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[Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya.

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MessageSujet: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Mar 31 Jan - 2:33

C’était une journée habituelle et ennuyeuse qui s’annonçait. Comme souvent, j'étais le premier arrivé au S.A.D. Et cette fois-ci ce n’était pas par zèle. Je m'étais endormis en travaillant très tard sur des potentiels affectations que j’allais avoir, et en farfouillant dans des dossiers, disons, confidentiels. Il était rare que je m’endorme comme cela, en règle générale j'arrivais à jauger mon sommeil. J’avais peut être des heures à rattraper.
J’ai été réveillé par une archiviste qui rentrait dans la pièce. J’imagine facilement sa réaction, voir un type comme moi, un livre sur la tête, allongé en plein dans une allée. Mais elle a su faire preuve de tacte et m’a réveillé comme si de rien n’était. Le bon côté c’est que personne n’était présent dans les douches à cette heure-ci, je ne risquait donc de ne croiser personne. Etant une personne préventive, j’ai toujours une tenue de rechange dans mon casier. Casier que je n’ouvre que tout les 36 du mois.


Après un petit café immonde à la nouvelle machine, je suis allé demander à Cool si j’avais une nouvelle affectation personnelle. Lynx était absente pour une raison que j’ignore, et j'avais donc été condamné à rester ici, et faire de la paperasse. Quel plaie. Je ne comprends pas qu’est ce qui cloche chez les patrons. Enfin, mon ennui allait bientôt s'estomper.
En rentrant dans le bureau, j’ai eu le droit à un petit sourire du patron. Cela était soit une mission ou soit plus de papiers, et mon souhait fut exaucé. Aucun papier cette fois-ci. Il me demanda seulement de m’approcher, et m’expliqua la situation.
Les forces de l’ordres soupçonnaient la présence de créatures très dangereuses dans les égouts de Laurel. Ce n’était peut être que des suppositions de leurs part, mais Cool ne semblait pas serein de m’y envoyer. Tout le monde sait que les égouts sont dangereux, et c’est pour cela que j’y avais été envoyé. Mais j’étais entraîné à survivre dans les climats les plus arides, alors bon, un petit égout qui pu ne me faisais pas froid aux yeux.
Je lui ai répondu par un simple acquiescement, et m’en suis allé. L’affaire semblait assez urgente pour que je n’ai pas le temps de me renseigner sur le sujet, je devrais donc me fier à mes souvenirs des archives concernant les créatures d’outre terre.



J'avais carte blanche sur la situation, à condition de livrer un rapport détaillé. Je me suis donc rendu à la décharge, ou s’écoulait une partie des égouts. Avant de m’y précipiter bêtement, je me suis infiltré dans les tunnels d'entretien.  J’avais un objet dont j’allais avoir besoin pour me mouvoir dans les égouts. C’est au bout d’un petit quart d’heure que j’avais trouvé ce qu’il me fallait. Une carte de maintenance plastifiée, ainsi qu’une petite lampe torche, pour pouvoir la lire dans l’obscurité. Sans me faire prier, j’ai rapidement rejoint les égouts qui effrayaient tant les policiers.
J’ignore combien d’heures je suis passé à l'intérieur L’odeur, la température, l’obscurité avaient totalement altéré ma perception du temps. Même si je possédait une montre, elle avait décidé de me lâcher dans les tunnels. Comment travailler alors que le S.A.D arrive pas à réparer une cafetière ? Alors pour le matos de terrain, ils repasseront. Saleté de matos chinois.
J’ai erré dans les longs tunnels, toujours dans un léger dénivelé, ce qui me semblait étrange pour des canalisations. Enfin, je n’était pas ingénieur civil. Ce n’était pas seulement cette mélasse immonde et collante qui m’ennuyait, mais mon champ de vision se rétractait à chaque mètres que j’éffectuais.


J’avais beau faire très attention, il m’arriva quelque chose de très spécial. Ce fut le pas de trop dans ce dédale. Ma jambe fut happée à une vitesse folle, et je suis tombé. Ou ça ? Et bien je l’ignorais. Ma première réaction à été de me mettre en position de sécurité. Bras contre le torse, tête baissée.
Cette chute était interminable, que ce passait il ? Les secondes, et mêmes les minutes se sont succédées, à un tel point ou l’idée d’arriver dans le noyau terrestre me frôla l’esprit.
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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Ven 17 Fév - 14:23

Menace dans la mélasse

« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvée et de triomphe; un début, un combat et une victoire »
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Voilà maintenant près de cinq ans que tu n’avais pas mis les pieds à Laurel et pourtant, tu avais l’impression que c’était hier. Dans un sens, c’était le cas mais tu n’arrivais pas trop à t’y faire. Tu avais du mal à te rendre compte de la chose : tu venais de vivre un voyage dans le temps, un voyage à la Harry Potter où pendant cinq ans, tu avais dû fuir ton double pour ne pas créer de paradoxe. Tu venais de vivre la plus grande des aventures, tu avais pris un nouveau départ dans un nouveau pays et pourtant, tu n’arrêtais pas de penser à Laurel, aux gens qui vivaient là-bas, au passé que tu avais vécu. C’était sans doute pour cette raison que tu avais compté les jours avant de pouvoir y retourner. Tu avais compté les jours avant la catastrophe avec Robert. D’ailleurs, tu ne savais pas ce qu’il était devenu : était-il mort ? Ou faisait-il le mort comme toi ? Même si tu te posais les questions, tu te fichais de la réponse. Les autres avaient dû faire leur travail. Tu n’avais plus rien à faire avec eux, du moins, c’était ce que tu essaies de te convaincre.

Parce qu’après tout, si tu te fichais réellement de cette ville, de ce passé, tu serais resté dans ton coin, loin de cette réputation, de ce passé qui allait t’apporter que du malheur. A Laurel, tu étais une criminelle, une tueuse en fuite. Au Japon, tu étais une étudiante, une citoyenne lambda. Tu aurais pu vivre heureuse, avec ta nouvelle identité. Mais à la place, tu avais décidé – avec Kiyo, Iwan et le rookie – de revenir aux sources, de revenir à Laurel. Pour t’installer dans les règles, tu avais même décidé d’ouvrir une boutique, une boutique d’informatique où tu vendais en matériel informatique et aussi où tu les réparais. Tu avais réussi à travailler avec ta première passion : l’informatique. Mais pour éviter tout problème, tu avais ouvert ta boutique dans une rue paumée, pas trop loin du centre-ville pour avoir des clients, mais à l’écart pour éviter de rencontrer certaines personnes. Tu n’avais pas envie de croiser le regard de personnes qui pourraient te reconnaitre.

Mais aujourd’hui, c’était ta journée de fermeture enfin pas vraiment. C’était un peu compliqué : officiellement, tu n’étais ouverte que l’après-midi, genre de 14h à 19h. Cependant, le matin, tu ne faisais pas de grasse matinée, tu en profitais pour faire du dépannage à domicile pour les personnes ne pouvant pas se déplacer ou encore pour les entreprises. Et aujourd’hui, pour une fois, tu n’avais aucun dépannage à domicile à faire. Tu en profitas donc pour te faire un petit plaisir, le seul plaisir que vous appréciez tous : la pêche aux informations dans les égouts ou dans la décharge. Tu ne savais pas encore où tu irais. Malheureusement pour toi, maintenant que vous étiez quatre, le choix était plus difficile : avant, c’était la majorité qui l’emportait. Aujourd’hui, c’était plus délicat. Heureusement pour tout l’monde, vous étiez à peu près tous sur la même longueur d’onde. Et ce fut donc assez rapide : vous alliez faire un tour dans les égouts, en passant par la décharge.

Marchant en direction du lieu de destination, tu regardais ce lieu avec une touche de nostalgie. Aujourd’hui, tu avais les 22 ans dépassé alors qu’hier, pour eux, tu en avais que 17, ou peut-être 18. C’était amusant et triste à voir. A cause des failles temporelles, tu avais perdu ton adolescence. Mais en la perdant, tu avais gagné autre chose qui avait beaucoup plus de valeur : ta liberté. Une chose qui n’avait pas de prix. Quand tu arrivas devant l’entrée, tu soupiras doucement. La chasse allait commencer. Te baladant dans les tunnels sans fond, sans horizons, tu commenças à désespérer quand tu vis quelqu’un … ou quelque chose … ou peut-être les deux. Tu ne savais pas ce que c’était, mais tu savais que ce n’était pas bon. Tu échangeas d’âme avec Iwan qui prit ses armes avec lui et tira dans ce qui lui semblait bizarre. Oui, malgré l’âge, ils n’avaient pas pris en sagesse et ils avaient toujours la même philosophie : taper et ensuite, poser les questions.

En avançant vers ce que vous aviez visé, tu ne fis pas attention et tu tombas dans un trou. Ta chute t'avait fait mal, très mal. Tu n'avais pas eu le réflexe de te mettre en position de sécurité. Quand tu essayas de te relever, tu te rendis compte que tu t'étais cassé la cheville. Heureusement pour toi, tu pouvais te soigner toute seule. Une bonne dizaine de minute dans un jeu, et ta cheville irait mieux. Cependant, avant de faire quoi que ce soit, tu te rendis compte que la chose que tu avais vu était bien un homme ... un simple homme. La présence de cet homme était une malédiction pour toi. Tu te massas la cheville, grimaçant de douleur.

« Est-ce que ça va ? Vous n’avez rien ? », demandes-tu, faisant semblant la grimaçant. « Désolé de vous avoir tiré dessus … j’avais cru voir quelque chose à votre niveau. Et comme les lieux ne sont pas sûrs, je préfère tirer dans le tas. », ajoutes-tu en lui proposant une main pour l’aider à se relever. « Mais que faites-vous ici ? surtout seul …», demandes-tu.
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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Mer 8 Mar - 0:05







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Ce n’était pas le centre de la terre. Pas de lave en fusion, ou de territoire fantasmagorique. Pas de paysages morbides ou de civilisation avancée. Je n'étais peut être pas arrivé au centre de la terre, mais le sol était sacrément dur. J’ai eu l’intelligence de faire une roulade en arrivant au sol, comme nous l’avions appris à l’armée, avec les sauts avec voiles. La seule différence, c’est que je ne vais pas passer dix minutes à replier la voile.
C’est en repensant à l’armée, que je me dit être bien heureux d’avoir déjà effectué des sauts H.A.L.O à plus de 5 000 mètres d’altitude. C’était au Yemen je me souviens, nous devions démanteler une milice privée d’Europe de l’Est. L’endroit était très défendu, ce qui expliquait la nécessité d’effectuer une telle opération. J’ai beau retourner la question dans tous les sens, c’est ce genre d’opération qui me manque le plus. Une longue chute libre, un saut sous oxygène, et de l’intervention musclée, à base de coups de pieds dans les portes, et de Close Quarter Combat. Enfin cela dit, niveau chute libre, j’ai été relativement bien servi.
Je check rapidement tout mon matériel, et le plus important, si je n’ai pas perdu un os dans la chute, et le bilan est bon. Malheureusement , je ne peux pas en dire autant de la situation.

Faisons un rapide récapitulatif de la situation. Je suis dans un endroit biologiquement très dangereux, et possiblement peuplé de monstres très virulents. Je viens de descendre l’équivalent d’environs 2 000 mètres, si ce n’est plus, en dessous du niveau de la mer, et je ne capte pas. Je n’ai pas pour habitude d'appeler des secours, mais la c’est un cas de force majeure. L’endroit n’as rien de normal, et en théorie la pression devrait me briser en deux et surtout, personne n’as jamais creuser aussi profondément. Si je devais faire une hypothèse, il s’agirait probablement d’une sorte de tunnel d’accès, pour quelque chose qui vit profond, et j’ai ma petite idée la dessus. Qu’Allah fasse en sorte que je ne sois pas tombé dans un nid.
Trois autres complications s’ajoutent à l’équation. Premièrement, la température a chutée, je ne suis pas quelqu’un de frileux, mais je ne suis pas un doté non plus, cela risque d’être handicapant par la suite. Deuxièmement, la visibilitée est nulle, et donc je suis heureux d’avoir cette petite lampe de poche, ressemblant plus à une lampe Lidl qu’autre chose. Enfin, ça me permettra d’évoluer d’une autre manière qu'à taton. Dernier point, je suis persuadé d’avoir entendu un coup de feu avant ma chute. Je suis incapable d’en définir la provenance, et la destination, mais il semblerait que j’ai eu chaud.

C’est au bout de quelques secondes, que j’ai obtenu ma réponse à “qui m’a tiré dessus”, une jeune femme un peu emo aux cheveux de couleure amusante venait de se fracasser devant moi. Sa chute semblait plus rude que la mienne, et elle m’avait l’air blessée.
Je n’ai pas réagi tout de suite, car il s’agissait probablement d’une ennemie, mais les événements ayant pris une conjonction particulière, je ne pouvais pas me jeter sur elle.
Elle pris un certain temps avant de notifier ma présence, mais elle ne m’avait pas l’air sonnée pour autant, seulement perdue dans ses pensées. Sa première réaction fut de s’excuser pour le tir qu’elle avait tenté de m’asséner. Puis elle tenta de se justifier.
Je me suis arrêté sur ce point. Elle à dit m’avoir tiré dessus car elle pensais que j'étais quelque chose d’autre, ou quelqu’un d’autre. Ce qui signifie qu’elle s’est rendue dans cet endroit, avec l’intention de chasser, ou du moins tuer quelque chose. Elle ne semble pas agressive, j’en conclu que ce n’est pas envers moi qu’elle en a.

Je m’approche doucement d’elle en la voyant se masser la cheville avec douleur. Un seul petit coup d’oeil m’a permit d’identifier une cassure, quelque chose de intraitable dans une telle situation. Heureusement pour elle, je dispose d’assez de ressources de premier secours pour isoler la blessure, et la bloquer. Durant mon inspection “à distance”, elle me demande qu’est ce que je fais ici.



Mhpf, je fait parti des services de sécurité des infrastructures de la ville, une sorte de garde forestier urbain en somme. Je n’ai rien à voir avec la police, mais on m’as demandé de me rendre dans les égouts car des animaux sauvages auraient été aperçus dans ceux-ci, et ils endommageraient les installations. Et toi ?”
Je m’arrête quelques secondes avant de reprendre.

Je vais être honnête avec toi, car la situation qui nous arrive me dépasse. Je m’en fiche complètement de ce qui t’as poussé à te rendre dans le coin, mais si ça à un rapport de prêt ou de loin avec ce tunnel géant, tu dois m’en faire part. “


Je pousse un soupire ennuyé, et lui propose calmement de traiter sa blessure. Je n’utiliserais pas mes ressources pour autrui d’habitude, mais d’habitude je ne tombe pas au centre du monde.





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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Mer 15 Mar - 10:16

Menace dans la mélasse

« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvée et de triomphe; un début, un combat et une victoire »
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L’avantage de connaitre l’enfer grâce aux différents mondes, c’était que tu connaissais l’enfer. Tu savais très bien à quoi il ressemblait et là où tu te trouvais, ce n’était absolument pas l’enfer. Et ce n’était pas la jungle non plus. Si tu devais le décrire, ce serait un film d’horreur. Le genre de film, un peu comme Alien. Vous étiez deux, dans un lieu sombre et avec une blessée. Et malheureusement, c’était toi la blessée. Cela aurait pu n’avoir aucun effet si tu ne t’étais pas retrouvé avec une autre personne. tu ne la connaissais pas et tu ne voulais pas qu’elle connaisse ton pouvoir. Tu étais bien trop connue dans les journaux, dans le gouvernement pour que tu puisses l’utiliser maintenant. et ça, tu n’aimais pas ça : tu allais être un poids. Heureusement pour toi, l’homme qui était là, qui était tombé dans le même trou que toi semblait être de bonne foi. Enfin non, il semblait plutôt être du bon côté : il se présenta comme étant un agent de sécurité des infrastructures de la ville. Il utilisa même le terme de « garde forestier urbain ». Une analogie qui te faisait sourire. Ce mec était un agent de sécurité et il ne savait pas ce qui se passait. Ses paroles te faisaient sourire.

Puis, avant même que tu eus le temps de lui répondre, il passa aux choses sérieuses : il t’annonça qu’il ne pouvait pas te soigner, mais qu’il pouvait atténuer la douleur. Sans dire un mot, tu enlevas ta chaussure et remontas légèrement ton pantalon pour le laisser faire. De toute façon, tu n’avais pas le choix : tu ne pouvais pas te soigner par tes propres moyens en sa présence. Puis, sans préliminaire, il entra dans le vif du sujet : il te demanda si tu étais au courant de quelque chose. A tes paroles, tu semblais être au courant de quelque chose. A ce moment-là, tu réfléchis à ce que tu allais dire. Tu ne pouvais pas lui avouer que ces tunnels étaient l’Arkham de Laurel en matière de monstre. Ces tunnels étaient le lieu de rendez-vous des aventuriers depuis l’attaque des monstres il y a plusieurs années de ça. Et surtout, tu ne pouvais pas lui dire que tu étais ici avant tout pour s’amuser et chercher des informations sur un plan que tu essayais de mettre en place depuis près de 3 ans. Un plan qui allait te placer dans les hautes sphères des criminels de Laurel. Tu allais te faire une place au côté de Meknes.

Quand il utilisa dans son discours le terme « animaux sauvages », tu te mis à exploser de rire. Comment peut-on parler d’animaux sauvages quand on savait que ces tunnels étaient un refuge de chose immonde. Un refuge immonde, mais bien chaleureux pour les âmes perdues. Et tu savais de quoi tu parlais puisque tu y avais vécu pendant des années avec eux, ta famille.

« Merci pour votre proposition. Je pense que je n’ai pas le choix. On est bloqué dans ce trou pour un bon moment et je ne veux pas être un poids mort pour vous. », dis-tu en détournant le regard. « Vous êtes pas très galant comme jeune homme. Pourquoi entrer dans le vif du sujet sans passer par les préliminaires ? Limite, je plains votre femme. », ajoutes-tu en affichant un petit sourire amusé. « Mais bon, étant une jeune femme polie, je vais vous répondre avant de me présenter : alors je ne sais pas ce que vous cherchez exactement dans ces tunnels, mais depuis l’attaque d’il y a quelques années, ces tunnels sont excellents pour les aventuriers ou les héros en herbes puisqu’il y a pas mal de criminels qui y trainent. On peut aussi y entendre des bruits bizarres… comme des cris de monstres. Si vous préférez, Ces tunnels sont à Laurel ce qu’Arkham est à Gotham. », dis-tu en te laissant tomber en arrière, repensant à ses années de bonheur.

Tes derniers mots te faisaient sourire. Tu affichais un sourire nostalgique. Quand tu repensais à tout ça, tu te disais que finalement, ton tuteur avait réussi son job. La HSSUP avait réussi à faire son job. Une pensée qui te fit te serrer les poings. Tu ne pouvais pas admettre que cet établissement avait réussi à faire de toi ce qu’ils voulaient. Tu ne voulais l’admettre. Mais il fallait être objectif : tu étais une grande fille, une jeune femme sociable avec un job légal et surtout, qui maitrisait parfaitement bien ton pouvoir. Dans les grandes lignes, tu étais devenue un produit de la HSSUP. Cette pensée t’énerva. Tu ne détestais pas vraiment la HSSUP en elle-même, mais plutôt les gens qu’il y avait dedans. Tu détestais Fanny, celle qui t’avais rendue folle pendant des années. Elle t’avait aussi fait passer pour une folle à cause de ton pouvoir. Tu détestais aussi les profs, ceux qui n’avaient pas cherché à comprendre ton problème. C’était à cause de ça que tu aimais ton tuteur, c’était pour ça que, même si vous étiez dans des champs différents, jamais tu ne pourrais le battre. Ton admiration pour lui t’empêchait de le battre.

Perdue dans tes pensées, tu repris conscience lentement.

« Est-ce que ça vous dis qu’on se promène ensemble pour votre mission ? », demandes-tu sans vraiment demander, finalement. « Vous ne semblez pas très au courant de ce qui se passe dans ces tunnels et… je dois l’avouer, je serai incapable de survire seule avec mes flingues avec cette foulure à la cheville », ajoutes-tu en grimaçant  en essayant de te relever.

Oui, tu ne lui avais pas dit que ta cheville était cassée. Tu ne voulais qu’il sache que tu étais une dotée parce que tu ne comptais pas rester avec cette blessure. Mais tu savais très bien qu’une fracture ne pouvait pas se soigner en une heure. Pas quand tu étais ordinaire.

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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Mar 11 Avr - 19:18







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Il m’a fallu un certain temps avant de traiter cette blessure. Même si c’était une simple inconnue, et qu’elle m’avait tirée dessus, je me devais de la soigner, de la manière la plus propre possible. Même si pour moi cela constituait une routine, quelque chose d’assez commun, cela devait être minutieux. Protection, désinfection, isolation et tout le reste. Tout en effectuant mes premiers secours, j’essayais de retranscrire toutes mes données sur le lieu, dans une forme un peu plus synthétique et complète. Même si j’analysais tout depuis un moment, je me gardais ce dernier moment de pseudo accalmie pour une dernière fois, tout remettre en ordre.
Pendant que je traitais cette plaie, j’entendais la jeune fille me parler. Rien de bien passionnant, mais pour une fois, je vais tenter d’être aimable, qui sait, ça me permettra peut être de m’en tirer. Au bout de quelques secondes, elle commence déjà à me blaser. Elle commence à se plaindre d’être un poids mort, et bien elle n'avait pas à s’aventurer là dedans sans préparation, quelle idiote.


“La galanterie est une perte de temps. Les femmes ne sont pas plus faibles que les hommes, elles n’ont donc aucun traitement de faveur à recevoir, et ce n’est pas dans mes habitudes d’être “galant” avec les personnes qui me tirent dessus” lui dis-je d’un ton monotone, en réaction à ses palabres.

Elle continue en me parlant de ma femme. Qu’est-ce qu’on les gens avec ma vie amoureuse ? Je n’ai pas de femme dans ma vie et je n’en ai pas. Ce genre de question à tendance à me les briser menu.

Pour les préliminaires, on verra si on sort vivant d’ici” dis-je dans la foulée, très sèchement


Tout en serrant l’atèle, je l’entends fantasmer sur la teneure criminelle des égouts de Laurel. Je sais tout ça, je ne suis pas un imbécile, n’importe quel bleu est au courant de ça, mais bon, rien ne sert de m’énerver, ce serait puéril. Mais je notifie quelque chose d’assez déconcertant. Elle ne semble pas réagir lorsque je trifouille sa plaie. N’importe qui aurait un rictus ou quelque chose du genre, mais pas elle. Elle semble se perdre à nouveaux dans ses pensés. Elle semble avoir une pointe de mélancolie dans son regard vide. Cette fille est vraiment trop bizarre, elle ne m’inspire que moyennement confiance, mais ne semble pas méchante. J’espère ne pas me tromper.


“Promener, tu pense que c’est une promenade petite ? Au-cas ou tu ne l'aurais pas remarqué Calimity Jane, nous ne sommes plus dans les égouts. Plus à Argham-city la … “ lui rétorquais-je

Je vais devoir faire en sorte de ne pas ralentir, et je ne pourrais pas me battre au corps à corps si jamais on se fait attaquer, du coup, je vais me servir.
Sans lui demander son avis, je lui emprunte une arme à feu, que je glisse dans ma ceinture. Je ne fais même pas attention à sa réaction, si elle veut survivre, elle va devoir partager son matos. Je vide également ma veste de tout ce qu’elle regorge, et glisse tout dans mon sac, avant de lui balancer mon hoodie. Si je considère que c’est une simple civile, elle doit mourir de froid, et elle ne va pas beaucoup bouger. Moi, je vais crapahuter pendant un certain moment, et ce ne sera pas pire que l’opération “Cutter” au pied des montagnes du Pakistan. Voir ses camarades congeler lors d’une traversée de la montagne en tee-shirt, c’est pas la joie, mais ça forge.

Je lui fait simplement signe de mettre cette veste sur son dos, et je m’approche d’elle. Elle me fixe, et de nouveau, sans son consentement, je la hisse, sans trop de soucis et d’un seul bras, sur mes épaules. Elle n’est pas plus grande qu’une adolescente, et elle ne pèse quasiment rien, elle ne m’handicaperas donc pas vraiment ici. Et je pourrais avoir un oeil sur elle, et son état de santé.





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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Mer 17 Mai - 11:58

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« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvée et de triomphe; un début, un combat et une victoire »
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Naya et Iwan ? Iwan ou Naya ? Quand tu parlais, personne ne pouvait savoir lequel de vous deux parlait réellement. Ce genre de plaisanterie était la marque de fabrique d’Iwan et pourtant, ce n’était pas le cas. A ce moment-là, ce n’était pas lui qui parlait, mais c’était bien toi. Une réaction qui le faisait sourire. Sa petite protégée commençait à prendre de bonne habitude vis-à-vis des gens. Tu commençais à taquiner les gens même si tu n’étais pas aussi puissante que lui, même qu’eux en général. Tu n’étais pas aussi puissante, féroce qu’eux et pourtant, ils commençaient à déteindre sur toi. Une situation qui risquait de te mettre une mauvaise posture, comme maintenant. Heureusement pour toi, tu semblais être tombée sur une personne plutôt conciliante. Malgré le fait que tu lui ais tiré dessus, il te soigna ta cheville. Tu étais tombé sur une âme bien charitable même si ses paroles te faisaient rire. Enfin, elles faisaient rire tout le monde dans l’assemblé, même le nouveau. Pourquoi ? Parce que pour lui, une femme n’était pas faible par son sexe. Elle était l’égale de l’homme et pour ça, elle devait avoir les mêmes traitements. Des mots qui te faisaient bien sourire. C’était bien la première fois que te disais ça.

••• Vous entendez ça les mecs ? Je suis aussi forte que vous ! Voire même plus parce que je suis une femme. •••, penses-tu en rigolant. L’inconnu pouvait t’entendre rire.

« Et en quoi une femme n’est-elle pas plus faible qu’un homme ? », demandes-tu. « Génétiquement, les femmes ne possèdent pas la même force que les hommes. », ajoutes-tu. « Mais vous marquez un point sur ça. Vous n’avez pas à l’être avec une personne qui vous a tiré dessus, même si celle-ci n’a aucune chance contre vous. Ce serait tellement digne d’un homme de tiré sur un être sans défense. », ajoutes-tu en souriant légèrement.

En ce qui concernait les préliminaires, tu ne répliquas pas. Il n’y avait rien à dire de toute façon. Il n’avait pas de femme, il était donc normal qu’il était nul dans ce domaine. Puis, sans comprendre pourquoi, ni comment, une pointe de nostalgie te gagna. Tu te revoyais vivre dans cet endroit. Tu te revoyais entrain de survivre dans cet endroit. Tu te revois entrain de marquer ton territoire à coup d’épée et de pistolet. Une bonne époque pour toi. Puis, tu lui proposas d’aller te promener avec lui, que de toute façon, tu ne pouvais pas rester seule dans ce lieu qui allait te dévorer. A cette réplique, il t’expliqua que vous n’étiez plus dans les égouts, ni à Arkham-city. Finalement, il semblait avoir un peu de culture malgré son balai dans le cul. En te disant ça et en te regardant comme une gamine, il te soigna la cheville. Après, sans vraiment voir, il prit l’une de tes armes et te mis sur ses épaules. Mais avant de te hisser, il te passa sa veste. Il était vrai que cet endroit commençait à être particulièrement froid. D’un début de fraicheur, tu ressentais maintenant du froid. Tu le remercias pour la veste. Elle était tellement grande qu’elle ressemblait à une robe de très mauvais goût sur toi. Un détail dont tu te fichais.

Maintenant que tu étais sur ses épaules, tu posas tes avant-bras et ta tête sur la sienne comme si c’était une table.

« Vous savez, même si c’est un endroit dangereux, on peut quand même si promener… Surtout quand on recherche des sensations fortes. », dis-tu en gardant cette posture. « Et les égouts sont les meilleurs endroits de la ville pour ça. », ajoutes-tu. « Mais je vous avoue que je connaissais pas ces tunnels. Dommage pour ma cheville, on aurait pu s’amuser un peu en voyant… », dis-tu avant de te faire couper la parole par Iwan.

Il te disait d’arrêter de parler. Il t’expliquait que tu devais arrêter de parler de cette manière, qu’à cause de toi, vous alliez vous faire prendre. Une réplique qui n’était pas fausse. Ce fut pour cette raison qu’il prit le corps de la demoiselle. En plus d’arrêter de faire et de dire des conneries qui allaient les griller, tu allais pouvoir vérifier un truc… à tes yeux, ce mec avait l’air louche. Comment un mec comme lui pouvait savoir faire ça ? Et surtout, il semblait trop… carré pour un simple garde forestier urbain. Quand tu le voyais, il te faisait plus penser au père de Jilano plutôt qu’à un mec qu’on pouvait voir dans les téléfilms de merde l’après-midi, entre 13h et 15h.

••• Ce mec est trop louche pour qu’on lui fasse confiance… et tant qu’on ne connaitra rien de lui, je ne veux pas que tu restes avec lui. Surtout qu’on est dans un lieu inconnu et que ta cheville n’est pas en état. On ne peut pas se permettre ce genre de fantaisie. •••, dit-il en gardant la même position que la tienne avant.

••• C’est tellement mignon ! Iwan qui s’occupe, s’inquiète et prend soin d’une femme. Surtout d’une femme comme Naya. •••, dit-il en rigolant. ••• Mais il a raison. Ce mec a une formation militaire et ce n’est jamais très bon, surtout pour nous. •••


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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Lun 26 Juin - 23:40







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“Je marchais avec un rythme soutenu. Mes rangers rentraient en contact avec une fine pellicule d’eau, éclaboussant autour de moi. Mais cette flotte semblait plus liée à l’humidité ambiante, qu'à un quelconque réseau d'égout. Nous avancions presque à taton, dans ce qui semblait être un dédale de galeries plus sombres et humides que les autres. Tout en tentant d’analyser notre environnement, je prêtait une oreille attentive aux paroles de la jeune fille. Le fond de la conversation n’était pas intéressant, voir puéril. De simples considérations de genres qui ne devraient plus exister à notre époque. Mais ce qui m’interessait était surtout la forme de cette dernière.


La force d’une personne ne tient qu'à sa volonté. Si tu arrives à te forger une volonté d’acier, ton corps suivra, et puis il faut savoir que l'efficacité en combat ne relève pas seulement de la force, mais également de l’agilité ou ce genre de choses. Donc si tu veux être plus forte qu’un homme, entraîne toi, et attends toi à te prendre des taquets, car ça va t’arriver.

J’entendais son rire. Elle pouffais, une nouvelle fois, sans raison. Cela commençait à m’inquiéter. La dernière personne un peu dérangée que j’ai rencontrée dans un souterrain, c’était un petit malade, et cela s’était mal terminé. Je devait donc être sur mes gardes.

- Tu sais, je n’oublie pas que tu m’as tirée dessus, sans raison. Que tu te balades armée alors que c’est illégal. Tant de considérations juridiques qui pourraient t’emmener droit en prison, mais je vais t’avouer une chose. Dans le cas présent, ce genres de choses n’ont pas court. J’ai l’impression que ta cervelle à du mal à capter que nous ne sommes plus dans les égouts. Donc que tu sois simplement une gamine paumée revenant d’une rave partie, ou la réincarnation de Dark Hour, je m’en cogne pas mal. Ce qui compte dans l’instant présent, c’est de sortir d’ici.

J’eu un petit rire moqueur, elle avait vraiment l’air perdue. Mais tant mieux, c’est normal qu’après une telle chute elle ne soit pas vraiment en pleine possession de ses moyens. Arrivant à un carrefour, je me suis arrêté, il fallait que je lui parle d’une chose qui me tracassait.


-Amusant. Tu ne termines jamais tes phrases. Comme si tu oubliais, ou bien que quelqu’un te coupait la parole. Tu sais gamine, j’observe, et je remarque des choses. Je sais que ta cheville est indolore. Tout à l’heure, en tombant, tu n’as pas réagi, et la, j’ai l’impression qu’une simple compresse fait l’effet de morphine, alors que je sens tes pieds taper contre moi.
De plus, tu rigole depuis tout à l’heure. Et cette situation n’a rien de drôle. Alors je vais te poser une question. Soucis psychiatrique ? Ou don ? Car dans le premier cas, je te retirerais ton arme, et je ne vois pas pourquoi tu as eu la possibilité d’en obtenir. Et dans le second, tu as intérêt à être très très honnête.





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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Sam 19 Aoû - 9:46

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Malheureusement pour vous, l’inquiétude d’Iwan se révéla exacte : ton comportement faisait que la personne qui était avec toi se méfiait de vous. Et dans un sens, cette méfiance était un signe de lucidité et de sagesse. Votre comportement frôlait le souci psychiatrique. Un élément qui avait le don de te donner des frissons dans le dos. Tu savais très bien que si tu n’y étais pas, c’était parce que personne ne vous aviez trouvé. Si tu n’y étais pas, c’était parce qu’Iwan faisait en sorte de vous maintenir assez « sain d’esprit » pour éviter un lieu dont personne ne pourrait y sortir. Alors quand il prit le contrôle de ton corps pour arranger les choses, il se rendit compte que le mal était fait. Ce mec se posait déjà la question et il venait aussi de vous la poser. Face à ce long monologue, Iwan afficha un sourire assez malsain sur ton visage. Avec Iwan dan ton corps, tu ressemblais beaucoup au Joker dans Batman. Une comparaison qui n’était pas spécialement flatueuse pour toi, ton physique ou ta santé mentale.

A ce moment-là, les avis divergèrent et vous commenciez à vous agiter. Tu commençais à paniquer. Tu ne voulais pas aller dans un centre psychiatrique et il était hors de question de quitter tes amis. Kiyo, lui, hurla qu’on devait le buter. Si ce mec se posait ces questions, c’était qu’il était trop intelligent et qu’il allait surement les nuire. Timothy n’avait pas vraiment d’avis. La seule chose qui l’inquiétait, c’était ce qu’il se cachait dans ces lieux. A la base, vous étiez venu ici par nostalgie mais les évènements avaient fait que cette première motivation avait disparu et surtout, que vous vous étiez perdu avec un inconnu.

« La réincarnation de Dark Hour ? », dit-il avec un sourire moqueur. « Je ne sais pas pour qui tu me prends, mais personne ne peut remplacer ce monstre… peut-être un autre comme Carnage. Et c’est une insulte à cette personne que de la comparer à une gamine de 18 ans avec quelques soucis dans sa tête. », ajoute-t-il avec ce même sourire.

Suite à cette réflexion, Iwan switcha le corps de Naya avec celui de Timothy pour monter sur sa tête et sauter devant lui avant de reprendre le corps de Naya avant qu’il puisse vous voir. Si les autres paniquaient, voulant même faire de belles conneries, lui, il savait que ce n’était pas la peine de mentir. Mais ce n’était pas la peine de lui dire toute la vérité. La nouvelle apparence de Naya la sauvait de la justice et personne ne connaissait Timothy aux USA. Il devait donc cacher sa présence et celle de Kiyo.

« C’est vrai qu’il est difficile de tenir une discussion tranquille avec une autre personne quand on vous parle de partout et qu’on peut paraitre « fou » à vue d’œil à cause de ça. », avoue-t-il. « Mais sache que nous aussi, on observe et on remarque… », dit-il. « … et on sait que tu n’es pas un simple employé du « service des infrastructures ». Tu possèdes l’aura ou l’odeur, comme tu préfères, d’une personne qui fait ou qui a fait la guerre, d’une personne qui travaille sur le terrain pour les hautes-sphères. », ajoute-t-il. « Alors maintenant, si tu veux qu’on soit totalement honnête avec toi, je te conseille de faire la même. Ce serait con que tu meurs ici de faim parce que tu t’es perdu dans ces lieux. », finit-il de dire.

L’honnêteté n’était pas une chose qu’il aimait utiliser mais dans certains cas, il n’avait pas le choix. Et il semblerait que cette situation en était une. En vrai, aucun d’autre vous ne savez où vous étiez. Vous étiez tous perdus. Mais vous aviez un avantage que lui, ce mec n’avait pas. Contrairement à lui, vous aviez Timothy et son flaire.

« Si tu veux bien, on peut recommencer les présentations pour repartir sur de bonnes bases. », dit-il en tendant sa main. « Désolé de t’avoir tiré dessus, j’ai le fâcheux réflexe de tirer sur les gens dans ce genre de lieu avant de taper la discute. Et je m’appelle Mélissa. », dit-il pour se présenter. « Et toi ? », demande-t-il.
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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Lun 21 Aoû - 18:54



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Osvaald, Melissa (ou Naya si tu préfères), votre petite discussion est rapidement interrompue par un coup de vent soudain. Ces tunnels semblaient pourtant bien loin de la surface. Pourtant, en continuant vous pourrez découvrir la fin du tunnel. Une voute gigantesque qui s'ouvre dans l'obscurité, le plafond comme les murs ne peuvent être distingué. Cependant ça ne semble pas être désert, des bâtiments et autres infrastructures se dessinent dans les ombres. Abandonnés.

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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Mer 30 Aoû - 1:59







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Je pense que la patience est une de mes grandes qualités. Une qualité utile dans la vie de tous les jours. Savoir attendre dans la file, ou attendre que le chef ai fini de se curer le nez pour travailler, ou encore de pas massacrer une jeune conne. Sérieusement, si un môme aurait été mieux dans ce genre de situation. Plus sage, et surtout moins lourd. En tout cas une chose était sûre, c’est qu’elle était consciente de son état psychiatrique.
Pourquoi étais-je un aimant à trucs malades, ou à gamins en difficultés. Si encore j'étais un spécialiste d’accords, mais pourquoi un vétéran comme moi attirait les maboules ? Mais je n’ai pas eu le temps de trouver la réponse, que je sentit quelque chose de bizarre. Un poids différent, une hauteur, puis la maboule m’a sauté sur la tête, avant d’arriver devant moi. Il s’agissait d’un petit truc poilu, extrêmement moche. Ettonné, je n’eu pas le réflexe de retenir mon rictus. La chose devant moi, me faisait beaucoup rire intérieurement. Je n’avais pas peur. Tuer des dotés, c’était mon métier, et si elle avait voulu m’attaquer, elle l’aurrait fait. Je n’ai pas pour habitude de me fier à 100 % au paraître des dotés, mais ici, il y avait des circonstances atténuantes.  
En réalité, elle semblait plus effrayée qu’autre chose. Les gens, dotés ou criminels, ou encore simples citoyens, réagissent tous de manière humaine, du moins en théorie. La, elle voulait juste se mettre en position de force, comme un enfant qui tape du pied en somme. Continuant d’avancer, je lui ai légèrement poussé l’épaule, pour qu’il regarde dans la même direction que moi.

“Fait attention, j’ai pas envie de me trimballer un rat mort, alors bouge Razmo.” lui ai-je dit.


Puis elle m’a sorti un pavé sur ma probable appartenance à un groupe d’état. Qu’est ce qui faut pas entendre, je suis pas un membre, mais “le” membre. Tout ça car j’ai un bonnet en été ? Laissez moi rire, faut vraiment qu’ils arrêtent de regarder la télé à longueure de journée.


“Bon, deux choses. La première, c’est que c’est normal que je sente la mort, que je me dandine comme un militaire à la con, c’est parce que j’en était un. Vétéran des forces spéciales. Et si, par hasard, tu étais un peu allé à l'école jeune … rat, tu serais que dans 98% des pays du monde, la retraite militaire survient tôt, ou est forcée. Pour ma part, blessure lors d’une explosion.”
ai-je rétorqué d’un ton sec, montrant des signes de brûlures sur ma peau.

“Et donc, tu devrais savoir que beaucoup de vétérans se reconvertissent dans la sécurité. Pour ma part, je suis mandaté par un sous-traitant de la ville, ceux qui bâtissent la champ de ruines là. Et du coup, ils ont entendu dire que des merdeux dans ton genre se cachaient dans les égouts qui mènent la bas.”

Je me suis arrêté quelques secondes avant de reprendre.

“Et bon, si j'étais agent de la C.I.A, crois moi que j'aurais une arme de service. La j’avais une lampe, et une carte, et c’est tout. Alors retourne à l’école quand on sortiras tu veux bien ? Ca fera des vacances aux adultes qui bossent”
disais-je, scrutant autour de moi.

Je me suis stoppé de nouveau.

“Sinon je m’appelle Osvaald. Enchanté. Et pour le coup de feu, on va dire qu’on oublie, faut qu’on sorte d’ici, et ne t’inquiète pas, je dirais rien à mon patron. La détention d’armes illégales, c’est pas sous ma juridiction.”


A peine eu-je le temps de finir mon discours, qu’un immense vent glacial survint. Par réflexe, je me suis placé devant mon compagnon, prêt à intervenir en cas de besoin. Même si je ne lui faisais pas confiance, je ne laisserais personne ici. Arme tirée, chien enclenché, nous avons avancés quelques mètres, avant de comprendre d'où venait cette air. Une immense ville abandonnée à 20 000 mètres sous terre. Je n’avais jamais rien vu de tel. L’air était encore plus froid, cela devenait problématique. Je pourrais tenir un moment, l’habitude, mais l’autre, j’eu peur qu’elle me fasse un malaise.

“Bordel de merde. C’est quoi ce bazard ? Tu connais cet endroit ? En tout cas une chose est sûre, le vent ne vient pas de nulle part. Et je pense que notre temps est compté. On ignore ce qui se trouve ici, et la température à gravement chutée. Alors je pense qu’on devrait fouiller, voir si on trouve quelque chose d’utile, comme une couverture, ou une source de chaleur, ou encore des documents sur la zone.”







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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Dim 17 Sep - 22:24

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La folie était un effet secondaire de ton pouvoir qui commençait à faire de plus en plus de dégât autour de toi. Alors que tu avais l’impression de maitriser de plus en plus tes pouvoirs, tu te sentais partir de plus en plus dans les abysses. Peut-être à cause du manque de solitude ? Du fait que vous étiez quatre dans une même tête ? Des questions sur ton pouvoir qui méritaient des réponses pour le bon fonctionnement de ta psyché. Toutefois, pour le moment, tu te fichais complètement de son état. Tu te fichais aussi de ce que l’autre pouvait penser de toi. La seule chose que tu savais, que tu voulais, c’était que cet homme n’était pas net. Tu savais que cet homme te cachait quelque chose mais les réponses qu’il vous donna semblant satisfaire Iwan, Kiyo et même Timothy. Pourtant, à tes yeux, cette réplique ne répondait pas totalement à l’aura qu’ils pouvaient sentir en le voyant mouvoir, en l’entendant parler. Cet homme transpirait la mort comme un légiste travaillant dans une morgue. Une odeur qui faisait renaitre ta paranoïa. Cet inconnu te cachait quelque chose et tu comptais bien en apprendre un peu plus.

Mais pour le moment, c’était Iwan qui avait ton corps. Il essayait de régler le problème avec lui. Il se présenta même comme signe de bonne foi. Osvaald. Voilà un nom qui n’était pas commun. Tu ne connaissais personne qui avait un prénom comme le sien. Tu le notas dans un coin de ton cerveau. Tu savais déjà ce que tu allais faire en rentrant de cette « balade ». Personne n’avait le droit de te prendre de haut comme il le faisait. Et alors qu’il vous expliquait que vous n’aviez rien à craindre vis-à-vis du port illégal d’armes à feu, tu repris ton corps. Le malentendu venait de partir et il semblait très intelligent, trop intelligent pour changer de personnalité comme ils le voulaient.

Alors que tu l’écoutais parler, tu sentis en vent glacial venir des tunnels. Quelques secondes, tu ne le sentis plus. Cet homme, ce Osvaald, venait de se mettre devant pour te protéger. Tu le regardas bizarrement. Mais ton regard changea de cible quand tu vis où vous étiez. Tu avais l’impression d’être dans un jeu que tu venais de découvrir une nouvelle plateforme. Sans contrôler tes pensées, cette idée te faisait sourire. Cette pensée te rendait heureuse. Malheureusement, le froid venait de te remettre les idées en place.

Alors qu’il te parlait, tu repris le corps de Timothy. Son corps, sa tenue, te permettait de tenir le froid. Il te voyait comme un être stupide, sans cervelle et surtout comme une gamine immature mais c’était qu’une facette de ta personnalité, de vos personnalités. Dans ce genre de moment, tu savais qu’il fallait se concentrer.

« Non. », répondis-tu quand il te demanda si tu connaissais cet endroit. « Je me suis jamais aventurée aussi loin dans les égouts, ni même aussi profondément. Il y a trop de gens là-haut pour se permettre de visiter les lieux. », sans faire attention que tu venais de dire une information sur toi. « Mais ce lieu me fait penser à une plateforme de jeu vidéo. Je suis sûr qu’il n’y aura pas de sac de couchage, ni autre chose. Ce lieu parait trop ancien pour nous donner une quelconque information. », ajoutes-tu.

Le corps de Timothy te permettait de voir le monde sous un angle différent mais aussi de ressentir de nouvelle chose. Et tu allais tester tes nouvelles compétences avec ce corps. Avant même qu’il eut le temps de dire quoi que ce soit, Kiyo prit le contrôle du corps pour visiter les lieux. C’était l’âme la plus téméraire, la mieux former pour faire ce genre d’exploration.

« Je pars en premier. T’es peut-être un ancien militaire, mais je possède de meilleurs sens et une meilleure agilité que toi sous cette forme. », dit-il sans faire attention à sa façon de parler. « je te sifflerai si j’ai besoin de toi, rapido. », ajoute-t-il en sautant presque dans le vide.

Sautant dans le trou pour atteindre la mystérieuse ville, Kiyo prit son corps quelques secondes pour utiliser sa cape. Un élément de son costume que tu appréciais fortement puisqu’il vous avait déjà sauvé la vie de cette manière lors de votre voyage dans ce monde parallèle. De cette manière, vous pouviez mieux voir et surtout admirer le paysage. Le vent glacial était insupportable, même pour lui, mais cette vision était magnifique. Elle valait la peine. Descendant en parachute, quand tu te sentais assez proche du sol, tu repris le corps de Timothy. Ce mec venait de voir que tu possédais une troisième forme, mais elle était non identifiable. Une chance pour vous.

Tu marchais quelques minutes, essayant de faire attention à tout ce que tu pouvais récolter comme information : la vue, les bruits et surtout l’odeur. Tu remarquas que même si le vent était moins présent dans la ville, le froid y était encore plus désagréable. Tu avais l’impression qu’une odeur étrange rodait autour de toi. Sur le coup, tu pensais même que cette odeur venait de toi. Le mélange du froid et de l’odeur te faisait penser à un congélateur avec de la viande pourri, ou avec un corps en décomposition. Tu ne tardas pas avant de courir pour te rapprocher des murs et de là où se trouvait ton compagnon.

Lorsque tu arrivas près de lui, tu sifflas un bon coup pour lui dire que tu avais besoin de lui. Ce lieu ne sentait pas bon, mais vraiment pas bon au sens littérale comme au sens figuré.

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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Sam 14 Oct - 1:44







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Je commençais sans peine à comprendre pourquoi une fille aussi étrange déambulait seule dans les conduits d’évacuation de la ville. Il ne s’agissait pas d’une raison criminelle, ou encore de quelque chose de mystique. Je mettrais ma main à couper sur la cause psychologique. Non, psychiatrique. Etait-ce lié à son don, ou était-ce l’inverse ? Je n’étais pas neurochirurgien ou je ne sais quoi, donc ma seule garantie de sa loyauté envers ses propres paroles, serais mon arme. Elle avait beau avoir un don, elle ne résisterais pas à une balle de neuf millimètres dans la caboche.
Ce genre de réflexion avait toujours été amusante au fond. Nombre de personnes dotés d’un don plus ou moins impressionnant, se pensaient supérieurs à ceux qui n’en possédaient pas. Malheureusement pour elle, une commotion cérébrale reste une commotion cérébrale, et  le coeur n'était qu'un corps spongieux facile à déchirer avec une balle. Et à cette distance, je ne risquais rien. J’avais bien survécu à Abbadon, alors ce n’était pas une théoricienne du complot qui m'effrayait.

Sa réponse, elle, ne me satisfaisait pas. Certes, il était probable qu’elle dise la vérité sur son accession à la zone, vu le nombres de fois ou j’ai du lui répéter que nous étions sous terre. Mais en revanche, son analyse superficielle de la situation m’énerva. Encore une putain de geek à la con, incapable de se concentrer sur les vrais choses importantes, au nom de ce légendaire amusement vidéoludique. De plus, ses hypothèses sur les indices possibles à découvrir me semblaient particulièrement erronés. Le lieu était bien trop vaste pour ne renfermer aucune information. Et puis, l’architecture elle aussi donnait des indices. Cela semblait, en effet, très ancien.

Je l’observais agacé. Elle passait son temps à changer de forme, détruisant toute potentielle couverture de sa part. Elle possédait quatre formes visiblement. Aucune ne me disait quelque chose, mais je suis persuadé que nous possédions quelque chose à son sujet au boulot. Mais honnêtement, ses changements de formes m’énervaient vraiment de plus en plus. Quatre transformations en quelques secondes, avant qu’elle ne saute dans le vide. Je venais de prendre une décision, si je devais rester trop longtemps ici, je garderais une balle pour ne pas avoir à subir ces gamineries éternellement. Après quelques palabres insolentes, elle me siffla, comme si j’étais un vulgaire chien.  

J’ai glissé contre la paroie assez pentue, pendant plusieurs secondes, avant de fouler le sol. Pistolet à la main, j’ai entrepri d’avancer vers un bâtiment assez lointain, visiblement mieux conservé que les autres, et bien plus grand.


“Ressifle moi encore une fois scoobidou, et je te jure que c’est une balle dans la tête. Apprends à gagner le respect des gens, et comme ça tu arrêteras de te demander pourquoi tu es seule, à moitié à poil dans un accoutrement pittoresque, pataugeant dans la merde. Et arrête de te la péter avec ton don à la con, ça devient très lourd”
dis-je, sans même la regarder.

Le premier bâtiment était face à nous, mais ce n'était pas celui là que je cherchais à fouiller. Cependant, j'illuminais l'intérieur, à la recherche de potentielles écritures ou indices, sur comment sortir de cet endroit puant. Mais tout semblait vide. La ville était déserte, mais tout conservait une allure à peu près droite. Nous étions comme dans une immense ruine souterraine, dont chaque structure témoignait d’une époque différente. Mais ce n’est pas tant le paysage obscure qui m’intriguait, mais bien ce vent glacial, déambulant comme nous, prêt à nous mordre à chaque secondes. Et malheureusement, ici, je devais chercher à me faire dévorer par ce blizzard, pour en connaître la provenance.

“C’est de pire en pire. On va rejoindre ce gros machin là bas, il serait judicieux de nous abriter et de tenter de nous réchauffer. Et puis, on trouveras certainement des indices dans une structure aussi massive. Et visiblement, ça semble pas trop délabré."






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MessageSujet: Re: [Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya. Lun 16 Oct - 14:58



■ SPOILER ALERT! -INTERVENTION PNJ ♥ ■

Effectivement, ces bâtiments de pierres semblaient particulièrement bien protégés du passage du temps. L’endroit semblait vide de vie, seul le vent sifflait dans vos oreilles. La torche d’Osvaald était une des seules sources de lumière, à l’exception de quelques surfaces de mousse phosphorescente. L’odeur ? Inexistante, elle était loin derrière vous l’atmosphère étouffante des égouts. La pierre n’a pas d’odeur n’est-ce pas ?

De retour à l’architecture, vos abris potentiels semblaient vieux effectivement. Ils ne ressemblaient pas à un style connu à la surface, plus à un croisement entre de nombreux courant et époque. Le plus impressionnant restait certainement les différents ornements présent autour de vous. Restes de meubles, statues… Surtout des statue décrivant visiblement les anciens habitants des lieux. Saisissantes de réalisme.

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[Mission] Menace dans la mélasse - Avec Naya.

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