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Rain (pv Alphée)

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MessageSujet: Rain (pv Alphée) Jeu 14 Avr - 19:40

La nuit vient juste de tomber, une fois de plus je ne suis pas là où je devrais être c'est à dire dans l'école, je regarde a peine où je vais, je me fiche des passant tardif qui pointe les oreilles du doigt, je le fiche de la pluie qui tombe et qui dégouline le long des mes cheveux. Mon estomac gargouille mais j'ai pas envie de rentrer manger, j'ai pas envie de retourner à l'école, elle me sert à rien, depuis le temps que j'y suis je n'y ai rien appris pour me maîtriser correctement, j’arrive seulement à retarder ma transformation le temps que les gens s'enfuient et encore c'est pas hyper efficace quand la personne en face pense qu'une gamine n'est pas un danger.
Certains doivent se demander pourquoi j'ai l'air si déprimer, je me remémore l’après-midi atroce que j'ai passée, les profs ont jugés qu'il était temps que je recommence à prendre mes cours de maîtrise avec les autres et ça à été un fiasco, je m'en suis prise aux autres, heureusement ils ont pus me calmer à temps mais bon ma réputation déjà pas glorieuse à empirer, les autres me regardent à présent avec dégoût comme si j'allais leur sauter à la gorge, ils semblent s'être mis d'accord sur le fait que je ne devrais même pas exister, peut-être qu'ils ont raisons, après tout c'est moi qui ai crée le monstre qui se déchaine aux rayon du soleil, peut-être que c'est ma vraie personnalité et que la Aidan qui ne veut pas tuer n'est qu'une ombre, une illusion pour mieux tromper les gens, peut-être que je devrais disparaître et ne plus jamais tuer ou blesser quelqu'un. Je serre les poings même si l'envie m'en manque pas je ne peux pas, je me suis promis de vivre pour Eddy et pour Sora et de toute façon je n'ai pas le droit de mourir avec tous ceux à qui j'ai ôté la vie. La vie me semble plus supportable quand je suis avec des personnes que j'apprécie mais de ces moment là c'est la peur qui survient, la peur qu'ils me soient arrachées par quelqu'un ou par moi même, et si je les tuais sans le vouloir ?
Je m'assoit au bord de l'eau et la regarde couler librement inconsciente du temps qui passe, des gens heureux de s'y plonger pour se rafraîchir et n'ayant pas la consciente alourdit par ceux qui viennent mourir en son sein, je m'imagine me plonger dedans et ne plus jamais en sortir, ça serait si simple je n'aurais qu'a sauter, mais je ne peux pas, je dois vivre.
Je me demande si l'école à remarqué mon absence, enfin c'est pas comme si c'était la première, mon estomac se fait de nouveau entendre, je l'ignore royalement, et la pluie continue de tomber, je suis trempée.


Dernière édition par Aidan Auditore le Sam 17 Sep - 16:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Mar 10 Mai - 19:45


Rain... bow ?

«N’oublie jamais que tes paroles ont le pouvoir de détruire ou de construire, de décourager ou d’encourager, de guérir ou d’ouvrir de profondes blessures. Choisis tes paroles avec précaution»
Aidan & Alphée

L’eau était l’élément qui te représentait le mieux ; tout comme toi, elle était d’apparence très douce, voir protectrice, il fallait cependant y faire attention puisqu’elle pouvait être fatale et destructrice. Des caractéristiques qui te correspondaient bien dans le fond. Après tout, tu étais d’apparence douce et fragile ; ton métier faisait que tu aidais les autres et pourtant, dans le fond, tu étais une mygale ou un serpent : tu te faufilais subtilement près de tes adversaires pour les tuer. Du moins, c’était ton pouvoir qui agissait de la sorte. D’ailleurs, en pensant à ton pouvoir, c’était la seule chose dont tu étais fière, la seule chose positive que ton côté humain t’ait donné. L’eau était donc l’élément qui te représentait le mieux et chose complémentaire, tu adorais cet élément. Si tu aurais la possibilité, tu passerais tout ton temps dans l’eau. Ce fut pour cette raison que ce temps, une pluie légère et agréable, tu te décidas de te promener. Ce temps te permettait de laver ton esprit, de pouvoir voir les choses sous un nouvel angle. Et ça, tu en avais énormément besoin, surtout en ce moment… parce que si ta vie professionnelle se passait plutôt bien, ce n’était pas le cas de ton objectif. En effet, plus tu y pensais, et plus tu te disais que tu serais incapable de le réaliser. Du moins, tu serais incapable de le faire seule et dans ces conditions : tu avais besoin d’aide. D’une aide de deux ou trois personnes minimums puisqu’il te fallait agir en extérieur comme en intérieur et le problème était là : tu ne pouvais pas agir sur tous les fronts, seule. Il te fallait de l’aide en extérieur. Mais comment faire ? Plus tu te torturais la tête et plus tu remerciais le ciel pour cette pluie. Tu allais pouvoir travailler tes neurones sans qu’ils chauffent de trop.

Ce fut donc sous cette optique que tu mis tes chaussures et que tu pris ton manteau pour aller dehors. Tu n’avais pas pris de parapluie. Tu n’en avais pas besoin. Comme dit plus haut, tu avais besoin de la pluie pour réfléchir et surtout de son contact. Quand tu sortis, tu te mis à marcher dans le centre-ville. Tu marchais sans grand but, sans chercher quelque chose de spéciale. Tu allais là où tes jambes, le vent, la pluie t’emmenaient. Tu te laissais guider par la nature et ton instinct. Tandis que tu errais dans le but d’errer sans but, tu te retrouvas dans un endroit que tu ne connaissais pas spécialement : un endroit bien calme avec une fontaine. Bien sûr, la fontaine ne fonctionnait pas de ce temps-là. Mais tu fus surprise de voir une jeune demoiselle. Que pouvait-elle faire là, de ce temps-là ? Question rhétorique et surtout ironique quand on savait qu’Alphée, elle, se promenait pour oublier. Peut-être que cette enfant faisait la même chose. Tu t’avanças donc doucement vers elle. Tu ne voulais pas lui faire peur, à cette jeune enfant. Oui, au physique de l’enfant, tu pouvais en déduire qu’elle était une enfant et non une adolescente ou une jeune adulte. Enfin, quand tu disais enfant, tu lui donnais entre onze et treize ans. Biologiquement, c’était le début de l’adolescence, mais pas pour toi. A tes yeux, l’adolescence commençait vers les quatorze, voire quinze ans.

La demoiselle avait un visage assez joli même s’il affichait de la tristesse. Pourquoi diable affichait-elle une aussi triste expression ? Sans dire un mot, tu t’installas à côté d’elle. Au bruit de son estomac, tu affichas un léger sourire et tu lui donnas ta pomme. A chaque fois que tu sortais, en plus du réflexe de bien regarder si tu avais bien fermer la porte, tu mettais une pomme dans ton sac. Certains jours, tu étais très heureuse d’avoir ce réflexe et aujourd’hui était l’un de ces jours. Cette enfant semblait morte de faim et de soif. Etait-elle une sans abris ? Cette question te traversa l’esprit seulement quelques secondes. Puis tu l’oublias aussitôt. Tu ne te souciais guère des problèmes des gens en dehors de ton cabinet et tu détestais ramener du boulot chez toi et tu détestais aider les autres en dehors de ton cabinet. Cependant, l’état de la jeune fille te préoccupait un peu trop. Ton côté humain prenait le dessus et tu détestais ça. Pourquoi ? Pourquoi cette gamine te faisait pitié ? D’habitude, tu n’en avais rien à faire des SDF. Alors pourquoi ? Heureusement pour toi, tu savais cacher tes sentiments quand il le savait. Tu te secouas la tête intérieurement et tu gardas ton léger sourire sur tes lèvres.

Alphée – « Je vois que je ne suis pas la seule à aimer la pluie. », dis-tu sans la regarder. «  je sais pas pour toi, mais quand j’adore la pluie. Quand je me promène dessous, ça me permets d’oublier tous mes soucis et de me laver l’esprit. Même le son de la pluie tomber sur le sol m’apaise. C’est pour cette raison que tu es ici, toute seule ? », demandes-tu. « tu devrais manger un peu, sinon tu risques de tomber dans les pommes si tu manques de sucre. », ajoutes-tu en lui montrant la pomme.
© Grey WIND.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Mer 11 Mai - 16:04

Je reste plantée là, perdue dans mes pensées, pourquoi je me sent si mal dans cette école, en excluant la réputation que je me tape les profs sont quand même gentils puis j'ai Yumi et Blue qui se montrent amicales même si Yuyu va bientôt partir avec son diplôme, mon malaise à empiré depuis qu'elle me l'a annoncée d'ailleurs, bien sûr je suis contente pour elle mais bon voila quoi…
Un bruit me fait sursauter, un pomme accompagnée d'une légère odeur de parfum sont apparues devant moi, il faut dire que mon estomac n'est pas très discret, je redresse la tête et remarque qu'une jeune femme s'est assis à coté de moi, je me décale un peu par réflexe, elle me regarde pas vraiment mais m'adresse la parole :

- Je vois que je ne suis pas la seule à aimer la pluie. Je sais pas pour toi, mais quand j’adore la pluie. Quand je me promène dessous, ça me permets d’oublier tous mes soucis et de me laver l’esprit. Même le son de la pluie tomber sur le sol m’apaise. C’est pour cette raison que tu es ici, toute seule ? Tu devrais manger un peu, sinon tu risques de tomber dans les pommes si tu manques de sucre.


J'agite mes oreilles pour chasser la pluie et les redressent, c'est bien la première fois qu'un inconnu vient me parler et encore plus nouveau qu'il me propose à manger, sans relever le jeu de mot, je prend la pomme et hésite un peu, c'est vrai que j'ai faim mais c'est pas non plus comme si j'étais dans le besoin, c'est juste que j'ai préférée fuir le repas comme à mon habitude mais encore plus ce soir à cause de l'accident, je la remercie avant de croquer dedans, elle est plus acidulé que sucré pile comme je les aiment.

- On peut dire ça… Même si je vais encore empester le renard mouillé.

C'est vrai que l'odeur de la pluie m'a toujours plu, les orages aussi, quand au fait que j'avoue à demi-mot être une hybride je vois pas pourquoi je le cacherai de toute façon mes oreilles sont largement remarquables, bon par contre qu'elle s'attende pas à ce que je lui déballe toutes les raisons de ma venues ici, déjà elle risquerai de s'enfuir en courant et en plus je passerai encore pour une psychopathe bonne à enfermée, puis à quoi bon me confier à une inconnue rencontrée par hasard et que je ne recroiserai certainement plus de ma vie par la suite ?

Maintenant que mon estomac s'est calmé je regarde plus attentivement la femme, je la qualifierai de jolie mais bon ce genre d'avis est très subjectif, ses cheveux sont long et lisses, ils rendent son visage harmonieux, je me suis toujours demandée comment les gens pouvaient garder leurs cheveux aussi long tout en les ayant bien entretenus, déjà que les miens qui sont courts sont un vrai champ de bataille j'explique même pas l'état que je me transforme et qu'ils m'arrivent presque en bas du dos, ses yeux pétillent d’intelligence, d'une certaines façon elle m'inspire confiance et puis bon… Elle m'a donnée à manger, les gens qui donnent à manger aux autres sont généralement digne de confiance, à l'exception des cuisiniers qui travaillent dans des cliniques. Enfin de toute manière on ne peut pas faire confiance aux personne ayant un rapport de près ou de loin avec la médecine.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Sam 18 Juin - 20:57


Rain... bow ?

«N’oublie jamais que tes paroles ont le pouvoir de détruire ou de construire, de décourager ou d’encourager, de guérir ou d’ouvrir de profondes blessures. Choisis tes paroles avec précaution»
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Si tu avais été voir cette jeune demoiselle, ce n’était pas vraiment par pur charité. Tu savais très bien qu’une humaine avec des oreilles d’animaux ne pouvaient être humaine, du moins, à 100%. Même si la voir t’avait quand même fait un petit pincement aux cœurs, la charité n’était pas ta première raison. Tu pensais avant tout au bien être de tous les gens plutôt qu’à une seule personne. Est-ce cela la véritable définition de la charité ? Donner à un maximum de personnes plutôt qu’à une seule, même si ce n’était pas nous-même ? Peu importe, le sujet de la journée, ou de la soirée, n’était pas là. Tu regardais la jeune enfant quand tu lui proposas une pomme. Son ventre criait famine et tu n’avais pas spécialement faim. Pour entamer la conversation avec elle, tu lui racontas qu’en la voyant, tu te rendais compte que tu n’étais la seule à aimer la pluie. Ce temps t’aidait à réfléchir. En même temps tu proposas la pomme que tu avais dans ton sac. Où que tu allais, n’importe quand, tu avais toujours une pomme dans ton sac, pour des coups de faim ou comme celui-ci, d’une enfant dont son ventre crie famine.

En guise de réponse, tu eus d’abord un geste de la part de ses oreilles. Elle ressemblait à un chat. Tu la trouvais assez mignonne à agir de cette façon, même si c’était inconscient. Elle prit la pomme et la mangea. Sans un remerciement, elle la mangea en disant qu’elle allait encore empester le renard mouillé. Une réflexion qui te fit comprendre qu’elle n’était pas un chat, mais plutôt un renard. Un détail qui ne te fit pas bouger d’un pouce. Après tout, pourquoi être surprise par une dotée alors que tu en étais une aussi ? Tu ne réagis donc pas physiquement, ni par la parole à cette réplique. Tu savais très bien que posséder un don n’était pas si facile que ça. Pour ta part, tu n’avais aucun problème avec celui-ci ; c’était pour cette raison que tu le maitrisais assez bien d’ailleurs. Mais pour d’autres, l’harmonie entre le « normal » et le « paranormal » était assez difficile et sans savoir pourquoi, ni comment, tu sentais que cette enfant possédait ce problème … peut-être parce qu’elle semblait triste, de mauvaises humeurs sous la pluie ? Peut-être, mais si c’était le cas, cette scène était un peu trop cliché. Une pensée qui faisait tu n’y croyais pas trop.

« Ahaha ! Dans certaines circonstances, il est préférable de sentir le renard mouillé. », dis-tu sans la regarder. « Surtout quand l’odeur te permet d’aller mieux. Tu ne penses pas ? », demandes-tu sans vraiment attendre une réponse d’elle. « Je sais pas pour toi, mais quand je rentre chez moi toute mouillé à cause de la pluie, j’adore me mettre en peignoir, me faire un bon chocolat chaud et me mettre un bon film. Suivant mon humeur, je mets soit un Disney, soit une comédie romantique. », dis-tu en la regardant d’un œil pour savoir comment elle allait. « En fait, je m’appelle Alphée. Alphée Keegan. » dis-tu pour te présenter. « Et toi, comment tu t’appelles ? » demandes-tu pour alimenter la conversation.

Tu ne bougeais pas d’un pouce, même si tu commençais à avoir froid. En plus de la pluie, le vent commençait à se lever. Et tu savais très bien que le couple pluie et vent pouvait être une attaque fatale, surtout pour ceux qui avaient une santé assez fragile. Tu savais que pour toi, ça irait assez facilement puisque dès que tu rentrerais, tu irais directement dans ton peignoir, sous un plaid en regarder un bon Disney, surement un ancien comme Mulan, le Roi Lion ou encore Hercule parce que tu étais fane du personnage d’Hadès. Il te vendait du rêve. Tandis que le vent commençait à arriver, tu levas ta tête pour observer le ciel. Il était bien gris. Toutefois, tu remarquas qu’il n’était pas que d’un seul gris, mais d’une nuance de gris. Tu regardais le ciel avec un léger sourire. Le ciel avait les bonnes couleurs pour représenter la vie.

« Est-ce que tu as vu les couleurs du ciel ? Tu ne le trouves pas magnifique ? », demandes-tu toujours dans la même position, avec le même sourire. « Je sais pas pourquoi tu as besoin de la pluie maintenant, mais comme la couleur du ciel, la vie n’est pas tout blanc ou tout noir ma chère. », dis-tu. « La vie n’est qu’une nuance de gris. Alors je sais pas ce qui se passe dans ta vie, mais il ne tient qu’à toi d’y mettre un peu de bonheur pour que ce gris ressemble plus du blanc qu’à du noir. », ajoutes-tu. « Et quelques fois, il suffit d’un geste pour que cette nuance s’améliore ou s’empire. Tout ne dépend que de toi. » finis-tu de dire.

Pour être honnête, tu étais assez curieuse de savoir le pourquoi de la venue de cette enfant dans ce lieu. Si elle était vraiment une enfant dotée, elle était surement une étudiante. Hors, d’après ce que tu te souvenais de cet établissement, ils étaient assez strictes en ce qui concernaient les horaires du couvre feux. Tu te demandais si c’était une bonne chose, pour elle, qu’elle soit ici. Mais tu ne dis rien. Ce n’était pas ton problème, ce n’était pas toi qui ne respectait pas ce règlement complètement idiot.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Lun 20 Juin - 14:36

La jeune femme engage la discutions et se présente, elle dit s'appeler Alphée, son prénom sonne comme une chanson à mes oreilles sans que je ne sache trop pourquoi, peut-être parce qu'il finit par une voyelle comme beaucoup de prénom de mon pays d'origine, elle me demande ensuite le mien. On m'a toujours dit de ne pas parler aux inconnus mais de toute façon ce n'est pas comme si j'écoutais ce qu'on me disait :

- Aidan Auditore, je suis pas vraiment de cette ville à la base…

J'ai prononcée mon nom et mon prénom à l'italienne, il faut dire que j'adore mon nom de famille car il me permet de rouler les « r » et c'est ce que j'aime le plus dans la prononciation de ma langue natale, je fait d’ailleurs tout pour conserver mon accent italien au grand dam des professeurs d'anglais de l'école, j'ai pourtant conscience que mon accent doit être étrange, un mélange d'italien et d'irlandais même si ces derniers parlent anglais.

Je ne réagis pas particulièrement quand elle me parle du ciel, ce n'est pas que je le trouve moche mais quitte à avoir un ciel gris je préfère quant il est zébré d'éclairs je suis cependant d'accord avec son avis sur les odeurs, enfin par celle de renard mouillé plutôt celle de la pluie sur le bitume ou alors quand l'herbe est fraîchement coupée. Je reste tout de même attentive au ciel mais non… décidément il manque un truc.

- Ca serait mieux avec une montagne ou un volcan et quelques éclairs, un peu comme quand il y a une tempête à Naples, vous connaissez le Vésuve ? Et les ruines qui sont à coté


Je dois avouer que malgré son risque d'éruption permanente bien que les autorités disent qu'il y a aucun risque, la vue quotidienne sur le Vésuve me manque, ça et les ruines d'Herculanum, je me souvient y avoir passé quelques nuits avec mon père et ma mère, peut avant leur mort, on risquaient de se faire arrêter mais il savait que je ne pouvais admirer ces merveilles que de nuit, je sourit en me rappelant ce souvenir. J'ai aussi l'impression d'avoir posée une question un peu indiscrète, après tout cette femme n'a pas à me raconter sa vie, je rabats un peu mes oreilles en arrière presque honteuse avent de ramasser une pierre et de commencer à faire des ricochets sur l'eau devant nous.

- Au faite c'est quoi Disney ?


J'ai entendue pas mal de gens évoquer ce nom mais j'ai jamais osée demandé ce que c'était par peur de passer pour une idiote, ça semble tellement évident aux gens que je craint leurs réactions face à ma question, un peu comme quand j'ai demandée si il y avait vraiment des fantômes dans le train-fantôme de la fêtes foraine.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Jeu 30 Juin - 12:26


Rain... bow ?

«N’oublie jamais que tes paroles ont le pouvoir de détruire ou de construire, de décourager ou d’encourager, de guérir ou d’ouvrir de profondes blessures. Choisis tes paroles avec précaution»
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La demoiselle semblait être enclin à la discussion avec toi, même si elle ne te connaissait pas. C’était un bon présage pour toi. Non pas parce que tu étais une pédophile dans l’âme et que tu voulais lui faire des choses atroces, mais ce début de discussion allait te permettre de gagner sa confiance. Et nulle personne ne pouvait se douter que les meilleurs informateurs n’étaient pas les adultes en quête de vice et de passion, mais les enfants. Les enfants, ces êtres purs et innocents qu’il fallait protéger de toutes impuretés. Et cette innocence était parfaite pour les informations : ils ne cherchaient pas à déformer les mots, leurs significations. Et surtout, ils ne cherchaient pas à faire de chantage, juste à respecter leur part du marché pour recevoir leur dû. Ils ne cherchaient pas à obtenir plus. La discussion tourna autour de la vie des deux protagonistes : pour mettre en confiance ton interlocutrice, tu lui racontais un peu ta vie. En connaissant ton nom, et toi le sien, un lien commençait à se former. D’après ce qu’elle disait, elle se prénommait Aidan, Aidan Auditore. Ce n’était pas un prénom et un nom courant dans ce pays. Pensée qui s’avérait confirmé par la seconde partie de sa phrase et qui disait qu’elle ne venait pas de cette ville. Peut-être ne venait-elle pas de ce pays même ? Tu te posas cette question en l’écoutant parler : elle roulait les « r » de façon assez latine, comme une espagnole.

Malheureusement pour toi, ta supposition était mauvaise : tu avais émis l’hypothèse qu’elle était espagnole au son de ses « r », mais de ce qu’elle te décrivait comme paysage parfait en période de pluie ou d’orages, elle semblait plutôt être Italienne. Tu n’avais jamais vraiment visité l’Italie puisque quand tu y allais, c’était par période d’une ou deux journées à cause du travail de ta mère et surtout parce que tu étais trop petite pour rester toute seule. Mais les rares fois où tu y avais été et dont tu te souviennes, surtout, tu n’avais jamais visité ces lieux. Chose qui, par contre, était sur ta liste de lieu à visiter quand tu te prendras des vacances. En la regardant décrire ces lieux, tu lisais une forme de nostalgie dans ses yeux et son sourire. Comme si, ce paysage lui rappelait les seuls bons souvenirs de son enfance. Tu te notas dans un coin de la tête cette information. Même si tu ne pensais pas la revoir, toutes informations étaient bonnes à prendre pour un futur plus ou moins proche.

« Je dois t’avouer que je connais seulement de nom. », dis-tu en affichant un léger sourire. « j’ai déjà eu l’occasion d’aller en Italie, mais pas dans cette région. Mais ce volcan est sur ma liste des lieux à visiter quand je partirai en vacances là-bas. », ajoutes-tu en t’étirant les bras vers le haut. « Tu es née en Italie ou seulement d’origine italienne grâce à tes parents ? », demandes-tu pour alimenter la conversation.

Plus le temps passait et plus la pluie ne cessait de tomber de plus en plus fort. Et même si tu aimais ce temps, le fait d’être mouillé de cette manière ne plaisait pas à ton corps et plus particulièrement à ta santé. Non pas que tu étais fragile, mais il était tellement simple pour toi d’attraper un coup de froid. Tu te frottas légèrement les bras.

« tu n’as pas froid avec cette pluie et ce vent qui commence à se lever ? », demandes-tu, curieuse et un peu inquiète.

Contre toute attente et alors que tu la regardais en train de jouer avec des cailloux, elle te posa une question qui te prit un peu au dépourvu : elle te demanda ce qu’était un Disney. C’était la première fois qu’une personne et surtout une enfant, te pose cette question. Sans once de méchanceté, tu regardas Aidan et lui tapotas doucement le haut de son crâne, entre les deux oreilles. Tu levas la tête vers le ciel, pour chercher comment formuler ta réponse la plus simplement et pour qu’elle soit compréhensible.

« Est-ce que tu as déjà vu des films ? », demandes-tu pour connaitre ses bases. « En fait, un Disney est une production de plusieurs dessins animés. Les plus connues restent Le roi lion, Mulan, Blanche Neige, … et mon préféré, Hercule. », dis-tu. « Si tu veux, si on se recroise un jour, je pourrai te montrer un de ces dessins animés. », ajoutes-tu.

En rebaissant la tête vers elle, tu te posais une question : comment se fait-il qu’une enfant aussi jeune soit à la rue ou soit dans une rue à cette heure-ci ? tu la regardas quelques secondes, voire quelques minutes.

[color=#6699ff]« Dis moi Aidan, comment ça se fait qu’une enfant de ton âge soit dehors à cette heure-ci ? tu t’es enfuit de chez toi ? »[color], demandes-tu, un peu inquiète.
© Grey WIND.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Jeu 30 Juin - 20:34

Je continue ma discutions avec la jeune femme, apparemment l'Italie lui dit quelque chose, elle m'interroge sur l'origine de mon prénom, je sait que je devrait me méfier après toute les histoires que j'ai entendue sur des personnes qui enlevaient les enfants pour leurs faire du mal mais elle ne ressemble pas un psychopathe

- Ma maman était Irlandaise et mon papa Italien

Je ne pourrait lui en dire plus, j'ignore totalement comment ils ont pu se rencontrer alors qu'ils viennent d'endroit si différent, si seulement j'avais été assez grande pour leurs poser la question à l'époque mais mis à part leurs faire des câlins et me promener avec eux la nuit je n'avais pas beaucoup d'exigence, si seulement cet époque n'était pas révolue comme tant d'autre… je me mets à tripoter mon collier tout en m’efforçant de ne pas trop me souvenir de mes parents pour ne pas non plus me remémorer la nuit du meurtre.

La conversation dévie vers le temps et la pluie qui commence à s'intensifier, je remarque qu'on est trempée non pas que ça me dérange plus que ça, au moins ma peau ne risque pas d'être carbonisée par le soleil, je lui répond d’ailleurs quelque chose dans le genre

- La pluie c'est pas si mal, je ne suis pas obligée de m'enduire de crème solaire et de porter un chapeau et des manche, ça me fait faire des économies.


Même si en l’occurrence c'est plutôt l'école qui en fait vu qu'ils son responsable de moi en l'absence de tuteur légal, j'ai toujours peu que celui que j'avais en Italie revienne et ne me réclame même si il y a très peu de chance, remarque ça serait plus simple qu'il soit dans le pays pour que je puisse accomplir ma vengeance.

Ma question vis à vis de Disney semble l'amuser et la surprendre, elle me grattouille entre les oreilles , j'ai d'ailleurs un petit mouvement de recul à ce moment puis elle m'explique ce que c'est, ça me semble sympa, j'aime beau coups les histoires, elle m'évoque Hercule je sourit :

- Mes parents avaient plein de livre sur la mythologie, je passait d’ailleurs plus de temps à lire qu'a regarder la télé vu que je pouvais pas sortir, j'ai une préférence pour le théâtre notamment Molière et Shakespeare, j’adore Roméo et Juliette même si je comprend pas pourquoi elle n'est s'est pas enfuie avec lui, il y a un Disney dessus ?

Ça peut paraître étonnant qu'une enfant ai lu autant de livre mais en même temps mes parents avaient une grande bibliothèque remplis de magnifique livres et j'avais le droit de les lires à condition de les respecter, j'ai d’ailleurs supplier mon tuteur de n'en revendre aucun ce qu'il a accepter à condition que ce soit moi qui m'occupe de la pièce, j'espère qu'il n'y a pas toucher après mon départ, j'adorais en récupérer certains
Je me mords la lèvre quand elle me demande pourquoi je suis ici.

- Disons que j'ai eu une mauvaise journée et que je suis partie prendre l'air quelque temps, c'est pas drôle d'être enfermée toute le temps à la Sup et je peux pas vraiment sortir la journée.[/b]

J'espère qu'elle ne va pas m'y ramener de force, je n'ai pas envie d'y retourner.

- Et vous vous faites quoi sous cette pluie ? Les gens restent chez eux quand il fait ce temps en général, ils n'aiment pas se mouiller, déjà que la plupart des ceux que j'ai croisée m'ont regardée comme si j'étais une extra-terrestre, et pas qu'à cause de mes oreilles je pense, pourtant je ne suis pas persuadée que les aliens apprécient plus la pluie que les humains, enfin j'ai jamais lu de truc comme ça dans les livres et je pense pas que ceux de sciences-fictions soient une référence.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Jeu 14 Juil - 15:42


Rain... bow ?

«N’oublie jamais que tes paroles ont le pouvoir de détruire ou de construire, de décourager ou d’encourager, de guérir ou d’ouvrir de profondes blessures. Choisis tes paroles avec précaution»
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Plus tu passais du temps avec cette demoiselle, plus tu te rendais compte qu’elle était bien mignonne ; pas dans le sens qu’elle était stupide, non, mais plutôt dans le sens où elle semblait fatiguée de ce qu’elle vivait. Comment une jeune fille de son âge pouvait afficher ce genre de sentiment sur son visage ? Plus tu la regardais, plus tu te posais de questions à son sujet. Fort heureusement pour toi, et pour la suite, cette idée disparut de tes pensées pour passer à autres choses. Elle te racontait qu’avec la pluie, elle avait l’avantage de ne pas avoir les soucis du soleil comme par exemple, de mettre de la crème solaire ou encore des lunettes de soleil. C’était vrai que dans ce cas-là, la pluie était largement préférable au soleil. Même si en contrepartie, on était obligé de se risquer d’avoir un méchant coup de froid au change. Tu te demandais bien pourquoi elle avait si peur du soleil que ça. Elle ne ressemblait pas à un vampire. Mais il te suffisait de quelques secondes de réflexion pour en comprendre la raison : son pouvoir. Tu ne e connaissais pas, mais tu connaissais la peur qu’elle pouvait créer. Après tout, quasiment tout le monde était passé par là.

Tu te souvenais comme si c’était hier, la première fois que tes pouvoirs étaient venus… tu t’en souvenais comme si c’était hier puisque tu avais provoqué un massacre : tu aimais la musique encore plus que les gens. Tu aimais la musique comme si elle était une partie de toi. Alors, naturellement, tu étais vraiment heureuse de faire entendre la musique dont tu avais rêvé la partition. Tu étais heureuse de faire entendre ta première création. Tu lui avais même trouvé un nom qui sonnait bien aux notes : Alice in Wonderland, comme le célèbre conte de L. Carroll. Tu l’avais donc joué devant ta prof de musique et des élèves qui étaient là … c’était la première fois que tu voyais des gens décapités. Des premiers meurtres qui, fallait le dire, te traumatisèrent. Ce fut ces premiers meurtres qui te permirent de comprendre que tu voulais aider ton prochain, même si tu n’aimais pas spécialement les humains. L’expérience t’avait appris de faire en sorte que ton ennemi devienne ton meilleur ami pour mieux le surveiller. Une journée qui te marqua à vie puisque c’était la première fois que tu avais tué des gens. Et à cette époque-là, tu ne devais pas être plus grande et âgée que cette enfant. Alors oui, tu pouvais comprendre un peu sa douleur, sa peur.

Tu revins à la réalité quand elle te reparla des Disney et plus particulièrement de la mythologie. Elle te racontait qu’elle adorait lire des livres sur les mythologies ou même d’autres livres. Même si elle avait une préférence pour les pièces de théâtre. Cette enfant venait de te choquée : haute comme trois pommes, elle adorait les livres littéraires. Elle venait de marquer plusieurs points dans ton estime. Tu te mis à sourire aux réflexions d’Aidan : il était vrai que c’était un point que tu n’avais jamais compris dans cette pièce de théâtre. Enfin si, tu comprenais pourquoi, mais n’ayant jamais connu ce sentiment, tu ne comprenais pas pourquoi elle était restée. Tu commenças à te secouer la tête pour laver ton cerveau.

« il n’y a pas de Disney sur les pièces de théâtre. », dis-tu d’une voix calme. « Les Disney se basent essentiellement sur la mythologie, les légendes et les contes. », ajoutes-tu. « Par exemple, il y a un Disney sur Hercules qui vient de la mythologie grecque, Fa Mulan, qui vient d’une légende chinoise. Pour les contes, il y a la petite sirène qui est un conte d’Anderson ou Alice au pays des merveilles qui est une création de Lewis Carroll. », expliques-tu. « Mais je dois t’avouer que je suis un peu déçu parce que les Disney ne reprennent pas les contes originaux : ce sont des versions plus « sage » des contes écrits. », dis-tu en faisant une petite mine triste.

Alors que tu continuais à faire semblant de bouder, tu claquas des doigts comme si tu venais d’avoir une illumination : « Je viens de penser à un truc ! », exclamas-tu, fièrement. « Si tu veux, tu pourras passer chez moi pour regarder des disney. J’ai aussi les contes originaux dans ma bibliothèque. Si tu veux, tu pourras aussi les lire – si tu les as pas lu – pour faire une comparaison. » dis-tu. « est-ce que ça te tente de venir chez moi une après-midi ou une soirée ? » demandes-tu.

Puis, contre toute attente, elle te demanda ce que tu faisais là, sous la pluie. Si elle avait des choses à cacher, toi aussi, tu ne pouvais pas entièrement dire la vérité. Tu ne voulais pas qu’une gamine – aussi mignonne soit-elle – te gâche autant de temps et de travail. Mais d’un autre côté, vu comment tes recherches avançaient, elle ne pouvait pas détruire grand-chose. Tu étais au point mort dans tes recherches. Enfin non, pas exactement. Tu avançais, mais la dose de travail était énorme. Elle ajoutait même que personne n’aimait la pluie, autant chez les humains que chez les aliens. Il était vrai que ce temps n’avait pas une très bonne réputation chez les humains, autant que chez les aliens.

« Comme je te l’ai dit tout à l’heure, la pluie est le temps parfait à mes yeux pour réfléchir, me laver l’esprit. C’est pour cette raison que je reste sous la pluie. Je travaille sur un projet important et je suis un peu bloqué. Alors je me promène doucement sous la pluie en quête de réponses. », répondis-tu. « Quand tu parles de la Sup, tu parles de l’école des supers héros ? », demandes-tu, curieuse. « Tu es élève là-bas ? Quel est ton pouvoir ? », demandes-tu. Finalement, cette petite aidan allait peut-être la réponse à tes problèmes. Tout comme toi, elle semblait ne pas aimer cette école. « Et ça se passe bien dans cette école ? je connais un peu cette institut et je dois t’avouer que j’en ai de très mauvais souvenirs … », dis-tu en te remémorant tes années dans cet établissement.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Mer 27 Juil - 11:25

La jeune femme posait décidément beaucoup de questions, alors qu'elle ne répondais pas vraiment aux miennes, elle me propose de venir voir dessin animé chez elle, j'hausse les épaules d'un air plus ou moins convaincue :

- Pourquoi pas …

j'hoche par contre la tête avec enthousiasme quand elle me parle des livres, papa et maman aussi avait beaucoup de livres et maman me lisait souvent des contes, je fait alors le lien avec ce qu'elle ma dit précédemment

- Vous voulez dire que la méchante sœur de Cendrillon ne se coupe pas le talon pour mettre la pantoufle dans le dessin animé ?

Je ne vois pourtant pas ce qu'il y a des choquant là-dedans, maman ne m'a jamais édulcoré les passages les plus durs de ces contes même si Cendrillon est le seul dont je me souvienne en détails, je me demande soudainement si ces dessins animés peuvent se voir en italien mais je ne veux pas non plus abuser de sa gentillesse, je garde donc ma question pour moi.

Je me tend un peu lorsqu'elle me demande de quel nature est mon pouvoir, j'hésite à lui répondre, je ne la connaît pas après tout, je me détend un peu lorsqu'elle évoque avoir été à la Sup, après tout si elle y a été il n'y a pas de raisons que ses intentions soit mauvaise, je décide de rester évasives

- Disons que c'est plus une malédictions qu'un don, jusqu’à présent il a plus semé la mort et la destruction que répandu la paix et l'amour… Le soleil à toujours été mon ennemi mais depuis quelques temps il réveille le monstre qui dort en moi et qui ne demande qu'a répandre le sang… Vous avez déjà du entendre parler du renard humanoïde qui sème régulièrement la terreur en ville…


Je n'en dit pas vraiment plus sur mon don tout comme je ne précise pas en quoi le soleil étais mon ennemis même si ceux qui s'y connaissent un peu devine aisément quand ils remarque mon teint blafard et ma peau couverte de brûlure et de cicatrice bien que la plupart m'ont été infligées quand je servais de cobaye.

Je fixe la femme en me demandant si elle aussi possède un pouvoir particulier, son odeur m'indique clairement qu'elle n'a rien d'animal ou qu'elle ne maîtrise pas d'élément particulier comme le feu ou les plantes car je le sentirais donc soit elle ne possède aucun don soit il est d'une nature qui ne laisse aucune odeur sur elle.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Mer 31 Aoû - 15:39


Rain... bow ?

«N’oublie jamais que tes paroles ont le pouvoir de détruire ou de construire, de décourager ou d’encourager, de guérir ou d’ouvrir de profondes blessures. Choisis tes paroles avec précaution»
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Finalement, cette jeune demoiselle ne semblait pas être dangereuse pour toi, ni même pour le travail que tu comptais entreprendre dans l’établissement où elle était. Limite, elle allait même être un avantage pour toi : elle ne semblait pas stupide, non, mais un peu naïve et tu allais jouer de cette caractéristique pour l’amener à travailler pour toi. Surtout qu’elle ne portait pas à cœur l’établissement. Un détail qu’elle avait en commun avec toi. Un détail qui faisait que tu la comprenais beaucoup. Toutefois, ta sympathie qui commençait à naitre de minute en minute, pour cette boule de poil humaine, ne devait pas te détourner de ta mission principale ; celle de l’utiliser pour avoir des informations sur la HSSUP. Cependant, tu te prêtais au jeu quand elle te demandait de lui expliquer des choses, comme par exemple ce qu’était un Disney. Misant sur un préjugé, tu te demandais comment une enfant comme elle pouvait ne pas connaitre cette franchise de film d’animation. Mais au lieu de lui poser cette question, tu t’amusais à lui répondre. Ses expressions d’enfant curieuse te faisaient sourire. Quand tu la voyais comme ça, tu te demandais quand est-ce que tu allais avoir ta propre famille.

Tu lui expliquas que les Disney reprenaient d’ancienne histoire connu dans certaines régions du monde pour les adapter en dessins animés. Généralement, c’était des contes, des légendes ou encore des mythes ; même si Pocahontas, elle, était tirée d’une véritable histoire. De tout ce que tu lui racontais, la seule chose dont elle fut surprise, ce fut du fait qu’ils n’avaient pas adapté les véritables histoires, comme pour celle de Cendrillon. Une réflexion qui te fit sourire ; cette jeune demoiselle était bien mature pour son âge. Un détail qui faisait disparaitre ton sourire … parce que tu savais ce que cela signifiait ; tu savais que ce genre de maturité naissait de grand traumatisme. Cependant, tu n’allais rien lui demander. Du moins, pour le moment. La base de votre conversation, pour le moment, c’était les Disney et tu étais aussi contente qu’elle de discuter de ça. Donc, quand elle te demanda si la mère de Cendrillon ne coupait pas les membres dans le film, tu lui répondis d’un signe négatif de la tête.

« Non. », répondis-tu simplement. « Dans le dessin animé, la mère force ses filles à essayer la chaussure, mais le prince voit très bien qu’elles ne peuvent pas la mettre. », expliques-tu. « Ils ont pris les versions les plus soft pour que tous les enfants puissent les voir. Très peu d’enfants peuvent regarder ou lire ce genre d’histoires. », ajoutes-tu, pour lui dire qu’elle était vraiment spéciale comme jeune fille. « Mais comme je te l’ai proposé, si tu le souhaite, tu pourras les voir chez moi. J’ai quasiment toute la collection en DVD. », ajoutes-tu en affichant un tendre sourire.

Puis, quand tu l’interrogeas sur son don, tu sentis un malaise. Ton métier commençait à prendre le dessus et sans le vouloir, tu voulais l’aider. Elle n’avait pas besoin de dire grand-chose pour que tu comprennes ; le peu qu’elle venait de dire était largement suffisant pour comprendre les grandes lignes du fonctionnement de son pouvoir, ou sa malédiction, comme elle le nommait. Elle t’expliqua que son don n’avait semé que la mort et la destruction pour le moment et qu’elle n’aimait pas le soleil à cause de lui. Ces seuls mots te permirent de comprendre qu’elle ne maitrisait pas son pouvoir et qu’il s’enclenchait quand elle était au contact du soleil … un élément fort embêtant quand on sait qu’on est obligé de subir la boule jaune. Puis, elle te parla d’une rumeur, celle d’un renard qui sèmerait la terreur en ville. Il était vrai que tu en avais entendu parler, mais tu n’en avais jamais fait attention. Tu te fichais de ce genre de chose. Mais tu compris rapidement que ce jeune renard, c’était elle.

« Je connais cette impression, je l’ai déjà vécue. », dis-tu. « J’ai déjà eu la sensation que mon don était une malédiction, que je n’apporterai que mort et destruction sur mon passage avec mon don. Mais j’ai vite compris qu’il en était un parce que je le voyais de cette manière. Mes parents m’ont aidé à vivre avec ce don et m’ont expliqué comment je pouvais l’utiliser à bon escient. », ajoutes-tu, en te plongeant dans tes souvenirs. Puis, tu repris pied. « Ne pense jamais que ton don est une malédiction. Si c’est une personne qui te l’a dit, dis-lui de se taire. Si on te le fait ressentir, abandonne ces personnes et si c’est ce que tu penses, entoure-toi de personnes qui sauront te faire comprendre le contraire. »finis-tu en regardant ta montre.

La nuit était bien tombée et était là depuis quelques heures déjà. Tu étais restée avec cette inconnue plus de temps que tu n’avais prévu, mais tu étais bien contente : cette rencontre t’avait bien aidé. Grâce à elle, tu savais comment commencer, ou du moins, dans quelle direction aller pour commencer tes recherches : la HSSUP. Cet établissement que tu avais autrefois côtoyé pour apprendre à contrôler ton pouvoir était devenu un havre de paradis pour corrompre les jeunes enfants, de jeunes innocents comme cette demoiselle. Ta rencontre avec cette demoiselle t’avait donné l’envie d’avancer, de sauver toutes ses âmes innocentes. Elle était l’aide dont elle avait besoin.

Au même moment où tu mis à te lever, la pluie cessa de tomber. Tout comme Aidan, tu étais bien trempée. Mouillée au point de tomber malade, mais heureuse d’avoir trouvé la réponse que tu cherchais.

« Aidan, vu l’heure qu’il est, est-ce que ça te dit de dormir chez moi ? », demandes-tu.  « L’école doit être fermée à cette heure-ci. », dis-tu. « Je te prêterai ma chambre pour que tu ne sois pas déranger par la lumière du soleil. », ajoutes-tu pour la convaincre de venir avec toi. Tu n’étais pas rassurée de savoir une jeune fille, ne sachant pas contrôlé son pouvoir, dans la ville à la nuit tombée et surtout seule.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Ven 2 Sep - 17:10

Hors RP:
 

Tant que la discussion tourne autour de Disney l’ambiance est assez légère, je me laisse même aller à sourire à cette inconnue et pour une fois mon sourire n’a rien de carnassier ou de faux, je suis forcée de l’admettre mais cette dame me plaît et c’est bien la première fois que je me sens bien en compagnie d’une adulte moi qui en temps normal refuse de leurs faire confiance. Cependant quand on en vient à parler de don mon visage s’assombrit et mes oreilles se mette légèrement en arrière, je me mets à tripoter mon médaillon, elle a beau me dire que je ne dois pas considérer ce dernier comme une malédiction je sais que je ne pourrais jamais faire autrement et encore moins m’entourer :

- Comment je suis censée ne m’entourer de personne qui me fait penser le contraire si ces dernières finissent toutes par périr de ma main ?  Quant au seul parent qu’il me reste je doute qu’il se soucie de moi…

Je ricane un peu amère

-  Après tout c’est un peu grâce à lui que je me retrouve dans cet état dans un pays qui n’est pas le mien et qui ne le sera jamais.


Cette phrase ma échappée naturellement, comme si je discutais avec une connaissance de longue date connaissant tout de ma situation, en temps normal je me serai contentée de rester silencieuse sans exprimer mes doutes par peur d’effrayer mon interlocuteur mais ce qu’elle m’a dit avant à propos de son propre don et son regard me font comprendre que je peux aisément lui en parler, après tout elle aussi semble savoir ce que c’est de tuer sans le vouloir ainsi que la culpabilité qui en découle :

- Depuis mon arrivée à l’école je n’ai causé que des catastrophes même les professeurs de maîtrise ont abandonnés, c’est désormais une femme au don étrange qui s’occupe de moi étant donné que mes coups ne semble pas l’affecter sur le long terme, enfin c'est plutôt qu'elle se régénère ou un truc dans le genre.


Pourquoi je raconte tout ça moi ? Et pourquoi avec ce léger soupçon de détresse ? On est pas dans un conte c’est pas comme si cette personne allait du jour au lendemain changer ma vie et puis elle doit pas mal s’en foutre de la vie d’une gamine paumée qui commence à plus vraiment faire confiances à ses semblables, si ça se trouve elle se dit même que je suis juste bonne pour l’asile. C’est sans doute à cause de mes suppositions sur les pensées de cette femme que la suite de la conversation m’étonne.  

Mes oreilles se redressent brusquement et mes yeux s’agrandisse de surprise quand elle me propose de passer la nuit chez elle, pendant une fraction  de seconde mon expression est clairement celle que devrait avoir les enfants de mon âge, celle que je ne montre jamais pour paraître plus forte que je ne le suis, pendant cette fraction de seconde mon regard se fait plus doux et laisse transparaître tous mes doutes, ma peurs et ma fatigue face à une situation qui me dépasse, ma situation, ce regard appelant à l’aide que j’ai appris à chasser pour un regard plus dur et indifférent face à sa situation.

Je regarde le ciel, il est vrai que notre discussion à durée longtemps, la pluie qui vient justement de s’arrêter nous a trempées, je n’arrête pas de frissonner et de grelotter secouant les oreilles à intervalles réguliers pour en chasser la pluie, mes vêtements sont tellement trempés qu’ils me colle à la peau révélant ma petite taille et ma maigreur, il faut dire que bien que je puisse manger autant que je veux depuis mon arrivée à l’école j’ai tendance à me satisfaire du minimum et qu’avant j’avais déjà de la chance quand je trouvais de quoi boire sans compte que les gouttes froide dégoulinants dans mon dos sont très désagréable.

Je continue de la regarder en hésitant, j’ai toujours entendu dire que les enfants ne devaient jamais suivre les inconnus dans la rue mais quand j’y réfléchis les gens qui m’ont fait du mal jusqu’à présent… Je les connaissais tous et ce sans exception, c’était tous des personnes en qui j’avais confiance. Perdu dans mes réflexions je continue de jouer avec mon pendentif mes ongles semblable à des griffes même si pas aussi longs cliquetant à intervalle régulier sur la pierre. Cette femme ne m’a pas l’air dangereux et je la vois mal éliminer quelqu’un dans une ruelle sombre, encore moins un enfant et puis si je rentre à l’école maintenant j’ai toute les chances de me faire prendre par des surveillants alors que si j’attends demain et me mélange aux externes… Bon c’est vrai qu’elle risque d’être surprise si je me mets à avoir des terreurs nocturnes. Pendant que je réfléchis en plus de mon médaillon que je tripote nerveusement, mes oreilles bougent dans tous les sens et mon regard semble perdu dans le vide.

Je finis par me lever sautillant du muret mes semelles de chaussures émettant un bruit spongieux signe que ces dernières sont gorgées d’eau, j'éternue.

- Eh bien on m’a toujours dit de me méfier des inconnus mais j’ignore qui je peux croiser en rentrant donc pourquoi pas…


Je rougis un peu en me souvenant qu’elle m’a aussi proposée sa chambre, je secoue la tête

- Et pas la peine de me confier votre chambre même si c’est très gentil de votre part, je dors toujours avec mon bandeau pour éviter les soucis donc au final je peux dormir à peu près n’importe où.


Je sors ce dernier lui aussi dégoulinant de ma poche, une chance pour moi qu’il soit neuf sinon il aurait surement été tout boueux à cause de la poussière voir un peu sanguinolent si mon don avait encore fait des siennes.

Je commence alors à suivre la femme qui m'entraîne dans ce qui me semble être un dédale de rues menant à un quartier résidentiel remarquant au passage que le fait d’être accompagnée m’attire moins de regards incompréhensifs ou effrayés de  la part des gens, genre une enfant avec des oreilles toute seule c’est absurde mais si elle est accompagnée c’est parfaitement normale, j’ai par contre du mal à comprendre les regards tristes que certains pose sur mon accompagnatrice qu’ils doivent prendre pour une membre de ma famille, comme si le fait de compter quelqu’un comme moi étais une tragédie, je plaque mes oreilles sur mon crâne pour qu’elles soient moins visibles.

- Je pensais que les dotés étaient monnaie courante dans cette ville, alors pourquoi ils semblent croire que c’est une bizarrerie ?


En parlant de don je me rends compte qu’elle m’a évoquée le sien sans vraiment en parler.

- Au faite votre don à vous, il consiste en quoi ?

Ma curiosité m’a encore fait parler sans trop réfléchir au faite que ma question pouvait être indiscrète, j’aplatis encore un peu plus mes oreilles déjà bien en arrière, les confondants avec mes cheveux, on dirait presque que je n’en ai pas du coup.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Mer 14 Sep - 9:40


Rain... bow ?

«N’oublie jamais que tes paroles ont le pouvoir de détruire ou de construire, de décourager ou d’encourager, de guérir ou d’ouvrir de profondes blessures. Choisis tes paroles avec précaution»
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Le problème avec les mots, c’était que dans certains cas, ils étaient plus faciles à prononcer qu’à mettre en action. Et c’était ce qui se passait actuellement avec la jeune enfant. Il était vrai qu’il était facile de dire qu’on ne devait s’entourer que des gens qui nous font sentir bien, qu’il faut s’entourer des gens qui nous aiment pour ce que nous sommes, mais c’était réellement la seule chose à faire. Et tu essayais de lui faire comprendre. En fait non, tu n’avais pas essayé de lui faire comprendre, tu lui avais donné la réponse de but en blanc, sans même lui donner d’explication, ni comment faire. Mais d’un autre côté, malheureusement, il n’y avait pas de recette miracle ; pour y arriver, elle devait faire des efforts et travailler sur elle-même. Quand elle t’expliqua sa situation, que les seuls gens qui l’acceptaient telle qu’elle était vraiment étaient morts, tu ne réagissais pas. Pourquoi prendre en pitié cette demoiselle alors que beaucoup de personnes, héros ou criminel, étaient passés par là. Elle t’annonça aussi que le seul parent qu’il lui restait était celui qui l’avait mise dans cette situation. Son cas était un peu compliqué. Lorsque tu vis ses oreilles se rabattre en arrière, comme un animal triste et / ou apeuré, tu eus le réflexe de lui caresser le haut du crâne et de lui gratouiller le derrière des oreilles.

Ce geste était la preuve que tu commençais à apprécier cette enfant. Tu avais l’impression de te voir, plus jeune quand tu étais dans la même école qu’elle. Décidément, tu te rendais compte que cet établissement était vraiment une entreprise dont seul le rendement intéressait les gens. Ils ne comprenaient donc pas que certains élèves avaient besoin de plus d’aides que les autres ? À l’écoute de ces mots, tu soupiras légèrement. Cette école n’avait absolument pas changé avec le temps. Elle t’expliqua que son cas était tellement désespéré que le professeur qui s’occupait de la maitrise des pouvoirs l’avait abandonné et qu’elle travaillait avec une autre personne, dont le don était la régénération cellulaire. Les mots d’Aidan te donnaient la nausée. Comment une école pouvait abandonner les élèves qui ne maitrisaient pas leur pouvoir ? Des élèves qui pouvaient être très dangereux pour eux, mais aussi pour les autres. Tu continuas donc à la gratouiller derrière les oreilles pour lui dire indirectement qu’elle pouvait compter sur toi. Le temps ne comptait pas. Le plus important était la maitrise des dons ; chose dont les enseignants semblaient oublier.

« Je sais que ce n’est pas chose facile, que c’est difficile de se sortir de ce cercle infernal. », dis-tu en la rapprochant de toi. « Mais il existe bien un moyen de le faire. Il te suffit de trouver une personne qui serait capable de résister à tes attaques, à t’arrêter avant que tu commettes d’autres erreurs tout en voulant bien t’apprendre à contrôler tes pouvoirs. », expliques-tu. « Le seul problème, c’est qu’il faut que tu ais entièrement confiance en cette personne, que tu saches que tu peux compter sur elle. », ajoutes-tu. « Et ce n’est pas l’école qui pourra t’aider de cette manière. Les professeurs ne se préoccupent que du rendement : plus la formation pour créer des héros est rapide, mieux c’est. Ils ne comprennent pas que chaque enfant a besoin d’un programme personnalisé. », dis-tu.

De ce que tu entendais, elle avait une entière confiance en toi. Cette enfant était tellement facile à mettre dans la poche que s’en était même suspect. Etait-elle désespérée à ce point ou jouait-elle la comédie ? tu eus ta réponse quand tu vis le regard d’Aidan quand tu lui proposas de venir dormir chez toi. Il se faisait tard et tu ne voulais pas qu’elle rentre seule. Elle eut un moment de réflexion, réfléchissant surement si c’était une bonne idée ou pas de la suivre vu qu’elle ne la connaissait pas. Toutefois, elle répondit assez vite et positivement. Elle devait penser qu’une demoiselle comme toi pouvait rien faire de mal. C’était une grosse erreur de calcul, mais avantageuse pour toi. De cette manière, tu allais pouvoir la convaincre de t’aider pour ton travail. Tu lui disais que tu allais lui laisser ta chambre pour dormir, de cette façon, elle serait cachée de la lumière du soleil. A cette déclaration, elle te répondit que ce n’était pas la peine, qu’elle avait l’habitude de dormir avec un bandeau. Malheureusement pour la jeune fille, son bandeau était mouillée et presque inutilisable.

« Vu l’état de ton bandeau, je te propose quand même de dormir dans ma chambre. De cette manière, il pourra sécher toute la nuit sans que tu ais des soucis pour demain matin. », dis-tu. « Et pour le moment, ce n’est qu’une proposition alors accepte-la. Sinon je serai obligé de te forcer à dormir dedans. », ajoutes-tu sur un ton plaisantin. « Profite de cette invitation pour dormir dans un très bon lit. », finis-tu de dire.

Alors que vous étiez sur le chemin du retour, elle te demanda pourquoi est-ce que les gens regardaient les dotés comme des monstres alors que c’était monnaie courante. Cette question était en effet très intéressante. Pourquoi ? Par stupidité ? Par peur ? Par jalousie ? Il y avait tellement de réponse possible que tu ne savais pas laquelle donner. Puis, elle te demanda aussi en quoi consistait ton don. Très peu de personne était au courant qu’elle était une doté. Dans son métier, c’était préférable.

« Je sais pas exactement pourquoi. Peut-être par peur ou par jalousie, même les deux. Je pense que la réponse dépend des personnes. Mais tu ne dois pas faire attention. Dès que tu sembles un peu différent, on te juge mal. Je te conseille de ne pas faire attention et même de jouer de ça pour t’amuser. », réponds-tu. « Pour ce qui est de mon don, c’est assez compliqué … mais pour faire simple, j’ai la capacité d’envoyer l’âme des gens dans une autre dimension, semblable à la nôtre. », dis-tu pour rester un peu vague.

Quand tu eus finis tes explications, vous étiez arrivés chez toi. Tu ouvris la porte, montas les escaliers et invita Aidan chez toi.

« Je te présente mon petit chez moi. Installe-toi comme tu veux », dis-tu.
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MessageSujet: Re: Rain (pv Alphée) Sam 17 Sep - 15:00

Spoiler:
 

Nous continuons la conversation quelques instants avant de se mettre en route, j'écoute avec plus ou moins d’attention, la fatigue commençant à prendre le dessus, c'est d'ailleurs sûrement pour ça que je sursaute quand ses doigts frôlent mes oreilles pour commencer à les grattouiller, en tant normal j'aurais reculée en grognant... Mais pas cette fois... Cette fois je laisse faire, sa réaction me trouble tout autant que la mienne, ce n'est pourtant pas la première fois qu'on tente de me grattouiller les oreilles, pendant quelques instants j'oublie notre conversation, j'oublie le ton qu'elle emploie en parlant de l'école, comme si elle non plus ne l'aimais pas, j'oublie son insistance pour que je dorme dans sa chambre étant donné l'état de mon bandeau, pendant quelques secondes je suis replongé quelques années en arrière, je me revois à l’hôpital avec mademoiselle Rose, je me rend compte que c'est pour ça que je raconte autant de choses à cette femme, que j'accepte même de la suivre, c'est parce qu'elle me rappelle la seule personne qui m’aie fait me sentir normale jusqu’à présent.
Il ne pleut plus, mais pourtant, des gouttes perlent au niveau de me cils, je les chassent sans vraiment m'en rendre compte, pourquoi un geste si anodin me perturbe autant ? J'ai la réponse mais, je refuse de l'admettre, je refuse d’espérer pouvoir m’attacher à nouveau, je fait trop de mal aux gens à qui je m’attache.

Lorsque l'on prend la route je suis parvenue à me reprendre, je parvient même à lui poser quelques questions, j'ai tout de même du mal à conserver mon comportement habituel, je suis clairement troublée.

Sa réponse concernant ma question sur le comportement des gens envers les dotés ne fait que confirmer mes craintes, je comprend que je vais continuer a devoir jouer les indifférentes si je veux me protéger.

Je redresse un peu la tête et les oreilles quand elle me parle de son don, elle reste assez vague dessus, j’hésite à insister un peu en lui demandant des précisions mais, je me rappelle de ses paroles précédentes quand elle disait que son don avait autrefois été une malédiction, je ne peut m’empêcher de laisser passer un petit sourire un brin compatissant, je me doute que son don n’est pas simplement faire voyager les gens qu’il y a autre choses, mais si elle ne souhaite pas m’en parler c’est son choix.

Au bout d’un moment on finit par arriver devant chez elle, j’écarquille les yeux en rentrant, trahissant le nombre d’année où je n’ai pas fréquenté un environnement aussi chaleureux que puisse l’être un toit, bien-sûr j’ai ma chambre à l’école mais, à mes yeux ce n’est pas vraiment chez moi, ici non plus remarque. Je me rappelle à temps que ma mère me disait toujours de ne pas regarder partout chez les gens pour me retenir de le faire. Je retire mon pull trempée pour constater que finalement mon t-shirt n’est pas mieux, il colle à ma peau. Je me dis que ça fera l’affaire n’ayant pas particulièrement envie de laisser paraître les nombreuses cicatrices et brûlures qui parcours mon corps. Je me contente de sourire et de la remercier pour son hospitalité avant de me rouler en boule dans l’espoir de trouver le sommeil priant pour qu’ exceptionnellement aucun cauchemars ne vienne me troubler, trahissant mon passé ou les actes que j’ai commis autrefois.
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