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Toutes ces histoires de vivants, c'est très surfait.

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❝ POINTS : 110

MessageSujet: Toutes ces histoires de vivants, c'est très surfait. Mar 31 Jan - 22:20



Personnel



I am the White Blight, I am the first rider, I am Conquest !

Holzmann Fried
____________________________________________________________________
76 ans à s’échapper des enfers, ça passe très vite


❝ Âge : techniquement 107 ans, réapparu avec son corps âgé de 31 ans
❝ Sexe : éléphant/20 homme
❝ Origine : Allemand
❝ Race : Revenant
❝ Orientation : Nord-Est hétérosexuel
❝ Métier : Professeur de sport de la Sup’
❝ Statut social : pourrait être bien mieux
❝ Situation amoureuse : marié (l’heureuse élue est coincée en enfer pour le moment)
❝ Nombre d'année de service : 2 semaines
❝ Date de naissance : 15 janvier 1910


Caractère
____________________________________________________________________
Aussi immorale qu’elle ait pu être, la Wehrmacht nous aura appris une bonne chose : la discipline


Si Fried a été engagé comme sniper, ce n’est pas pour rien. Il est par nature très méthodique et calculateur, chacune de ses actions est soigneusement réfléchie et adaptée à la situation. Sa discipline est irréprochable, il sait quand il doit éviter d’en dire trop et est extrêmement docile vis-à-vis de ses supérieurs, et ne fait aucun traitement de faveur à ses subordonnés. On peut aussi noter qu’il est particulièrement taciturne et un tantinet sarcastique, notamment parce que les gens le gonflent, le contexte dans lequel il a vécu ne lui permettant pas vraiment de croiser beaucoup de personnes supportables. Ceci dit, ce trait de caractère est moins fort à l’égard des enfants, dont il estime que le comportement n’est que le résultat de l’influence de leurs parents.
Cependant, malgré ce comportement antisocial, Fried fait preuve d’une grande loyauté à l’égard de ceux qu’il estime dignes de sa confiance, mais aussi à l’égard de sa patrie : l’Allemagne. En effet, il est un grand patriote et estime que tout ce qu’il a fait lorsqu’il combattait pour la Wehrmacht contribuait à la prospérité et à la sécurité de la nation, car il savait qu’il restait toujours une part de la population qui méritait qu’on se batte pour elle.
Malheureusement, Fried est aussi extrêmement zélé et acharné, il a tendance à trop vouloir en faire pour bien faire les choses, et n’abandonne quasiment jamais lorsqu’il est lancé dans une de ses entreprises, ce qui, en combat, a déjà failli lui coûter très cher.
De plus, il a tendance à perdre son sang-froid lorsque les choses ne se déroulent pas comme prévu, il devient impulsif et se focalise sur le fait de réparer les pots cassés, ne faisant plus attention à d’autres détails plus importants.
Il faut aussi noter que Fried n’a pas l’intention de retourner en enfer de sitôt et qu’il compte bien faire tout son possible pour remplir le contrat qu’il a signé avec Hadès, qu’il a du mal à voir comme autre chose que la divinité l’ayant empêché d’accomplir sa vengeance.


❝ Particularités : un accent bavarois pas très prononcé mais qui se remarque, sa tignasse blanche, et la cicatrice sur son cœur de la balle qui l’a tué
❝ Tics et manies : passer la main sur sa cicatrice, scruter les alentours, jurer en allemand

❝ Passions : Otello (le jeu), le biathlon, lire des journaux de guerre
❝ Phobies : Achluophobie (peur du noir) résultant de son séjour chez les morts

❝ But : Eliminer tous les revenants qu’il a libéré pour qu’Hadès lui rende sa liberté totale.
❝ Rêve : reconstruire sa famille et retrouver sa fille


Identité secrète ❝ Red Coat
____________________________________________________________________
Si tu vois ce manteau rouge, c’est que tu es déjà à ma portée.


❝ Origine : Mythologique
❝ Don : Fried est le cavalier blanc de l’Apocalypse, il incarne la Conquête. Parmi ses capacités se trouve celle d’invoquer à tout moment et à volonté des armes à distance de n’importe quel type (arme à feu, dague de lancer, arbalète etc…), cette faculté provient du trait principal du cavalier blanc des saintes écritures où il est décrit portant un arc. La variété des armes qu’il est capable d’invoquer vient du fait que ce don vient d’une prophétie du Moyen-Âge où l’archétype de l’arme à distance était l’arc, mais l’archétype de l’arme à distance moderne est le pistolet. En plus de cela, la conquête faisant suite à une victoire, il doit avoir accès à l’arme la plus appropriée pour l’atteindre.
Le fait d’être un cavalier de l’Apocalypse fait de Fried un envoyé de Dieu, ce qui lui confère sa bénédiction et par conséquent, ses capacités physiques sont accrues, notamment ses réflexes et son agilité qui lui permettent d’être un fin tireur.
Il peut également revêtir son aspect de cavalier, obtenant un destrier très rapide et pouvant courir sur n’importe quelle surface, une armure bénie, ainsi qu’un arc lançant des traits de lumière sacrée extrêmement destructeurs.
❝ Maîtrise : 4/10, Fried n’a pour ainsi dire pas conscience du fait qu’il est un des quatre cavaliers, et ne comprend donc pas l’entièreté de son pouvoir. Il n’a donc pas accès à son aspect de cavalier et se contente d’utiliser des armes invoquées.
❝ Points forts :
-très puissant à longue et moyenne portée
-armement versatile
-rapide et très précis
❝ Faiblesses :
-Peu efficace en mêlée
-Ne peut invoquer que des armes existantes dans la réalité ou des armes qu’il a déjà vues
-Résistance à peine plus élevée que celle d’un humain normal
-L’aspect de cavalier empêche d’invoquer une autre arme que son arc

■■■ Ton matériel de héros ■■■

❝ Costume : Trench coat rouge, pantalon noir, gants noirs, écharpe et lunettes de protection
❝ Arme : armes invoquées
❝ gadget : N/A
❝ Véhicule : N/A


Histoire
____________________________________________________________________
À quoi bon chercher à vivre à tout prix, si le monde entier veut vous abandonner ?


-Tu te souviens, Fried, de ta vie d’avant ? Tu es né à Ulm, dans le Sud de l’Allemagne, pas très loin de la Bavière, oh oui, tu aurais préféré oublier ton enfance dans cette ville qui t’a accueilli jusqu’à tes douze ans. Tu avais des parents très autoritaires, et abusifs par moments, tu ne les as pas pleurés plus tard lorsque tu as appris leur mort. Qui plus est, tu as eu la malchance d’entrer à l’école en même temps que L’Allemagne entrait en guerre avec la France, la Belgique… un petit peu tous ses voisins qu’elle pouvait pas voir en fait.

Oh oui, tu le sais, ton amour à ta nation, cette fierté que tu as d’être allemand et d’avoir des choses qui rendent ce pays précieux à tes yeux… tout ça, tu le tiens de l’éducation qu’on t’a donné à l’école, on te disait que rien d’autre ne comptait, que tu devais faire honneur à ta patrie, et encore heureux que la majorité de tes profs ne t’aient pas poussé à haïr vos ennemis dans cette guerre, sinon tu serais devenu un gentil petit nazi bien conforme à ce qu’on attendait de toi au lieu de te retrouver six pieds sous terre. Malheureusement, tu as compris très jeune que le monde n’était pas tout noir ou tout blanc, tu avais quoi, huit ans quand la guerre s’est terminée, qu’ils ont dispersé ton pays pour en construire d’autres ? Quatre ans que ce conflit insensé avait duré ! Quatre ans que ton père s’était battu vaillamment pour sa nation, pour revenir du front avec une joue arrachée et un moignon à la place du bras droit. Il est devenu alcoolique par la suite, et ça aussi tu t’en souviens, parce qu’il avait une méchante envie de te frapper quand tu demandais pourquoi il avait tué des gens par dizaines, et ça, tu l’as supporté pendant quatre autres années, à l’école tu n’osais pas te confier et on te rabâchait en permanence que ton père était un héros, et qu’un jour vous auriez votre revanche sur ces enfoirés qui avaient osé vous humilier dans la défaite. En 27, tu as rencontré celle qui deviendrait ta femme, celle qui enfanterait ta progéniture huit ans plus tard... elle s’appelait Ada, tu te souviens encore de votre rencontre : tu étais seul dans la cour du lycée, comme à ton habitude. Tes camarades t’avaient toujours trouvé bizarre, tu étais silencieux, solitaire, et tu observais les gens qui passaient avec un air d’ennui. Mais ce jour-là, tu l’avais vue, cette fille que tu connaissais sans jamais lui avoir parlé, comme presque toutes les personnes de l’école d’ailleurs, elle s’était attiré des ennuis, comme à son habitude. Tu voyais ce salopard de Wilhelm la menacer, il était confiant comme toujours puisque son père était le proviseur. Cependant, cela faisait un moment que tu avais envie de le faire taire, lui qui provoquait délibérément ceux dont il était sûr qu’ils réagiraient à ce qu’il disait, lui qui brisait le calme que tu souhaitais tant.

Alors tu t’es levé de ton banc, tu t’es avancé lentement au milieu des potes de Wilhelm qui ne faisaient qu’attendre qu’Ada commette une erreur, et tu t’es mis entre les deux opposants. Mais ce qui a surpris tout le monde à cet instant, ce n’était pas tant le fait que tu sois venu défendre quelqu’un que tu ne connaissais pas, mais le fait que tu mettes au sol le fils du principal avec un uppercut bien placé qui lui avait coupé la respiration pendant quelques secondes. Toi-même, tu te demandes si ce n’était pas la première fois que ton don s’était manifesté, mais la précision avec laquelle tu l’avais frappé était chirurgicale, ou alors était-ce un coup de chance ? Toujours est-il que même ta force banale avait pu venir à bout de ce blaireau.

Les suites, personne ne s’y était attendu non plus, il se trouve que le père de Wilhelm attendait une réaction comme la tienne pour que son fils apprenne qu’il n’était pas aussi intouchable qu’il le pensait. Depuis ce jour, Ada était tombée follement amoureuse de toi… elle pensait réellement que tu l’avais fait pour elle, alors elle avait essayé de rembourser sa dette malgré le fait que tu lui aies dit que c’était pas la peine, et au final, tu t’étais rendu compte qu’il y avait encore des personnes que tu pouvais apprécier, et dans son cas, aimer.

Un an plus tard, c’était l’amour fou entre vous, vous faisiez tout ensemble, et lorsque ton père s’est tiré une balle dans la tête, elle était là pour te soutenir, car même s’il t’avait souvent frappé et menacé, il n’en restait pas moins ton père et à défaut de pleurer sa mort, tu avais un semblant de remords à son égard.
Et puis les années s’étaient écoulées, tu as continué tes études jusqu’au premier diplôme d’études supérieures et puis tu t’es arrêté à 25 ans pour t’engager dans la Wehrmacht, tu voulais honorer la mémoire de ton père et servir ta patrie grâce à cette bénédiction qui te rendait si précis que tu étais capable de tuer un serpent en lui lançant un couteau trois mètres de distance, fait d’arme que tu as accompli lors d’une promenade avec Ada alors qu’elle s’était carrément réfugiée dans un arbre à cause d’une pauvre couleuvre. Oh oui, elle avait peur des serpents, et peut-être qu’ils l’effraient encore, non ?

Toujours est-il que tu t’es fait remarquer pour tes capacités de tireur absolument exceptionnelles, ton aptitude à la carabine t’avait permis de devenir un des meilleurs snipers de la Wehrmacht et trois ans après t’être engagé, un an avant le début de la Guerre, tu avais été promu Unteroffizier au sein des Jäger, ton importance tactique sur le terrain faisait qu’on préférait ne pas faire de toi un officier. Mais tu t’en fichais, à vrai dire ça t’arrangeait, tu avais tes troupes, ton fusil, et tu combattais, c’était tout ce que tu savais faire et ce à quoi tu étais le meilleur.
Mais, honnêtement, quand la guerre a commencé, quand tu as dû servir dans l’armée de ce psychopathe d’Hitler, tu t’es dit que tu avais commis une erreur, hein ? Je m’en doutais.
Toujours est-il que tu as combattu trois années durant avant d’être rapatrié suite à une blessure à la tête qui aurait très bien guéri…
J’ai dit, qui aurait…

En effet, tu avais reçu cette blessure parce que tu avais eu la bonne idée de te questionner sur les raisons de cette guerre, et si tu n’avais vraiment pas fait une énorme erreur, alors que tu t’étais mis à couvert en t’échappant de ton promontoire. Résultat, tes réflexes de doté t’ont sauvé la vie, mais la balle à destination de ton crâne avait quand même laissé une belle trace à la surface de ta caboche, c’est ton escouade qui t’a ramené au camp alors que tu étais en état de choc. Ce n’était pas la première fois que tu avais été distrait, tes soldats l’avaient remarqué et t’avaient dénoncé à vos supérieurs.

Aussi, alors que tu dînais avec Ada un beau soir de décembre, votre fille toute fraîche d’un mois endormie à côté de vous, les SS ont frappé à la porte de la maison, t’ont demandé si tu étais bien le capitaine Holzmann et t’ont fait subir un petit test. Malheureusement, tu étais très fatigué à cause de tout ce qui se passait dernièrement et leur attitude amicale t’avait fait prendre confiance, alors tu leur a simplement avoué que tu ne croyais plus en Hitler, que massacrer des Juifs n’allait pas résoudre le problème et ils t’ont collé une balle dans le cœur, dont tu gardes encore la cicatrice, pour haute trahison et ont au passage descendu ta femme parce qu’ils considéraient qu’elle avait collaboré avec un traître. Ils avaient réveillé votre fille et alors que tu finissais de mourir dans ton propre sang, tu avais vu l’officier l’emporter avec lui, et ce jour-là, tu avais juré que même l’Enfer ne t’empêcherait pas de te venger.

Seulement, tu n’imaginais pas que cela serait aussi vrai. Lorsque tu t’es retrouvé sur la berge du Styx en face de Charon, ta femme à tes côtés, tu as fondu en larmes et as poussé un hurlement de rage qui ressemblait plus à un rugissement animal qu’à un cri humain.
Si, dans la mythologie, Charon demandait une pièce d’or pour le trajet, la réalité était qu’il avait abandonné cette pratique à cause du surplus d’âmes qui arrivaient sans offrande, et depuis, il demandait juste un objet précieux aux yeux du mort, tu lui as donné le cadeau de mariage qu'Ada t'avait fait : Une montre à gousset de collection en argent avec vos initiales gravées sous le clapet. Puis vous aviez passé Cerbère et aviez tous les deux étés jugés, ta femme partant errer dans les champs d’Asphodèle pour l’éternité tandis que toi, tu te retrouvais enfermé dans une salle sans aucune forme de lumière, c’était ta punition pour avoir suivi aveuglément des ordres malsains.
Sauf que tu avais toujours ce désir de vengeance, oh oui. Apparemment, ton âme brûlait d’une rage infinie, mais aussi d’autre chose, tu ne savais pas quoi, mais tu t’en fichais, tout ce que tu voulais c’était sortir d’ici pour retrouver cet enfoiré et lui briser chacun de ses os.

Tu avais refusé ton sort pendant un certain temps, tu ne savais pas si des heures, des jours, des mois ou même des années s’étaient écoulées, tout ce que tu voulais, c’était trouver la sortie de cette cellule ténébreuse. Oh non, tu ne voulais pas juste t’enfuir, tu considérais ton châtiment comme une entrave à ta vengeance, et c’est peut-être ça qui t’a permis de te libérer.
Mais ensuite, que faire ? Les gardiens infernaux allaient se mettre à ta poursuite, il te fallait faire vite.
Alors tu as simplement couru au loin, cherchant désespérément une sortie. Tu as vu toutes ces âmes damnées dans les champs du châtiment, tu as longé l’Elysée, vu tous ces héros qui se complaisaient dans le confort que leur offrait leur partie de l’Enfer, et tu ne comprenais pas en les voyant pourquoi on ne les avait pas envoyés aux champs du châtiment, juste pour leur apprendre ce que c’était de tout perdre, pour qu’ils comprennent à quel point leur place dans l’Elysée était un miracle, pas un acquis. Puis tu as longé l’immense gouffre du Tartare, tu as senti que ton châtiment était loin d’être aussi horrible que celui de ceux qui se trouvaient au fond, mais tu t’en fichais, tu continuais d’avancer, encore et encore. De temps en temps, tu croisais des démons qui te cherchaient, tu trouvais toujours une cachette ou un moyen de les semer.
Après un temps considérable à chercher un moyen de t’enfuir, tu t’es simplement dirigé vers l’entrée gardée par… un nouveau gardien ? Il semblait que Cerbère avait trouvé un remplaçant : un démon tout droit sorti du Tartare, hideux et puissant, mais pas aussi impressionnant que le toutou d’Hadès.
C’est là que tu as découvert tes nouveaux pouvoirs : tu as simplement voulu te défendre à l’instant où le démon t’avait jeté au sol, et par réflexe, tu as voulu lui tirer dessus, tir qui a été étonnamment efficace alors que tu ne te souvenais pas avoir dégainé d’arme.

Pourtant, le Luger couleur ivoire que tu tenais dans ta main droite était bien matériel, et la fumée sortant du canon t’indiquait que tu avais bien tiré une balle dans les entrailles du démon. Le roi des Enfers, qui savait que tu serais obligé de repasser par la porte de son gardien, semblait pour le moins stupéfait par tes actes, c'est comme s'il venait d'apercevoir quelque chose qu'il redoutait plus que tout, il était complètement paralysé par la surprise. Tu n’as pas pris le temps de réfléchir et tu as pris la direction de l’amont du Styx, guidé par ton instinct qui s’est révélé être un bon guide puisque Charon venait de déposer d'autres âmes sur la rive. Lorsque le psychopompe t'a aperçu et qu'il a remarqué que tu lui pointais ton arme entre les deux yeux, il est devenu morbide...plus que d'habitude en tout cas. Toujours est-il que, sous le coup de la menace, il t'a emmené jusqu'à la rive d'embarquement, tu pouvais apercevoir toutes ces âmes qui attendaient patiemment leur tour. Seulement, à l’instant où tu as tenté de déplacer la pierre qui bloquait la sortie, certains fantômes et des créatures d’ombre horribles se sont jetées dans l’interstice que tu as créé. Mais alors que tu n’arrivais plus à créer suffisamment d’espace pour t’échapper, tu as eu l’idée de tester ton don, de comprendre comment il fonctionnait. Tu t’es concentré, et tu as invoqué un lance-roquette avec lequel tu as réduit cette maudite barrière en poussière.

La lumière du Soleil t’a aveuglé, mais lorsque tu t’y es habitué, tu as remarqué cette forme qui se matérialisait dans un nuage de ténèbres, laissant place au dieu des Enfers qui te plaqua au sol. L’effroi te saisissait, tu t’imaginais déjà repartir dans le monde d’en bas alors que tu avais fourni tant d’efforts pour arriver jusqu’ici. Etonnamment, son emprise s’est relâchée, il n’avait pas l’air de vouloir te ramener en Enfer. À la place, il t’a proposé un contrat : il te libérerait complètement de la mort pour que tu vives une vie de plus si jamais tu détruisais ceux que tu avais libérés, eux qui étaient condamnés à errer en tant que revenants à tout jamais. Au passage, il t’a appris que tu avais passé 76 ans en Enfer, que tous ceux que tu connaissais étaient morts de vieillesse, que ta fille vivait dans une maison de retraite et croyait qu’elle était la progéniture de l’officier SS qui t’a tiré une balle dans le cœur, et tu as au passage appris que vous aviez perdu la guerre mais que la situation géopolitique mondiale était relativement bonne pour ton pays. Ah, et accessoirement, il t’a implanté la liste de toutes tes cibles au plus profond de ton esprit, de sorte que tu saches où les trouver, même si tu ne visualises que grossièrement la zone où elles se trouvent. En revanche, tu connais leurs visages.
Bref, il t’a aussi fourni 1000 dollars, des vêtements pour remplacer les restes de fringues que tu portais le soir où on t’a tué et pour que tu passes plus inaperçu parmi la population du XXIème siècle, et des faux papiers américains étrangement convaincants, et tu es parti sans demander ton reste.

Ce manteau rouge, tu l’as récupéré sur une de tes cibles, puis c’est devenu ta marque de fabrique, ta signature… Les Américains te connaissent sous le nom de Red Coat, c’est ça ? un tireur surnaturel et mystérieux qui traque des proies tout aussi surnaturelles et mystérieuses, le peu de victimes qu’on a réussi à identifier étant officiellement mortes il y a plusieurs années. Et puis t’es arrivé à Laurel y a quelques mois, t’es devenu prof de sport à la Sup’ le temps de chercher sept revenants et trois démons qui se sont planqués dans la ville et ses alentours, tes dernières cibles. Tu seras libre ensuite !

-Et je peux savoir où t’as eu toutes ces infos ?

-J’ai été un oracle dans une autre vie, je sais tout de toi, je connais ta vie par cœur, et je sais depuis longtemps que mes visions ne vont pas plus loin que cet instant. Alors vas-y, achève-moi !

Les trois balles de Desert Eagle partirent se loger dans le crâne de Magnis. Mieux valait être sûr avec les revenants, certains demandaient plus qu’une balle dans la tête pour complètement cesser d’exister. Fried repartit alors que le cadavre autrefois mortel finissait de se désintégrer à cause du poids des âges. Le javelot qu’il avait reçu dans l’avant-bras lui avait laissé un joli trou, une blessure qui finirait à cicatriser, comme toutes les autres, toutes sauf celle qu’il avait reçue au cœur, qui lui rappelait qu’au final, il ne faisait qu’errer chez les vivants en détruisant des fantômes venant tout droit du passé, qu’il avait presque perdu son temps à sortir des Enfers, mais la force divine dont il ignorait l’existence le poussait à rester sur Terre encore un moment, après tout, même s’il n’en avait pas conscience, il serait le premier annonciateur de l’Apocalypse. Pour l’heure, il n’était que le prof d’EPS de l’académie des super-héros, dans une ville truffée de malades mentaux et d’aliens génocidaires qui affrontaient des justiciers masqués. Il en faisait partie malgré lui, il était Red Coat, et avait empêché Magnis et les autres spectres de Laurel de mettre fin à de nombreuses vies.



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Dernière édition par Fried Holzmann le Mer 1 Fév - 15:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Toutes ces histoires de vivants, c'est très surfait. Mer 1 Fév - 11:33

Mon poussin,

Tout ça me semble très bien mais j’ai quelques petites remarques à propose de ton histoire.

Charon est un vieillard sans cœur et même en le suppliant je doute qu’il fasse passer les gens gratuitement. Ceci étant je pense qu’il accepte les deutschmark ou un objet de valeur.

Ensuite tu affrontes le nouveau gardien et « Même le roi des Enfers affichait un air de surprise assez considérable. ». Que faisait Hadès à la porte et pourquoi ne t’a-t-il pas arrêté à ce moment là ?

Puis la retraversé du Styx « t’a permis de te déplacer entre les quelques rochers qui parsemaient le fleuve. ». Je ne pense pas qu’il y ait un pont de rocher dans le fleuve. Si traversé était si facile pourquoi il n’y a pas plus de personne qui l’ont fait. Tu vas devoir trouver un autre moyen de traverser. Tu peux par exemple menacer Charon avec ton arme. Ou autre à toi de trouver.

Bon courage pour tes corrections.

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MessageSujet: Re: Toutes ces histoires de vivants, c'est très surfait. Mer 1 Fév - 15:04

Modifications apportées.
Je tiens cependant à préciser que si Hadès et Charon sont effrayés, c'est parce qu'ils perçoivent le pouvoir de l'Apocalypse en Fried, et Magnis (le narrateur) omet volontairement de lui préciser cela pour éviter de déclencher une fin du monde prématurée.
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MessageSujet: Re: Toutes ces histoires de vivants, c'est très surfait. Mer 1 Fév - 15:43

tu es validée !


Tu es dès à présent un professeur de sport au niveau 22. Tu peux maintenant disposer de ton costume.

Tu peux tout d'abord venir nous dire ton don, ton métier et ton super-pseudo ainsi que réserver ton avatar.

Ensuite, tu pourras créer ton journal et commencer à gagner de l'expérience en participant activement au forum. Tu peux également t'inscrire dans le sujet recherche de RP ou, si tu veux faire des rencontres totalement imprévues, dans la random roulette!

Si tu as une question, n'hésite pas à nous en faire part, le staff est là pour t'aider au mieux et pour t'aiguiller vers la bonne voie.
Bonne chance dans la ville des héros!


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MessageSujet: Re: Toutes ces histoires de vivants, c'est très surfait.

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Toutes ces histoires de vivants, c'est très surfait.

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