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"De Alpha à Oméga, demande d'évacuation vers "admis" de toute urgence, terminé

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❝ LOCALISATION : En train de bosser.
❝ POINTS : 10

MessageSujet: "De Alpha à Oméga, demande d'évacuation vers "admis" de toute urgence, terminé Lun 23 Jan - 3:16




S.A.D.



This world does need a hero, it needs a professional

DORIAN Osvaald
____________________________________________________________________
Je suis nul part et partout à la fois, c'est pour ça que je suis le meilleur


❝ Âge : 26
❝ Sexe : Masculin
❝ Origine : Annecy, France
❝ Race : Humain
❝ Orientation : Bisexuel
❝ Métier : Je lutte pour la vraie Justice au sein de du S.A.D.
❝ Statut social : Vétéran du 1er R.P.I.M.a. Très bonne situation financière.
❝ Situation amoureuse :  Célibataire. Une liaison à long terme ne ferait que me ralentir dans mon travail.
❝ Date de naissance : 28 Juin 1991.


Caractère
____________________________________________________________________
Froid & désagréable parait il.


Il est plutôt difficile de se jauger sois même, mais je suis souvent qualifié de personne “froide et peu aimable”. En réalité, je n’apprécie pas parler pendant le travail, et le travail, c’est important. Il est vrai que si je possédais un métier plus conventionnel, comme manutentionnaire ou encore comptable, je pourrais me le permettre. Mais depuis le début, j’ai appris qu’au combat, une seule seconde d'inattention peut être fatale, du coup je ne dit rien, et je ne pense à rien d’autre qu'à mon objectif. Ajoutez à cela que je n’ai jamais été très bavard, ou faisant preuve d’une empathie légendaire. Donc oui, je fais certainement à vos yeux, souvent la tête, mais je reste seulement concentré.
Si je devais rajouter un autre trait assez important, c’est que j’aime garder le contrôle. L’imprévu est un mot qui ne fait pas parti de mon vocabulaire, et j’aime connaître chaque pourcentage de probabilités de chaque action que j’effectue, tant au travail que dans ma vie privé. Pour certains, c’est à la limite du maladif. Certes ma vie n’est pas formée autour d’un emploi du temps monotone et immuable, mais j’avoue que je n’aime pas être pris au dépourvu.
Je suis également quelqu’un de très solitaire. Je n’apprécie pas réellement le contact des autres personnes, même si je sais que c’est un aspect “négatif” de ma personnalité. Je ne compte sur personne, sauf si je suis sur à 100% de ses capacités. Au moins, au sein du S.A.D, ce sont des machines et des professionnels qui sont là pour m’épauler. Mais la solitude est ce qu’elle est, et je pense que personne ne la supporte totalement. Je garde donc tout pour moi, des blessures physiques, ou morales, en me répétant “Je peux y arriver seul”.
L’adjectif “peu aimable”, provient du fait que j’ai souvent tendance à être sec et expéditif dans tout ce que je fais. Affirmatif.Négatif.Reçu. Ces trois mots sont une grande partie de mes conversations quotidiennes. Vous comprendrez donc que j’ai du mal à ressentir de l’empathie. On dit également de moi que je suis condescendant et que j’ai mal à reconnaître mes erreurs.

Même si je suis assez froid et je le concède volontier, je pense posséder plusieurs qualités importantes dans mon métier. Premièrement, je suis toujours prêt. J’observe, j’analyse, et j’attends. Ce sont des automatismes que j’ai développé en Syrie, il y’a plusieurs années. Dormir peu et de manière attentive, ne jamais perdre le contrôle en prenant quelque substance que ce soit, et la liste est longue.
Je n’ai également pas froid aux yeux, je fais ce qu’on me demande, peut importe la difficulté. Même si je suis maniaque dans ma vie privée, la saleté, le sang et tout pleins d’autres choses ragoutantes ne m’empêchent pas d’avancer. Pas que la vue d’un corps ne me fasse ni chaud ni froid, mais l’important est le peu qu’on laisse transparaître.
Pour finir, un trait de caractère que l’on m'octroie souvent est “juste”. Tel Superman j’ai toujours eu envie de devenir justicier, mais le temps passe et je ressemble plus au justicier noir de Gotham. Même si je ne porte ni collants, ni me m’amuse à rosser allègrement mes cibles. Le monde est incertain, et il a besoin de professionnels pour en assurer la sécurité. La population doit être défendue, c’est certain, mais un climat de violence est inutile. Un travail propre, chirurgical et précis suffit amplement.


❝ Particularités :Les petits plus qui m'ont permis de rentrer au S.A.D n’ont rien de vraiment spécial. Pas de super force ou de vision d’aigle, ou encore de super vitesse de super héros. J’ai juste une capacité d’observation aiguisée. Peu de choses m’échappent. Ceci lié à ma prédisposition au combat rapproché, ainsi qu'à mon sang froid, font de moi quelqu’un de très professionnel.

❝ Tics et manies : Pas grand chose, mis à part que j’ai souvent un cure dent quelque chose dans la bouche, une sorte de manie que je tiens depuis que je suis gamin. Oh, et je parle en dormant paraît il.


❝ Passions : Une de mes passions autre que mon travail, est l’étude de l’histoire. Je n’ai pas beaucoup de hobbies dans ma vie, mais étudier des personnages comme Napoléon ou bien Hannibal en fait parti.

❝ Phobies :  J’ai une peur viscérale de laisser les autres mourir. Je sais que tout le monde est terrifié par la mort d’autrui, mais dans mon cas c’est autant la mort que le sentiment d’échec l’accompagnant qui m'effraient.


❝ But : Veiller à la sécurité.
❝ Rêve : Neutraliser tout les dotés & les aliens.


Identité secrète ❝ S.T.A.L.K.E.R
____________________________________________________________________
"Si je te dit qui je suis, je serais obligé de te tuer ensuite"


❝ Rôle : Traqueur. Les traqueur sont une unité d’élite au sein du S.A.D. En plus d’être extrêmement élitiste, elle est secrète y compris pour les membres de l’organisation. Seul le noyau pensant connaît leur existence, car aux yeux des autres agents, ce sont de simples agents de terrain. L’unité de traqueur est un tandem, se basant sur des capacités très complémentaires à savoir une unité longue distance, et une courte. Le rôle des traqueurs est de neutraliser les cibles jugées trop dangereuses. Chaque traque demande une grande préparation, et un plan d’attaque minutieux et précis, se basant sur les données des agents de terrain. Leur rang leur laisse une grande liberté de mouvement. Ils disposent en théorie d’un équipement plus adapté au combat en milieu très hostile. Nom de code Alpha & Omega. L’unité S.T.A.L.K.E.R correspond à Alpha, et son binôme à Oméga (Oeil de Lynx).


❝ Grade : Exécutant

❝ Points forts : Polyvalent, discret et précis. Grande capacité d'adaptation et grande maîtrise des techniques de survie en milieu hostile. Excelle dans le rapproché et sang froid à toute épreuve. Très grande capacité d’analyse du terrain. Corps prédisposé aux activités athlétiques.
❝ Faiblesses :Lacunes en combat à longue distances. Simple humain donc composition biologique assez faible (cf races aliens). Refuse catégoriquement l’installation de prothèses mécaniques de type exosquelette. Fait souvent preuve de zèle concernant les cibles à abattre. Profil trop solitaire, souvent au détriment des autres agents, mais également du Z.A.D.


■■■ Ton matériel d'agent ■■■

❝ Costume :En contexte dit “civil”:Rangers noires. Pantalon de treillis monochrome gris foncé (en toile de coton). Long manteau noir à capuche dissimulant un porte plaque tactique. D’un petit sac à dos typé sport.
En contexte dit “hostile”: Ajout de genouillères en Acrylonitrile butadiène styrène (ABS ou polymère). D’une cagoule. Et de lunettes balistiques serties dans un masque type crâne. (l’équipement dit “hostile” est transportable dans la paquetage civil).

❝ Arme : Deux couteaux de combats (un dans à chaque mollet). Une matraque télescopique (située au niveau de la ceinture). Un fnx 45 de couleure noire, équipée au besoin d’un cache flamme ou d’un silencieux. Une HK416 à crosse rétractable, équipée d’un cache flamme, d’une visée laser, et d’un viseur de type ACOG.
❝ gadget : Contexte “civil” Un nécessaire de premiers secours (Un garrot, plusieurs bandages et une dose de morphine et d’adrénaline).
Une radio courte portée reliée à un casque.

Montre de type sportive, permettant de connaître le rythme cardiaque.
Quelques grenades fumigènes (blanches, vertes et rouges).
Quelques lightsticks.
Un bracelet tactique (tournevis etc).
Contexte “hostile”: Lunettes de vision thermiques de type Lucie II  (monoculaire)
Deux grenades flash
Un piège électrique.

❝ Véhicule : Seulement les véhicules du mis à disposition par le  S.A.D.



Histoire
____________________________________________________________________
Chaque mission est une traque



De nombreuses histoires débutent par un événement tragique, ou part des choses extraordinaires, surtout dans le monde dans lequel nous vivons. Pour ma part, ce n’est absolument pas le cas. Je suis né à , un beau jour de Juin 1991 à Annecy. J’ai grandi aux côtés de mes deux parents, dans un contexte extrêmement aisé. Mon père dirigeait une grande succursale Française d’une puissante entreprise Qatar. Ma mère, elle travaillait au service de Radiologie du C.H.U de Annecy. Ils s'appréciaient tous deux énormément, mais leurs professions ont toujours effacées notre vie de famille. Ma mère faisait souvent des heures supplémentaires, et mon père, lui se déplaçait souvent partout dans le monde. Mais je vivais dans un contexte presque opulent, j’avais tout ce que je désirais, j'étais un enfant assez pourri gâté avec du recul.
Mon enfance à été paisible, et mon niveau scolaire était très élevé.
Mes parents ne m’ont jamais imposé une route à suivre, car notre situation financière nous permettait de faire ce que je voulais, à condition de faire des études bien sur. Très très jeune, j'étais déjà fasciné par l’histoire militaire, et par extension le monde militaire. J’ai donc effectué mes années de Lycée à la prestigieuse école militaire de Saint Cyr. Contrairement à la pensé publique, il s’agit d’un lycée tout à fait normal, excepté que l’internat est obligatoire et que les cours sont un poil différent. Ma scolarité s’est passé avec brio, je rentrait pendant les vacances et passait le peu de temps que j’avais pour moi à travailler. Grâce à tout ce travail, mes notes étaient excellentes. Major de ma promo avec 19,75 de moyenne au Bac. Mais tous ces cours étaient plutôt ennuyeux, rien ne bougeais à mon goût. Les professeurs m’ont tout de suite aiguillé pour mon avenir, partir dans une carrière de sous officier, puis d’officier et devenir quelqu’un d’important. Mais ce n’était pas cela qui m'intéressait. Je visais le terrain, et pourquoi pas les forces spéciales qui me faisaient tant rêver.

Après quelques semaines de réflexion, je me suis dirigé vers le CIRFA le plus proche, pour tenter le stage des commandos marine. Un stage réputé dans la terre entière pour sa difficulté et sa violence. Je me rappelle encore avoir regretté amèrement d’avoir sous-estimé ce stage. Des semaines entières à courir dans la boue et plonger dans une eau glaciale, en sous alimentation et sans dormir. En très peu de temps, nous étions devenus des hommes, des vrais. Soudés par un esprit aiguisé de camaraderie. Nos corps s’étaient également renforcés drastiquement.
Je me rappelle encore de deux événements majeurs de ma formation. Le premier était ce légendaire coxage.Les premiers maîtres nous avaient enlevés et limite torturés pendant plusieurs jours, pour connaître notre résistance physique et morale. Et le second à été ma remise de beret. Mon cher béret vert, symbole d’entrée chez les commandos de Marine. C’était la bonne époque.
Contrairement à ce que je pensais à l’époque, tout ne venait que de commencer. Le stage n’était que le début. Pour ma part je visais le Premier R.P.I.M.a (Régiment parachutistes d'infanterie de marine). De longs stages semblables au précédent, en mettant l’accent sur de vraies situations, et de sublimes sauts en parachute. J'avais 21 ans lorsque j’ai eu ma première affectation.
A cette époque, j’avais signé pour une vingtaine d’année au sein de l’armée et ma première opération était la sécurisation d’un VIP dans les montagnes afghanes. J'étais à la fois stressé et motivé. Moi. Osvaald Dorian, 21 ans, allait enfin servir ce monde que j’aimais tant. J’avais développé tant de compétences uniques. Généralement les gens de mon âges étaient à la FAC, mais moi, j’allais être inséré dans un milieu hostile à 2000 mètres d’altitude et à 15 kilomètres de ma cible. J'étais entraîné, mais on m’avait appris à être prudent, car depuis plusieurs dizaines d’années, des dotés supportaient l’effort terroriste. Nous étions des super soldats, mais nous étions humains, et leurs dons pouvaient être si différents que nous étions vulnérables face à eux.
Je pense que c’est à cette époque que je suis devenu accro au fait de régler tout à la seconde prêt. Chacune des nos actions étaient synchronisée sur notre montre. C’est également ce jour la ou pour la première fois j’ai ôté la vie. Rien de spectaculaire, aucun cas de force majeure, ni de danger imminent. C’était une mise à mort de sang froid, deux balles dans la tête et c’était terminé. Mon premier maccabe. Une sensation de satisfaction et de dégoût m’avaient envahi à ce moment. Une sensation qui n’avait fait que se répéter tout au long de l’opération. Je me rappelle de tout ceux à qui j’ai enlevé la vie ce jour la. Mais la chose qui m’a le plus marqué, c’était le regard de cette journaliste lorsque nous sommes entrés dans cette vieille ferme. L’espace d’un instant nos regards se sont croisés, elle était heureuse à en mourir. Mais l’on pouvait également y voir les séquelles d’une captivité. Un mixe de joie et de désespoir.
Après ces 12 heures d’effort intensif, nous étions dans notre hélicoptère pour rentrer. Aucun blessé. Quatorze ennemis avaient été abattus simplement. J’avais vraiment aimé cette sensation d’un travail bien fait, effectué avec précision et propreté.

Les opérations se sont succédées pendant plus de deux ans. J’en ai vécu des saloperies, j’ai été blessé souvent, mais jamais quelque chose m'empêchant de faire mon job. Nous avions également abattus des dotés, mais rien de majeur. Avec le temps j’avais appris à les détester. Et mes supérieurs en étaient conscients. J'étais devenu en très peu de temps le meilleur breacher de toute ma compagnie. Mais j'étais également devenu plus froid, moins bavard. Il n’y avait pas de secret, pour devenir le meilleur, il fallait tout mettre de côté.
C’est un 18 août, que s’est passé ma toute dernière opération au sein de l’armée Française. Comme à chaque fois, nous étions partis en urgence, direction la capitale Arabe. L’ambassadeur Français avait été pris en otage par une organisation inconnue. Nous étions 5 pour entrer dans l’ambassade. C’était risqué, car si nous étions repérés, s’en était fini de Monsieur l’ambassadeur. Mais il n’y avait aucun stress, j’avais foi en mes compétences, j'étais le meilleur dans mon domaine. En moins de 20 minutes nous avions rejoint la salle qui nous avait été décrite comme la ou été présent le VIP. Mais il était absent, du moins quelqu’un d’autre était à sa place. Il se dressait devant nous, les mains dans le dos. Il ne nous fallut que quelques secondes pour comprendre à quel point nous étions en danger. C’était soit un doté, soit un kamikaze. Mais au bout du compte, l’écart était faible, car sans nous laisser plus le temps de nous préparer, une énorme explosion sorti de sa main, et dévasta la pièce, la pièce et deux membres de l’escouade qui n’avaient pas eu le temps de se mettre à couvert. Pour ma part je m'étais réfugié derrière le bouclier de l’homme de tête, ce qui nous avait partiellement protégé.
Comment lutter contre un homme, non, une créature capable de raser l’ambassade d’un claquement de doigt. Je n’avais que quelques secondes avant que la fumée se dissipe. Merde …. merde merde merde p***in de merde. Je devais faire quelque chose. Quitte à y laisser ma vie, je me disais que je devais faire quelque chose. Je devais rester calme. Cinq mètres cinquantes à peu prêt nous séparait. Il n’avait pas attaqué de nouveau. Donc son champ de vision était tout au plus égal au mien. Le bruit du crépitement des flammes et des débris tombants pourraient couvrir le bruit d’une foulée ou deux. Je devais le tenter. Ni une, ni deux, je saisis mon fusil et fonça à la position hypothétique de la cible. Mais elle n’y était pas, elle s’était déplacée. A ce moment précis, une autre explosion retentit, et souffla mon couvert, m’embraquant par la même occasion. J’avais été envoyé plusieurs mètres en arrière, percutant le mur, totalement blessé sur la partie droite. Mon visage me brûlait, et ma jambe répondait à peine. Mais j'étais Osvaald Dorian, je ne pouvais pas me résoudre pour si peu. Je devais savoir ou il était. Absolument. Prenant deux secondes pour me hisser sur mes jambes, je balançais une grenade sans la dégoupiller à l’opposé de la pièce. Comme prévu, une explosion survint à cet endroit précis. Je savais ou il était. A 10 heures, portée hypothétique, 8 mètres. Mon fusil était en miettes, mais mon pistolet non. Ce n’était pas un gros calibre. Je ne devais pas me louper. La vie de dizaines de personnes en dépendent. Le son du tir se perdit dans le brouahah environnant, mais j'entendis très distinctement un corps s'effondrer, tentant de hurler. Sa gorge se remplissait de sang. J'avais réussi.
Peu après, je perdit connaissance. Les forces conventionnelles Arabes avaient investies de bâtiment et nous avaient récupérés.Du moins ceux qui restaient.
Nous avons été pris en charge par les urgences, mais mon corps resta marqué par cette explosion. Une partie de mon visage est encore légèrement brûlée, et tout mon corps est criblé de traces de Sharpnel. L’ambassadeur avait périt, et nous seul la moitié des civils avaient pu être sauvés. Aux yeux de l’état, nous étions des héros, aux miens, de simples ratés.
Je me révéillai dans un hôpital de la capital, enrubanné tel une momie, et branché de partout. Mon corps me faisait horriblement mal et puisa dans mes forces pour appuyer sur le bouton d’appel de personnel médical. Après quelques secondes, ce n’est non pas une jolie infirmière, ni même quelqu’un que je connaissais qui est venu me voir. Il avait une tête bien sympathique, entre 35 et 40 ans j’aurais dit. Il vint discrètement me voir, en me disant qu’il avait entendu parler de mes exploits. Il me fit doucement, et douloureusement rire. J’avais échoué, des gens étaient morts par mon incompétence. Cet homme m’expliqua que je pouvais racheter mes échecs en combattant ses dotés si dangereux. Il piqua ma curiosité et me parla de rejoindre une société secrète anti-doté. Il appuyait sur le fait que ce n’est qu'à leur côté que je rachèterais cet échec cuisant, et que je ferais en sorte que ça n’arrive plus jamais. L’idée me tentait, mais j’en avais encore pour des décennies au sein de l’armée. L’homme esquissa un sourire en m’expliquant que ce n’était absolument pas un problème, et qu’il s’en occuperait.
Les jours passèrent et mes papiers médicaux furent falsifiés, et je fut déclaré inapte au combat, et radié de l’armée. Une fois ma convalescence terminée, l’agent revint me voir pour m'emmener là-bas.
Durant le voyage, il m’expliqua de nombreuses choses, y compris les risques que j’y encourrait. Mais rien ne me semblait vraiment compliqué.

. J'étais enfin à l’endroit de mes rêves. Un police secrète ayant pour but de protéger la population de ces fauteurs de troubles. J’y ai subit mes formations et des entraînements anti-dotés. J’y ai développé plus d’agilité et de force. Mais en tant que vétéran des forces spéciales, le travail était déjà fait. On me dit, comme souvent, que j'étais un élément prometteur.
Une fois remis sur pied, j’ai commencé mes missions comme agent de terrain. Un travail passionnant, mais très pénible. Pénible car il s’agissait beaucoup d’observation, et j’avais tendance à forcer le destin pour aller plus loins. J'étais devenu très rapidement un agent respecté, mais très solitaire. Ignorant mes collègues et bravant les dangers, je m'étais rapidement rendu compte que mes compétences ne me suffiraient pas à détruire les plus grands.
Au détour d’un rapport, j’avais émis la demande de faire “plus”. Mais on m’avait prévenu que la S.A.D ce n’était pas les cowboys et j'avais été congédié. J’ai pendant plusieurs années, jusqu'à récemment enchaîné les missions, de manière propre et efficace, mais en étant toujours aussi accablé par ce manque cruel d’action.
Une des grosses choses qui m’avaient presque valu une mise à pied, était mon zèle. Durant les missions, j'avais souvent tendance à forcer l’affrontement pour endiguer la menace à la racine. Même si je faisais souvent passer cela pour de la légitime défense, quelques fois l’excuse ne passait pas. Et encore ce n’était pas le pire. Il y à plusieurs moi, un nouveau décalage à mal tourné. En théorie, je n’attaque jamais sans connaître parfaitement le terrain. Je dresse un périmètre de combat en terre connue, et je n’en sors sous aucun prétexte. Et je n’ai pas dérogé à cette règle. J’ai débuté l’affrontement contre un doté plutôt doué. Mais il y avait une erreur dans mes calculs. En effet, une jeune adolescente ventait d’être présente face à la scène. Le doté émis rapidement le désir de s’en débarrasser, et j’ai accouru pour faire barrage de mon corps. En une fraction de seconde, j'avais perdu l'avantage, Une poussée d’adrénaline me fit me rabattre contre un mur, et me permit de couvrir la retraite de la jeune fille. Une fois assuré qu’elle était hors de danger, je me suis éclipsé.J’ai donc fui, laissant mes cibles en vie. Cool me l’avait pourtant dit et répété “tu n’es pas un cow-boy”. J’avais beau être doué, j’avais fait preuve d’une fois aveugle en mes compétences, en prenant des risques considérables. Je suis ensuite rentré chez moi après une longue cavale dans les rues de la ville. Je me suis soigné seul, car je n’osais pas admettre mon échec face au S.A.D.
Je ne saurais jamais si ils ont eu l’information de mon échec ou non, en tout cas, j’ai été mis à l’écart des missions de terrain pendant un moment, sans jamais un mot sur ce qui s’était passé.
Puis la routine à repris son court, et mes excès de zèle se sont stoppés net. Mais on ne se change pas, et j’ai toujours tendance à être trop sûr de moi.

Il y’a deux mois jour pour jour, on m’a convoqué pour effectuer des tests de routine. Des entraînements très complexes et d’une difficultée acerbe. Une simulation de chasse de gros bonnet en milieu dangereux. Le test s’effectuant avec du matériel réduit. La chasse était plutôt complexe, et elle avait pour but d’être parfaitement discrète. Le manque de soutien se fit sentir, et plusieurs cibles posées sur les toits, me mettaient en danger d’échec. Les tirs fusaient et je n'étais pas à porté de tir, j’ai donc dû perdre du temps pour m’en occuper, mettant en péril mon objectif. Avec du retard, j’ai pourtant réussi l’objectif. La situation était complexe, comme si elle avait été conçue pour me mettre en échec. Soit.
Après quelques semaines, j'avais été contacté de toute urgence par le QG en salle de réunion. Y étaient présents les grands noms du S.A.D. Quelque chose d’important allait m’arriver c’était certain. C’est ainsi que l’on me présenta cette branche secrètement secrète du S.A.D. Le projet “traqueur”. On m’expliqua que mes résultats étaient excellents, et que c’était une sorte de promotion. J’allais enfin pouvoir neutraliser des ennemis, mais pour cela, je devais posséder un partenaire ayant des compétences complémentaires. On me rappela également que je n’était pas le meilleur, et que je devais savoir rester à ma place. Je n'étais pas au courant de tout, et c’était mieux comme ça paraîtrait-il. S'ensuivit un speech sur ma condition de simple humain, et donc du risque que j'encourais face aux dotés et aliens. Mais également sur les risques que j’encourais si je n’était pas discret. Personne y compris les membres du S.A.D ne devaient savoir ce que je faisais.
Après cette petite réunion et un après-midi de libre, on m’apporta des centaines de dossier pour sélectionner mon coéquipier. J’ai longuement trié. Rapide. Clairvoyant. Efficace. Discret.Pas trop bavard et au possible plutôt agréable à regarder. Mon choix s’est fixé sur plusieurs profils, que j’ai pour me faire un avis observé lors de leur entraînement. Trop lent. Trop bavarde. Trop imprudente. Aucun ne convenait. C’est au dernier moment qu’on m’apportait un dossier concernant une “jeune” sniper du S.A.D. Profil intéressant. Bon déplacement sur le terrain. Je la prends.
C’est ainsi qu’a commencé ma collaboration avec “Oeil de Lynx”. Elle est insupportable et vieille, mais je l’aime bien, mais elle ne doit pas le savoir sinon elle prendrait la grosse tête.



Toi, derrière ton écran

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MessageSujet: Re: "De Alpha à Oméga, demande d'évacuation vers "admis" de toute urgence, terminé Mar 24 Jan - 0:21

tu es validée !


Tu es dès à présent un S.A.D au niveau 22. Tu peux maintenant disposer d’un costume, une arme et un gadget !

Tu peux tout d'abord venir nous dire ton don, ton métier et ton super-pseudo ainsi que réserver ton avatar.

Ensuite, tu pourras créer ton journal et commencer à gagner de l'expérience en participant activement au forum. Tu peux également t'inscrire dans le sujet recherche de RP ou, si tu veux faire des rencontres totalement imprévues, dans la random roulette!

Si tu as une question, n'hésite pas à nous en faire part, le staff est là pour t'aider au mieux et pour t'aiguiller vers la bonne voie.
Bonne chance dans la ville des héros!

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Je suis le Papa des meilleurs poussins de l'univers! *-*
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"De Alpha à Oméga, demande d'évacuation vers "admis" de toute urgence, terminé

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