s'y méprendre, cela ne me dérangeait pas qu'il soit un sadique tortionnaire où non (tant qu'il payait bien), je voulais juste éviter de devenir une autre victime, vous comprenez? J'étais trop mignonne pour mourir d'un piège aussi banale, du moins pas sans me battre bec et ongle avant.

La petite muette frappa premièrement trois fois sur la porte, avant de laisser une pause de quelques secondes, puis de frapper deux fois d'affilée. Elle sortit ensuite un portable de sa poche en ouvrant un fichier audio, vous voyez reverso? Bien. Maintenant prenez l'application qui lit le texte dans une voie nasillarde et incroyablement stupide? Et bien bingo, je n'aimais pas spécialement utilisé cette technique, mais c'était préférable à se prendre une cartouche de chevrotine à travers la porte.

"If I had a world of my own, everything would be nonsense. Nothing would be what it is, because everything would be what it isn't."

Le tout dans une voix robotique bien fausse et ridicule, dieu, qu'est-ce que je pouvais détester cette voix, je préférais mille fois envoyé le langage des signes, envoyé un sms ou juste écrire sur mon petit calepin. Mais bon, je n'avais pas le choix.
Elizabeth leva un bras et agita sa main devant le judas pour prouver sa présence, étant trop petite pour que la personne présente derrière la porte puisse la voir. La garde du corps entendit le bruit d'un verrou qui s'ouvre alors qu'elle venait d'afficher un léger sourire charmeur alors que son futur employeur allait bientôt lui ouvrir.
♫ Il était temps de faire des affaires  ♫
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MessageSujet: Re: Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan] Lun 25 Avr - 11:10

Il commençait à faire nuit quand tu sortis de ton bureau. La journée avait été assez dur, autant physiquement que psychologiquement alors qu’au final, tu n’avais pas eu autant de client que ça, voir même moins. Mais cela faisait déjà plusieurs jours, voire semaines, que tu dormais mal. Tu avais du mal à faire le point du travail que tu avais et surtout du travail qu’il te restait à faire. Tu commençais à perdre espoir. Une chose qui ne t’était encore jamais arrivée, même quand tu avais fait tes études à la HSSUP. Ce lieu maudit que tu comptais bien réduire à néant. Toutefois, comment sauver des gens qui ne souhaitent pas l’être ? Depuis que tu avais décidé de suivre la voie de la psychologie, tu avais toujours eu des patients actifs dans le traitement, des patients dont tu avais le consentement. Et le problème devant lequel tu te trouvais, actuellement, c’était que tes patients n’étaient pas consentant. Et dans le cas des jokers, ils ne savaient même pas qu’ils suivaient une thérapie lors de leur mort. Une situation qui te remettait en question : est-ce qu’il faut se tuer à la tâche pour sauver des personnes qui ne veulent pas être sauvés ? C’était la question qui hantait ton esprit en ce moment. Une question qui remettait tes projets en jeu. Après tout, tu étais resté à Laurel seulement parce que tu savais qu’il y avait des gens à soigner, beaucoup trop de gens même. Tu te demandais même si tu utilisais la bonne méthode : est-ce qu’ils devaient être sauvés ?

Cette question te trottait dans la tête quand tu marchais dans la rue. Pourquoi les gens ne voyaient-ils pas qu’ils étaient malades ? Une question qui commença à te déprimer. Les êtres humains étaient-ils si aveugles que ça ? Une question qui faisait écho dans tes pensées. Et comme tu ne voulais pas rentrée chez toi avec cette pensée, tu décidas de ne pas partir en direction de ton appartement, mais plutôt d’aller te promener. La nuit offrait une belle vision de la ville basse. Tu te dirigeas donc vers ce lieu, même s’il n’était pas recommandé pour une jeune demoiselle comme toi. Après tout, la terre était lieu de stéréotype et tout le monde te mettait dans la case « jeune femme fragile sans défense, qui ne sait pas se battre ». Dans un sens, ils n’avaient pas tort puisque tu ne savais pas te battre. Mais d’un autre côté, ne pas savoir se battre ne signifiait pas que tu étais sans défense. Sans pour autant avoir un révolver, tu pouvais te défendre toute seule : les armes n’étaient l’unique chose qui pouvait faire fuir les brigands, les pouvoirs aussi. Et le tiens était d’une rareté sans égale. Tu pouvais, par simple son, transporter une âme dans un monde parallèle et généralement, personne n’en sortait vivant. Un détail qui faisait que tu n’avais pas peur.

Marchant toujours pour atteindre la ville basse, il ne te laissa pas quelques secondes de répit avant t’attaque d’une bande de « brigand » composée de trois garçons et de deux filles. Ils te semblaient pathétiques. Et cette impression augmenta quand ils commencèrent à parler. L’un des garçons, le chef te semblait-il, s’avança vers toi. Il afficha un pseudo sourire sadique. « Hey mad’moiselle ! Que fais une jeune demoiselle dans ce coin de la ville, à cette heure-ci. », demanda-t-il en caressant ta joie droite. Tu lui répondis tout simplement que tu te promenais en quête de paix pour réfléchir et que tu l’avais trouvé avant de les rencontrer. Une réponse qui ne lui plaisait pas, au niveau de sa grimace. « Hey sale pute ! Je vais te montrer ce qu’est un homme ! Je vais te faire jouir au point que tu en redemanderas. », dit-il en crachant une fois par terre. Aucune des personnes présente ne semblait être satisfaite de ta réponse. Mais la seule réponse qu’ils eurent de ta part, ce fut des notes de musique, celle de la délicieuse blanche neige. Et en moins de temps qu’il n’en eut pour le dire, les personnes étaient allongées par terre, mortes, avec de la mousse blanche sortant de la bouche et les yeux hyper dilatés. Personne ne survivait à tes concerts, personne.

Tu soupiras en voyant la scène qui se présentait devant toi. Tu n’avais rien demandé et tu n’aimais pas utiliser tes pouvoirs sur des gens comme eux et ceux, pour deux raisons : la première était qu’ils ne méritaient pas que tu prennes des risques pour eux et de deux, parce que tu réservais ce traitement seulement pour des grands malades et non des personnes atteintes par la stupidité. Et sans une once de compassion pour ces individus, tu enjambas leur corps sans vie. Tu n’avais rien à faire d’eux. Continuant à marcher, tu arrivas nez à nez devant un bâtiment assez bizarre. Tu observas une jeune demoiselle entrer dans un endroit bizarre. Tu ne savais pas ce que c’était mais tu étais sûr d’une chose : ce n’était pas dans ce genre d’endroit que tu trouverais des héros. Même si le bâtiment qui se trouvait près de toi ne semblait pas… comment dire… une église remplie de sainte. Tu restas donc dans les parages, sans pour autant te faire remarquer.
ps : je mettrai le code plus tard.
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MessageSujet: Re: Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan] Dim 8 Mai - 20:40

Hum, pas de réponse, c'était étrange, très étrange. Ce genre de contrat louche était généralement commandé par des personnes cherchant à se débarrasser le plus rapidement possible de leurs problèmes. Ils étaient toujours ponctuels et rapide en affaire, avant disparaître le plus rapidement possible une fois le contrat remplie pour ne plus jamais entendre parler d'eux. C'était suspect, et je n'aimais pas quand mes contrats sentait le piège, c'était déjà arriver plus de fois que j'étais confortable pour que je prenne cela comme une exception, certain voulait simplement se débarrasser de la concurrence où simplement certain héros se croyait malin en tentant de jouer avec nos règles. J'avais grandit dans ce milieu, j'en connaissais suffisamment les ficelles pour savoir qu'il valait mieux être suspicieuse que morte. Mon père me disait que seul les fous et les inconscient accordant entièrement leurs confiances dans chez nous, nous pouvions trouvés des partenaires, des amis, voir des amants, mais est-ce que la confiance nous venais naturellement?
Jamais, au grand jamais.
J'adorais le Mad Gang, ils faisaient d'excellent partenaires et m'avaient donné de nombreux moyens qui m'avait facilité la vie, mais je savais que je n'hésiterais pas à quitter le navire au moindre début d'embrouille de trop grande envergure, mais au moins je ne les trahirais pas. Même pour une sacrée somme d'argent, il y avait des lignes qu'il était préférable de ne jamais franchir, ce genre de chose en faisait partie.
Mais reconcentrons nous sur le présent.

Elizabeth déploya son ombrelle avec sa grâce naturelle, se concentrant sur la porte avec le corps prêt à bondir en cas de piège , toujours souriante, elle resta immobile lorsque la porte s’ouvra légèrement...
Avant de bondir sur le côté, déploya son ombrelle comme un bouclier.
Aussitôt, la porte de bois mal entretenue explosa alors qu'elle fut transpercer de balles, sans perdre un seul instant la petite muette se concentra et fit apparaître une illusion d'elle même, morte et percée de balles, alors qu'une fausse marre de sang commençait à s'étendre autour du faux cadavre avant de mettre une seconde illusion sur elle-même et de devenir invisible. Utilisé un faux cadavre était quelque chose que j'avais surmonté depuis des années, tant que ce n'était pas réellement moi, tout allait bien. Deux hommes en uniforme blanc pointèrent le bout de leurs nez, examinant le faux cadavre d'Elizabeth avant de regarder dans le couloir s'il y avait des témoins.
Oh, il y en avait un. Une gentille petite brebis qui devait probablement caché un loup, ou alors c'était juste une fille paumée. Cela arrivait de temps à autre, elle regardait la scène de loin, camouflé derrière le coin du couloirs. Mais cela n'avait pas d'importance, ces deux connards avaient tentés de m'assassiner, j'allais leurs rendre la pareille.
Elizabeth se concentra sur le type de gauche, lui implantant une illusion bien précise que l'assassine avait déjà utilisé de nombreuse fois. Le type que Liz venait de toucher avec son pouvoir venait de voir son pote retourner ses armes vers lui, alors qu'en réalité il venait de viser la fille au bout du couloir. Mais l'illusion était là, et dieu que cette technique était efficace dans un milieu ou personne ne se faisait confiance.
Le gars de gauche n'hésita pas un seul instant et abattit son coéquipier de sang froid en quelques balles précises, Elizabeth laissa tomber ses illusions et, dans le même mouvement, sortit Coup de Grace de son fourreau et empala le second adversaire à travers la nuque, la fine lame perçant la gorge de l'assassin qui leva ses mains à son cou avant de s'effondrer. Mort.
La petite mercenaire fit un mouvement de la tête pour remettre ses cheveux bicolores en arrière avant de nettoyer son épée d'un geste vif, projetant du sang sur les murs avant de ranger sa lame dans son parapluie. La petite mercenaire se pencha vers les deux cadavres, remarquant un tatouage d'un groupe de mafieux sur le poignet du gars qu'elle venait d'égorger, des concurrent du Mad Gang, hum, j'allais devoir en parler (enfin "parler") avec Klynn, mais pour l'instant cela pouvait attendre.

Elizabeth se tourna vers la jeune fille qui avait eut la bonne idée de ne pas tenter le diable, et la petite assassine marcha dans sa direction en souriant, ses talons laissant des traces dans le sol ensanglanté, elle lui fit le signe international de garder un secret en mettant son doigt devant ses lèvres avant de lui faire un clin d’œil malicieux.
Nous allions garder ça entre nous, n'est-ce pas?
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MessageSujet: Re: Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan] Jeu 30 Juin - 13:41

Pour le moment, tu étais un peu déçue par la tournure des évènements : tu étais venue dans ce lieu peu recommandable pour essayer de trouver des jokers. Tu pensais qu’en allant dans un repère de criminels, tu allais sans doute trouver des jokers, ou du moins des héros. Des personnes qui auraient envie d’enlever la vermine de ce monde. Et finalement, tu ne trouvais pas ce que tu cherchais. Pire même, tu avais dû utiliser ton don contre des innocents et tu étais obligée de regarder une gamine en train d’essayer d’entrer dans un repère de malfrat. D’ailleurs, tu ne comprenais pas son comportement. Pourquoi une gamine voudrait entrer dans ce genre de lieu ? Enfin si c’était bien une gamine … parce que de là où tu étais, tu ne pouvais pas vraiment savoir si c’était une enfant ou une adulte. Mais à la tenue et à la taille de cette personne, tu mettais l’hypothèse que c’était une enfant. Dans le cas où tu aurais tort, tu lui aurais fait un compliment.

Observant toujours cette demoiselle, tu remarquas que celle-ci venait de tuer les deux gardes. Finalement, à moins que cette gamine soit une psychopathe, c’était une femme et une criminelle de plus. Sans bouger d’un pouce, tu la regardais toujours. Tu avais vu qu’elle t’avait remarqué puisqu’elle te fit un signe de silence en mettant un doigt devant sa bouche. Un détail qui te fit sourire. Cette demoiselle voulait vraiment entrer dans ce lieu, il devait y avoir pas mal de criminels alors … et ce fut à ce moment-là que tu eus une idée. Tu ne savais pas si, même pour toi-même, c’était une bonne idée, mais tu en avais une. Tu te levas et avanças vers la demoiselle. Quand tu la voyais, tu n’avais envie que d’une seule chose : de jouer avec elle. Un état d’esprit qui allait enjoliver ta soirée, même si c’était au détriment de ta nouvelle amie. Alors que tu t’avançais vers elle, tu pris ton téléphone en main avant de te pointer devant elle.

« Bonjour jeune demoiselle. Enfin bonsoir. », dis-tu en ayant ton téléphone dans une main et en prenant ta flûte traversière dans l’autre main. « je ne sais pas si ta mère te l’a dit, mais ce n’est pas très … sympathique de tuer des gens, surtout de cette façon. », ajoutes-tu en ajoutant un petit sourire malicieux à tes lèvres. « je vais devoir appeler la police pour signaler tes cinq homicides puisque je suis une bonne, très bonne citoyenne », finis-tu de dire.

De nature, tu n’étais pas sadique, ni très joueuse dans ce domaine. Malheureusement pour toi, pour ce coup-ci, tu n’avais pas trop le choix : pour une question de survie, mais aussi de travail, tu devais apprendre à te battre un minimum. Et tu ne pouvais demander à personne de ton entourage pour t’aider sans éveiller les soupçons sur ton identité secrète. Et cette demoiselle semblait être plutôt le « jouet » parfait pour toi. Elle semblait pouvoir manipuler des illusions comme elle, être aussi « fragile » qu’elle physiquement et pourtant, elle se battait plutôt bien. Du moins, comparer à toi, elle était une championne de boxe dans la catégorie plume. Tu te trouvais toujours près d’elle quand tu commenças à taper un numéro sur ton téléphone et tu la regardas toujours avec ce même air.

« Heureusement pour toi, je suis aussi une personne très compréhensive et je sais que pour une demoiselle comme toi, la prison ne serait pas un lieu adéquat. », commences-tu à expliquer. « je peux donc te proposer un petit deal qui sera tout à ton honneur : en échange de mon silence, je te propose de devenir mon entraineuse personnelle pour le combat au corps à corps. », expliques-tu. « Toutefois, je te déconseille fortement de me doubler en voulant me tuer comme tes deux cadavres en face de la porte pour protéger ton secret. Tu risques de passer une très, très mauvaise nuit si tu comptes te protéger de cette façon. », dis-tu.

En ces mots, tu menaçais ouvertement cette demoiselle. Tu ne te prétendais pas être une demoiselle très forte, mais tu connaissais très bien le pouvoir de tes illusions et surtout les effets qu’ils provoquaient, même sur des personnes qui étaient bien plus résistant que toi mentalement. Tu ne te faisais aucun souci à ce sujet, surtout que le but de la manœuvre n’était pas de la tuer, mais qu’elle accepte ce marché avec un sourire sincère sur les lèvres. Chose un peu difficile, quand on y réfléchissait quelques secondes.
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MessageSujet: Re: Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan] Lun 5 Sep - 12:59

« Bonjour jeune demoiselle. Enfin bonsoir. Je ne sais pas si ta mère te l’a dit, mais ce n’est pas très … sympathique de tuer des gens, surtout de cette façon. Je vais devoir appeler la police pour signaler tes cinq homicides puisque je suis une bonne, très bonne citoyenne. »

... Elle voulait les rejoindre c'est ça? Non, c'était trop simple, mon instinct me hurlait que cette fille n'était pas legit. Que sous sa couverture de petite enfant de cœur se cachait quelque chose de bien plus dangereux. Tout comme moi elle utilisait cette façade de jolie jeune fille sans défense pour mieux frapper sa proie, donc j'allais me retenir de lui donner un coup de Lady sur la tempe, la première réaction d'une personne qui vient de voir deux mafieux se faire assassinées n'est pas de sourire à l'assassin et dire qu'elle allait appeler les flics. Je traînais dans le milieu depuis bien trop longtemps pour ne pas deviner qu'il y avait quelque chose de louche... Où alors elle était vraiment, vraiment stupide, mais cela était peu probable.
Même si elle commençait à taper le numéro, hum, je pourrais surement lui faire croire que son portable venait de lui glisser des mains avec une illusion, mais j'étais proche, un coup au sternum suivit d'un coup de Lady sur le coin de la rotule l’immobiliserait facilement. Mais cela serait dans le pire des cas, pour l'instant elle n'avait pas encore appeler la police et puis cette brebis qui cachait un loup m'intriguait légèrement, suffisamment pour ne pas l'attaquer directement.

Elizabeth écouta l'inconnue proposer un marché aussi surprenant qu’inhabituel... Normalement les gens voulaient de l'argent contre leurs silences, voir un contrat, mais... Que je l’entraîne à se défendre au corps à corps? Intéressant, surtout accompagné de la menace accompagnant la proposition, je ne connaissais pas son pouvoir, mais si elle pensait qu'elle pouvait m'éliminer d'un seul coup, je n'allais pas tenter le diable. Et puis sincèrement? J'avais ma nuit de libre, alors autant la passer en cette étrange compagnie.
La petite assassine fit semblant de réfléchir un instant, ses yeux vairons échangeant subtilement leurs couleurs, avant de pencher la tête sur le côté en souriant avant d'hausser la tête pour lui dire que le marché tenait. La muette sortit un carnet et un stylo et commença à écrire:

Merci d'avoir choisit les leçons d'Ice-Scream! ;) Mais pour l'instant éloignons nous, je connais un endroit plus calme si tu veux t’entraîner.

L'endroit en question était une petite cache pour mercenaire du Mad Gang qui se trouvait dans le quartier, une petite pièce pour ranger quelques affaires et passer quelques heures au calme, suffisamment spacieuse pour que j’apprenne les bases d'une bonne vieille bagarre de rue à cette étrange demoiselle. Oh, je n'avais cependant pas baissé ma garde, juste au cas où le loup montrait un peu trop les crocs et que je devais me défendre, j'avais déjà croiser des psychopathes aussi charmantes qu'elle, alors je me méfiais maintenant.
Elizabeth s'éloigna de la scène de crime, faisant signe à sa nouvelle... Cliente? Élève? De la suivre, griffonnant un nouveau papier qui allait servir de petit test pour savoir si cette fille était vraiment aussi dangereuse que ça.

[i]Mais sinon à qui ai-je l'honneur?
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MessageSujet: Re: Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan] Dim 18 Sep - 12:23

En cette soirée, tu avais décidé de ne pas travailler sur ton but premier, mais de travailler ta faiblesse : le combat. Si tu étais assez intelligente pour connaitre tes points forts et tes points faibles, tu savais pertinemment que sans un minimum de préparation en matière de combat, tu allais droit à la catastrophe. Tu savais très bien que tu ne pourrais pas survivre dans ce monde de malades si tu ne savais pas te battre un minimum. Et tu venais de trouver la personne parfaite pour t’enseigner quelques bases : une demoiselle qui semblait être aussi fragile que toi physiquement et qui, pourtant, semblait manier aussi bien son don que son corps. Tu lui avais donc proposé un ultimatum qui consistait en une simple chose ; soit elle t’apprenait quelques techniques de défense, soit tu appellerais la police et le centre joker pour qu’elle soit arrêtée. Et malheureusement pour elle, elle ne pourrait rien contre son pouvoir. Après quelques temps de réflexion, elle prit la bonne décision puisqu’elle accepta de te prendre sous son aile. Et même si tu n’avais aucune confiance en elle, tu la suivis là où elle allait. Tu n’avais pas peur, loin de là.

Alors que tu t’attendais à un silence comme guise de réponse, elle te remercia t’avoir pris les leçons d’Ice-Scream. Elle te proposa aussi te s’éloigner pour travailler dans un endroit plus tranquille. Ce nom ne te disait absolument rien. Tu avais donc choisi la bonne personne puisque si elle ne connaissait pas ce nom, il n’était pas dans les priorités du centre joker. Tu n’avais pas donc t’inquiétude à avoir vis-à-vis d’elle : elle avait très peu de chance de tomber sur des jokers de renommer, voir sur une légende. Toutefois, ne rien savoir d’elle ne te donnait pas plus confiance puisqu’elle pouvait aussi être tellement puissante que personne n’avait pu obtenir d’information sur elle. Ce silence sur elle avait un double tranchant. Cependant, tu te laissas croire qu’elle n’était si puissante que ça, sinon elle n’aurait pas accepté ce deal. Tu connaissais trop bien l’espèce humaine pour savoir qu’un homme – avec un grand h – ne laisserait jamais un plus faible que soit lui dicter ce qu’il devait faire. L’équation était simple et le résultat facile. Elle était plus faible que toi ou du moins, elle le pensait. Tu allais donc jouer cette carte pour continuer à la faire jouer sur ton terrain.

« Tu m’as l’air bien curieuse comme tueuse … pourquoi veux-tu mon nom ? », demandes-tu. « Pour le bien de la séance d’entrainement tu peux m’appeler Chow. », ajoutes-tu sans savoir pourquoi tu lui avais donné ce nom.

Tu avais entendu ce nom dans une série que tu regardais en ce moment et que tu appréciais fortement. En ce qui concernait le personnage qui avait ce nom, tu ne le détestais pas, mais tu ne l’appréciais pas spécialement. Elle était sympathique dans l’ensemble, mais rien de plus. Continuant toujours de marcher, vous arriviez enfin au lieu où elle allait t’entrainer. Comment tu le savais ? Le lieu. Il avait une aura de combat.

« c’est ici que tu vas m’entrainer ? », demandes-tu en croisant les bras.
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MessageSujet: Re: Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan] Aujourd'hui à 2:33

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Fairy tales and Ice cream [feat Alphee Keegan]

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