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La rue de la soif ft Han

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❝ LOCALISATION : En train de bosser.
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MessageSujet: La rue de la soif ft Han Lun 6 Fév - 23:57

“Pas de traque aujourd’hui.” Tels furent les mots du patron. Encore une journée sans traque. D’après ce que j’avais compris, peu de dossiers croustillants étaient en cours de traitement en ce moment. Même si je mourrais d’envie de partir chasser, j'étais forcé de constater que le manque de travail signifiait que le monde allait un peu mieux. Ayant une avance considérable sur ma paperasse, cela voulait dire que j'avais ma journée. Journée que j’allais certainement passer à épier la documentation du S.A.D pour y trouver quelques agents dissidents. Certains pourraient y voir de la psychose, moi juste de la préparation. Lorsque d’une quelconque manière une information s’échappe, c’est moi qu’on envois faire le travail. Et je n’ai pas le temps de lire des dossiers, du coup j’apprends par coeur, et met en place des plans de traque de tout ce qui me semble suspect. D’ailleurs il ne faudrait pas que Leia rentre dans mon bureau à la maison, je pense qu’elle se vexerait. Pas que je ne lui fasse pas confiance, mais je doit pallier à toutes les éventualités.
Avant de partir, le patron me fit signe de me retourner. Il m’expliqua qu’il avait quelque chose de plus conventionnel pour moi. Un homme du nom de “Ibrahim Ibn Rayaak” était susceptible de posséder des informations sur le S.A.D. Je devais le retrouver, et le ramener ici. Le soucis dans l’opération, consistait en sa localisation. Il ne quitte jamais les quartiers ultra fréquentés, et est toujours sous protection. Il faudra donc être tel un fantôme et frapper vite.
Mon affectation était donnée, je suis donc parti sans faire un bruit, ne m’embarassant que d’un hochement de tête.



Ma journée fut consacrée à récupérer des informations. Les conditions étaient elles, que je devrais agir la nuit, alors autant être prêt. Tantôt sur les toits, tantôt dans la rue. Je scrutait et analysait tout ce que je voyais. Il me fallut un moment avant de le repérer, et mes recherches furent fructueuses. Par sécurité, il ne reste jamais plus de 5 minutes à l'extérieur. Il n’emprunte jamais les ruelles sombres. Il jongle également entre trois bâtiments. Le premier était sa résidence. Elle dispose d’un système de sécurité ultra performant et est presque impénétrable. Le second un bar branché. Et le dernier, une sorte de club privé pour adultes. Cela était lié à son travail et c’est pour cela qu’il se promenait tant. Suivant mes données, je devais l'immobiliser dans le bar, car c’était l’endroit le plus anodin.
Son dossier médical indiquait un problème de régulation du coeur. Je devait me servir de cette donnée.
Me postant sur une terrasse au centre de son parcours, j’ai attendu que la nuit couvre mes mouvements.
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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Mer 8 Fév - 13:21



Watcher


Feat Osvaald Dorian

La journée est assez classique aujourd’hui. Une journée de travail comme les autres. Aussi importante que les autres. Une journée presque type. Quelques dizaines de minutes après mon réveil je me retrouve dans mon bureau au sein des locaux de la SAD. Je profite pour passer devant le secrétariat général pour demander un changement de couverture si cela est possible. Non pas que je n’ai pas confiance en le système en place actuellement, mais je préfère prendre des précautions. Si un jour un individu curieux, potentiellement un doté, se retrouve aux prises avec plusieurs agents différents et que tout le monde se trouve avoir une couverture dans la même entreprise fictive, je doute que cela soit une bonne nouvelle.

Une fois ce petit détail réglé je peux retourner à mon affectation la plus simple mais aussi la plus chronophage : l’étude des dossiers des agents. En tant que chef des services internes il est normal que je puisse parcourir les innombrable fiches mais les étudier afin de savoir quel agent est digne d’intérêt est une tache ardue. Mon but est de préserver la sécurité de l’agence et tous ses membres sont efficaces, ce qui veut dire qu’il est d’autant plus difficile de trouver les éléments malfaisants.

Mais au final cela devient une routine. Je retrouve des paternes, des réflexes, qui finissent par trahir ces agents dissidents. Heureusement ce genre de découverte n’est pas systématique, la majorité des agents sont loyal à la cause de l’agence et mon travail reste la plupart du temps de vérifier que lesdits agents accomplissent leur taches avec efficacité. C’est d’ailleurs à cela que je dédie la fin de ma journée.

Il y a peu de temps, sur l’échelle de l’agence, une nouvelle équipe d’agent à été mis en place. Un nouveau duo en réalité. Les traqueurs. Si d’une part leur arrivée est la bienvenue car ils m’ôtent une charge de travail en s’occupant des agents désignés comme dissidents, ce qui jusqu’à peu était ma tache, cela implique aussi que je dois avoir plus confiance en eux que dans la majorité des agents. J’ai donc passé plusieurs heures à éplucher ce que la SAD avait rassemblé sur eux pour me faire une idée des personnages.

Il ne me semble pas que nous ayons déjà été présentés, mais cela importe peu au final. Je n’ai pas besoin de les connaitre en personne pour travailler avec eux, où plutôt, ils n’ont pas besoin de me connaitre pour ça.

J’apprends dans le courant de la journée qu’un des deux membres des Traqueurs, l’agent S.T.A.L.K.E.R, a été assigné à une mission. L’objectif était de conserver le secret de l’existence de l’agence en empêchant un civil, du moins un individu, de divulguer des informations sur la SAD. Une mission plutôt classique qui ne nécessite pas la présence du duo complet pour être effectué, ce qui me permettra de me faire une idée précises des capacités, des compétences et des stratégies de cet agent.

Durant la première phase, celle ou l’agent récoltait des informations pratiques sur sa cible je n’ai fait que l’observer de loin. Le suivant avec quelques minutes de décalage. Il semblait être de ceux qui prennent toutes les précautions possibles afin d’agir le plus efficacement une fois le moment venu. Un méthode louable, bien que chronophage. Heureusement il n’a pas besoin d’agir vite dans cette situation, il a disposé de l’après midi complète pour réunir ses informations.

J’ajoute quelques lignes sur la page qui lui est dédié dans mon carnet avant de reprendre mon travail. Je ne suis pas vraiment de ceux qui apprécient les hauteurs ni le fait de me déplacer sur les toits alors je me contente de suivre sa cible pour le suivre lui. L’homme qu’il est censé arrêté se déplace avec une paterne bien définie et il n’est pas dur d’anticiper ses mouvements pour se placer en simple civil le long d’une rue, d’autant plus qu’il reste la majeur partie du temps dans des lieu fréquentés.

Il est temps de voir l’agent S.T.A.L.K.E.R passer à l’action alors que sa silhouette se dessine un peu plus haut et que l’homme, Ibrahim Ibn Rayaak, entre dans la rue. Une rue malheureusement pour lui, bien peu peuplée.

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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Sam 18 Fév - 17:33

Avez vous déjà eu cette impression ? Celle qui survient lorsque vous vous baladez dans la rue. Celle qui, juste car une personne à le même chemin que vous pendant, ne serait-ce que 5 minutes, vous donne l’impression d’être suivi. Et bien, en ce moment j’ai cette sensation. J’ai ce sentiment d’être scruté depuis un moment, mais c’est surement moi. En réalité, cette sensation survient à peu près toujours chez moi. Certains qualifient ça de paranoïa, moi de prudence. Mais passons, je ne dois pas me déconcentrer.

Les minutes ont passées, et j’ai terminé mon analyse. Il fait maintenant nuit, mais un paramètre m’a échappé. La rue est sous peuplée par rapport à la veille. Certains diront que je serais moins susceptible de me faire repérer. Mais en réalité non. Je ne peux plus me fondre dans la masse, je vais donc devoir faire preuve de plus de tactique.
Je termine mon café, et c’est la que mon plan se finalise. Je me lève et commence à me diriger vers le bar. C’est cet endroit ou je dois frapper, l’ambiance va m’offrir une fenêtre suffisante pour agir. Si je ne peux pas l’atteindre dans la rue, et bien je m’en occuperais à l’hôpital. Il y’a environs 15 personnes dans ce bar. Même si elles ne sont pas agglutinée, l’ambiance y est brumeuse et humide. La musique est assez forte et je dispose donc d’une couverture sonore assez opaque.

Je rentre calmement, les mains dans les poches. En train de préparer mon arme. Je l’ai sortie de mon sac durant ma phase de repérage, et elle se situe maintenant dans la poche de mon hoodie. Cette “arme” n’est effective que sur ma cible et n’as pas un objectif létal. C’est une dose d’épinéphrine qui provient de mon équipement de premier secours. Je sais que je me ferais taper sur les doigts car ce n’est pas conventionnel. Mais la fin justifie les moyens, objectif “tachycardie”. Son coeur à tendance à être instable. Une petite dose, et il ira à l’hôpital, ou il mourra. Dans les deux cas, il ne pourras plus parler.
L’avantage de ces petites doses, c’est qu’elles sont très indolores. Pas totalement, mais j’ai mon idée pour que tout passe inaperçu. D’après mes calculs, j’ai 5 minutes devant moi. Je commande donc 3 shooters de tequila, que j’avale bruyamment. Il faut que ma cible me vois boire c’est important. Mais je ne vais pas forcer, car je ne bois pas en règle générale.


J’attends quelques secondes, et fait glisser ma dose dans ma manche. Je me lève en faisant tomber mon tabouret. Et me dirige, en simulant un titubement vers ma cible. Je bouscule les clients et me rapproche de ma cible. Comme prévu, les deux colosses se mettent devant ma route, mais ne semblent pas plus inquiet que cela.

Je simule une chute, et je bouscules les deux gardes du corps, et “essaie de me rattraper” à mon objectif. Dans ma chute, par un petit tour de passe passe, j’injecte ma dose dans la cuisse de ma cible. Elle tombe en arrière et se plaint de la douleure de son dos. J’ai fait exprès de tomber, pour que le fracas et la douleure de la chute lui fasse omètre celle de l’injection. Je me relève en titubant, faisant comme si j’avais envie de vomir.
Les deux bonhommes réagissent rapidement, et me bousculent, me faisant tomber contre une table. Ils ont eu peur et ont envie de me casser les dents, mais le patron intervient et met fin au combat. Je sors donc discrètement du bar, en me dirigeant maintenant vers un point en hauteur.
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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Mar 21 Fév - 14:48



Watcher


Feat Osvaald Dorian

Je ne cache pas réellement ma présence aux autres agents lorsque je les observe. Je suis juste là. Fondu dans le public certes, mais l’oeil avisé des agents de la SAD savent pour la plupart discerner ma présence. Ce n’est pas génant vu que ma présence n’est pas là pour les perturber. Par contre, si tel est le cas c’est un soucis. Car si mon rôle de juge les déranges c’est que la peur de l’échec guide leurs actions, ce qui est une bien mauvaise nouvelle pour la qualité de leur travail.

Mais pour une fois, l’agent en question semble trop absorbé dans son rôle pour me porter une quelconque attention. Je griffonne quelques mots dans mon carnet avant de continuer l’observation. Sa cible vient de me passer devant, la terrasse du bar ou je suis installé est déserte, les civils préférant la chaleur rassurante de l’intérieur.

Mais ce n’est pas  mon lieu de repos qui est important puisque la cible pénètre dans celui d’en face, largement plus animé. Il ne faut que quelques minutes pour que l’agent S.T.A.L.K.E.R y rentre à son tour, comme un simple citoyen. Mon angle de vu n’est pas parfait, l’ambiance sonore qui s’échappe du bar d’en face ne permet pas non plus de se reposer sur l’ouïe, mais ce n’est pas un soucis.

Mon but n’est pas de voir l’opération de l’agent sous toutes ses coutures, cela pourrait nuire à sa réussite. Ce qui m’intéresse, c’est le résultat qu’il est capable de procurer à l’agence. Je pose ma boisson sur la table pour mieux observer l’agitation de l’établissement d’en face. Pendant un temps rien ne se passe, je vois l’agent de dos, certainement en train de se fondre dans l’environnement du bar pour mettre son plan à l’exécution.

Puis vint l’action, un peu de jeu d’acteur, une colision entre l’agent et la cible. Je ne sais quelle est la méthode choisie par l’agent mais il semble avoir finit sa besogne. Il joue jusqu’au bout le rôle de client imbibé d’alcool, prenant même quelques coup de la part des gardes du corps de sa cible avant de sortir du bar.

Cependant son départ et sa tentative de reprendre l’altitude qu’il aime tant sont peut-être un peu précipités. Il doit passer par une cage d’escalier je suppose pour remonter sur un toit à l’heure qu’il est, à moins qu’il n’use d’un moyen moins conventionnel à l’abris des regards, mais je vois bien qu’une agitation nerveuse s’empare du bar.

La cible semble être restée au sol, après quelques seconde à se masser le dos elle perd soudainement ses moyens. Il s’agit certainement du résultat du plan de l’agent. L’un des deux gardes du corps appelle en urgence le 911 pendant que l’autre le met en position de sécurité.

La cible doit avoir une faiblesse physique dont l’agent à su tirer partie, j’espère simplement qu’elle n’est pas trop importante sinon le risque que la cible décède est assez élevé. Ce qui compromettrai la mission.

Quelques minutes plus tard les sirènes d’une ambulance de nuit résonnent à travers les rues. Je pose quelques billet sous le cendrier de ma table afin de règler ma note puis me met en mouvement. Il va falloir suivre la suite des actions de S.T.A.L.K.E.R. Et dans un premier temps, le retrouver.

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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Mar 21 Fév - 16:57







La rue de la soif
Ft. Han




J’ai joué gros”, c’est la phrase qu'utiliserais n’importe quel membre pas très doué de cette organisation. Certes ma cible pourrait succomber à la dose que je lui ai inoculé. Mais pas vraiment en réalité. L’épinéphrine est une ressource très puissante mais également assez facile d’accès par rapport à d’autres substances médicales. Mon but étant ici de faire augmenter son rythme cardiaque, il n’est pas difficile de le faire redescendre. Même moi je sais le faire, alors des gens formés y arriveront sans problème. Et puis, je ne suis pas un agent normal. Je suis un traqueur. Mon rôle n’est pas s’avoir des états d’âmes. Ma mission est de faire en sorte que ses informations ne se répandent pas, donc si dans le seul pourcentage de chance qu’il y’a, il perd la vie, ce n’est pas mon problème.
J’attends calmement sur les toits, pour avoir le temps de voir une ambulance arriver. En attendant, je prends mes dispositions, et commande un taxi. D’après ce que j’observe, le patient est correctement stabilisé, car sinon, ils le feraient partir par hélicoptère. Si une simple ambulance suffit, c’est que son état le permet. Ouf, je vais pas me prendre un savon par le patron. Enfin, passons. J’observe quelque secondes la rue, ce serait presque joli. Les lumières de toutes les couleurs et cette légère once de panique, c’est sur ça change de Mossoul. Enfin, j’ai un taxi qui m’attends.


Je descends tranquillement, et prends mon taxi à la sortie de la rue piétonne. Je rentre sans un bruit, et ne dit que “Hôpital”. Le trajet n’est pas très long, les rues ne sont pas très remplies et ça circule bien en général. Les lumières de la ville prennent une forme très particulière à une certaine vitesse. C’est vrai qu’en y repensant, je fais tout mes trajets à pied. J’ai un paquet de voitures chez mon père, mais ici aucune. Je préfère marcher, ça tient en forme, et il est plus dur de tracer quelqu’un sans connaître son moyen de transport.
Le conducteur essaie de me faire la conversation. Chose qui m’énerve. Il commence à me demander “si je connais bien Laurel”, comprenez “êtes vous un pigeon”. N’ayant pas envie de m’énerver, je balance 50 dollars sur le tableau de bord et dit “Silence.”. S’en est suivi un trajet particulièrement silencieux. Ce genre de comportement me vaudrait des centaines de réprimandes de la part de la vieille. D’ailleurs, pourquoi je pense à elle ? On va mettre ça sur le manque de coéquipier durant ma mission, et que je suis pas habitué… du moins je crois.


J’arrive à l’hôpital, ou je rentre discrètement. Je m’approche de l’accueil pour demander un renseignement. Par professionnalisme, je ne demande jamais le nom de la personne que je recherche. Je m’approche, et essaie de trouver un moyen de regarder ce qui se passe sur l’écran. Par chance, la lumière de l’écran est visible sur un cadre derrière la femme de l'accueil. J’ai juste à lui demander une information sur une personne bidon pour qu’elle ouvre le fichier. Vu que ma cible est la dernière arrivée, elle est forcément en tête de liste.

“Euh, je cherche une amie mmmh Alice Francoeur s’il vous plaît” dis-je d’un ton bienveillant

Elle tapote sur son clavier. Elle ne risque pas de trouver, vu que c’est un nom fictif. J'aperçois mon information, chambre 359. Super, j’attends sa réponse négative, et j’irais me chercher un café.


“Chambre 245, mais elle n’est pas la, elle est chez son père. Et je vous informe qu'à l’heure qu’il est, il est impossible de visiter les patients, ils ont besoin de repos.”

Sérieusement, quelle était la probabilité que je touche juste ? Enfin, laissez. Je lui réponds que je repasserais demain, et part dans la salle d’attente. Plusieurs personnes sont présentes, elle roupillent. Les pauvres, je déteste les nuits à l’hôpital. Je m'assois quelques secondes, le temps de prendre un café car de 1 j’aime le café, et de 2 cela ferait louche si je m'élance directement dans les couloirs.


Au bout de 5 petites minutes, je m’élance dans les couloirs, j’entends d’ailleurs quelqu’un rentrer dans l’hôpital au même moment. Je ne veux pas faire mon parano, mais j’ai l’impression que ce type me colle aux basques depuis un moment. Enfin bon, la mission en priorité. Je trouve sans peine la chambre indiquée sur l’écran, et m’assure que personne ne me suis. C’est une chambre “simple”, je n’ai donc rien à craindre concernant la présence d’une seconde personne dans le coin. J’entre sans faire de bruit, et j'aperçois ma cible, allongée et faible, sans surveillance.
Avant même qu’il ne réagisse, je me place devant le bouton d’appel de d’infirmière pour ne pas être dérangé. Il sursaute en me voyant, et je sens son regard qu’il comprends. Il remonte dans ses souvenirs, et se souvient de qui je suis.



“Tu sais qui je suis ? Tu te souviens de moi ?” - dis-je d’un ton glacial et sinistre

Il acquiesce

“Tu sais pourquoi je suis la ?”

Il acquiesce

“Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Tu me dit ce que tu sais, qui d’autres sont au courant et on en reste là d’accord ? Je te le dit de suite, je ne suis pas gentil, si je sens que tu essaie de me rouler, je te balance par la fenêtre, Capiche ?”

De nouveau, il hoche la tête et commence à me dévoiler ses informations, mais je l’arrête tout de suite, et lui demande de me l’écrire. En 30 secondes il note qu’il connaît seulement l'identité secrète du S.A.D, et qu’il avait réuni assez de preuves pour tout révéler. Il me dévoile aussi ou sont cachées ces données. Heureusement, personne d’autre est au courant.
J’augmente la dose d’endorphine du bonhomme, pour qu’il me fiche la paix, et je supprime ensuite tout trace écrite. C’est imprimé dans ma tête. Je contacte ensuite le centre, pour qu’il viennent s’occuper de la caboche du monsieur.

Vu qu’il n’est pas prêt de se réveiller, je ne vais pas tarder à aller me prendre un petit café, histoire de pas m’ennuyer en attendant les agents qui sont la pour ça. A peine est- ce que j’entre ouvre la porte, que j'aperçois le coin d’une chaussure noire. Qui dit noire, dit que ce n’est pas du personnel médical. Et vu sa position, en direction de la porte, il n’est pas en train de marcher. Alors c’est bien toi qui me suivait depuis un moment.
J’ouvre la porte rapidement sans réellement faire de bruit et me jette sur le gêneur. Je ne sors pas mon couteau, pour éviter que si quelqu’un arrive, il ne sonne l’alarme. Je l’attrappe seulement par le col, et le soulève à moitié, lui jetant un regard noir.


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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Mer 22 Fév - 18:52



Watcher


Feat Osvaald Dorian

Tout semble se dérouler en faveur de l’agent S.T.A.L.K.E.R, ou plutôt, tout semble se dérouler selon son plan. Les évènements entourants la SAD sont rarement laissé aux hasard. Je fais quelques pas dans la nuit avant de me retrouver face à mon véhicule, la sirène de l’ambulance se sont immobilisées. Dans quelques minutes les secours repartiront vers l’hôpital avec la cible, un lieu à la fois sécurisé et très permissif. Il est aisé pour les agents de s’infiltré dans les services pour procédé à l’extraction de mémoire.

J’en profite donc pour enrichir mes notes au sujet du traqueur, soulignant tout de même le fait que selon la solution choisie le risque de mettre la cible à mort était présent. Et contrairement à ce que l’on peut penser ce n’est pas un détail. Une mort suspect, des informations qui disparaissent dans la nature et qui peuvent être retrouvées par une autre civil. Ce genre de schéma n’est pas à négliger.

Je me met donc en route vers l’hôpital une fois que j’entend les sirènes s’éloigner du bar, je croiserai certainement l’agent sur place, une fois qu’il aura complété sa mission. S’en suivra probablement un entretient moins pratique et plus théorique. Quelques question à propos de son intégration dans l’agence, de son avis sur la politique et les méthodes de notre organisation. Une discussion de routine à laquelle a droit tout agent.

Je prend le temps de garer ma voiture avant de me diriger vers la porte automatique du centre hospitalier. L’intérieur blanc, presque aveuglant, tranche avec l’obscurité ambiante des rues. Je réajuste mes lunettes sur mon nez pour être sur de ne pas souffrir de cet éclairage. L’agent S.T.A.L.K.E.R est déjà à l’intérieur, il semble s’engouffrer dans un couloir, certainement en direction de la chambre de la cible.

Je lui emboite le pas, ignorant le personnel de l’hôpital. Même de nuit cet endroit est vivant, entre les individus qui somnolent dans la salle d’attente, les infirmières, les urgentistes, il n’est pas étonnant de voir des gens se déplacer à travers ces couloirs. Je finis par retrouver la chambre dans laquelle se trouve l’agent et sa cible, ce n’est désormais qu’une question de patience.

Je vérifie mon téléphone en attendant. Pas question de sortir mon carnet pour y ajouter des notes, cependant cela me permet de me tenir au courant des derniers mouvements dans l’agence. Comme par exemple l’intervention prévu dans les prochaines heures des agents chargé exfiltrer la cible le temps le mettre hors d’état de nuire. Je range mon mobile en entendant des bruits de pas se rapprocher, le temps de la rencontre est venu.

Du moins c’est ce que je pense en entendant la porte s’ouvrir, quelques centimètres sur ma gauche. Mais c’était sans compter sur la paranoïa qui habite la majorité des agents de la SAD. À peine l’agent S.T.A.L.K.E.R fait-il un pas hors de la chambre de sa cible que je suis déjà le prochain sur sa liste. Il a du remarquer ma présence durant sa soirée sans pour autant m’identifier. Ce qui est un mauvais point.

Je me retrouve ainsi avec deux puissant étaux sur resserrant sur ma veste fraichement sortie du pressing, soutenant le regard du traqueur avec un air neutre sur le visage. Il arrive tout de même à me soulever qu’un ou deux centimètre au dessus du sol malgré ma carrure de militaire. C’est impressionnant.

« Je suppose que la suite de cette conversation va se dérouler calmement, autour d’un café, agent. »

La tension sur le tissu de mes vêtement faiblit rapidement. Après tout le contraire aurait été surprenant, les traqueurs n’ont pas été choisi uniquement pour leurs compétences pratiques, ils savent aussi se débrouiller avec leur tête. Après, il se peut que ma vision soit faussé du fait que je connais mon rôle, mais identifier un inconnu comme un agent lorsqu’une de affectation est l’élimination des déserteur doit être une compétence de base.

Du moins un semblant de compétence.

« Notre emplacement se prête difficilement aux échanges. »

Sans réellement attendre une réaction de sa part je me dirige vers le hall dans lequel nous nous trouvions quelques minutes plus tôt. Je ne suis pas assez intéressé par son cas pour faire durer cette rencontre pendant des heures, mais partager un café distribué par l’automate de l’établissement et profiter du confort de mon véhicule pour avoir un lieu de discussion isolé ne me semble pas outrepasser les limites.

Après avoir fait glisser quelques pièces à l’intérieur de la machine et avoir récupéré les deux boissons je me tourne de nouveau vers mon collègue.

« Tenez. Peut-être puis-je vous raccompagner chez vous ? Il commence à se faire tard. »

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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Mar 7 Mar - 23:24







La  rue de la soif
Ft. Han




Je plaque brusquement la personne qui me colle aux basques depuis un moment. Mais avant même que mes yeux s'adaptent, je me rends compte qu’il y à un soucis. Mon “adversaire” est stoïque, et presque détendu. En quelque secondes, je viens de comprendre. La tenue, la filature, la discrétion à peine cachée. et merde.
J’ai à peine le temps de terminer ma réflexion, que ce dernier, d’une voix calme, commence à me parler. Et il fallait que je m’attaque au chef des affaires internes, c’est bien ma veine. Maintenant que j’ai vu son visage, je me souviens de lui, enfin de son dossier. Agent No, 36 ans, célibataire et directeur des affaires internes.
Je le lâche rapidement, et m’excuse brièvement, en me penchant légèrement, mais mes maladroites excuses ne semblent pas l'intéresser. Il se dirige vers l’entrée, d’un pas calme, je lui emboite donc le pas en silence.


Il me fait rapidement comprendre qu’il désire me parler, certainement pour me parler de la mission que j’ai effectué. Je suis conscient de mes erreurs, mais, la fin justifie les moyens. Au bout de quelques secondes, nous arrivont dans le hall, ou j'avais pris un café il y’a quelques secondes. Il m’en propose un de nouveau, et je le remercie en hochant simplement la tête.
Il ne semble pas non plus enclin à s’installer ici. Il se dirige vers la sortie, en me demandant si je voulais qu’il me dépose chez moi. Je ne suis pas idiot, je sais que cette phrase était surtout destinée aux personnes présentes ici. Je pense qu’il s’en fiche pas mal de me ramener chez moi, il veux simplement parler, et cela m’arrange également. Depuis le temps que je suis au S.A.D je n’ai pas souvenir de déjà avoir eu l’occasion de converser avec lui.

“- Je veux bien, ce serais bien aimable à vous” dis-je d’un air indifférent

Nous marchons à l'extérieur, et je remarque que son véhicule à été garé correctement, ce qui veut dire qu’il n’était pas plus pressé que ça à l’idée de me voir. Il me fait signe d’entrer dans sa voiture, et je m’y installe donc. Il rentre également, sans réellement faire attention à moi.


“-Vous voulez savoir pourquoi j’ai pris ce risque c’est ça ?” dis-je en esquivant son regard.






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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Sam 11 Mar - 14:42



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Feat Osvaald Dorian

Sa réponses ne se fait pas attendre. Il attrape le gobelet de carton avant d’accepter la course que je lui propose. Le contraire aurait été bien décevant. Mais il avait rapidement mit un nom sur mon visage, ce qui l’avait poussé à relâcher son étreinte un peu plus tôt et il sait que les agents de la S.A.D peuvent difficilement discuter en publique. Le « contraire » était donc impensable. Ma voiture n’étant qu’à quelques mètres de l’entrée de l’hôpital nous nous retrouvons rapidement à l’écart de toute oreille malvenue.

Il est le premier à parler, je le laisse faire. De toute manière cela n’a que de peu d’importance, cette discussion n’est pas un affrontement. J’allume de le moteur du véhicule avant de commencer à me mettre en route, je ne sais pas ou se trouve son appartement mais de toute manière il nous faut un minimum de temps pour profiter de cet échange.

Après tout, même si je ne suis pas de ceux qui s’étalent en dialogue, puisqu’il s’agit de chef du binôme des Traqueurs il peut être intéressant de faire durer la chose un peu plus que d’habitude. Mais celle ci part sur une mauvaise base, l’agent S.T.A.L.K.E.R est tout de suite sur la défensive.

« Non. Du moins pas tout de suite. » Je ne quitte pas la route du regard, après tout un accident est si vite arrivé. « Ce soir, je tenais à vous observer sur le terrain. C’est une routine de mon affectation mais je ne m’étais jamais vraiment penché sur votre cas. »

Je fais une petite pause afin de le laisser me jauger en retour. Je me demande comment Oeil-de-Lynx aurait réagit à la même situation. Mal certainement, elle est moins impassible que son compère. J’avoue que puisque je partage dans certaine mesure ce trait de caractère, je pense être plus apte à construire un dialogue intéressant avec lui.

C’est d’ailleurs pour cette même raison qu’il a été nommé leader de ce binôme, ce qui est surprenant au premier abord. Après tout, les agents de soutient sont bien souvent les leaders grâce à leur vision d’ensemble. Mais je ne suis pas là pour remettre en question les affectations des agents. Pas maintenant en tout cas.

« Les moyens sont intéressants, mais le résultat importe bien souvent plus. Évidemment, si vos méthodes se révèlent être contraire à l’éthique de l’agence cela peut-être problématique. Mais vous avez effectué votre mission en toute discrétion et sans faire de victime. Je n’ai rien à redire. »

De nombreuses question attendent d’être posées dans mon esprit. J’accorde à chacune une place dans ma liste à venir. Mais la première, celle qui permettra de cerner techniquement l’agent à côté de moi est celle qui je pose en premier.

« Je n’ai pu assister à votre mission que d’une certaine distance. Une description de votre méthode m’éclairera peut-être plus sur les risques que vous évoquez. »

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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Sam 1 Avr - 16:56







La  rue de la soif
Ft. Han






Notre conversation venait de commencer. La nuit était bien installée à Laurel, mais comme toujours, la horde de panneaux et de lampadaires créaient une ambiance particulière. Une ambiance impossible à retrouver dans d’autres contrées. La régularité de l’alternance des lumières et de l’obscurité me renseignait, sur notre vitesse, sans à avoir à regarder le compteur. L’allure n’était pas très vive, mais le but n’était pas de rejoindre mon appartement en un temps record, seulement de parler. De toute façon, il ne dois pas savoir où j’habitais.


“Très bien, j’ai perdu l’habitude d’être évalué depuis mon nouveau poste. En règle général, c’est moi qui observe les éléments “défectueux” du S.A.D. “

Je sais très bien que j’allais être soumis à une évaluation, et c’est plutôt rare que j’agisse à Laurel même. Souvent, mes cibles tentent de s’éloigner de nous le plus possible. Donc je travail soit dans des endroits plus dangereux, ou bien à l’étranger. Et bon, je vois mal un agent me coller aux basques jusqu’en Egypte, mais bon, rien n’est impossible.

Je tique lorsqu’il aborde le sujet de l’éthique. C’est bien souvent la critique qui m’est faite “le résultat à tout prix”. Dit comme ça, on pourrait penser que je suis prêt à sacrifier des civils pour réussir mes objectifs, mais c’est totalement faux. Je me montre seulement impitoyable. Si j’en recevais l'accréditation, je m'équiperrais de gaz de guerres, c’est une certitude. Je n’ai absolument aucune considération pour la sécurité de mes cibles, et leur mort, n’est en aucun cas un de mes soucis. Ils ne sont qu’une donnée chiffrée.
Cela soulève quelque chose d'intéressant. De nombreuses personnes voient la mort au sein de ce travail comme quelque chose de déroutant. Pour ma part, rien n’est différent entre abattre quelqu’un de sang froid, et remplir des dossiers.


Il enchaîne en me demandant comment j’ai opéré pour réussir ma mission, car il n’as pas pu y assister.

“Et bien rien de compliqué. Le secret pour être efficace, est l’information. Je ne pars jamais sans connaître mes objectifs. Si je retire le fait que je me tiens informé par tout les dossiers dont le S.A.D s’occupent. Je passe énormément de temps à éplucher les données de mon affectation. Pour celle-ci, j’ai cherché à connaître toute sa vie en un temps assez rapide. Je me suis donc focalisé sur ses formations, un historique de sa vie, son dossier médical, et pleins d’autres petites choses. Par la suite, je l’ai cherché, et trouvé rapidement. A partir de la, j’ai imprimé toute sa routine durant l’après midi, en me déplaçant à chaque fois.
J’ai rapidement compris qu’il se baladait entre trois zones, plus ou moins accessibles. J’ai rapidement compris qu’il transitait entre chaque lieux après un certain temps. J’ai attendu la nuit, pour être couvert par la foule, mais malheureusement, le bar n’était pas aussi bondé que prévu, alors j’ai utilisé mon plan B.
Son dossier médical m’as indiqué qu’il avait des problèmes cardiaques mineurs, alors avec les bonnes substances j’ai joué de ça. Mes connaissances médicales étaient suffisantes pour bien doser, j'étais confiant. Puis j’ai attendu, et vous connaissez la suite.
lui dis-je d’un ton monotone et régulier






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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Jeu 6 Avr - 15:08



Watcher


Feat Osvaald Dorian

L’indépendance des membres est un des grands traits de l’agence. Même si l’organisation est rigoureuse, les moyens utilisables par les agents ne sont pas véritable contrôlé. Après tout, chacun d’entre nous vient d’un milieu différent et a démontré des capacités remarquable ayant attiré l’oeil de la S.A.D. Ce sont ces capacités qui tendent à permettre aux agents de suivre  leur méthodes, du moment qu’ils respectent les mots d’ordres de l’agence tel que la discrétion et la sécurité des civils. Cependant trop de liberté peu nuire à l’intégrité de l’agence et c’est à ça que servent les services internes, il s’agit de ma mission.

« En réalité il s’agit de mon affectation, vous êtes censé, entre autre, arrêter les éléments défectueux. »

Une simple précision, rien de dramatique. Il est vrai que le duo de traqueur travaille assez solidement avec les affaires internes pour ce qui est d’arrêter les agents dissidents, mais il ne faudrait tout de même pas qu’ils s’approprient trop de mission. Les mains sur le volant, scrutant la route et la lumière des lampadaires qui défile, je l’écoute faire son simili de rapport.

Un résumé intéressant tant il met en avant le mélange de soucis du détail et de respect de l’efficacité de l’agent S.T.A.L.K.E.R. Il est vrai que l’information est un outil clef dans notre travail et je serai le premier à soutenir cette idée. L’idée d’un agent assez « dévoué » pour apprendre tant de chose en peu de temps montre bien que l’agence peu s’y fier pour ce qui est de l’inquiétude de voir une mission terminée. De même, la présence d’un plan alternative est un réflexe parfois oublié  par certains agents. Cependant, tant de précaution n’est possible qu’avec un temps de préparation suffisant. Je serai curieux de savoir comment il agirait dans une situation imprévue.

« Je vois. Le risque dont vous parliez semblait contrôlé. Prendre des risques est une caractéristique de ce métier. »

Tout comme parler franchement en est un. Cependant, en considérant qu’un mensonge peu coûter bien cher je suis certain qu’il continuera à parler sans détour. Je ne tiens moi même pas ma langue, j’avoue valoriser ce trait dans ce genre d’échange. Le volant bascule, un virage, un petit détour afin de faire durer l’échange qui n’est pas finit, peut-être pas loin de là mais tout de même.

« Je ne tiens pas à mener un interrogatoire. Prenez cette discussion comme une vérification de routine et un moyen de faire connaissance. Votre dossier n’offrirai pas tant de réponse. J’aimerai entendre votre ressenti sur deux éléments. Tout d’abord, comment se passe votre coopération avec votre binôme : Oeil de Lynx ? Ensuite, d’une manière générale, quel est votre ressenti vis à vis de l’agence ? Ce ne sont pas des questions pièges, simplement un moyen de jauger votre intégration. »

hrp:
 

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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Jeu 20 Avr - 1:56







La  rue de la soif
Ft. Han






La conversation commence à dévier petit à petit. Elle prends une tournure parfaitement logique. Si il désirait un simple rapport de ma part, il me l'aurait demandé à l’écrit. Ici il essaie de se faire une idée de ce qui se passe dans mon crâne. J’ignore par contre si il fait ceci par curiosité ou bien par simple intérêt personnel. Mais ma vie m’as appris une chose, ne jamais questionner ou douter de son supérieur. Du coup, je me contente de répondre aux questions, en étant le plus précis possible.
Tout en l’écoutant d’une oreille attentive, je continue de fixer l'extérieur. Pas par fascination, mais seulement pour m’occuper les yeux pendant le trajet. Je sirote le café presque tiède dans mon gobelet. Il n’est pas spécialement bon, mais ça reste du café. Je n’apprécie pas réellement de rester assis trop longtemps, sans rien faire. C’est également pour ça que je n’ai pas de véhicules. J’ai des jambes, donc je marche, et ça me permet de me faire les jambes également. Mais bon, je vais survivre.

Je me contente d'acquiescer à ses deux affirmations. Je n’ai rien à ajouter. Mais dès lors qu’il aborde le sujet de l’agence et de Leila. Je me redresse, le sujet est légèrement délicat. Pas que je veuille mentir, mais j’ai des avis relativement mitigés envers ces deux sujets. Je prends donc le faux risque de dire du mal du S.A.D, mais bon, je n’ai aucune peur de sa réaction. Il n’as pas l’air d’être lourdingue comme le chef. Et puis, il est aux services internes, il ne va pas me gronder comme un vulgaire bambin. Il me demande mon avis, je vais lui répondre.


  -   Et bien, il y’a pas mal de choses à dire, je vais donc commencer par parler de ma coéquipière. Le constat n’est pas réellement gratifiant. Sachez que ce n’est pas une mauvaise personne, elle manque juste de discipline, je veux dire cruellement. Je ressens parfaitement son passé de soldat, mais si j’avais été son instructeur à l’époque, je l'aurais démolie, et fait en sorte qu’elle comprenne le sens du mot respect. Il lui arrive d’être en retard, ou bien absente aux entraînements, sous prétexte qu’elle fait des pompes chez elle. En tant que professionnel, je sais pertinemment que seul le terrain est formateur. Et puis il y’a une différence gigantesque entre faire du renforcement musculaire, et travailler le placement en opération. Mais bon, je ne vais pas épiloguer pendant tout le trajet sur l'intérêt évident de s’entraîner régulièrement. Je rajouterais également, qu’elle à tendance à se sentir plus maline que ses supérieurs. Vous n’êtes pas sans savoir que je suis théoriquement son supérieur, mais je suis également conscient que le S.A.D n’utilise pas normes militaires de l’OTAN, et c’est normal étant donné que l’agence ressors plus des services secrets qu’une milice cachée. Mais je suis conciliant vis à vis de cela, j’en fais mon affaire. Elle est juste un peu effrontée et prends un malin plaisir à essayer de me faire sortir de mes gonds, mais elle à du chemin à faire, croyez moi. De plus, je voudrais vous confesser quelque chose. J’ai eu quelques soucis pour mettre la main sur son dossier médical, mais ses soucis personnels m'inquiètent je vous avoue. Je tiendrais à recevoir plus d’affectation à l’étranger, pour pouvoir traiter le sujet à ma manière, car à mes yeux, la psychologie est quelque chose de relativement inutile pour un soldat. Sinon, je suis satisfait de ses compétences, elle est effrontée mais relativement efficace.




Je m’arrête quelque secondes. J’ai du oublier quelques points concernant Leïa. Certes je suis un peu catégorique et froid vis à vis de ces appréciations, mais dans le fond, elle n’est pas mauvaise. Elle se pense juste meilleure que moi, et elle essaie de me le montrer, c’est tout.



  -   Concernant le S.A.D, la critique risque d’être moins nuancée. Pour les points positifs, l’aspect secret de l’organisation est très efficace, et cela nous permet de travailler correctement. De plus, l’apport constant d’informations est vraiment bénéfique pour nous, les exécutants. Etant quelqu’un de très à cheval sur les données, j’aime savoir que peu d’affectations se font les yeux fermés. Par contre, j’ai quelques critiques plutôt acerbes à fournir. Premièrement, j'aurais une remarque à faire concernant l’implication de l’agence dans la résolution des différents soucis criminels. Elle est insuffisante. Certes le S.A.D est l’interpol de Laurel est quelques sortes, un agent à la Sup aurait pu éviter de nombreux à mes yeux. Je trouve cela irresponsable de laisser la Sup, ou même le centre Joker hors de porté de notre champ de vision. Trop d’élèves sont laissés sans surveillance, ainsi que beaucoup de civils. Mais je sais que je possède pas toutes les informations concernant le dossier pour comprendre ce manque d’implication en ces lieux.
Sinon, quelques “éléments” sont trop laxistes. Tant dans leur vie privée, que dans leur travail. Trop de copinage avec des dotés, ou d’implication de vie privée dans les missions. Mais bon, je ne vais pas lancer de noms, ce serait idiot.







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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Mar 9 Mai - 12:11



Watcher


Feat Osvaald Dorian

Un nouveau virage ponctue le trajet alors que je l’écoute d’une oreille attentive. Je ne peux tenir le volant et noter les différentes éléments important dans mon carnet. Je ne doute cependant pas de ma mémoire, je me contente alors de comprendre cet agent. C’est un cas intéressant, à n’en pas douter, avec un caractère bien tranché digne de notre passé. Je n’ignore pas que l’agent S.T.A.L.K.E.R est, tout comme moi, un ancien militaire. Enfin, beaucoup diront qu’il s’agit du genre de métier qui ne nous quitte jamais véritablement. De plus il a certainement combattu sur les même fronts que moi, à quelques années d’interval. Mais aujourd’hui nous ne sommes plus militaires, nous mettons notre expérience du combat au service de la S.A.D.

C’est donc un point de vue de soldat qu’il me présente. Cela est particulièrement dans sa présentation de sa coéquipière, Oeil-de-Lynx. Ce que j’entend n’est pas très positif. Les compétences sont certes centrales dans les attentes de l’agence mais la discretion de ses membres et le respect la hiérarchie pour assurer le bon fonctionnement de chacune de ses composantes sont aussi essentiels. Savoir qu’une membre du duo des Traqueurs ne s’est pas habitué à cette transition vers une organisation structuré, loin des champs de batailles parfois désorganisés, n’est pas une bonne nouvelle.

« Votre franchise est appréciée. »

Il passe ensuite à son avis de l’agence d’une manière plus globale. Plus que quiconque je sais à quel point notre agence est un nid de l’intolérance envers les dotés. Après tout nous sommes un organisme chargé de réguler leur importance dans la société, nous savons donc à quel point ils peuvent être dangereux. L’on ne compte plus non plus le nombre des agents qui ont rejoint nos rangs après une expérience désagréable de confrontation avec un doté. Ses « critiques » ne sont donc pas très étonnantes. Il est simplement plus extrême dans ses considérations que la moyenne.

« Pour ce qui est de l’efficacité de l’agence je ne peux que vous inciter à travailler dans l’espoir de voir cette situation s’améliorer. »

Je sais pertinemment qu’il passe déjà la majeure partie de sa vie à travailler pour la S.A.D, tout comme de nombreux agents avec lui. Nous avons beau demander une implication totale des agents afin de protéger les populations, nous ne pouvons pas considérer les éléments de l’agence comme des machines. Les risques sont trop grand en plus d’affecter l’efficacité sur le long terme des agents. Ils ne sont pas que des outils jetable à la convenance des puissants. De moins c’est la position que je défend et défendrai depuis mon poste.

Les rues défilent et son appartement ne doit plus être très loin. Cette conversation va devoir tirer vers sa fin.

« Je vous remercie pour vos réponses agent S.T.A.L.K.E.R. Je souhaiterai tout de même revenir sur un point que vous avez abordé à propos de l’agent Oeil-De-Lynx. Vous parliez de son état de santé, a-t-elle montré des signes des défaillances ou des rechutes ? Je ferai mon possible afin transmettre votre demande d’affectation à nos supérieurs. »

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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Mar 30 Mai - 16:57







La  rue de la soif
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Je fixais toujours d’un regard vide l'extérieur. La présence d’immeubles s'accentuait, au dépit d’usines ou de bureaux. Nous arrivions dans le centre de la ville. Cela était également visible grâce à la présence de personnes sur les trottoirs, dans les bars ou sur les terasses. Je ne réponds pas tout de suite à mon supérieur, j’admire ce que je vois. Le fait est que j’adore la nuit, l’ambiance nocturne et tamisée. Les personnes, les moeurs, tout y est différent. Certes je suis plus discret la nuit mais, tout n’est pas qu’une affaire de profession, j’aime la nuit, c’est tout. Si jamais je rentre dans la vie civile un jour, je me débrouillerais pour être à l'extérieur, et ne pas bosser le jour. Mais me connaissant, si je partais du S.A.D, ce serait pour m’engager dans la police ou l’armée.
Je me suis redressé légèrement, et j’ai commencé à lui parler de Leila.

“-Pas spécialement “ ai-je dit en haussant les épaules “C’est juste que contrairement à ce que l’on pourrait penser, je fais extrêmement attention à ce que je lui demande de faire. Même si je ne crois pas totalement au potentiel médical des psychologues, je ne prends pas à la légère les séquelles de guerre. Je vais vous raconter une petite histoire.”

J’ai saisi mon café, et en ai bu une gorgée, pour ne pas avoir soif durant ma tirade. Je savais qu’il n’y avait pas de réel intérêt à raconter mes histoires, mais il m’arrive de faire des choses juste par plaisir en réalité. Et raconter les horreurs qui me sont arrivée, ça me permet de moins y penser après.

“- Un an après mon entrée dans les forces spéciales, on nous a envoyé dans une ville en guerre. Comme tout conflit, c’était pas très beau à voir, mais on était entraîné alors on faisait mine de rien voir. Et une nuit, le commandement nous à envoyé dans une zone à risque, pour détruire une balise à la con. On est monté dans l’avion, et en 20 minutes, nous étions préparés et dans le ciel. L’endroit que nous visions était une sorte de lieu industriel en construction, avec des grandes tours en béton pas terminées.

On à fait notre débarquement, parachute, saut à 6 000 mètres, tout ça tout ça, et deux bonnes heures de marche. Le problème, c’est qu’arrivé sur zone, rien ne s’est passé comme prévu. On nous à tendu une embuscade, et c’est à partir de la que tout est parti en couille. On était huit contre une trentaine. Le lieutenant, l’équivalent du premier lieutenant ici, à ordonné qu’on se barricade dans une tour en construction. C’était toujours mieux que les tuyaux d'évacuation dans lesquels on s’était planqués. Nous sommes rentrés dans ce bâtiment, et on a à peine eu le temps de traiter les blessés, qu’un autre groupe nous est tombé dessus. Le truc, c’est qu’ils étaient une vingtaine, ouaip, une vingtaine de mômes. Les ¾ avaient à peine 14 ans.

     Après de longues minutes de ripostes et de massacre, d’autres venaient encore, et nous avons reçu la confirmation d’évacuation sur le toît par le commandement. On à essayé de monter, tout en subissant des tirs, qui se réduisaient avec le temps. On à rapidement compris pourquoi les gamins étaient moins nombreux, c’était car ils évacuaient, du moins ceux des niveaux inférieurs. Quelques secondes après, un hélicoptère s’est ramené pour nous extraire, mais rien ne s’est vraiment passé comme prévu. Les terroristes on fait sauter le bâtiment, et tout à commencé à voler en éclat. Les blessés étaient déjà dans l’hélico, mais les 5 autres ainsi que moi, on à vécu l’enfer. L’immeuble s’est effondré sur lui même, coinçant pas mal de monde dans les débris qui se cassaient la gueule. On à vu des bambins hurler pour leur mère, perdre des membres, enfin, une vraie boucherie. Tant d’images qui ont choqués des gars à moi. On à glissé, tombé, on s’est pris des plaques de béton, et les enfants hurlaient pour qu’on vienne les aider. J’ai perdu connaissance, et lorsque je me suis réveillé, j’avais perdu la moitié des gars qui étaient la, ainsi que le lieutenant. Membres coupés, buste écrasé, jambes sectionnées, le tout dans un torrent de flammes et de cris, de hurlements de gosses. En règle générale, on perd que 4 gars par an dans le corp. La, on en à perdu 4, en cinq minutes.

Quelques minutes après, les adultes ont voulu finir le travail. Nous avons lutté comme des forçats jusqu'à l’arrivée des renforts. Ce jour la, je n’ai pas seulement perdu que quatre hommes, mais au moins six. Deux survivants ont presque perdu la tête. Vous savez, c’est difficile de voir ses amis pleurer. Des hommes qui ont un entraînement parmis les plus difficiles du monde. Des gros durs en somme. Mais ils étaient effondrés, on à perdu tant de frères ce jour là, et tout ça pour rien du tout.

Ce que je veux vous dire, c’est que je comprends très bien ce que l’on peut ressentir face à des atrocités, et que je ne veux pas qu’il arrive quelque chose, aussi bien physique que psychologique à Oeil de Lynx.  Son état n’a pas chuté, du moins je n’en ai rien vu, mais je fais attention.
C’est d’ailleurs la raison qui me pousse à agir en solo. Mes actions et mes ordres n’ont de conséquences direct que ma mort potentielle, et pas celle des mes hommes. Et c’est bien plus simple de combattre sans à avoir à regarder derrière soit en permanence. Pour que cela se dissipe dans le duo, il va nous falloir beaucoup travailler, mais je suis confiant sur ses capacités, et je ferai tout pour qu’elle ne chute pas de nouveau.






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MessageSujet: Re: La rue de la soif ft Han Lun 5 Juin - 15:25



Watcher


Feat Osvaald Dorian

J’écoute silencieusement l’histoire de l’agent S.T.A.L.K.E.R. Il est surprenant de voir une telle personne s’étaler autant sur son passé, surtout de cette manière. Mais il est vrai qu’il ne faut pas oublier qu’avant d’être un agent entrainé de la S.A.D, Osvaald Dorian est un être humain. Chacun a besoin d’un oreille et même si je n’en suis pas une bonne, objectivement parlant, cela ne me coûte rien. Il ne reste que quelques minutes de trajet et cette discussion ne peut pas aller beaucoup plus loin. De plus, je ne peut nier avoir de l’empathie pour les anciens soldats, nous partageons tous des souvenirs de la même couleur.

Des souvenirs douloureux.

« La majorité des membres de notre agence peuvent comprendre ces souvenirs. En douter serait une insulte au vécu de certain de nos agents. Je sais que votre affectation vous pousse à douter de chacun, mais vous ne devez pas pour autant les considérer comme des menaces. Il y a une limite tangible entre l’esprit critique et la paranoïa. »

Mes mots sont à la fois un façon de le rassurer et une mise en garde. Il parait évident que certaines déviances peuvent apparaitre dans les groupuscules qualifiés comme les Traqueurs. Il est de mon devoir d’identifier ces déviances, mais aussi de les prévenir. Après tout, perdre un agent qualifié par faute de suivie est une erreur grave.

« De même, le travail en solitaire est un risque consentie par l’agence et ses membres mais il ne doit pas devenir une frontière au bon fonctionnement de notre organisation. Chaque agent est qualifié dans son domaine et refuser une coopération par peur de perdre une vie et augmenter significativement le risque d’une opération est une erreur à ne pas commettre. »

De plus, refuser l’aide d’un agent plus qualifié que soit dans une opération à haut risque est un signe d’orgueil déplacé. Si la S.A.D dispose d’élément varié c’est pour pouvoir couvrir chaque possibilité et être le plus efficace possible. Mais je suis persuadé que l’agent S.T.A.L.K.E.R saura prendre la bonne décision dans une telle situation.

Une rotation de volant, quelques manoeuvre afin de garer proprement la voiture afin de ne pas gêner la circulation nocturne pendant que l’agent descend de mon véhicule et je coupe momentanément le moteur.

« Cette discussion fut très satisfaisante. Je vous souhaite une bonne continuation et une bonne nuit, agent. »

Je ne pense pas que plus de politesse soit nécéssaire. Cette rencontre fut effectivement très constructive de mon côté. J’ai pu cerner le personnage de l’agent S.T.A.L.K.E.R d’une manière bien plus tangible que ne le permettent les dossiers et autres rapports. J’espère ne pas avoir à le revoir dans un futur proche, cela ne pourrait être que mauvais signe. Une fois l’agent dehors, une poignée de main serrée et la portière fermée, je redémarre la voiture.

Peut-être devrais-je tenter d’ouvrir une discussion avec Oeil de Lynx désormais…

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La rue de la soif ft Han

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