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Je vous assure, Madame, que votre fille est une connasse ! (Pv Hillary)

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❝ LOCALISATION : Dans mon bureau, sirotant mon thé
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MessageSujet: Je vous assure, Madame, que votre fille est une connasse ! (Pv Hillary) Jeu 6 Oct - 1:51

Patrick "Bob" Milesworth.
Epsilon pyromancien. Aptitude sportive plus que correcte, décrit comme sociable et très intéressé par la maîtrise de son pouvoir. Plusieurs lacunes dans les matières "théoriques" cependant. Un peu l'archétype du capitaine de l'équipe de football populaire mais un peu décérébré. Figure paternelle forte, issu de la classe moyenne; dont l'apogée fut la période du lycée. Figure maternelle plus en retrait, mais dotée d'un bon potentiel intellectuel; avait clairement le niveau pour faire des études supérieures mais s'est mariée et est devenue femme au foyer avant. Schéma typique d'un couple des années 70.
Néanmoins, Patrick semble plus posé que son père, et plus sympathique. Cependant, dans le cadre d'un placement dans une équipe, le rôle de leader ne serait pas son poste de prédilection, du fait d'un manque de recul sur les choses, ainsi qu'un manque de réflexion global. Je pense que le poste de lieutenant ou de "mascotte" lui irait mieux du fait de sa grosse capacité sociale qui peut faire de lui un élément de cohésion majeure dans une équipe.

Verdict: Pas de troubles majeurs à signaler, développement personnel satisfaisant. Peut passer en classe Alpha.
"... Minable... ...Tuer..."

Ashley "Criquette" Rockwell.
Omicron, résistance à la mort. Don relativement puissant. Criquette est apparemment très dure à tuer. Bien qu'elle soit complètement normale biologiquement, il semble difficile del'éliminer. Une sorte de karma protecteur empêche toute attaque d'être mortelle, bien que cette dernière puisse être très grave et s'avérer fatale si elle n'est pas prise en charge immédiatement. Ce don semble cependant l'avoir rendue assez absente intellectuellement. Sans vouloir être méchant, il est difficile de dire si elle est autiste ou juste profondément attardée. Elle est aussi extrêmement naïve, de même que certains aspects de sa personnalités sont tout autant puérils. Semble tenir cet aspect de ses parents, qui ne semblent pas briller plus qu'elle sur le plan intellectuel. Ne représente ni un danger, ni un avantage à la société.

Verdict: Passage dans la classe Iota déconseillé, de même qu'une quelconque poursuite dans le cursus de l'école. Je pense qu'une fois son pouvoir maîtrisé (ce qui peut prendre énormément de temps vu ses incroyables capacités), elle devrait retourner à la vie civile. Ne servirait presque à rien dans une équipe ou en temps que Joker.
"...Conne... ...Amusante..."
Je pousse un long soupir.

Je suis sur ces dossiers depuis hier matin. Tout ces élèves dont le profil doit être évalué afin de déterminer s'ils peuvent passer ou non en classe supérieur et qui n'a pas été traité du fait du départ précipité de l'ancien titulaire du poste. Bon nombre de dossier en retard doivent être traités et j'ai à peine le temps de le faire. Pour un bien, j'essaie au maximum de rencontrer les personnes en question et surtout leurs familles; mais bon, je suis en poste ici depuis quelques mois à peines, et plusieurs événements perturbateurs ont eu lieux, m'empêchant d'effectuer mon travail dans les meilleures conditions.

Mais bon, ce n'est pas très grave. La vie continue comme on dit. Normalement, vu le rythme que j'ai adopté, je devrai finir avant la fin du mois, ce qui est encore acceptable à mon avis.

Il est 13h30.

L'après-midi est consacré aux visites avec les parents. Je m'occupe des dossiers le lendemain matin. Aujourd'hui, je commence par la famille Ecks. L'élève en question est Bonnie Ecks, élève brillante, notamment en science, et dont le corps est fait de chewing-gum.
"... Croquer... ...Déchiqueter..."
Amusant. Tout les dons ne sont pas forcément dangereux ou impressionnant, contrairement à ce qu'on pourrait croire. D'un certains coté, tant mieux, ce doit être quelque part plus facile à vivre.

Elle est la deuxième plus âgée d'une famille de 7 enfants. De ce que j'ai pu en voir, elle est plutôt gentille et possède un bon fond. Elle a aussi la tête sur les épaules pour quelqu'un de son âge, ce qui est assez agréable à voir. Ce qui n'est pas forcément le cas de tout les membres de la famille si j'en crois les quelques archives qu'il restent des anciens élèves. L'aînée semblent avoir plusieurs fois causée de nombreux conflits avec d'autres élèves, notamment pour des histoires de cœurs; de même que le petit frère de Bonnie semble avoir arrêté l'école. C'est dommage.

Mon rendez-vous est à 14h00. Il me reste encore une petite demi-heure avant l'arrivée de Madame Ecks et de sa fille. Juste le temps d'aller me chercher un sandwich à la cafétéria, de passer aux toilettes et de revenir pour préparer le thé.


13h55. Je met l'eau à bouillir dans la bouilloire électrique. La température de l'eau n'est pas extrêmement bien dosée, mais bon ça suffira. Je vérifie que mes vêtements sont bien arrangés et je m'installe à mon bureau après avoir ouvert la fenêtre afin d'apporter un air un peu plus frais dans la pièce. Je relis une dernière fois le dossier des enfants Ecks, histoire de pouvoir me faire une idée globale de la situation.

La bouilloire se désenclenche, l'horloge indique qu'il est 14h pile, et quelqu'un toque à la porte.

Tout arrive à point nommé.

"-Entrez"


Dernière édition par Xann Norwood le Lun 10 Oct - 10:34, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Je vous assure, Madame, que votre fille est une connasse ! (Pv Hillary) Jeu 6 Oct - 16:42

La glace, le meilleur des remèdes



Hillary regarda avec attention sa montre, laissant le tic-tac percer son crâne. Le chauffeur du véhicule ne prêtait guère attention à son état, il avait maintenant l’habitude de la voir ainsi. On pourrait penser qu’elle serait un minimum sociale avec lui, après tout elle avait une réputation de philanthrope. Mais non. Dans un véhicule, elle se sentait coupé du monde. Dans un véhicule, elle se sentait rouler non pas sur une route, mais dans ses pensés. Elle n’aurait jamais pensé que faire le deuil de Toto serait aussi dur. Pas dans le sens où elle était certaine que ce serait passager, elle était la mieux placée pour savoir que cette douleur ne partirait jamais. Non, ce qui était dur c’est qu’il semblait que le monde entier avait décidé de lui envoyer des signes pour lui rappeler sa mort. Elle caressa doucement la vitre de la montre qui lui fut offerte par son époux.

D’abord les médias. Ensuite à l’enterrement. Mitsuko qu’elle entendait souvent pleurer quand elle était sûre qu’il n’y avait personne. Sans oublier les jumeaux qui avaient encore leurs réflexes de lorsque que Toto était vivant. Elle se frotta le visage. Et maintenant Bonnie. Elle ne pouvait s’empêcher de sourire amèrement en constatant que les 3 femmes de la famille ne savent pas faire correctement le deuil. A 14h elle avait rendez-vous à la Sup pour parler de Bonnie avec le psychologue scolaire. Elle avait déjà reçue des appels disant que Bonnie devait rentrer chez elle. Elle s’effondrait de fatigue en cours, et le temps qu’elle arrive elle devait déjà avoir vider les larmes de son corps. Elle n’en voulait pas à sa fille, elle était dans un état similaire à chaque décès.

Quand le chauffeur s’arrêta, elle sortie de la voiture en murmurant un merci, elle doutait même que le chauffeur l’ait entendu. Elle était en face d’un petit café, pas loin de la Sup. Avant de voir ce psychologue, elle aurait une conversation avec son enfant biologique. Elle réajusta un peu son manteau, s’avançant à l’intérieur et regardant les environs avant de repérer une touffe de cheveux rose appartenant à une jeune fille en train de boire un sundae à la paille. Elle ne pouvait s’empêcher de sourire, s’asseyant en face de sa fille. Cette dernière les yeux vers sa elle, sans vraiment cesser sa dégustation. Puis elle regarda ailleurs, comme si elle avait honte. Hillary savait parfaitement que sa fille n’était pas fière de son comportement, du fait qu’elle ne soit pas capable de suivre les cours.

« Alors Rosette, il est bon ce Sundae ; » commença-t-elle avec un sourire taquin, sachant parfaitement que ce petit surnom la ferait rougir.

« Maman ; s’écria la jeune fille avec les joues plus rouge que rose sans toute fois la regarder dans les yeux ; pas ce surnom ici… Mais sinon oui, il est bon... »

Hillary regarda un instant sa fille, posant sa main sur la sienne afin de l’inciter de la regarder en face. Quand cette dernière le fit, Hillary pouvait voir qu’elle avait pleurer. Encore. Le sourire d’Hillary perdit de sa superbe mais elle continua néanmoins de le laisser orner son visage. Elle regarda ensuite la glace, cherchant comment amener doucement le sujet.

« Ton père avait l’habitude de m’appeler par des surnoms gênant pendant que je prenais des glaces ou des boissons glacées ; commença-t-elle avec une pointe de nostalgie ; je recrachais tout par le nez à cause de ses idioties. »

Sa fille regarda le sundae, cessant un instant de prendre le dessert. Elle eu un air lointain avant de dire : « Comment fais-tu sans lui ? Je veux dire, on sait tous que tu essayes d’avoir des relations et autre mais… On dirait qu’il a été le pilier de ton monde maman... »

Hillary ferma les yeux en y repensant avant de répondre : « Je continues grâce à vous tous. Vous êtes ma force, ce qui me permet d’avancer. Je ne veux pas me laisser me morfondre, même si c’est dur, pour être là à chaque instant de vos, être un pilier solide sur lequel vous pourrez vous reposer. C’est ce que fut ton père pour moi, et je sais qu’il reviendrait me hanter avec son humour si je ne faisais pas pareil. »

Bonnie la regarda. Elle regarda sa fille, essuyant quelques larmes qui commençaient à couler de ses yeux. Quand elle vit le sourire orner le visage de sa fille, elle savait qu’elle avait entendu ce dont elle avait besoin. Elle se leva ensuite, disant : « Bon par contre je pense que ce docteur Norwood n’apprécierait pas un retard. »

Sa fille hocha la tête, confirmant ses soupçons. Elles sortirent du bar, marchant ensemble bras dessus et bras dessous. En entrant dans la Sup, elle laissa sa fille la guider jusqu’au bureau du psychologue. Elle toqua à la porte.

"-Entrez"

Et elle entra avec sa fille, lui tenant la porte. Une fois fait, elle se dirigea vers le docteur, lui tendant la main avec un sourire radieux.

« Bonjour docteur Norwood, je suis la mère de Bonnie, Hillary. »

Bonnie se contenta de s’asseoir en faisant un vague salut de la main au docteur, se frottant un peu la nuque en regardant les alentours de la pièce.


@ pyphi(lia)
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MessageSujet: Re: Je vous assure, Madame, que votre fille est une connasse ! (Pv Hillary) Jeu 13 Oct - 11:45

Caligynephobie: Peur irrationnelle des femmes séduisantes. Désigne en premier lieu les femmes un peu rondes, mais englobe de nos jours tout les types de morphologie.

Je me disais bien que le rêve que j'avais eu cette nuit était étrangement érotique pour un cauchemar. Ce qui m'étonnera le plus avec ma maladie, c'est les probabilités que j'ai d'avoir une phobie qui est effectivement très handicapante avec ce que j'ai à faire. J'aurai pu avoir peur des magnolias, ou des palmipèdes; et tout aurait été simple. Encore, j'ai de la chance, mes phobies sont rarement effectivement problématiques, mais parfois il y a quelques fulgurances d'emmerdements qui ne cesserons de me surprendre et de m'ennuyer.

Miss Ecks et sa fille viennent d'entrer. Bonnie est loin d'être moche, mais étant encore assez jeune, ses charmes sont moins développés. Et puis c'est une des mes élèves, j'aurai du mal à la voir comme une femme pour le moment.

Sa mère en revanche. Pfouuuu... Elle sait se mettre en valeur et possède un charme certain. Charme qui, personnellement, m'étouffe. C'est oppressant même. Ce genre de femme fatale risque très certainement de me planter un couteau dans le dos. Et quand bien même, je pense ne pas être digne d'elle; nous ne jouons pas dans la même catégorie, nous ne sommes pas du même monde. Il vaudrait certainement mieux que je quitte la pièce et que je laisse une telle beauté. Sa présence seule me rabaisse à l'état de misérable cloporte. Je ne supporte pas ça. Je dois à tout prix éviter de lui parler ou un quelconque contact. Je dois fuir. Qu'est-ce que je peux bien lui dire si elle m'adresse la parole ? Et en plus, c'est une parent d'élève, donc elle à un poids certains dans les relations entre l'école et le public. J'ai donc pas le choix de faire bonne figure. Le choix le plus rationnel reste la fuite, je maintiens. Merde, merde, merde.
Mais comment faire ? Elle est dans la pièce depuis quelques secondes maintenant, et je n'ai toujours pas répondu. La seule chose que j'ai fait, c'est me redresser sur mon siège et les fixer du regard. Je sent une goutte de sueur perler sur une de mes tempes. Mon cœur bat vite. Très vite. Trop vite. J'ai mal au crâne. Il faut que je me calme. Mon esprit s'emballe, il faut que je me pose. Réfléchis. Déjà, salut-les.

Je me lève donc, non sans peine puisque mes doigts ont eu la fâcheuse manie de se planter dans siège. J'ai serré assez fort en plus, ils sont tout engourdis. Je m'approche d'elles.
Calme-toi, calme-toi. Ça va aller.

"- Bonjour installez vous on va s'occuper de vous dans un instant."

Je sert la main à Madame Ecks, lui montre gentiment le siège à coté de celui de Bonnie et sort promptement de la pièce.



Expiiiiiiiiiiiire... Iiiiiiinspire....

Bon... Je m'en suis pas trop mal tiré sur ce coup là. Allons dans les toilettes pour se passer un peu d'eau sur le visage afin de reprendre mes esprits.

Bon, mes idées sont plus claires. La crise est passée ET MERDE QU'EST-CE QUE J'AI FAIT ?! MAIS QUEL CON QUEL CON QUEL CON !!! Ma main vient claquer mon front presque par réflexe tant je me trouve stupide.

Déjà, qu'est-ce qui m'a pris de partir ? Oui "on va s'occuper de vous" mon cul ! C'est à moi de le faire crétin, alors à quoi bon fuir, j'ai PAS le choix.
Ensuite, j'avais vraiment besoin de parler aussi vite ?! On traduirait mes paroles en texte qu'il y aurai aucun moyen de caler de la ponctuation. Limite, faudrait attacher tout les mots entre-eux.

Bon... On y retourne. Il me suffit de ne pas trop croiser son regard ou ne pas l'avoir dans mon champ de vision et tout devrait aller.


Je rouvre la porte de mon bureau et m'installe à ma place en essayant d'avoir l'air le plus digne et naturel possible.

"- Désolé, une urgence. Bon, avant que nous commencions, voulez-vous que je vous serve une tasse de thé ?

Je me relève et me dirige vers la théière. Au moment où je leur fais dos, je relâche instantanément les traits de mon visage. Respire. J'ai évité leurs regards pour le moment, mais il va bien falloir que j'affronte la chose. Déjà que je dois paraître pour quelqu'un de très agité...
Je me sert une tasse et y trempe une infusion de camomille. Quoique... Devrais-je pas plutôt prendre un doux-rêve ? Vu mon état, je ne dormirai peut-être pas. Bref.
Je leur prépare aussi leurs boissons et dépose les tasses devant elle. Je prend la mienne et m'installe dans mon fauteuil. J'hume un peu ma tisane pour me calmer avant de m'éclaircir la gorge. Je lève le regard pour le mettre à la hauteur de mes interlocuteurs. J'essaie d'avoir un regard déterminé et sérieux mais c'est assez difficile. Heureusement, le fait que je fixe ma porte d'entrée me permet donner l'illusion que je les regardes. Pourvu qu'elle ne se rendent pas compte de ce stratagème.

"- J'espère que votre thé sera à votre goût. Une bouilloire électrique n'est pas l'idéal pour avoir une bonne température d'eau mais dieu que c'est rapide et facile d'entretien. Bref. Tout d'abord, je vous remercie d'avoir répondu à ma convocation. Je vous rassure tout de suite, je n'ai rien à reprocher à votre fille, bien au contraire je n'en ai entendu que du bien pour le moment. Tout d'abord, je pense devoir m'expliquer et me présenter un peu. Ma démarche ici est juste d'essayer de connaître du mieux possible chaque élève de l'école. Mon idéologie concernant le soin à apporter aux élèves est qu'il faut avant tout les comprendre. Mon rôle n'est pas de punir mais d'être pédagogue et de les amener à s'interroger sur eux-mêmes en cas de problème. En somme, mon but n'est pas d'en faire des élèves modèles, mais de les aider à s'épanouir et à grandir, quel que soit leurs vocations. Malgré le nom de notre établissement, je ne suis pas personnellement convaincu que les élèves devraient tous devenir des super-héros, mais bon, ceci est un autre sujet. J'aimerais maintenant Bonnie que tu donne ton ressenti sur l'école. Que ce soit les cours, le personnel, les élèves, ou n'importe quoi d'autres, je voudrais que tu nous dise comment tu te sent ici. J'insiste sur le fait qu'ici, la parole est libre, donc n'hésitez pas à dire ce que vous avez sur le cœur. De même, Madame, j'aimerais ensuite que vous formuliez aussi votre ressenti sur cet établissement."

Je porte la tasse à mes lèvres et ferme les yeux. Pour mieux savourer le gout, mais aussi pour pouvoir relâcher un peu mon esprit. Au moment au Bonnie commence à parler, je rouvre les yeux et la regarde d'un air calme et sympathique.
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Je vous assure, Madame, que votre fille est une connasse ! (Pv Hillary)

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