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Grand dilemme, Maximilien Forever ou le Magnifique ?

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❝ POINTS : 25

MessageSujet: Grand dilemme, Maximilien Forever ou le Magnifique ? Jeu 23 Fév - 19:02



Civil



Je suis le cinquième as

Maximilien DE FRANCOEUR
____________________________________________________________________
Pour un seul sourire de ma petite Alice, je serais prêt à vendre mon âme.



❝ Âge : 29 ans
❝ Sexe : Homme
❝ Origine : Franco-Espagnol
❝ Race : Humain
❝ Orientation : Hétérosexuel
❝ Métier : Directeur de l'orphelinat de Laurel
❝ Statut social : Aisé
❝ Situation amoureuse : Veuf
❝ Date de naissance : 24/02/1989


Caractère
____________________________________________________________________
Tout n’est qu’amour & divertissement


Une des nombreuses choses qui m’amusent dans la vie, c’est cette manie qu’ont les gens à vouloir tout définir. Pour la société, un mot est nécessaire pour chaque chose, même les plus indéfinissables. Il s’évertuent à mettre des adjectifs sur chaque degrés d’une sensation, alors qu’entre nous, n’y à t’il pas que la joie qui importe ? Comme vous l'aurez compris, je suis ce que l’on appelle dans le jargon “un petit plaisantin”. J’aime la joie et la bonne humeure. J’adore l’amour et l’amusement, et c’est pour cela que je vit. Mon existence ne dessert qu’un seul dessein, divertir les autres ! Mais le divertissement ne se limite pas seulement à l’amusement. Il peut prendre plusieurs formes. Par exemple admirer un combat à mort peut être une forme de divertissement, tout comme lire le journal.
“Il faut profiter de chaque petite chose de la vie”, c’est comme ça que je résumerais mon comportement face au monde. Non, je dirais plutôt “Je m’empresse de rire de tout, par peur d’avoir à en pleurer”. Ou bien le premier tout compte fait ? Enfin, ce n’est pas le plus important. Reprenons. Je disais donc, que je sais apprécier à leur juste valeur chaque chose de la vie, et sait en tirer un côté divertissant. D’un simple spectacle jusqu'à une démonstration de force de la nature, en passant par la mort héroïque d’un combattant acharné ! J’aime le spectacle ainsi que tout ce qui est spectaculaire.
Il m’est souvent reproché d’avoir du mal à “garder mon calme”. Et bien sachez que cette accusation est partiellement vraie. Il est vrai que le sérieux et moi semblent être incompatibles, mais manquer de sérieux ne veut pas dire être déconcentré. Je suis toujours attentif, dans la rue, dans un spectacle ou au travail. Manquer d’attention mène souvent à des accidents, et ceux ci à la peine. Il également une autre chose qui me définit plutôt bien, c’est cet aspect papa gâteau. Je suis papa, j’aime faire des gâteaux et surtout je ne supporte pas que mal soit fait à un enfant. ,Je n’ai aucun soucis avec la violence, moi même je suis quelqu’un avec le sang assez chaud, mais les violences envers ces adorables petites créatures me mettent hors de moi.
Je vois le combat comme une forme d’art. Un mélange de danse et de magie. Un spectacle endiablé mêlant cris, chorégraphie et de mélanges de couleurs. Une expression intense des sentiments les plus profonds. Poétique presque, et j’aime la poésie. D’ailleurs, j’aime l’art en général, je suis moi même musicien. Je ne me considère pas comme très doué, mais cela suffit à divertir les convives. Et je joue de la guitare si vous le demandez, et je chante, et je dans également. Mais je pense, sans trop m’avancer, que c’est en combat que j'excelle le plus.

Je tiens à ajouter un point crucial. Toute personne possède ses démons et peurs, même moi ! Je sais c’est plutôt étonnant, mais je ne suis pas du genre à les laisser empiéter sur ma vie, je leur souris seulement. Mais une seule et unique personne serait capable de me faire vendre ma joie, ma bonne humeur et même mon âme. Cela vous intrigue ? Ou vous amuse peut être ? Moi je trouve ça divertissant . Cette personne n’est autre que ma petite princesse, Alice. Je ferais n’importe quoi pour un seul sourire de sa part, je suis complètement gaga et je le sais bien.


❝ Particularités :  Je suis très très très TRES flexible. Je suis très doué avec mes mains. Je suis également très précis. (n’y voyez ici rien de déplacé). J’ai des yeux jaunes, naturellement. Ne me demandez pas pourquoi, il me semble que j’ai des parents lointains pas très humains mais je n’en sais pas plus.


❝ Tics et manies :  J’ai tendance à rire très souvent, à tel point que cela en devient presque une ponctuation. J’ai du mal à me détacher du monde formidable du cirque.



❝ Passions :  Ma fille, les enfants, le cirque, le spectacle, la cuisine, la musique, les petits animaux, les animaux un peu plus gros, les animaux très gros mais pas trop, le divertissement, les petits lapins.

❝ Phobies : Perdre ma petite Alice un jour.

❝ But : Propager la joie et la bonne humeur sur ce monde triste et morose.
❝ Rêve : Trouver un remède pour ma petite chérie.



Identité secrète ❝Le Magnifique
____________________________________________________________________
I'm a Jester


❝ Origine : Prodige
❝ Don : :”Prestidigitation”:

Mon don est assez difficile à définir. Il s'agit en fait de ma capacité à maîtriser de manière “magique” la prestidigitation. La ou les tours de cirque ne sont qu’illusion et fariboles, dans mon cas, c’est bien réel. Avec beaucoup de travail et de bonne volonté, chacun des petits tours que vous pouvez voir sur scène, sont réalisables, et sans trucages en plus. Un des prérequis semble être que je dois au préalable connaître ce tour de manière “légale” dirons nous, avant d’apprendre sa dimension magique. Ce qui explique donc la difficulté que j’ai à connaître des tours, car mettons nous d’accord, un tour est long et chronophage à apprendre. Mais tout cela ne reste que de la théorie bien sur, je ne suis pas un spécialiste, mais pour le moment, c’est comme cela que ça fonctionne pour moi!
L’utilisation que j’en fait n’est pas belliqueuse, bien au contraire, il à pour première vocation de divertir, étonnant non ?


❝ Maîtrise :

7/10: Je pense qu’en règle générale, mon don est plutôt bien maîtrisé, mais pour certains de ces tours, ils sont trop aléatoires. Une des bonnes choses avec ce don, c’est que je maîtrise d’avance la majorité de mes dons “hors-don”.


Multiplication: Ce pouvoir correspond au premier tour que l’on apprends en tant que petit magicien, et donc fatalement, le premier que j’ai maîtrisé. Il consiste en théorie, à faire croire à la multiplication d’une carte ou d’un objet. J’ai dû apprendre ce tour à 10 ans, et c’est avec ce tour que j’ai découvert mon petit don. En pratique, ce il me permet de dédoubler à volontée un objet non-organique, ou du moins qui ne l’est plus, d’une taille inférieure à celle de ma main. Pour faire ce tour, il me faut au préalable l’avoir dans la main, et il me suffit d’un petit mouvement de celles-ci pour l’effectuer.

Contorsionniste: Celui la n’est pas un tour à proprement parler, mais il correspond tout de même à un acte d'illusionnisme et de cirque. Je dois pour cela être presque élastique, et savoir faire tourner mes membres d’une manière “pas normale”, ou au pire “dangereuse”. Pour comprendre l’origine de celui la, il faut savoir quel était ma première vocation étant jeune. Et bien j’ai été conditionné très tôt, pour ne pas dire forcé, à devenir contorsionniste. Je sais donc retourner à peut prêt tout mes membres dans un angle impossible depuis très jeune. Mais mon don rajoute quelque chose d’amusant, c’est que cela se fait sans risque. Avec de la force, je peux retourner ma nuque totalement, sans la briser, et c’est pareil pour toutes mes articulations.C’est rigolo non ? Par contre je concède que mon manque d'expérience rends le tout assez douloureux et pénible.

Le tour du chapeau: Connaissez vous ce tour légendaire qui consiste à faire sortir un lapin d’un chapeau ? Ou d’une manche ? Et bien laissez moi vous avouer une chose, tout n’est que tromperie. le tout fonctionne sur un système de faux fond. Mais dans mon cas c’est différent.Encore une fois allez vous me dire ? Et bien oui.
Je peux, sortir n’importe quel objet ou animal de mes vêtements, ou d’un drap, à condition qu’il puisse dans un premier temps y rentrer et qu’il sois à l’abris des regards durant une fraction de seconde.En parlant de rentrer, un détail important est que je ne peux pas “créer” des objets, il faut que je les ai déjà rangés dans mon chapeau dans un premier temps. Cette sorte de “dimension personnelle” d'où je peu tirer mes objets est semblable à ce que l’on appelle un havresac. Les objets ou être vivants ne sont pas suspendus dans le temps, mais comme téléportés dans une pièce close.

Disparition:: Ici pas de faux sol, c’est pour de vrai mes petits amis. Je peu, si je suis une nouvelle fois à l’abri des regards, disparaître derrière un mur ou un drap par exemple, et même dans mon chapeau.Je peux ensuite ressortir dans un rayon de 50 mètres autour de la zone du tour. Ce “trick” étant un peu compliqué, il m’arrive de ressortir à un endroit non désiré, et bien plus loin que prévu je peux vous le garantir. Il m’est également impossible de me cacher de cette manière plus de 5 minutes, ou bien mon don m’expulse automatiquement à moitié étouffé. De cette manière, je suis envoyé dans un rayon de plus ou moins 100 km, et pas tout le temps sur le sol.
Dans tous les cas ou je ressors à un endroit non désiré, il s’agit seulement d’un endroit similaire au lieu de départ. Si je disparais dans un armoire et que je me rate, je réapparais dans une armoire, par contre si je réussi j’arrive à contrôler, en théorie, mon point d’arrivée.



❝ Points forts : Ces pouvoirs ne se basent uniquement sur des tours de passe passe que je maîtrise, je les maîtrise donc tous à une intensité correcte. Il faut également noter, qu’ils sont très déstabilisants et difficile à voir venir, surtout pour le derniers.
Et pour terminer je ne ressens aucun contrecoup de leur utilisation.

❝ Faiblesses :Ce n’est pas un don de combat, il ne m’offre donc pas un avantage conséquent et absolu. Mon don n’a aucun impacte directe sur ma cible, mais seulement sur moi.
Je suis dépendant de mes mains pour effectuer ses tours, si elles sont bloquées, je suis comme un magicien sans sa baguette.
De plus, comme vous l'aurez compris, si mes tours de prestidigitation sont visibles, et bien il m’est impossible de les effectuer. Ce que j’entends par visible c’est que si la zone d'où sortent ou rentrent les objets que je fais apparaître est visible, sinon tout roule.



■■■ Ton matériel de héros ■■■

❝ Costume : Mon costume de héros est également mon costume de scène. Il s’agit d’un costume en queue de pie, rouge et mauve d’une haute facture. D’un pantalon noir et violet à rayures. D’une paire de gants blancs, d’un masque  et de mon haut de forme. Ajoutons à cela, une paire de chaussures avec des talons aiguilles.

❝ Arme :Un paquet de cartes en acier, tranchantes.
❝ gadget : Je n’ai pas spécialement de gadgets, juste mon bazar de magicien. Des mouchoirs, des draps, des ballons et de la poudre qui brille. Et et, “Civet” mon lapin (c’est un tête de lion).
❝ Véhicule : Une bicyclette.


Histoire
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Je suis le Joker



“Carreau”

“Je considère le carreau comme les gens que le destin m’a imposé. Ni bons, ni mauvais, juste présents.

La vie est comme un jeu de cartes. Elle dispose de nombreux éléments et participants, tous différents, et plus ou moins importants. La vie ne dispose également pas de règle prédéfinie tout se passe selon le bon vouloir du joueur, ou du moins, de celui qui tire les ficelles.

Les deux premiers personnages de ma vie, sont bien évidemment ma mère et mon père. Tel le roi et la reine, ils ont un rôle très important dans ma vie. Ce rôle à été de me mettre au monde, mais nous y reviendrons plus tard si vous le permettez. Commençons donc les présentations. Ma mère se nomme Isabella Catalana, et est originaire de Barcelone en Espagne. Son histoire n’est pas bien compliquée. Il s’agit d’une foraine, ou plutôt d’une “intermittente du spectacle itinérante & à temps plein” depuis son enfance. Ce genre de choses restent en famille, ce qui explique pourquoi toute ma famille maternelle fait parti de ce milieu. Les traditions, et surtout sa famille, auraient voulues qu’elle s’unisse à un forain également, car ce ne sont pas des gens qui ont pour coutume de se marier à des “sédentaires” comme on les appelle. Et bien, c’est ce qu’elle à fait. Ma mère s’est unie à un homme lorsque j’avais huit ans environs. Cet homme s’appelle Ricardo, et pour tout vous dire je ne l’apprécie pas, mais j’y reviendrais plus tard, soyez patient.
Comme vous l'aurez compris au ton de mon discours, cet homme n’est pas mon père. Ce dernier est un riche avocat de Toulouse, en France. Contrairement à mon côté maternel, la famille de mon père est ce que l’on pourrait considérer comme “bourgeoise”. N’y voyez, ici, aucune raillerie ou moquerie, simplement un constat. Alphonse de Francoeur, c’est comme cela qu’il s’appelle, et c’est donc de lui que j’ai hérité mon nom.
Leur histoire n’as rien de transcendante. Ils se sont rencontrés, un soir de fête. Après une représentation, mon père aurait été charmé par la gracieuse silhouette de ma mère. Il se sont ensuite revus quelques fois, et ont eu une très courte relation, surtout basée sur les plaisirs charnels. Je ne les blâmes pas pour ça, car de un, ils étaient majeurs et vaccinés, et de deux, j’ai eu mon lot également. Le jours ont passé, et ma mère à du repartir en Espagne. A partir de la, ils ne se sont pas revus avant un moment. D’ailleurs je doute qu’il en avaient envie.


Neuf mois plus tard, issu d’un accident, je suis apparu dans leur vie. Je n’ai jamais été désiré, et ma mère me l’a bien souvent fait comprendre. Mon père, lui, avait plus d’empathie pour moi, mais nos mondes étaient différents, c’est pour cela que le contact à toujours été difficile.
Je suis né à Carcassonne, en France, lors d’une tournée dans le Sud. Mais ma ville de naissance n’as pas réellement d’importance car je n’y ai jamais vécu. J’y suis déjà allé certes, mais de la à l'appeler ma ville d’enfance, ce serait m’avancer bien vite. Les deux villes pouvant prétendre à ce titre, sont Toulouse, et Cordoba, en Espagne. Pourquoi Cordoba plus qu’une autre ville pour un nomade me demanderez vous ? Et bien c’est assez simple. Le cirque est une activité touristique. Et le tourisme, c’est bien connu, fonctionne mal hors-saison. C’est donc pour cela que nous avions un point d'ancrage à Cordoba.

Mes premiers sont lointains, très lointain. Je devais avoir six ou sept ans à l’époque. La chose la plus ancienne dont je me souvienne, c’était la sueur sur mon front. Une sueure dégoulinante, mêlée à une grande gêne dans mes articulations, le tout se passant dans une atmosphère humide et chaude à la fois, tropicale en somme. Il y avait également un brouahah. Tout le monde s’activait autour de moi, certains répétaient, et d’autres faisaient simplement les pitres. Mais une voix qui s’élevait au dessus de toute les autres. Elle était  à la fois créatrice de réconfort, mais surtout, et même déjà à cet âge la, d’angoisse. D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais entretenu de bonnes relation avec ma mère. Elle était exigeante, stricte, et n’était objectivement, pas une bonne mère. D’ailleurs, mon premier souvenir en est un exemple flagrant. Je disais donc. Si mes articulations me faisaient souffrir, c’était pour une raison assez simple. Comme vous le savez déjà, j’ai débuté ma carrière en étant contorsionniste avec ma génitrice. Et bien déjà à cet époque, je travaillais mon corps comme un forçat, pour qu’il soit en mesure d’amuser la galerie. Des années de travail, de longues années passées à me blesser et à souffrir, car il faut le dire, le corps humain n’est pas fait pour ça.
Malgrès toute cette souffrance, il serait hypocrite de ma part de dire que mon enfance à été désastreuse. Je passais le plus clair de mon temps à m’amuser et gambader dans les villes. J'étais également dispensé de scolarité, ile me fallait juste rendre des dossiers à chaque fin de trimestre, pour certifier que j'étais bien sous tutelle scolaire. Mais, un petit secret rien qu’entre nous, j’ai toujours triché pour ces dossiers. On passais notre temps à chaparder et à courir un peu partout. A piquer des choses juste pour s’amuser, et cela très jeune. Il n’était d’ailleurs pas rare que l’un de nous se blesse. Ce genre de jeux étaient très dangereux en y repensant, mais tellement amusant.
Même si cette époque était entrecoupée de moments amusants, c’était également le cas pour l’ennuie. Une grande partie de notre quotidien était entrecoupé de grandes périodes sur les routes, pour rejoindre une ville ou une autre. Et si l’on ajoute à cela tout les moments de montage et de démontage du matériel, cela devait bien constituer un bon quart de ma vie au cirque. Une autre grande proportion, consistait à la répétition et l’apprentissage de mes tours. De longs entraînements rigoureux et quotidiens, rythmés par les réprimandes d’un parent désabusé par l’éducation de son enfant. De longs moments ou je forçais mon corps à prendre des positions inhumaines. Mais tous ces supplices m’offraient une bien belle récompense. Celle-ci, contrairement à de nombreuses, ne s’achète pas, et n’as aucune valeure pécuniaire, il s’agit de la joie. Une joie retranscrite par des sourires radieux et parfois larmoyants. Les applaudissements d’un public conquis et enjoué, voilà l’ultime récompense, que même à l’époque, je savais déguster.

Les années ont suivies leur court, et rien de spécial ne m’est arrivé avant ma majorité. Les mois passèrent et devinrent, au fil du temps, de plus en plus insipides, devenant même vers la fin, amers. Ma mère s’était trouvé un homme. Il n’était pas spécialement méchant, mais surtout très idiot. D’ailleurs, idiot est le mot qui qualifierait le mieux cette partie de ma famille. J'étais considéré comme une sorte de bâtard. Bien sur ce sobriquet était seulement “amical”, et n’avait rien de raillant pour les adultes, mais j’apprécie l’ironie de ce dernier. La moitié de mon sang appartenait à une famille importante de la France, et c’est ma famille foraine qui me traitait de batard.
Avec le temps, j’ai commencé à me détacher du futur que ma mère m’avait dessiné. Rien de particulièrement excitant, mais vers mes années “collège”, j’ai décidé que je voulais apprendre l’art de la prestidigitation. J’ai toujours été attiré par l’art de manier les cartes, et par l’illusion en général. Cette décision fut acceptée du moment que je continue à travailler mon corps pour ne pas perdre. Les séances étaient elles, bien plus calme. La maîtrise de l’illusion n’est pas aussi exigeante que de faire bouger ses membres dans tous les sens. Au grand étonnement de tous, je me suis découvert une véritable vocation, et je disposais d’un talent considérable. Les cartes, les pièces et autres chiffons glissaient entre mes doigts et disparaissaient dans les manches comme si de ne rien était. J’ignore encore si cette facilité était originaire de mon don, ou bien si c’était mon don qui était originaire de cette facilité.
Comme vous devez le comprendre, c’est à ce moment que mon don s’est manifesté. Je n’ai rien de spectaculaire à raconter dessus. Tout est venu progressivement. J’ai vite remarqué qu’il n’était pas normal d’avoir huit as de coeurs dans ma main, alors que mon unique doublon se trouvait derrière ma main. Il était également assez étrange que je perdre des choses dans mon chapeau, alors qu’elles devaient y être simplement posé. Enfin bref, je ne suis pas idiot, et vous non plus, alors vous comprendrez aisément que je l’ai bien pris, et que toute ma maîtrise m’est venue de longs entraînements. Ah, et si vous voulez savoir, personne n’as jamais été au courant, tout le monde pensait que j'étais simplement bon.
Et les années ont continué de s’écouler, encore et encore.


“Trèfle”


“Les trèfles sont les joueurs jouant au grand jeu de la vie, parfois coéquipiers, parfois adversaires”


Après de longs mois passés à perfectionner mon art, le dégoût à commencé à s’installer. Un goût âpre au réveil, et acre au coucher. Je pense que tout ceci, a commencé à s’installer, après avoir compris la vanité de l’existence. C’est vrai ? Si notre vie n’as pas d’autre but que de s’achever, pourquoi la regarder se consumer à longueur de journées ? Je ne prononcerais pas cette phrase latine célèbre, par peur de l’écorcher, mais en résumé, c’est à ce moment que j’ai décidé de changer.
Une fois majeur, je me suis émancipé de ce monde festif, qui certes me plaisait, mais ne correspondait ni à mes attentes, ni à mes objectifs. J’ai donc contacté mon père, en France, que je n’avais jamais rencontré. C’est avec joie qu’il m’as invité à venir vivre chez lui. Je n’avais aucune idée de ce que je ferais une fois la bas, et heureusement, je parlais déjà bien Francais.
La rencontre fût particulière. Pour ma part, j’avais une perception amer de la vie familiale, mais Alphonse m’avait l’air bien plus bienveillant. Il m’as accueilli avec une réelle cérémonie royale. Il avait refait sa vie avec une femme bien charmante, et possédait deux jeune enfants, lui appartenant. C’est sans aucune gêne qu’il me les a présenté. En temps normal, il m'aurait semblé logique de ressentir une once de gêne lors de la présentation d’un enfant “disparu” à sa nouvelle famille, mais tout s’est passé à merveille.

Tout était nouveau à mes yeux. Une maison, un cadre de vie saint, du sérieux, et surtout de l’argent. Et toute cette nouveauté, avait créé au fond de moi une sorte de malaise. Je savais que mon style de vie, mes habitudes alimentaires et sociales, et tout ce que j’ai hérité de ma mère, était en total désaccord avec le mode de vie bourgeois. Même si dans le contexte familial au sens large, cela faisais tache. La petite famille, elle se trouvait bien plus accommodante à mon égard.
Après plusieurs jours de “réhabilitation”, mon père ramena une question assez pointue sur le bord de la table. J'étais sans emploie, et sans formation. Même si il gagnait très bien sa vie, je devais apprendre à gagner la mienne, de manière honnête évidemment. Il me proposa donc de faire des études de droit, ou de n’importe quelle filière m’interessant. Sauf que ce qu’il ignorait, c’était que mes précédents diplômes avaient été acquis par tricherie. Pas par malhonnêteté intellectuelle ou par ignorance, mais seulement car je le pouvais.
Après moulte réflexion, j’ai décidé de faire des études de philosophie. Même si cela n’avait rien à voir avec ce que désirait mon père, j'avais appris à apprécier les longues tirades réfléchies ainsi que leurs exégèses interminables. J'étais donc parti pour une licence. En attendant, mon paternel me finançait une appartement cossue à deux pas de ma faculté.
Bravant les doux chants de la procrastination, j’avais réussi à valider mes deux premières années, et non sans mal. L’exercice était difficile et rigoureux, contrastant totalement avec mon passé. Cet afflux de connaissance était comme un blason ou un étendard, que je brandissait fièrement, pour renier mon passé de forrain. Mais je n’était pas pour autant un saint, ni une tête d’ampoule. Je faisais souvent la fête, et n’hesitais pas à faire le pitre durant les cours magistraux. En réalité, la seule condition pour moi d’apprendre était de trouver dans l’acquisition de savoir, quelque chose de divertissant. Alors certes certains philosophes étaient très amusants, et d’autres simplement captivants, mais pour les plus récents d’entre eux, j’avais du mal. Alors il fallait que je m’occupe. Il m’arrivais, également, de tricher pour ces quelques matières sans intérêt, ce qui me permettait de focaliser ma petite concentration, envers les matières qui me tenaient à coeur.
Comme dit précédemment, j'étais un fêtard. Je traînais avec quelques amis, eux aussi assez aisés. Nous parcourions les bars et autres soirées chic. Mais ne tenant pas du tout l’alcool, il m’arrivait souvent d’en venir au mains avec quelques plaisantins. Même saoul, je savais remarquablement bien me battre. Mon corps et mon passé de forain, en étaient une cause. Mais tout cela n’avait jamais pris de proportions énormes, comme il en sera le cas par la suite.


Après mes deux premières années, je suis parti aux Etats-Unis pour valider ma dernière année à l’étranger. J’avais pris une ville purement au hasard, Laurel. Mon arrivée la bas se fit il y’a 8 ans. J’était jeune et plein de bonne volonté, volonté qui s'estompe rapidement. Laurel était une grande ville culturelle et économique, mais également une cité renfermant d'innombrables plaisirs. J’ai pioché à l'intérieur, fébrilement au début. J'étais un homme beau, jeune et excentrique, avec un don particulier pour parler aux femmes.
J’ignore si c’était l’ambiance, l’éloignement ou tout simplement l’âge, mais j’ai radicalement changé en très peu de temps. A la base venu pour terminer mes études, j’ai commencé à sortir chaque soir dans des endroits plus mal famés les uns que les autres. Toutes mes nuits étaient différentes. Tantôt je raflait une véritable fortune au casino, tantôt je me battait comme un vulgaire clochard dans la rue. Mes notes ont rapidement souffertes de ce train de vie, jusqu'à l’abandon de mes études pendant une longue periode.
Tout est allé très vite. En à peine deux mois, je me suis forgé une réputation. J'étais devenu un véritable coureur de Jupons. Pas une semaine n’est passée sans ramener une femme chez moi, et sans la combler. Goûtant à de nombreuses chaires, sans jamais être rassasié. J’ai glissé inexorablement vers les tréfonds de la ville. Que cela soit des soirées dans des clubs privés chics, ou bien des fêtes douteuses dans certains bars, j’ai tout fait. Tel Rimbaud, j’ai consumé ma vie en très peu de temps, et par les deux bouts. Alcool, prostitution, drogue, jeux d’argents illégaux. Cette vanité qui m’avait autrefois fait quitter l’Espagne, était entrain de faire de moi un prédateur désabusé. Je ne compte plus le nombres de vierges auxquelles j’ai volé la  vertue, ni le nombre de fois que j’ai soustrait des femmes mariées à leur maris. Le plaisir coupable d’entendre une personne liée par serment, hurler votre nom, et entendant leurs cris déformés par cette tristesse et cette culpabilité et noyés par cette luxure étouffante. Ma vie était devenu une exposition de débauche, à tel point que le souffle des femmes sur ma nuque, m’était plus commun que le vent frais du matin. Femmes humaines, dotées ou aliennes, rien n’avait d’importance. Mais ce genre de vie, m’as également apporté un nombre considérable de problèmes.
Mais ma vie n’était pas seulement rythmée par mes innombrables aventures, mais également parce que l’on appelle le monde souterrain. L’univers ne se limite pas seulement à ce que l’on vois. J’ai souvent participé à un certain genre de soirées de personnes fortunées. Mais ce n’était rien de plus que des soirées mondaines orgiaques.Tout pouvoir est une histoire de sexe, sauf le sexe qui est une histoire de politique. Cette phrase résume à la perfection ce genre d’endroits que j’ai côtoyés. Un déluge de fétichismes les plus inavouables les uns que les autres, dans des décors caravagesques. Ces zones étaient la preuve de la dépravation de l’homme. J’ose espérer que toute les femmes que j’y ai vu étaient consentantes, mais je peine réellement à y croire. Dès lors que le doute s’est installé de façon durable, j’ai commencé à quitter ce genre de soirées, pour me diriger vers des clubs plus crasseux et dangereux.
Passé une certaine période, j’ai commencé à fréquenter des endroits plus dangereux, pour me sentir vivant. De véritables repaires de mafieux, de psychopathes et de dépravés. Je vivait presque dans une sorte de club, relié directement au marché noir. Une des seules activités que j’y pratiquais, était le jeu. J'étais invincible à n’importe quel jeu de cartes, mais si jamais ma chance tournait, je faisais en sorte qu’elle revienne si vous voyez ce que je veux dire. Mes nombreuses victoires In Extremis m’ont d’ailleurs souvent valu des rixtes, plus ou moins dangereuse, suivant l’importance de mon adversaire. Mais ce genre de jeux manquaient d’enjeu, donc entre deux rails de cocaïnes ou de prises de LSD, je parierais ma vie. Jeu du couteau, roulette russe et j’en passe. J'étais devenu une véritable épave, mais une épave réputée.
Mes nombreuses “activitées” me valaient de souvent en venir au poings. Au départ, je considérais chaque combat comme un affrontement à mort, mais plus le temps à passé, plus je me suis servis de mes capacités, pour créer le spectacle. Mes combats devinrent vite un moyen de pousser encore plus loin cette vanité qui me rongeait. J’avais été repéré par un baron de la pègre, qui m’avais proposé une place dans une ligue de combat underground. J’avais accepté, juste pour une nouvelle fois, jouer avec ma vie.
Cette manie que j’avais de défier la mort, était devenu maladif, depuis un moment d’ailleurs. Au bout de plusieurs mois au sein de cette league, j'étais devenu un véritable virtuose du combat. Je n'étais certainement pas le meilleur combattant, ni le plus fort, et encore moins le plus puissant. Mais j’étais de très loin le plus habile. J’esquivais de manière improbable, tout en réalisant des figures inutiles. Vers la fin de mon règne, chacun de ces combats était rythmée par une musique, et je jouissais d’un pseudonyme “Maximilien le magnifique”. C’est également à ce moment la que j’ai obtenu le costume que j’utilise toujours. Mes couteaux sont devenus des cartes en acier, et mes talonnettes sont devenus des talons aiguilles. J'étais devenu un véritable bouffon combattant. Oh certes il m’arrivait de perdre, et de mordre la poussière, mais c’était rare, et exclusivement contre des dotés.

Ma période “camé” s’était estompée rapidement, mon quotidien était devenu “Sexe et victoire”. Le groupe auquel j’appartenais refusais de faire combattre un toxico, simple question de statistiques. Ce qui est amusant dans tout cela, c’est que j’ai du attendre d’être au fond du fond de la société, pour y trouver ma place. Divertir tout en combattant, c’était ça la vraie vie.


“Coeur”

“Ai-je besoin de vous faire un dessin ? Très bien <3 !”


Peu avant la fin de ma seconde troisième année, je venais de subir une défaite. Je n’avais pas à rougir, car il était particulièrement habile et surtout très fort. Un seul de ses coups lui assura la victoire, et me laissa brisé, comme une poupée désarticulée sur le coin de l’arène. Et puis , je ne suis pas imbu au point de contester une victoire.
Cette soirée la, je venais d’en venir au main auprès d’un alien, à qui j’avais “subtilisé” sa femme, dans leur chambre. Un peu éméché, la police m’avait arrêté. Ce n’était pas la première fois, et certainement pas la dernière. D’ailleurs mon casier était, et reste toujours illustré de nombreuses mentions du genre “violence” ou bien “ivresse sur la voie publique”. Les policiers sont adorables, car ils commençaient à savoir que tous les samedis, je réservais une cellule de dégrisement, ou bien, il me ramenaient simplement chez moi.
Vers trois heures du matin, allongé sur un banc, attendant mon amende, une femme fit irruption au poste. Je n’ai pas tout de suite réagit, probablement à cause de l’alcool, ou simplement de l’habitude. Mais dès lors que mes yeux se sont posés sur elle, ce fut la révélation. Elle ne fit pas attention à moi, mais moi, j'étais comme hypnotisé. Je buvais ses paroles comme un millésime. Même si ce n’était que pour un dépôt de plainte, je venais de tomber sous le charme. Malgré l’alcool, j’avais discerné le fait qu’on lui avait volé son ordinateur portable à l’université. Un endroit ou je n’avais pas mis depuis près d’un an. En repartant, elle me jeta un regard, et s’étonna de me voir habillé tel un clown, et fixa les yeux jaunes. Paniquant je lui adressa un “Buenas Noches ~ “. Elle me fixa, puis rigola avant de repartir. L’agent en service se rendit compte de mon état, et me railla toute la soirée.

Le lendemain matin, à peu près frais comme un gardon, j’ai décidé de retrouver cette fille. Ce qui ne fut pas bien compliqué, car j’avais retenu tous les détails qu’elle avait énoncée à la police. Lorsque je l'aperçus, je ressenti une sorte de boule au ventre, ironique pour une personne comme moi non ? Elle était seule, je me suis donc empressé de m’asseoir à ses côtés. Elle ne notifia pas ma présence de suite, mais la couleure éclatante de mes cheveux violets, avait dû l’interpeller. Elle s’est retournée vers moi, et a retiré son casque. La première chose qu’elle à fait, à été de m’adresser un sourire radieux. S'ensuivit une conversation naïve, basée sur mon état la veille, et surtout mon activité professionnelle qui expliquait ma tenue de la veille. Je lui ai donc expliqué que j'étais moi même étudiant, et effectuant des petits tours pour me faire quelques dollars.
Après plusieurs dizaines de minutes, elle m’expliqua qu’elle devait retourner travailler à l’Orphelinat et que si cela me plasais, je pourrais venir la voir et pourquoi pas, faire deux trois tours pour amuser la galerie. Supposition qui n’est bien évidemment pas tombée dans l’oreille d’un sourd. J’ai donc décidé de m’y rendre le lendemain, après mon “spectacle”. J’ai frappé à la porte de ce grand établissement, ou une ribambelle de gamins m’ont ouvert la porte, suivis de la fille de la dernière fois. En y réfléchissant, ce n’est qu’en entendant les enfants l'appeler par son prénom que j’ai appris qu’elle se nommait “Maria”. Je me suis donc rendu à l'intérieur, encadré par une dizaines de bambins. Sans réelle préparation, j’ai effectué une série de petits tours, qui leurs firent vraiment plaisir. Certains s’amusaient, et d’autre était simplement captivés. Un frisson m’as parcouru lorsque je les ai entendu m’applaudir à la fin. Il s’agissait du même frisson que j’avais étant gamin au cirque, ou encore que je ressens lorsque je donne une “représentation”. Une sorte de sensation de bien être après avoir diverti des gens.
Après cette petite heure, je me suis éclipsé avec Maria pour converser. Elle m’expliqua sa situation, qu’elle s’occupait de cet établissement car la patronne était malade, ainsi que toute son histoire. Je ne parlais pas beaucoup, pas parce que j'étais plongé dans ses paroles, mais car je ne voulais pas lui mentir, ni être honnête. J’ai donc effectué la technique du mensonge par omission.
Après cet après midi la, nous avons commencé à nous revoir, de plus en plus régulièrement. Mais l’apparition régulière d’hématomes sur mon corps commençait à la faire douter de ma vie. Les semaines s’écoulèrent, et j'étais de plus en plus persuadé de la pureté de mes sentiments, et que mon ressenti était réciproque. Sans trop savoir comment, notre relation s’est “officialisée”, et nous avons commencé à sortir ensemble, animés par un désir mutuel fort.  Du jour au lendemain, j’ai donc mis de côté ma vie de coureur de jupon, pour me consacrer à elle. Je dû également lui avouer mon passé, ainsi que mes activités dans les bas quartiers de la ville. C’est d’ailleurs son inquiétude et son amour à mon égard qui me firent arrêter ce genre de pratiques, pour me tourner vers une forme plus paisible de spectacles. Maria était devenu le résultat final de cette vanité, du moins c’est ce que je pensais encore.

Notre relation évolua très rapidement, si bien qu’en à peine deux ans, nous étions mariés. Une journée inoubliable, dans un lieu féérique. Une cérémonie digne des plus belles histoires, suivie d’une soirée mémorable. Je garde encore l’image d’elle, dans sa robe immaculée, assise au bord d’une fontaine, dans un labyrinthe végétal, illuminée par le reflet de la lune, et d’un flambeau lointain.
Niveau professionnel, j’avais obtenu ma licence, mais pas d’une manière très légale. Par peur de décevoir mon amour, j’avais triché aux examens, pour enfin obtenir un diplôme. J’avais également réussi à m’émenciper de mon domaine de prédilection, sans trop de soucis. Mon ancien manager était compréhensif, et c’était devenu un ami. J’avais pour nouveau projet, de racheter l’orphelinat, pour en être le propriétaire légal aux côtés de Maria, ce que nous fûmes.
La vie était formidable. Et pour couronner cette vie de bonheur, j’allais être papa. Il m’était difficile de me dire qu’un tel pécheur pouvait avoir le droit à une telle miséricorde de la part du seigneur. Tout était plus magique et formidable que tout ce que je pouvais imaginer. Après plusieurs mois, nous ne conversions qu’autour de l’arrivée du bébé, et de son futur prénom. Mais …


Le monde est cruel.


Quelques semaines avant la naissance du bébé, Maria contracta une horrible maladie. C’était une sorte de méningite aiguë, et héréditaire… incurable de surcroît. En quelques secondes. A peine un regard de la part du médecin, et ma vie venait de s'effondrer. Ses jours … notre vie tout les deux, tout n’était plus qu’une question de temps. Son état de grossesse ne permettait pas de sortir, et de profiter de ses dernières heures à l'extérieur. Elle était condamnée, à s’éteindre dans une chambre froide et aseptisée. J’ai pourtant supplié à genoux, en larmes les médecins. Contacté les meilleurs chirurgiens de la terre, et même de l’univers. Mais ce genre de problème était incurable, et touchait l’ensemble de ses organes. C’était sans issu.
Pourtant… elle souriait encore, elle arborait ce même sourire radieux qu’il y à deux ans. Elle était heureuse. Elle allait partir certes, mais elle ne me laisserais pas seul. Elle serait la mère de l’enfant de l’homme qu’elle aime. C’est ce qu’elle passait son temps à me répéter, encore et toujours. Elle souriant, alors qu’elle s'affaiblissait. C’est elle qui souriait alors que je n’arrivais pas à retenir mes larmes, alors que … c’est elle qui partait.
Et puis … ce jour fatidique est arrivé. Le jour de la naissance de ma petite fille chérie, est également le pire jour de mon existence. En attendant dans ce couloir, j'étais pris d’un rire nerveux, criblé de larmes. Et j’ai entendu, au travers de ma peine, un bébé hurler. J'étais tétanisé. Et quelques secondes, ou devrais-je dire une éternité après, le chirurgien est sorti de la pièce. Un air dépité et profondément peiné. J'étais papa… mais la seule réaction qui me traversa le corps n’était pas de la joie. Je suis tombé a genoux, suffocant. C’était impossible, c’était un cauchemar. Je n’arrivais même pas à hurler correctement, tellement la douleur m’envahissait. Aucune colère, ni incompréhension, juste une tristesse incommensurable.


Après plusieurs minutes, épuisé par la nouvelle, le médecin m’aida à me relever, pour me présenter fille. Ma sublime et magnifique petite fille. Ma petite Alice…

Quelques jours passèrent, le temps aux médecins de s’occuper de l’enfant pendant que j’essayais de faire mon deuil. Le temps que, j’offre une dernière demeure à Maria. Ce répit dura deux semaines, car l’on avait diagnostiqué une équivalence de dégénérescence à Alice. Proportionnellement rien de comparable. Aucun risque de décès prématuré à l'horizon, je devrais juste l’élever en ayant en tête qu’elle vivrait dans un environnement médicalisé à portée de main, et probablement souvent en fauteuil roulant. C’était une nouvelle à la fois douloureuse et réconfortante. De plus, le médecin m’expliqua qu’un nouveau traitement venait de rentrer en phase de test, et donc serait possiblement disponible dans la décennie à venir.


Maria était partie. Mais Alice, elle était la, et je devais tout faire pour que ma petite fille vive comme une princesse. Fille de la reine de coeur, elle est mon as, la personne la plus importante dans ma vie. Renflouant chacune de mes douleurs pour lui épargner la tristesse d’un père. Je l’ai éduqué en faisant en sorte de la rendre la plus heureuse possible.

Les années se sont écoulées, et ma situation à quelque peu évolué. Je vit toujours sans compagne, car je dédie l’intégralité de ma vie à aux enfants de l’Orphelinat, et surtout à me petite fille. Je fait en sorte que leur vie soit la plus féérique possible.
Ma petite Alice croule sous les cadeaux, car je fais tout pour qu’elle soit heureuse. En réalité, ces présents sont plus pour moi une façon de lui faire plaisir, tout en me faisant plaisir à moi. Rien ne me fait plus de bien que de la voir sourire en apercevant de gros paquets. J'exauce également chacun de ses souhaits. Pour elle, je porte de nouveau le pseudonyme de “Le magnifique”, mais dans un tout autre registre. Elle désirait un papa super héros, alors je combat le crime pour lui montrer que c’est le cas. Je ne suis pas un Joker, juste un homme autorisé par l’état à agir sur les crimes, ou tout autre sorte d’accidents, et pour cela, je m’entraîne régulièrement, pour garder la forme, et mon habileté.



Toi, derrière ton écran

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MessageSujet: Re: Grand dilemme, Maximilien Forever ou le Magnifique ? Mer 15 Mar - 3:03

Et voilà la fiche est (en théorie) terminée !
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❝ POINTS : 815

MessageSujet: Re: Grand dilemme, Maximilien Forever ou le Magnifique ? Mer 15 Mar - 16:49

tu es validé!


Tu es dès à présent un civil au niveau 20. Tu peux disposer de ton costume, arme et gadget.

Tu peux tout d'abord venir nous dire ton don, ton métier et ton super-pseudo ainsi que réserver ton avatar.

Ensuite, tu pourras créer ton journal et commencer à gagner de l'expérience en participant activement au forum. Tu peux également t'inscrire dans le sujet recherche de RP ou, si tu veux faire des rencontres totalement imprévues, dans la random roulette!

Si tu as une question, n'hésite pas à nous en faire part, le staff est là pour t'aider au mieux et pour t'aiguiller vers la bonne voie.
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MessageSujet: Re: Grand dilemme, Maximilien Forever ou le Magnifique ?

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Grand dilemme, Maximilien Forever ou le Magnifique ?

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