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Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros]

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MessageSujet: Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros] Dim 28 Aoû - 15:19

Infiltration en sous-marin



Elle savait déjà en entrant dans les sous-terrains que l’opération serait difficile. Elle serait seule, sans opérateur ni renforts armés, afin de pénétrer un laboratoire clandestin. Depuis quelque temps, un organisme rival avait intensifié ses actions contre New Eden, semblant avoir trouvé un financement très lucratif. Elle n’avait pas tout de suite trouvé cette source financière, elle avait eu de nombreuses hypothèses cependant. Ventes d’armes, trafiques humains, chantages et vente de drogue.

Ce fut la dernière qui se révéla juste. Une nouvelle drogue sur le marché, « le septième ciel ». Particulièrement addictive, elle rongeait littéralement le cerveau de sa victime. Le consommateur devenait un zombie ne désirant que sa dose, étant prêt à vendre son corps pour en avoir, à se mettre en esclavage pour la plus petite dose. Ce n’était même pas qu’ils avaient une grande source de financement, ils avaient littéralement les consommateurs qui rejoignaient leur rang. Une horreur, un calvaire, un problème à résoudre.

Maintenant, sa plus question était surtout la suivante : pourquoi a-t-elle laissé sa fille choisir un nom pareil pour cette opération… Elle aurait pu lui dire que ce n’était pas assez sérieux, ou que la plaisanterie était de mauvais goût, mais non, elle l’avait laissé nommer cette opération MGS : Matraquage de Gangsters en Slip. Elle attendait les acronymes pour FBI, CIA et tout le reste. Parfois, elle se demandait quel âge avait Mitsuko…

Ses pas auraient pu être obstrué par l’eau des égouts, si elle ne marchait pas sur le plafond. Elle aurait pu utiliser son overboard, mais quelque chose lui disait que ce n’était pas spécialement discret. Sa marche se fit lente, assurée, veillant surtout à ne pas faire d’écho. Puis elle s’arrêta quand elle entendit des voix. Elle écouta avec attention, peut-être qu’il s’agissait de ses cibles.

« Putain, j’ai besoin de ma dose… Pourquoi on doit garder la porte de toutes façons, personne ne vient dans cette partie des sous-terrains ! »

« La ferme ! Tu crois que moi aussi, je n'ai pas envie d’en avoir un peu ? Ça fait une semaine que j’y ai pas eu droit, une putain de semaines ! Et le seul moyen de l’avoir, c’est qu’on se la ferme, et qu’on garde la porte. La porte doit être gardée. Oh oui, gardée… Avec ça, on aura notre dose... »


La conversation des deux gardes se poursuivait dans le dédale, leurs voix la guidant lentement, mais sûrement vers son objectif. Elle resta suspendue tout le long de sa marche, les voix devenant plus fortes, plus proche. Elle s’arrêta à une intersection. Elles semblaient toutes proches, sur sa droite. Elle passa juste un instant sa tête histoire de faire un repérage. Oui, c’était bien son objectif. Une lourde porte blindée, avec pour sécurité, un lecteur de carte magnétique. Elle voyait également les 2 gardes, lourdement armés. Si elle ne faisait pas attention, ça pourrait se retourner contre elle.

En éloignant sa tête, elle se frotta un instant la visière du casque, comme pour masser son front. Elle était en train d’estimer la distance d’eux à elle. Elle ne pouvait pas foncer dans le tas, même si son corps était techniquement immortel, elle n’avait aucune envie de repasser dans la cuve à cause des dégâts subis. Elle réfléchit un moment, estimant qu’ils étaient à une dizaine de mètres, un peu en avant de la porte. Elle prit son dispositif et le regarda. Elle était trop sentimentale, utilisé la montre à gousset de son défunt mari pour cacher l’appareil que ce dernier avait le plus détesté. Mais bon, elle voulait l’avoir avec elle en toute circonstance, et c’était un excellent camouflage.

Elle rentra les coordonnées et se prépara mentalement. Elle devra faire vite. Elle appuya sur le bouton principal, activant la téléportation pour se retrouver juste au-dessus des 2 gardes. D’un geste fluide et rapide, elle se laissa tomber sur le premier en changeant son axe, revenant sur le sol et se laissant tomber sur le premier garde qui perdit connaissance. Quant au deuxième, profitant d’un état abasourdi et des effets du manque de drogue qui l’embrumait, elle donna un puissant coup de pied au visage, sa tête heurtant avec violence le mur et le plongeant dans l’inconscience.

Elle s’essuya un instant le poncho de son costume, regardant son œuvre. Entre les effets du sevrage forcé et la violence des chocs, ils allaient rester inconscients un moment. Elle fouilla chacun des hommes, cherchant une carte magnétique pour entrer. Aucune. Sur aucun des deux. Logique, sinon ils seraient déjà entré pour tenter d’avoir leur dose… Dans un soupir profond, elle sortit sa dague laser qu’elle activa. Elle allait devoir forcer la porte avec. Elle laissa la lame couler lentement dans le métal, se disant intérieur que pour une opération en sous-marin, elle avait passé pas mal de temps dans les airs.


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Dernière édition par Hillary Ecks le Sam 3 Sep - 20:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros] Lun 29 Aoû - 16:41



Death Dealer


Feat Mother

Le soleil chantait et les oiseaux brillaient ce jour là.

Ou l’inverse je ne sais plus.

Peu importait de toute façon parce que Jonas n’allait pas vraiment voir ni le soleil, ni les oiseaux. Il avait reçu un appel d’Archimède quelques heures après s’être levé. Il ne faisait pas grand chose en fait, il pensait principalement. C’était le week-end, il n’allait pas ouvrir la boutique. Liliana dormait comme elle le faisait chaque jour et le chat était en vadrouille. Alphée non plus n’était pas là, enfin, le docteur Keegan, enfin, Alphée. Il ne savait plus vraiment comme l’appeler en ce moment.

Bref.

Archimède l’avait appelé pour le mettre sur une mission de « remise en forme » après sa mésaventure avec Carnage. Quelque chose de calme, ou en tout cas qui ne le forcerai pas à être sous le feu des projecteur. Une organisation de trafic de drogue venait d’être identifiée dans les souterrain de la Ville basse. Ce n’était pas très surprenant, personne ne savait vraiment l’étendu dudit labyrinthe, les criminels pouvaient s’y dissimuler facilement du moment qu’ils ne faisaient pas les imbéciles.

Exactement le contraire de ce groupe en fait qui réduisait petit à petit la population de la ville basse à l’esclavage à l’aide d’une drogue extrêmement addictives. Exactement le genre de chose qui n’était pas très discrète. La mission de Jonas était donc de rentrer, coffrer tout le monde et ressortir. Pas d’ennemis incroyablement puissant, pas de monstre bien au delà des mortels, justes des humains avides d’argent et de pouvoir. Rien d’incroyable.

Il passa donc par le manoir des Légendes, y déposa son vélo, enfila sa veste désormais si caractéristique, son masque moqueur et attrapa son grosse mallette en métal. Il se rendait compte à quel point son équipement était discordant, à quel point sa mallette renfermant son grand jouet était lourde mais son bras avait finit par s’y habitué. Après tout il lui avait suffit de devenir plus fort. Une fois fin prêt il se mit en route vers une des nombreuses entrées du labyrinthe, constamment en contact avec Archimède par le biais de sa smartwatch.

Il avait fait le chemin à pieds, par un chemin peu utilisé pour resté le plus discret que possible, il n’avait clairement pas envie de se faire remarquer ce jour là. Il n’était pas d’humeur. Il n’était plus vraiment d’humeur à rire lorsqu’il revenait son masque de Légende de manière général. Il n’avait plus vraiment ce sentiment grisant qui l’envahissait lorsqu’il soumettait les criminels et ça ne le gênait pas plus que ça. Carnage avait soufflé cette flamme pour en allumer une autre. Le feu s’était propagé et avait allumé une autre torche pour se venger.

« Mais est-ce que vous savez vraiment ce qu’est réellement votre don ? »

Tels avaient été les mots du docteur Keegan et même s’il avait toujours vécu en pensant que son don était un simple poids sur son esprit et un mystère scientifique il s’était trompé. Il n’avait aucune honte à l’admettre. Il ne prenait plus de plaisir à répandre la douleur, elle l’accompagnait naturellement. Cela ne se savait pas encore, son image publique serait certainement encore une fois taché d’horreur mais il devait l’avouer : ça lui facilitait grandement la tache.

Il devait juste prendre l’habitude d’appeler une ambulance avant ses missions.

Il sauta dans la bouche d’égout qui menait directement à la partie du labyrinthe désirée, sans prendre plus de précaution que cela. Le sol était sale, les murs aussi, une couche d’eau stagnante recouvrait le sol, l’odeur n’était pas des plus agréable. Jonas n’y faisait pas très attention. Il se contentait d’avancer, il connaissait la direction, Archimède l’avait bien briefé avant de partir. C’est certainement pour cela qu’il mit un certain temps  avant de tenter de contacter l’IA des Légendes. Dommage, il aurait certainement comprit plus tôt qu’il pénétrait dans un lieu coupé de l’extérieur, au moins pour ce qui est du réseau. Il soupira en ce rendant compte de cela.

Il ne pourrait pas appeler une ambulance.

Un bruit attira son attention, une sourd de choc sourd comme si une épaisse porte de métal venait de se laisser tomber sur le sol et dont l’écho résonnerait à travers les tunnels. Il y avait des chances pour que ce soit en lien avec son affaire. Il ne se pressa pas pour autant. L’attitude du Laughing Jack pourrait en surprendre plus d’un, il montrait tellement peu d’intérêt à la discrétion, si peu d’entrain à réaliser sa mission. La raison était simple voyez vous, à ce moment il n’avait plus la mentalité du héros. Il faisait simplement son travail car ceux qui habitaient chez lui comptaient sur son efficacité pour rentrer le soir. C’était tout.

Il arriva finalement à l’endroit d’ou s’était propagé le bruit et effectivement une porte en métal était tombée. Pourquoi ? Il n’était pas ingénieur pour déduire ce genre de chose, il pouvait seulement constater. Constater que deux hommes était inconscient et qu’une porte était tombée.

Sa mallette toujours en main il passa le cadre de la porte. Visiblement il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, des gens rappliquaient quelque peu en retard certainement à cause du vacarme de la porte. Un quatuor d’homme mal rasé fit son apparition, deux étaient armées et le mirent tout de suite en joue. Un des deux autres haussa la voix, ne faisant visiblement pas le lien entre le masque et l’image d’unique légende de Laurel.

« Qui t’es toi ? Pourquoi t’as défoncé la porte ? »

Jonas bascula légèrement la tête.

« Je suis juste de passage, mais la porte était déjà comme ça avant que je n’arrive. Je suis celui qui doit faire le ménage. »

Évidemment l’homme comprit immédiatement le double sens mais devait certainement être très sur de lui. Il devait faire une quinzaine de centimètre de plus que Jonas, pourquoi tout le monde se fiait à la taille ?

« Et tu penses qu’un mec comme toi peut « faire le ménage » ? » Il s’approcha bien trop près pour narguer le bonhomme en blanc avant de se retourner vers ses hommes. « Butez-le les— »

Une lame venait de se loger dans le creux de sa nuque et son corps se raidit immédiatement. Le temps qu’il tombe au sol Jonas s’en était déjà servit d’appuis pour sauter jusqu’au deux homme armés. Leurs réflexes semblaient lents, c’était étrange mais ça n’empêcha pas la Légende de ne faire preuve d’aucune pitié. Le premier se retrouva un couteau dans la gorge et l’autre dans les yeux jusqu’à la garde. C’est à ce moment là que la discrétion perd son efficacité, lorsque les victimes du Laughing Jack se mettent à hurler de douleur.

N’y faisant que très peu attention le Laughing Jack récupéra ses quelques lames et les essuya sur les vêtements des criminels puis il reprit sa mallette en main. Il finit par s’accroupir à côté du premier.

« Bon, où sont les déchets ? » Le criminel le regarda avec haine sans répondre « Tu sais, t’as de la chance, t’as juste perdu le contrôle de ton corps à part ta tête, tes organes vitaux continuent de fonctionner par automatisme. Tu devrais te réjouir par rapport à tes deux copains, celui qui s’étouffe dans son propre sang jusqu’au moment ou il n’aura plus rien pour s’étouffer et l’autre qui voit par un trou avec son cerveau. Tu… » Le criminel commençait à avoir des yeux apeurés mais Jonas venait d’avoir une révélation. « Que deux copain ? Vous étiez quatre pas vrai ? Mince… »

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MessageSujet: Re: Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros] Lun 29 Aoû - 19:22

Juste un peu de pression



Elle devait se dépêcher. Le bruit de la porte qui tomba lourdement allait certainement les avertir. Elle préféra ne pas tenter le diable en hésitant, elle entra, s’enfonçant dans le laboratoire sous-terrain. Si elle avait appris une chose au cours des 15 dernières années étaient de ne pas pousser sa chance. D’un autre côté, si elle n’avait pas poussé cette même chance, son corps ne serait pas dans cet état, en stase, capable d’endurer les pires dommages tout en restant en vie. Quel dommage qu’elle avait besoin de la cuve Lazare pour régler le petit désagrément de la guérison.

Alors qu’elle pressait le pas, s’enfonçant dans le complexe sous-terrain, un obstacle stoppa sa course. Des gardes. Encore plus de gardes. Pourquoi il fallait toujours qu’il y ait plus de gardes. Heureusement, ceux-là ne semblaient pas aussi lourdement armés que ceux qui gardaient la porte. Elle devait penser, et vite. Pas possible d’utiliser sa téléportation, elle n’avait pas le temps d’entrer les coordonnées. Elle saisit son hoverboard qu’elle déplia rapidement, l’engin étant conçu pour, et laissa la propulsion faire le reste.

Alors qu’ils étaient abasourdis par l’action, elle appuya sur le dispositif pour changer son axe. L’hoverboard alla heurter un premier garde qui se retrouva plaqué au mur. Elle pouvait entendre le bruit d’os qui craquent, tandis qu’elle courait sur le mur de droite tout en sortant sa lame laser. Quand elle voyait les 3 restant prêts à tirer, elle changea d’axe pour se retrouver sur le mur d’en-face. Une fois à porté, elle trancha net l’arme du garde le plus proche. Le couteau laser n’avait laissé qu’une trace en fusion de l’endroit où se trouvait un canon.

Les deux autres se réveillèrent du choc de la voir agir aussi vite et essayèrent de tirer sur elle. Elle se servit du garde à l’arme en moins comme bouclier humain. Ses camarades n’avaient eu aucune arrière-pensée en tirant… Quel gâchis, si peu de fraternité entre collègues. Elle espérait que ses agents avaient la décence de réfléchir avant de tenter de tirer sur quelqu’un qui se serait d’un frère d’armes comme bouclier humain. Quand elle les entendit avoir fini de vider leur chargeur, elle appuya encore une fois sur l’appareil pour changer une nouvelle fois d’axe, se retrouvant de nouveau sur le mur d’en-face.

Dans son changement d’axe, elle coinça l’un des hommes entre elle, le cadavre et le mur, le laissant incapable de se défendre alors qu’elle lui coupa net le bras tenant le pistolet. La blessure était cautérisée en même temps qu’elle fut provoquée, il ne risquait pas de mourir de la perte de sang. En revanche, la douleur devait être telle qu’elle doutait qu’il garde connaissance très longtemps. Le dernier garde tira une balle qui ripa sur son épaule, elle devait sûrement ce coup de chance à son costume. Elle courra vers lui avant qu’il ne tire d’avantage et lui tranchât la main en son milieu. Il hurla à la mort alors qu’il tenait son bras, tandis qu’elle éloigna l’arme de lui d’un coup de pied.

Elle se contenta d’aller chercher son hoverboard qui continuait de faire pression sur la cage thoracique du premier garde, le désactivant pour qu’il se plie et qu’elle le range. Dans un soupir assez fatigué, elle regarda son œuvre. Elle avait eu chaud, très chaud. Elle avait remarqué leur temps de réaction assez long, ils devaient être sous l’effet de la drogue. Intéressant… Est-ce que tout le complexe n’était composé que de junkie en manque ? Ce serait ironique. Elle fouilla chacun d’eux, cherchant d’éventuelles cartes magnétiques. Toujours rien. Elle se releva, s’attendant à rester bredouille.

Quand la chance lui sourit. Elle entendait les pas de quelqu’un qui courrait, haletant. Des hurlements de douleur pouvaient se faire entendre en fond. Elle regarda le fond du couloir d’où elle venait à la base, voyant un homme courir en regardant en arrière. Elle sourit sous son casque, sachant quoi faire pour obtenir ses informations. Elle saisit rapidement la moitié de main et activa son dispositif pour se retrouver sur le plafond. Tout était dans la mise en scène. Elle allait s’amuser de son désarroi psychologique.

Quand l’homme regarda enfin devant lui, c’était pour voir 5 collègues à terre, une silhouette masquée regardant avec attention la main à moitié coupée d’un de ses collègues. Quand elle regarda l’homme, elle pouvait voir la terreur sur son visage, comme si son monde s’écroulait. Elle lui fit signe d’avancer doucement. L’homme resta tétanisé, tremblant de tout son corps en regardant ce qui semblait un massacre. Elle s’avança lentement, profitant que son attention était sur ses collègues souffrant. Elle se retrouva juste en face de lui. Il pouvait voir son reflet dans son casque.

« Quand je demande d’avancer, ce n’est pas pour me déplacer. »

« Vous… Vous… Ils... »

« Si tu n’as nullement le désir de finir comme eux, mon mignon, il va falloir répondre à quelque question. »

Elle lui caressa doucement le visage en disant ces mots. Il n’avait clairement plus la force psychologique pour penser à sortir son arme. Peu importe ce qui a provoqué sa panique plus tôt, c’était à son avantage. Il hocha simplement la tête, elle pouvait voir les larmes couler le long de sa joue. Amusant. Fascinant même. Il ne semblait pas sous l’emprise de la drogue contrairement aux autres. Il semblait relativement réactif.

« Où se trouve le laboratoire ? »

« Porte 13, secteur A... »

« Où se trouve la base de données ? »

« Porte 4, secteur B... »

« Pourquoi tu n’es pas sous l’emprise de la drogue ? »

« Parce que je suis un vrai garde de sécurité... »

« Et tu as un badge d’accès ? »

« Oui... »

Elle n’avait même pas besoin de lui demander sa carte qu’il la tendit. Il était en larmes, il était brisé. Elle le regarda tomber à genoux, puis au sol, en position fœtale. Elle remit sur le bon axe, retrouvant le sol. Ce fut simple. Puis elle remarqua quelque chose qu’elle n’avait pas vu. Un homme. Avec une mallette et un masque. Il ne semblait pas un garde. Depuis combien de temps regardait-il la scène ? Qui était-il ? Il ne semblait clairement pas faire partie du complexe. Peut-être ce que fuyait le garde brisé à ses pieds. Puis elle tilta…

« Laughing Jack en personne… Je ne pensais pas croiser de Légende un jour. Je vais supposer que vous êtes également ici pour stopper le trafic de drogue ? »

Ce n’était pas un mensonge, elle était vraiment là pour ça. Les choses allaient devenir intéressantes finalement.


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MessageSujet: Re: Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros] Mar 30 Aoû - 16:11



Death Dealer


Feat Mother

La fuite du quatrième larron avait tiré Jonas de sa très interessante discussion avec l’homme qu’il avait rendu tétraplégique. Il se redressa et reprit sa route sans même lui adresser le moindre regard alors que l’homme le couvrait d’insulte en tout genre. Un nouvel homme pour qui il venait de devenir un monstre, mais la Légende s’en fichait. Qui craindrait de devenir un monstre aux yeux des monstres de ce monde ? Il trouvait même cela utile de devenir un symbole qui pourrait à terme dissuader les hommes de prendre le mauvais chemin.

Ses pas, toujours lents, furent guidé par du bruit, un sorte de vacarme mécanique, ou un vrombissement puissant, il ne saurait vraiment le définir. Peut-être était-ce les machineries destinées à produire la drogue à plus ou moins grande échelle ? Ou peut-être était-ce tout à fait autre chose, il ne savait pas, il se contentait d’avancer.

Il finit par tomber sur un scène plutôt interessante. Un homme, ou une femme, était en train de discuter avec un homme à terre. Le pleurnichard n’était pas inconnu au Laughing Jack, c’était le fameux troisième copain, l’autre inconnu par contre était plus intéressant. Son visage était dissimulé derrière un masque qui semblait de verre sombre et son corps était recouvert d’une longue pièce de tissu qui formait un poncho. Jonas ne reconnaissait ni ce masque, ni ces couleurs, cependant il doutait que cette personne fusse là pour lui causer des ennuis.

La scène qui se dessinait derrière la charmante discussion du pleurnichard et du masqué ne laissait pas de doute, un combat s’était déroulé ici. Un affrontement qui avait laissé sur le carreau cinq nouveau garde du centre souterrain, cinq garde dont il n’aurait pas à s’occuper, ce qui était une bonne chose.

Cinq ? Ce n’était déjà plus d’actualité, le pleurnichard tomba à terre et la discussion se termina.

Jonas, qui était resté immobile pour assister à cela se remit en mouvement ce qui attira inévitablement l’attention de l’inconnu masqué. Inconnue, s’il en croyait la voix qui s’échappait de ce masque. La Légende prit quelques secondes pour répondre, le regard dans le vague le temps de décider comment approcher la situation avant d’opter pour des mots simples.

« C’est ça. »

Puis il se remit en route. Passant devant le pleurnichard il laissa échapper quelques mots de plus.

« Vu son état on peut être sur qu’il n’arrivera pas à fuir. Pas par là du moins. » Dit-il en pointant l’endroit d’où il venait du revers du pouce.

Il l’avait entendu, cette femme masquée avait recueilli des indices auprès du pleurnichard et pourtant il ne les demandait pas. Cela pourrait être utile, utile pour savoir par où commencer. Mais non, il ne jugeait pas cela nécéssaire. Il se disait simplement qu’efficace comme elle l’était cette justicière masqué saurait gérer ces points stratégique seule ou que si elle avait besoin d’aide elle ne serait pas du genre à se lancer dans un combat perdu d’avance. Soit elle avait besoin de lui et elle demanderait, soit non et dans ce cas là il n’allait pas la gêner.

Mais pourquoi était-elle là ? Parce qu’elle aussi avait entendu parlé des effets néfastes de cette drogue et avait décidé de libérer le monde de ce mal ? Pour une histoire de vengeance personnelle, ses proches étant tombés sous l’emprise de l’addiction ? Pour passer le temps entre deux programmes télé ? Peut-être un peu de tout cela, il n’en savait rien et ne voulait pas savoir. Il voulait juste finir toute cette affaire au plus vite et appeler cette ambulance.

Il voulait de l’action pour faire avancer l’intrigue ? Il fut servit, cette fois ci ce n’était ni deux, ni quatre, ni cinq garde qui rappliquèrent mais une douzaine d’entre eux. En plus ils semblaient bien plus vif que les précédents qu’il avait rencontré. Peut-être y avait-il des caméras et des têtes pensantes derrière qui se disaient que leur invités ne devaient pas être pris à la légère ? Ou peut-être était-ce simplement la difficulté qui augmentait au fur et à mesure de la progression ?

A vrai dire tout le monde se fichait de cette question. Surtout Jonas et certainement aussi l’inconnue masquée, ce qui les intéressaient était de se débarrasser efficacement du groupe de garde qui arrivait.

La Légende se mit rapidement à couvert derrière une machine quelconque qui trainait par là afin d’éviter de se faire canarder. Il tenait encore et toujours sa grosse mallette métallique à bout de bras, il ne ressentait pas encore la nécessité de l’ouvrir, pas pour eux. Le temps de se protéger et la femme masquée avait disparue de son champ de vision, quand il pensait qu’elle n’avait pas forcement besoin d’aide il avait certainement raison. De l’autre côté du couloir les gardes se mirent en mouvement, certainement pour tenter d’acculer leurs cibles dans un mouvement presque militaire. Grand mal leur en prit.

Dans les récits on compare souvent les gestes des grands épéistes à une danse. Tout repose dans un mélange d’agilité, de grâce et d’efficacité. Bien qu’il puisse être considéré comme un virtuose du maniement de la lame, les gestes de Jonas n’avait rien d’une danse. Et ce qui suivit n’avait rien d’un combat non plus. C’était une exécution.

Le premier soldat a approcher de l’emplacement de sa cible sentit son bras tomber et une lame sortir de son aisselle après avoir sectionner tout ce qu’on y trouvait. Le second, bien que réactif, perdu de vue sa cible avant de pouvoir appuyer sur la détente. Perdu la vue tout court en réalité. Le troisième et le quatrième se mirent à tirer sur la silhouette monochrome sans prendre garde à leurs compagnon avant de se retrouver avec le cadavre du second sur les bras, incapable de dire quoi que ce soit, peinant à retrouver leur souffle.

Sur les douze garde il n’en restait déjà plus que huit et moins d’une quinzaine de seconde s’était déroulée. Mais c’était finit, les hommes restant tenaient en joue le fauteur de trouble qui menaçait de faire couler leur entreprise.

« On ne bouge plus ! Les mains en l’air ! » Dit le premier, visiblement le chef.

« On ne le descend pas ? » Demanda un autre.

« Non, on peut faire mieux que ça. » Répondit le premier en souriant.

C’est généralement à ce moment là que le méchant tente de forcer le héros à passer du côté obscure de la force et que l’allié du héros vient le sauver. Il semblerait que Jonas soit de moins en moins considéré comme un héros par celui qui rédige sa vie. Un cri de surprise retentit dans le couloir alors qu’un des soldats ouvrit frénétiquement le feu, tirant sur un de ses camarades. Le numéro quatre, qui avait rampé avec difficulté jusqu’à sa jambe pour implorer son aide. Malheureusement uniquement des gargouillis peu ragoutant pouvaient s’échapper de sa gorge trancher et voir un homme présumé mort s’accrocher à sa jambe avait mit un coup de stress au soldat.

« Qu’est-ce qu’il se passe ? » Demanda le chef en détachant son regard de la Légende pour observer ses victimes.

À sa grande surprise ces hommes respiraient encore, enfin, le numéro un et le numéro 3. Les deux et quatre s’étaient fait plombé. Avec quelques uns de ses camarades il observa un peu plus leur états, ils étaient vivant, complètement conscient, les larmes aux yeux, incapable de parler à cause de la douleur qui paralysait leur corps et pourtant incapable d’en être libéré. Tragique.

« Qu’est-ce que c’est que ce don ? » demanda-t-il en se retournant pour se rendre compte que les trois gardes qui surveillaient leur prisonnier était à terre et que le carnage reprenait.

C’est à la fin de ce bain de sang que l’inconnue au masque revint, visiblement victorieuse d’une quelconque tache. Sa voix trahissait un certain étonnement que Jonas ne pouvait lire sur son visage face à cette scène.

« Je croyais que le travail des Jokers et des Légendes était de livrer les criminels à la justice. »

Jonas la regarda, tourna légèrement la tête tout en rangeant ses couteaux dans leur étuis.

« Je n’ai tué personne, ils finiront dans un tribunal. » Un petit silence s’installa avant d’être brisé par la voix sans âme du Laughing Jack. « Vous pouvez vérifier. »

hrp:
 

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MessageSujet: Re: Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros] Mer 31 Aoû - 11:51

Bouger des pions



Alors que les nouveaux venus s’acharnaient sûrement sur Laughing Jack, elle avait pu se téléporter derrière eux. Le bruit des armes à feu avaient dû couvrir le son si distinctif de sa téléportation. Elle espérait avoir le temps. En regardant avec un peu plus d’attention les portes, elle avait remarqué le B devant un numéro. La base de données ne devait pas être très loin. Elle préférait l’atteindre avant la Légende, elle ne voulait pas qu’il tombe sur quelque chose qui n’allait pas en son sens. Elle s’avança, regardant les numéro sur les portes avant de tomber sur la bonne. Porte B-4.

Elle utilisa la carte magnétique qu’elle avait récupéré et entra, prête à accomplir son œuvre. Toutes les données sur l’organisme à récupérer, et effacer. Elle sorti un disque dur externe qu’on lui avait remis avant de le début de l’opération. Elle fouina néanmoins pour trouver autre chose pour stocker. Elle avait une idée. Elle allait laisser faire les Légendes et Jokers. Mais pour ça, ils devaient avoir les données. Elle trouva son bonheur et sourit. Elle allait pouvoir mettre en place son plan. Bien sûr qu’ils se méfieraient, elle était certaine qu’une fois en haut il saurait qu’il avait rencontré Mother.

Mais le jeu en valait la chandelle. Ils allaient être très occupé… Elle téléchargea les données sur les deux disques dur, s’étirant un peu. Elle entendait les cris, les hurlements, mais rien qui ne l’effrayait. Il fallait croire qu’elle s’y était fait. Et elle avait un petit plaisir à les provoquer. Elle regarda le transfert. Bientôt fini. Elle était sûre que Mitsuko lui dirait que c’est risqué. Mais d’un autre côté, il valait mieux ça plutôt qu’ils se concentrent sur eux. Elle voulait retarder l’échéance. Transfert terminé. Elle saisit les deux disques dur, se dirigeant vers son charmant camarade Légendes.

Elle avait remarqué son silence. Il n’en n’avait rien à faire d’elle. Mais soit. Si il savait combien ça l’arrangeait. Elle entendait encore des cris, ces derniers devenant plus fort. Ses pas continuaient de résonner alors qu’elle arriva là où elle avait laissé le héros. Elle allait reformuler. Ce qu’elle voyait sur le sol n’était pas l’oeuvre d’un héros. C’était l’oeuvre d’une bête sauvage. Mutilé, réduit à l’incapacité. Ils devaient être morts.

« Je croyais que le travail des Jokers et des Légendes était de livrer les criminels à la justice. »

« Je n’ai tué personne, ils finiront dans un tribunal. » Dit-il avant de laisser un petit silence, puis continuer. « Vous pouvez vérifier. »

Elle regarda avec plus d’attention les corps et, effectivement, ils respiraient. Ils vivaient. Elle resta impassible, elle se doutait qu’il s’agissait d’un don. Elle espérait juste ne pas avoir à tester, pour voir si il fonctionnerait sur son corps. Elle regarda de nouveau son collègue, lui lançant un des disque dur.

« Cadeau. J’ai récupéré ça sur leur base de données, je pense que ça pourrait intéressé les Légendes et les Jokers. » Expliqua-t-elle, laissant un instant de silence pour le laisser examiner le disque dur. « Si on détruit le labo, on aura réglé le plus gros problèmes avec ce complexe. Et je pense que plus vite ce sera régler, plus vite vous pourrez appeler une ambulance. Je doute qu’une infection soit enviable pour eux. »

Elle se contenta ensuite de suivre les flèches de couleur dans le complexe. Comme c’était bien fait, ces bâtiments. Plus vite elle irait dans ce laboratoire, plus vite elle pourrait détruire toute trace de la drogue. Et plus vite elle pourrait préparer les cookies de ce soir. Quel dommage que l’alarme retentit à ce moment là. Génial… Tout ce qu’elle aime.


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MessageSujet: Re: Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros] Jeu 1 Sep - 19:00



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Feat Mother

Jonas regarda la femme au poncho revenir. Écouta sa réplique et lui répondit. Ou était-elle parti durant ces quelques minutes ? Ces quelques secondes ? Il ne se posait pas la question. Par contre il remarqua quelque chose d’intéressant, du moins selon lui : Elle n’avait pas réagit à la scène. Enfin, elle avait fait sa remarque moralisatrice, mais elle n’avait pas détourné le regard, pas fait un pas en arrière, n’avait pas observé le corps à peine vivant au sol plus que de nécéssaire. Ce n’était pas quelqu’un de « normal ». Comme lui.

Même parmi les joker il n’y avait pas tant de monde de cette « trempe », ou de cette insensibilité psychologique. Les personnes bonnes éprouvaient de la pitié même pour les pires déchets de l’humanité. Il était la preuve que les héros n’étaient pas nécessairement bons.

Enfin, il en était la preuve en suivant sa logique biaisé par son manque d’estime de soi.

Quoi qu’il en soit la femme au poncho était de retour et avec un « cadeau ». Un disque dur, même Jonas pouvait reconnaitre l’objet. Des informations provenant de la base de données des habitants de ce complexe souterrain. C’était donc cela qu’elle était allée faire. A vrai dire ces informations n’avait que très peu d’utilité pour la Légende mais cela pourrait intéresser Archimède afin d’étoffer encore et toujours plus son savoir. Le Laughing Jack rangea donc les données dans une poche de son manteau avant de reprendre les paroles de l’inconnue.

« Vous vous trompez sur un point. Si mon but est d’arrêter le trafic de drogue, je ne compte pas le faire en détruisant le laboratoire. Mon travail est de livrer les criminels à la justice, pas de les éparpiller en faisant exploser leur point d’attache. »

Cependant elle avait raison sur le point de l’ambulance alors il la suivit alors qu’elle se dirigeait dans la direction la plus évidente. Celle des flèches sur le sol. Bien que trahissant la position des éléments les plus important du complexe ces marquent prouvaient que le groupe qui s’était installé ici était bien organisé.

L’alarme retentit alors qu’il dépassait une énième porte marquée d’une grande lettre blanche suivie d’un nombre : A-11. Encore une preuve d’organisation rigide, ce n’était pas si surprenant finalement. C’était dans la rigueur que les organisations de l’ombre subsistaient, les anarchistes ne vivaient pas longtemps en général.

Le son strident et continu ponctué par le bruit de pas de course qui se rapprochait tira un long soupire à la Légende. Il n’aimait pas les masses, il n’aimait pas les vagues successive qui se répétaient comme infinie. Au final il aurait préféré n’affronter qu’une personne et terminer cette histoire au plus vite. Mais il devait se rendre à l’évidence, les criminels ne croisaient plus sa route depuis quelques temps déjà. Les criminels intéressant évidemment.

Le bruit des pas commença presque à couvrir l’alarme, à moins que ce ne fusse Jonas qui se concentrait d’avantage sur les pas que sur le reste. Il tentait de compter le nombre de garde qui allaient arriver, ce n’était pas aisé. Sa conclusion après de longues secondes d’écoute ? Beaucoup. Deux claquements plus tard et elle était ouverte. La mallette qui renfermait le grand jouet du Laughing Jack était ouvert. Beaucoup de symbolisme pour pas grand chose si vous voulez mon avis.

Quelques claquement plus tard et le jouet était monté, la faux sans tranchant dépassait largement la tête de la Légende. Il appuya lentement sur un bouton fondu dans le manche pour activer le module de légèreté qui lui permettait de la manier quasiment à une main puis se tourna vers son « équipière ».

« Je sais que vous vous battez. Je ne sais pas comment. À vous de juger si vous voulez être près ou pas. »

Comme il s’en était douté cette fois ci elle fit quelques pas en arrière. Qui ne l’aurait pas fait ? Alors que les gardes arrivaient Jonas commença à s’avancer dans leur direction, il était au coin du couloir, ni loin, ni en vue mais cela n’allait pas tarder.

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MessageSujet: Re: Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros] Ven 2 Sep - 13:15

Burn, Baby burn !



La porte du laboratoire n’était pas loin, elle était si proche qu’elle pouvait presque sentir l’odeur des produits chimiques. Il avait fallu que l’alarme retentisse, il avait fallu qu’ils se réveillent sur l’intrusion. Elle pouvait déjà voir la Légende sortir l’artillerie lourde, sortir une espèce de faux dont le design était très peu commun. Se battre ? De ce qu’elle entendait dans les couloirs, le nombre de pas, la course rapide des gardes, non, elle ne se battrait pas. Elle trouverait un autre moyen. Ils viendraient en nombre et elle n’avait pas besoin de s’engouffrer dans un combat qui allait laisser son corps dans un état déplorable, l’obligeant à passer du temps dans cette maudite cuve Lazare.

Alors elle recula. Elle recula toujours plus tandis que lui avançait. Il se débrouillerait, elle en était sûre. Quand ils commencèrent à tirer, elle changea rapidement d’axe pour se retrouver sur le plafond, sortant son hoverboard. Ils seraient concentrés sur lui, pas sur elle. Elle irait trouver le laboratoire pendant ce temps et terminerait cette mission rapidement. C’était ce qu’elle devait faire à la base, retrouver les données et mettre hors d’état de nuire le laboratoire en détruisant toute trace de la formule. Elle sentit une balle lui transpercer l’épaule, sans douleur. Balle perdue. Elle soupira. Finalement, elle aurait droit à son tour dans la cuve.

Quand elle arriva près de la porte, elle descendit, rangeant son hoverboard. Elle entendait les bruits de la bataille en fond. Elle se disait bien qu’il se débrouillerait très bien. Elle sortit sa lame, rentrant dans le laboratoire sans aucune crainte. Elle avait déjà pris une balle, son corps avait encaissé, alors un peu plus ou un peu moins ne changerait rien. Sauf le temps dans la cuve. En entrant, elle pouvait voir quelques scientifiques qui s’attelaient à tenter de prendre des dossiers, désespéré d’évacuer par la porte. Quand ils se tournèrent vers elle, l’un d’eux sorti une arme. Un gros calibre. Et merde. Il tira droit dans son estomac, elle sentir la balle travers sa chaire et ses os, mais elle ne souffrait pas. Elle ne montrait pas de douleur.

Quand il recommença à tirer, elle se remit sur le plafond, courant en direction de l’homme armé. Descendre. Couper le bras qui tient son arme. Des cris de douleur. S'il savait combien elle l’enviait pour ressentir de la douleur. Il resta à terre, tenant son épaule dans la douleur. Les 3 autres scientifiques hésitèrent en entendant des bruits de douleur venant de l’autre côté de la porte. Elle pouvait lire une crainte palpable dans leurs yeux.

« Je ne suis pas seule. Le Laughing Jack est de l’autre côté. Je vous conseillerais de poser vos dossiers sur cette paillasse et de rester dans le coin. Ne lui donnez aucune raison de vous… Trancher. » Expliqua-t-elle dans une voix quelque part entre la confidence et le commandement. Ils se regardèrent, de nouveaux cris retentirent. Ils laissèrent les dossiers sur la paillasse, se mettant dans les coins. Elle les regarda un instant. Ce qu’elle cherchait. Elle alluma un des chalumeaux et les brûla simplement.

« NON ! CE SONT LES TRAVAUX DE TOUTE UNE VIE !!! » Hurla un d’eux, se précipitant pour tenter de sauver ses dossiers seulement pour être accueilli par un couteau laser. Elle regarda simplement l’homme à travers son casque, laissant le feu se propager. Ça allait être drôle s'ils restaient.

« On sort avant que le feu n’atteigne plus de produits. Maintenant. » Ordonna-t-elle. Ils coururent vers la sortie. Elle prit l’amputé par le col, le traînant avec elle jusqu’à la porte la porte du laboratoire. Une fois dehors, elle s’éloigna simplement de la porte en poussant les scientifiques. Plus loin. Plus loin. Boum. Explosion. Elle regarda les scientifiques. Ils étaient plus abasourdis par le spectacle en face d’eux que derrière eux. Un vrai massacre. Le Laughing Jack dans le centre. Elle pouvait en entendre un vomir. Elle s’avança simplement, ayant fini sa mission comme il se doit. Elle ne fit qu’un petit signe de main au passage.

« Ils sont tout à vous Laughing Jack. Sans possibilité de reprendre quoi que ce soit. Et sur ce, je vous dis au revoir. Ce fut un plaisir de collaborer. » Dit-elle en partant simplement, cependant, elle s’arrêta un instant. Son comportement, sa voix morne. Quelque chose lui disait qu’elle avait besoin de le remettre en confiance pour mieux le voir s’effondrer. « Oh, une dernière chose. Ce ne sont pas les actions qui priment Laughing Jack. C’est le fond, le désir qu’il y a derrière. Continuez de rendre ce monde plus sûr. »

Puis elle partit. La cuve Lazare lui avait manqué...


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MessageSujet: Re: Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros] Sam 3 Sep - 20:46



Death Dealer


Feat Mother

Tout était allé très vite. La femme au poncho s’était retiré après sa courte mise en garde. C’était prévisible, elle n’avait pas le profil d’une combattante comme l’avait prouvé son initiative à propos du disque dur. Encore une fois elle se dirigea vers un endroit particulier, elle savait ce qu’elle faisait, pendant que Jonas lui s’était dirigé vers un bain de sang. Et il avait coulé.

La quinzaine de soldat s’étaient retrouvé sur le sol en quelques minutes, les râles d’agonies se prolongeaient désormais. La légende regarda son costume. Exactement comme la dernière fois il était passé du blanc au rouge décoloré, c’est le défaut de porter une couleur si claire. De sa main libre il toucha les parties de son corps qui lui donnaient l’étrange impression d’être anormale. C’était la façon de son corps de l’avertir des blessures, contrairement aux victimes de l’insensibilité congénitale à la douleur.

Une balle avait perforé son flanc gauche, une autre son épaule droite et une dernière la cuisse droite. Heureusement que la dernière n’avait pas touché l’artère, cela aurait été visible de toute façon. Certes il perdait du sang mais tant que les balles restaient à l’intérieurs de ses chaires elle faisaient l’effet bouchon, il n’allait pas faire d’anémie et ce n’était pas la douleur qui l’empêcherait d’avancer.

La femme au poncho revint en compagnie d’un blessé et trois hommes en blouse de laboratoire. Elle revenait certainement du laboratoire qu’elle avait évoqué quelques minutes auparavant. Jonas acquiesça simplement en réponse à sa réplique de séparation, il est vrai que cela avait été court, mais constructif. Il y avait très peu de perte et plus de risque. Une affaire rondement menée.

Sa dernière phrase arracha une esquisse de sourire à la Légende derrière son masque, cela faisait bien longtemps qu’un inconnu lui avait dit une telle chose. Il était plus habitué aux journalistes faisant la liste de ses échecs ou des plaintes rapporté par Archimède. Cela lui faisait plaisir de pouvoir encore se considérer comme un « héros » aux yeux de certains. Qui sait, peut être rencontrera-t-elle quelqu’un partageant cet avis autour d’une tasse de thé ou lors d’un meeting quelconque et ils discuteront ensemble des victoire du Laughing Jack.

Mais non, c’était peu probable.

« Merci. »

Quelques minutes plus tard il était de retour à la surface, il attendait calmement l’ambulance, les vêtement tachés de sang dans les rues de la ville basse ne ressortaient même pas du décors. Quelque chose allait vraiment mal avec cet endroit. Les trois scientifique toujours libres de leur mouvement l’avait suivit sans faire d’histoire, ne tentant même pas de profiter des blessures de la Légende pour fuir. C’était sage, cela prouvait qu’ils étaient plus intelligents que les autres soldats…

« C’était vraiment elle… Mother a réussit son coup… on l’a bien profond… »

La montre relié à Archimède réagit plutôt violemment à cette phrase qu’avait prononcé un scientifique en serrant les dents. Lorsqu’elle faisait cela c’était pour avertir son détenteur qu’un pseudonyme de criminel qui n’était pas censé être là dans la mission, venait d’être prononcé.

« Pardon ? » demanda Jonas au scientifique.

« Cette femme qui était avec vous, elle a été envoyé par New Eden pour nous éliminer j’en suis sur. Je vous avais dit qu’on aurait pas du… » commença-t-il a dire comme s’il parlait d’un fantôme en se tournant vers les autres scientifiques.

Le bruit des ambulances commençait à s’entendre dans le quartier, mais ils avaient piqué l’attention de la Légende.

« De quoi parlez vous ? »

Le premier scientifique se retourna vers lui avec des yeux apeurés.

« On parle d’un groupe qui éliminerait ses concurrents, ceux qui tentent de leur faire de l’ombre à l’ombre elle même. »

Cela ressemblait à un tissu de ragot pour Jonas, si une telle organisation existait les jokers seraient au courant et pourtant Archimède tenait à lui envoyer un signal. Il vérifierai ça en rentrant de l’hôpital.

« Vous vous trompez, cette femme n’aurai jamais pu se débarrasser de votre groupe seule. Je ne sais pas quel était son plan à la base mais elle a eut bien de la chance que nos chemins se croisent… »


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Opération MGS : Matraquage de Gangster en Slip [PV : Jonas Cros]

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