.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



Partagez|

Thé et hostilités (pv Meknes)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
❝ LOCALISATION : Dans le ciel! Zooouu!
❝ POINTS : 25

MessageSujet: Thé et hostilités (pv Meknes) Mer 1 Mar - 17:42

Passer inaperçu en Nouvelle-Guinée ce n’étais pas difficile. Par contre, Lauriel était un peu plus difficile à berner. Wilhelm, qui avait habité de nombreuses années dans cette ville, avait pourtant quelques tours dans son sac pour ne pas qu’un journaliste dévoile son retour avant qu’il le veuille. Premièrement, il demanda à ses parents de signer pour lui l’accord de logement. Cette fois, il voulait vivre seul donc il donna assez d’argent a ses parents pour qu’ils se trouvent une petite maison en banlieue de Lauriel. Quelle surprise quand ils virent que la maison qu’ils avaient quittés deux ans auparavant était de nouveau sur le marché! Bref, les vieux étaient installés et lui aussi, d’une certaine manière du moins. C’est sûr qu’après s’être habitué au luxe, de se retrouver dans un logement de quatre pièces ça fait drôle. Il aurait peut-être pu se pointer à la villa des Légendes, il savait qu’Archimède l’aurait laissé entrer sans faire trop d’histoires. Par contre, les journalistes qui rôdaient toujours près du quartier général des super-héros n’auraient sûrement pas eu la même délicatesse. « Mais où étiez-vous durant toutes ces années, Strider? » « Vous savez tous les dommages qui peuvent être directement attribués à votre départ? » « Allez-vous reprendre votre poste au sein des Légendes? ». Il voyait déjà les flashs des caméras, il entendait déjà les voix rapides et il n’en avait aucune envie. Bien entendu, le moment allait venir où il serait obligé de faire face à la vague médiatique, où il retournerait au manoir pour rencontrer la nouvelle Légende. Il était revenu pour ça. S’il voulait rester caché, il n’aurait eu qu’à rester caché en Papouasie. Sauf que le temps n’était pas encore venu. Oh non. Le voyage l’avait épuisé et il n’avait pas encore réfléchit à comment il allait introduire son retour. Sonner à la porte de manoir en disant coucou lui paraissait franchement ridicule. Intervenir en plein combat lui semblait prétentieux. Alors quoi.

Cela faisait deux jours que Wilhelm était de retour en sol américain. Il regardait la télévision en sous-vêtement, pas encore décidé à faire quelque chose de sa peau. Le téléviseur et le canapé étaient les seuls meubles déjà présents dans le logement. Ses parents lui avaient prêté ces deux vestiges du passé en attendant que le nouveau mobilier soit livré à son appartement. Ses repas? Il se les faisait aussi apporter à la porte de son appartement. La pizza de chez Giovani lui avait manqué. Bref, faudrait bien qu’il se bouge. Au moment où il allait prendre une bonne douche et se mettre activement à réfléchir à son plan d’attaque, sa montre se mit à vibrer violemment. Il accepta l’appel de son père.

« Was ist los Papa? »

« On parle pas allemand avec les invites, Wilhelm. Viens nous voir. Quelqu’un est là pour toi. C’est pas poli si tu es pas là dans dix minutes. »

Son père raccrocha.

Quelqu’un l’attendait chez ses parents? Hein? Quelqu’un avait déjà attendu parler de son retour? Malgré lui, le visage de Brooke apparut à son esprit. Cette perspective fut suffisante pour qu’il enfile un t-shirt et un jeans. Puis, en se rendant compte qu’il puait le chacal, il se déshabilla et prit une douche rapide. Avec encore la peau ruisselante, il s’habilla et fonça vers chez ses parents avec sa moto. Il ne manqua pas de fourrer sa cape dans une des sacoches de son véhicule, simple habitude. Il n’avait absolument aucune raison de penser que l’invité de ses parents était hostile.

Il arriva chez ses parents environ vingt minutes plus tard. Sa mère l’accueillit en l’embrassant alors que son père était à la cuisine avec leur invité mystère.

« Ach! Tu es en retard! Je savais. Tu me laisses seul à faire la conversation. C’est pas poli. Pas poli du tout Wilhelm! »

Strider ignora son père. Il était trop occupé à avoir chaque particule de son corps figé de terreur. Assis sur la chaise de bois de la cuisine, le géant était là. Il était pareil à l’état dans lequel il l’avait laissé deux ans plus tard. Un frisson terrible lui traversa le corps.

« Toi? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ LOCALISATION : ?
❝ POINTS : 2705

MessageSujet: Re: Thé et hostilités (pv Meknes) Jeu 2 Mar - 12:09

Les espions de Carnage venaient d’avertir leur chef que la famille de Wilhelm Murnau était de retour au sein de la ville. Son cœur avait fait un gros bond. Quand ce-dernier était correctement revenu dans sa poitrine, une tempête était née dans le crâne du géant.

Cette nouvelle réapprit à Meknes qu’il était vivant, bien présent dans un niveau du sous-sol, dans une de ses bases dont il avait le secret, au plafond haut. Il considéra son assemblée avant de se mettre à bouger. Il se déplaça, lent mais puissant, encore en pleine digestion de ses émotions, vers un ordinateur, afin de mener des recherches qui lui paraissaient essentielles. Il retenait ses sbires par la gravité de sa voix, demanda des précisions, des explications.

Retrouver ce qu’il voulait ne fut pas long, des choses à propos de ces arrivants, des anciens dossiers, des pages anciennes et oubliées. A demi-satisfait, le géant se lança dans la préparation de son plan : il tenait ici la plus belle occasion du monde pour remettre la main sur Strider.

Chaque petit clic de souris remuait le net ainsi que la myriade de vieilles informations remises à jour par son cerveau de méchant. Tous ces stimuli allumaient des petites diodes dans sa tête, mettaient en lumière de multiples questions et problèmes.

La disparition de Strider n’avait pas réussi à affecter Carnage, ou plutôt : elle l’avait affecté en retard. Occupé par d’innombrables affaires aussi sinistres que diverses, ne plus constater le héros suprême au sein du paysage de la justice avait été mis sur le compte de l’emploi du temps, ce qui n’était pas grave : ils se casseraient la figure sûrement Mardi prochain. Puis, plus aucune manifestation, plus d’ennemi. Meknes n’avait toutefois aucun ennemi, parce que pour lui, il n’existait que Strider. Seulement, comment considérer Strider. Il était une lumière, un éclat frère dans l’obscurité terrienne, le seul poing dont Carnage pouvait considérer le danger.

Toutes les légendes s’étaient écroulées avec lui. Il ne restait plus qu’une immense lassitude, bien plus grande que l’alien ; lequel avait cherché, lequel avait traqué, fouillé tous les individus parmi les troupes de sauveurs, cru voir une lueur certaine dans de petits adversaires, seulement pour remarquer à quel point l’univers dans lequel il était tombé était gris.

Strider, Strider.
Cesse cette pluie battante,
Strider, cesse ce ciel,
Strider, ramène ton fiel,
Revient vite et tue mon attente…




Bah…

Clairement Meknes avait des choses à lui dire. Lui reprocher d’être parti sans prévenir : qu’est-ce que c’était que ce travail. Pour la peine, tous les nouveaux espoirs, futurs incapables, avaient payé les pots cassés, comme leurs os peu de temps après.

Il en avait des choses à lui dire, oui. Il allait être temps de reprendre les choses sérieuses, parce que, pour l’heure, l’univers entier semblait en manque d’inspiration : il n’était plus assez puissant pour correctement occuper le géant.

Vite, Strider, vite…

Stop.

Carnage cessa de se perdre. Il mit sa plus banale tenue et prit le chemin qui le mènerait à ces fameux parents.

Et toc toc toc, sans casser la porte : haut-fait de self-control.

Meknes était sur le point d’exploser. Il voulait planter ses mains devant le palier de chaque maison, pour ensuite les soulever et renverser tout. On vint gentiment l’accueillir.

« Je suis un vieil ami de Wilhelm… » Fit-il pour se présenter alors qu’un sourire ignoble était en train de déchirer son visage.

On concéda ses propos. On voulut bien le faire entrer. Pas plus de manières. Quelle surprise.

Meknes s’exécuta donc, docilement. Pas besoin de sa force ni même de ses pouvoirs : il était donc bien chez les grandes personnes. Aucun temps à perdre en bêtises grandiloquentes. On lui présenta un siège.

« On va vous préparer quelque chose, le temps que ce garnement se pointe. »

Tout en lui tournant le dos le père dégaina un téléphone, vieux, sans fioriture et inutile : le colosse l’observa faire, en ressentant le délice de toucher directement à l’unique fonction essentielle. Puis il s’installa sur une chaise ridicule, tout penaud, les mains entre les genoux. Il ne savait pas quoi faire de ses doigts.

Il fut sauvé par la famille, laquelle lui offrit une tasse à déguster. Il accepta bien humblement, sa mine changée en rictus poli. On lui demanda d’où il connaissait Wilhelm : Il répondit qu’il était un ancien camarade de classe. Expression entendue du papa qui avait bien compris à quel point les deux amis étaient complices :

« Vous avez dû faire bien des bêtises ! »

Alors le grand méchant raconta un peu, narrant des aventures fantasmées où Laurel était changée en cour de récréation, dans laquelle Carnage et Strider combattaient pour des billes. Le père Murnau s’avéra être un habile commentateur.


Enfin le héros arriva. Meknes tourna la tête pour croiser son regard. Au moment du choc, l’Ambassadeur sentit sa bille jaune crépiter d’un éclat foudroyant. S’il se levait maintenant, il emportait avec lui le toit de la maison.

« Tu as vraiment le chic pour te faire désirer. J’ai dû remuer ciel et terre avant de pouvoir te revoir. Tu aurais pu me laisser une lettre. »

Ce n’était pas nécessaire d’utiliser les bons mots. L’intense pression de l’air parlait amplement pour les deux partis.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ LOCALISATION : Dans le ciel! Zooouu!
❝ POINTS : 25

MessageSujet: Re: Thé et hostilités (pv Meknes) Lun 6 Mar - 22:45

Le temps se figea pour un instant, le temps que Wilhelm puisse se faire une image claire de la situation. La cuisine de chez ses parents, sa mère qui fait bouillir de l’eau sur la cuisinière, son père qui est assis à la table…et Carnage. Ça pourrait être drôle, vraiment. L’extra-terrestre avait toujours été d’une stature imposante et qu’il soit assis sur la petite chaise de bois blanc de la cuisine de ses parents était franchement ridicule. Et aussi impressionnant. Qui eût cru que cette chaise soit assez solide pour soutenir un tel poids?  Retour à la réalité. Strider s’approcha, essayant de garder son calme bien que la chaleur qu’il ressentait au niveau de son visage ne lui donnait pas grand espoir de sembler aussi stoïque qu’il aurait voulu. Il gardait son regard braqué sur son ennemi juré, pour éviter de se faire surprendre par une attaque ou un geste brusque de sa part.

« Papa…Maman…Geht aus dem Weg! »

Les deux parents arrêtèrent ce qu’ils étaient en train de faire pour regarder leur fils qui venait de leur ordonner de s’en aller. Ce n’était pas la première fois que leur fils leur parlait sur ce ton. La mère savait bien pourquoi, elle avait reconnu l’alien mais puisque son mari voulait absolument qu’ils accueillent tout être se présentant à leur porte, elle n’avait rien. Cette fois, elle n’attendit pas son mari et obéit plutôt au deuxième homme de sa vie, son fils, pour sortir prestement de la maison. Le père Murnau, quant à lui, se déconfit et jeta des regards embêtés aux deux autres.

« Mais…Wilhelm… Pas de bagarre dans la maison, ok? Je veux pas qu’il y ait des trous dans les murs. Y va avoir des souris après. Et parle pas comme ça à tes parents, franchement. »

Pauvre père. Il avait voulu bien faire mais, pour reprendre son expression, franchement il n’avait pas bien réfléchi à son coup! Wilhelm se passa la main dans le visage comme il le faisait souvent quand il était embêté.

« De toute manière, on aurait pas ouvert la porte qu’il l’aurait défoncé. Tu penses que ton père il est stupide? Je vois bien que lui c’est le gros méchant. On lit le journal. On regarde la télé. Pas besoin de chercher la guerre non plus si il veut juste une tasse de thé. »

Sur ce, l’homme se leva lentement en faisant attention à ses vieux genoux. Il salua Meknes en grommelant et se dirigea lui aussi vers la sortie pour échanger ses pantoufles pour des sandales.

« Bon et bien…amusez-vous. »

Et voilà, les deux ennemis étaient enfin seuls dans la cuisine. Wilhelm se servit lui aussi une tasse de thé.

« Ce n’est pas mon absence qui t’as empêché de causer chaos, malheur et destruction dans cette ville. »

L’ancien super-héros porta plus longuement que nécessaire la tasse à ses lèvres. Il ne prit pourtant qu’une minuscule gorgée du liquide chaud.

« Pourquoi es-tu ici? Tu n’as jamais touché à ma famille, est-ce que tu aurais perdu de tes scrupules depuis mon départ? T’aurais pu m’envoyer un courriel, on aurait été brunché. »

Le trentenaire déposa la tasse sur un napperon. Il se passa de nouveau la main au visage avant de pousser un ricanement sans joie. Il désigna la pièce de la main avant de revenir à Carnage.

« C’est tellement absurde! »

La dernière fois qu’il avait été en présence de cet extra-terrestre, c’était lors de la destruction de l’hôpital, un peu après que son Némésis lui ait retiré son libre-arbitre pendant plusieurs jours. Le revoir ici, chez ses parents, ça lui était complètement loufoque.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ LOCALISATION : ?
❝ POINTS : 2705

MessageSujet: Re: Thé et hostilités (pv Meknes) Ven 10 Mar - 18:48

Meknes restait de marbre devant la scène familiale.

Il était bien trop fasciné pour se permettre d’interrompre un spectacle qu’il ne pouvait que considérer comme poignant. L’émotion procurée par le fait de retrouver son vieux camarade, et le plaisir un peu voyeur de le surprendre au sein de son intimité (le voir parler une autre langue était épatant). Chaque nouveau mouvement effectué par Strider, chaque mot, chaque son projetait des arcs électriques crépitant tout le long du corps du géant.

L’émotion était si dense qu’elle manqua plusieurs fois de fendre en deux son siège, d’écraser le colosse et même la maison dans son entier. La profusion de démesure fit que le grand vilain resta assommé pendant un moment. Cela laissa au plus grand des héros toute l’amplitude dont il avait besoin pour exprimer son mal-être et son incompréhension. Superbe show constamment applaudit par le discret ricanement de Carnage.

A lui la réplique maintenant : il était temps que les choses avancent et que lui aussi déballe son sac, parce qu’il en avait en stock, des anecdotes saisissantes.

« Oui. C’est stupide ce qui se passe en ce moment, mais c’est le cas depuis que tu n’es plus là : personne ne t’arrive à la hauteur. Je combats l’ennui avec une force que tu ne peux pas imaginer. »

Emporté par son récit, Meknes abandonna son fauteuil minuscule pour aller explorer les commodes sur lesquelles reposaient divers bibelots, organisés avec simplicité et amour, ce qui était la façon de faire la plus touchante au monde.

« Je trouve des rebuts, des ersatz. Des petits morceaux de toi qui sont insuffisants : je ne peux même pas les mélanger entre-eux pour obtenir quelque chose de potable. Pourtant je tente de me battre à la loyale, comme lorsque nous disputions nos plus beaux combats… »

Meknes toucha, prit, s’appropria, s’emplit du sentiment de toucher à un élément chargé de vécu. Puis, respectueux, il rendit à l’objet qu’il avait dérangé sa noble et juste place. Il continua ainsi avec un respect militaire, s’obstina à rendre hommage aux moindres artefacts avec qui il partageait la présence dans cette pièce. Ses paroles filèrent, petite mélodie jouée uniquement par des sons d’acier.

« C’est ridicule de kidnapper. Je veux atteindre les personnes directement, et moi-même, pas avec d’autres moyens interposés… J’avais envie de le faire, à une époque. De kidnapper Roxane et de me marier avec elle. C’était normal à ce moment parce que je l’avais violée des années plus tôt –un petit moment que tu ne t’en ailles. Puis je suis venu la revoir, elle a eu un enfant de moi. Je me suis senti si étrange… »

Carnage se retourna pour essayer de capter l’expression de Wilhelm. Avant que cela n’arrive il acheva sa tirade :

« J’ai compris que maintenant je tiens trop à cette Terre. Récemment, je suis devenu ébéniste. Bientôt, j’ouvrirai sans doute un orphelinat. »

L’Ambassadeur s’immobilisa, comme s’il avait été sauvé par un réflexe, lequel l’avait empêché de faire un mauvais mouvement. C’était trop tard cependant : le crime avait déjà été commis. La tornade n’était plus en Meknes maintenant, elle était en Wilhelm. L’extraterrestre le jugea avec son œil jaune, sans chercher à cacher un air passablement ennuyé.

C’était arrivé en l’espace d’un éclair, dès que leurs yeux s’étaient croisés de nouveau. Il y avait un problème et Meknes avait compris lequel. Honnête jusqu’au bout, Carnage fit face à Strider, lesquels étaient enfermés dans une toute petite prison de pauvre papier. Le géant reprit la parole après une puissante inspiration, mais son timbre de voix n’était plus qu’un terrible rugissement.

« Personne n’a osé te tenir au courant, c’est ça ? »

Ça y est. Elle était arrivée. Cette électricité, cette vieille électricité ! Ils n’avaient fait que la toucher du bout des doigts depuis le début de leur entretien, mais il était clair maintenant que cette force était de retour, intense, belle et bien présente. L’électricité fracassante du combat.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Thé et hostilités (pv Meknes)

Revenir en haut Aller en bas

Thé et hostilités (pv Meknes)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Heroe's SUP :: La ville :: Les vieux quartiers :: Le quartier résidentiel-
Partenaires
bouton partenariat

Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit