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Eristos-Le Télépathe Vengeur.

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❝ LOCALISATION : Ville basse de Laurel.
❝ POINTS : 113

MessageSujet: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Jeu 13 Avr - 11:12



Criminel



"Je suis la frontière entre le bien et le mal"

Karisu Ryuketsu
____________________________________________________________________
Télépathe vengeur, souhaitant éradiquer la corruption de ce triste monde.


❝ Age : 28
❝ Sexe : Masculin
❝ Origine : Japon
❝ Race : Humain
❝ Orientation : Hetérosexuel
❝ Métier : Très divers. Petits boulots dans l'optique de gagner sa vie honnêtement.
❝ Statut social : Marginal Vengeur
❝ Situation amoureuse : Celibataire
❝ Date de naissance : 08/02/1990


Caractère
____________________________________________________________________
"Je n'agit que pour le bien de l'humanité."


Karisu est un homme réservé. Plus communément appelé Eristos, c'est un individu solitaire, qui n'aime pas réellement la compagnie ou le travail d'équipe. N'ayant jamais considéré quelqu'un comme son égal jusqu’à ce jour, il ne peut faire équipe avec personne. Il déteste les criminels au plus haut point, tout comme les héros, qui pour lui sont le symbole d'une société corrompue. Il est particulièrement moqueur et aime beaucoup le second degré.Il aime manquer de respect aux gens qui se prétendent supérieurs. Il aime beaucoup la nuit et les étoiles, qui le rendent nostalgique. Cela fait de lui quelqu'un qui préfère agir de façon nocturne. Les rares personnes qui ont tentée d'avoir une conversation avec lui , l'ont pour la plupart trouvé antipathique, dédaigneux et narcissique. A vrai dire, le seul genre de personne qu'il peut apprécier sont les personnes qui savent rester a leur place quelque soit leur statut ainsi que les personnes dotées de véritables valeurs et d'un courage sans limites. Son statut de criminel fait de lui quelqu'un de recherché et rejeté. Cependant, considérant sa cause juste et inévitable, il n'en a que faire. Sa détermination est sans faille et il n'abandonne jamais.
Il a pour habitude de se rendre sur les lieux d'affrontement entre héros et criminels pour protéger les civils, car il n'aime pas la souffrance humaine, hormis celle de ceux qu'ils juge corrompus, qui a l'inverse lui plaît tout particulièrement. Il a développé une peur viscérale d'être oublié ou de passer au second plan. Ceci est probablement du a l'éclatement de sa famille. Il se noie dans la solitude, ne se jugeant pas apte a vivre en couple ou entouré d'amis. Et il n'a pas le temps pour ça. Ni l'envie. Il est souvent triste, surtout quand il pense a sa famille si loin de lui. Mais il reprend espoir à chaque qu'il se rappelle le but de sa lutte. Il n'a pas le droit d'échouer, sa volonté doit être inflexible. Malgré son côté chevaleresque, Eristos possède une grande part d'ombre. Sa télépathie cauchemardesque gagnant en puissance quand son esprit est torturé , il lui est difficile de garder une parfaite santé mentale.  De plus son excitation  produite par la souffrance des criminels est tout particulièrement malsaine. Ainsi malgré certains traits de caractères assez héroïque, Eristos reste cependant pervers,sadique,masochiste et narcissique.  Il agit donc comme une sorte de bipolaire. Tantôt héroïque, tantôt de la pire espèce, Eristos ne fait qu'appuyer de par sa personnalité sa phrase fétiche "Je suis la frontière entre le bien et le mal.". Il est l'incarnation de son combat, puisqu'il lutte continuellement contre lui même pour éviter que ses démons ne prennent le dessus sur sa volonté de faire le bien. Il déteste sa part d'ombre, mais sans elle, les capacités offensives de son pouvoir son réduites a néant. C'est cette joute intérieure entre son bon et son mauvais coté, qui lui a donné un gout prononcé pour le troll et le second degré. C'est d'ailleurs pour lui un excellent moyen d'extérioriser tout cela, afin de ne jamais s'écarter du droit chemin. Il vit de petits boulot afin de pouvoir s'acheter de quoi boire et se nourrir, en mentant sur sa véritable identité. Il a pour habitude de dormir a la belle étoile, autrement dit, n'importe quel bâtiment désaffecté et délabré de la vieille ville lui fait office d’hôtel. Cette vie lui convient parfaitement, tant qu'elle lui permet d'accomplir sa tâche.   


❝ Particularités : Eristos est un quasi-trentenaire, d'une taille assez moyenne, un peu plus d'un mètre quatre-vingts. Ses yeux brillent d'un magnifique éclat noisette et sa chevelure rougeoyante lui donne un coté assez jeune et mystérieux. Il n'est pas spécialement musclé, mais en très bonne condition physique cependant. Il n'a rien contre une petite clope de temps en temps. Il n'a rien contre l'alcool non plus d'ailleurs.
❝ Tics et manies : Ne prends jamais au sérieux qui que ce soit au premier abord. Pris de tremblements quand il est excité. Parle très souvent au second degré, rendant ses phrases incohérentes a la longue. Il est par conséquent très difficile de travailler avec lui.

❝ Passions : Faire souffrir des criminels tard le soir pour attiser son excitation.Mais il en demande toujours plus.
❝ Phobies : Athazagoraphobe (peur d'être oublié)

❝ But : Anéantir toute forme de mal ou de corruption.
❝ Rêve : Revivre sa vie d'antan, aux cotés de sa famille.


Identité secrète  Eristos
____________________________________________________________________
"Énigmatique, Déterminé et Implacable, il ne s’arrêtera que quand toutes les engeances du mal seront anéanties".  


❝ Origine : Prodige
❝ Don :Le don d'Eristos n'est autre que la Télépathie. Cependant les pouvoirs d'Eristos s'étendent bien au dela de la simple comunication a travers l'esprit des gens. En effet il peut également implanter des images provenant de ses propres pensées dans celles des autres.
❝ Maîtrise : 7/10 Eristos maîtrise relativement bien ce don, mais il n'arrive pas encore a l'utiliser sur plusieurs personnes en même temps de manière efficace.
❝ Points forts : Grâce a ce pouvoir, il peut analyser la stratégie de n'importe quel adversaire en lisant dans ses pensées, et l'immobiliser en lui faisant vivre un véritable cauchemar mental, grâce a une transmission d'images horribles et de hurlements. Ainsi il aime particulièrement les combats a un contre un, puisqu'il n'a qu'a plonger son adversaire dans le cauchemar avant de l'achever.
❝ Faiblesses : Cependant, il ne peut se concentrer que sur une seule personne a la fois, sous peine de tomber inconscient. Les effets secondaires sont amplifiés si c'est de la technique du Cauchemar Mental dont il est question. En effet une utilisation de cette technique sur plusieurs individus peut plonger Eristos dans le coma,voir le tuer. De plus, mis a part ses talents d'escrimeur, il est très mauvais en combat au corps. Il doit donc éviter d'être désarmé. Cela fait d'Eristos, un héros certes assez difficile a vaincre en simple en duel pour la plupart des héros ou criminels mais totalement inoffensif contre plusieurs adversaires d'un niveau acceptable. De plus, Eristos n'est pas a l'abri de tomber sur un adversaire possédant des pensées plus difficile a contrôler. Par ailleurs, il y a peu de chance que la Télépathie Cauchemardesque fonctionne sur les androïdes ou tout autre individu potentiellement immunisé aux interférences cérébrales.

■■■ Ton matériel de héros ■■■

❝ Costume : Costume trois pièces noir usé. Haut de forme noir vielli. Masque d'Oni noir et rouge en bois.
❝ Arme : Rapière dissimulée dans une canne en bois de rose. Couteaux de lancer.
❝ gadget : Aucun
❝ Véhicule : Aucun.

Histoire
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"Les civils sont ceux qui souffrent le plus des incessantes querelles d’ego entre les héros et les criminels. Il est de mon devoir de combattre ces deux fléaux en même temps , afin qu'ils puissent vivre en paix."


Karisu était un enfant lambda. Cheveux rouges, yeux bruns clairs et teint pâle.Il était très frêle, mais cependant d'une nature très vive. En tant que fils d'itinérants du spectacle, il a passé sa vie à voyager de villes en villes, ne s'attachant à personne en particulier, en dehors des membres de sa famille qui représentaient tout pour lui. En effet, son père, Keisuke, était magicien. Il arborait fièrement un costume trois pièces noir ainsi qu'une canne en bois de rose. Il était assez fort, particulièrement musclé. Ses yeux marrons foncés étaient dissimulés dérrière ses longs cheveux noirs. Il inspirait une confiance sans limites, avec son large sourire acceuillant et son visage fin. Karisu admirait beaucoup son père qui, pour lui, représentait tout ce qu'un homme devait être. Keisuke aimait beaucoup son travail et y mettait tout son coeur. Il possédait cette aptitude à faire vibrer toute une salle, tellement il était impliqué dans ce qu'il faisait. Il y avait une telle étincelle de passion dans ses yeux, Karisu enviait cela, lui qui n'avait aucune passion. Keisuke ne parlait jamais des dons, et personne ne sait si il en possède un ou non. Certes un don lui permettant d'améliorer ses tours de magie n'aurait pas été malvenu, mais il avait pour habitude de se contenter de ce qu'il avait, lui qui n'avait jamais roulé sur l'or. C'est sûrement pourquoi Karin, la mère de Karisu était tombée amoureuse de lui. Son pragmatisme, son coté rassurant, mais surtout sa joie de vivre faisaient de lui quelqu'un de très appréciable.

En effet, Karin était une jeune femme ravissante, doté de jolis yeux bleux et d'une magnifique chevelure blonde. Son petit visage rond affichait toujours une expression rassurante. Elle était d'une taille moyenne, mais paraissait cependant assez petite, comparée au colosse qu'était Keisuke. Son métier d'acrobate et de jongleuse lui plaisait beaucoup. Elle aimait beaucoup Karisu, qu'elle protégeait continuellement, lui qui paraissait si faible. Karin non plus n'était pas dotée. Mais pour elle non plus cela n'avait aucune importance, de toute façon ces deux-là avaient une philosophie de vie bien à eux. Ils avaient une passion, vivaient de cette passion et voyageaient à travers tout le japon. C'était pour eux la vie de rêve.

Cependant le jeune Karisu voyait les choses différement. Non pas qu'il ne trouvait pas logique le point de vue de ses parents, mais lui, n'avait aucune passion. Le jeune garçon n'avait depuis son plus jeune âge d'intêret pour quoi que ce soit. Il se contentait de vivre en suivant ses parents. Il n'avait que 5 ans à cette époque, mais il semblait déja lassé de vivre, ce qui attristait beaucoup des parents. Ils se demandaient pourquoi il ne jouait jamais, pourquoi il était si réservé. De plus, il avait très mal à la tête par moment, alors qu'il n'était pas malade. Alors qu'il n'avait que 8 ans, un évènement vint boulverser sa vie. En effet sa mère attendait un autre enfant, une fille. À sa naissance, ses parents décidèrent de la nommer Juri et l'élevèrent avec le même amour qu'ils donnaient au jeune Karisu.

C'est aux alentours de ses 9 ans que quelque chose d'étrange arriva à Karisu. Il était dans sa roulotte. Sa soeur était dans la roulotte de ses parents. La lune était particulièrement grosse durant cette nuit d'été paisible. En un instant, Karisu fut pris de maux de tête qui étaient considérablement plus intenses que ceux auquels il était habitué. Il bloqua sa tête entre ses avants bras et s'écroula sur le sol en bois de sa roulotte. La douleur était si insoutenable qu'il se mit à pleurer. Ses cheveux bougeaient tout seuls d'une manière assez étrange . Tout s'arrêta d'un coup. Enfin presque, il entendait ses parents parler. Mais assez fort, alors qu'ils étaient dans la roulotte d'à côté. Il supplia intérieurement que quelqu'un vienne l'aider. Ses parents ont aussitôt accouru.
"Tu nous as appelés Karisu ?" questionna Keisuke.
Le visage de Karisu devint livide. Venait-il de communiquer avec ses parents ? Mais comment ?
"Tu as dû faire un cauchemard, regarde-toi tu es tout tremblant" lui dit sa mère en le prenant dans ses bras. Suite à cela, Karisu commença à expérimenter.

Quelques semaines plus tard, tandis que son père était en train de monter la scène sur laquelle lui et sa femme allaient jouer, une petite scène faite de planches de bois foncé, et dans un état irréprochable, malgrès qu'elle soit si souvent utilisée, Karisu vint proposer son aide. Le cadre était idéal, au milieu d'un petit bosquet, à à peu près 500 mètres de la ville. Un petit coin de paradis. Les arbres y étaient d'un vert éclatant et la multitude d'oiseaux qui y chantaient donnait au lieu un air d'opéra. Son père installa les planches en bois, sous le soleil plombant et se retourna.
"Peux-tu..." Karisu le coupa instantanément et lui passa un marteau. Le jeune homme commença à comprendre. D'un coup, Karisu se mit a courir en direction de la roulotte de ses parents. Il ramassa un paquet de clou, dissimulé dans une touffe d'herbe verdoyante près de celle ci. Le paquet était a priori introuvable, à moins de l'avoir fait tomber là, et de ne pas avoir eu le temps de le ramasser. Karisu ramena le paquet à son père, le sourire aux lèvres.
"Tu m'as vu le faire tomber tout à l'heure ? Je croyais que tu n'étais pas levé." demanda Keisuke.
"Non, tu me l'as dit dans ta tête" lui répondit le jeune homme.
"Hein ? Tu es sûr que ça va Karisu ? C'est vrai que tu étais bizarre hier soir et...".
"Maman arrive, elle dit dans sa tête qu'elle doit préparer le biberon de Juri, elle va ouvrir la porte, avec juri dans ses bras".
Au même moment, Karin ouvra la porte de la roulotte, la petite juri dans le creux de ses bras.
"Karin ! C'est un truc de fou !" cria Keisuke.
"Que se passe t'il ?" Demanda Karin inquiète.
"Montre lui Karisu !" demanda genitllement son père, visiblement très excité.
"Ok, là maman tu te demandes, ce qui nous arrive. Là tu viens de te dire, mot pour mot, j'espère que c'est rien de grave." Karisu souriait, il était visiblement très amusé par son nouveau don.
"C-c-c'est exact. Comment as-tu fais ?" questionna Karin, très perplexe.
"Je peux lire dans la tête des gens, je peux entendre ce qu'ils pensent. Et si je me concentre..."
Karin prit soudain un air stupéfait. Elle deumerait bouche bée.
"Karin ça va ? Que se passe t'il" s'inquiéta Keisuke.
"K-k-karisu vient de me parler, dans mes pensées !" s'exclama la jeune femme.
"Alors comme ça, notre fils est télépathe ? C'est génial, tu es doté Karisu, tu te rends compte ? Si ça se trouve Juri aussi est dotée ! Quel bohneur ! On va pouvoir créer un véritable numéro grâce a toi, enfin si tu es d'accord, je ne voudrais surtout pas te forcer." dit Keisuke, aussi excité qu'un enfant.

Pour la toute première fois depuis son existence, Karisu était fier de lui. Ses parents étaient heureux grâce à son don, et il avait enfin trouvé un but dans la vie. Karisu le Télépathe ! Le soir même, le jeune homme s'installa sur une table et fabriqua une pancarte en bois, peinte en blanc, afin de pouvoir écrire dessus. Il y était marqué "Karisu le grand Télépathe, lit et parle dans vos pensées, approchez – 340 yen adultes, 230 yen enfants.". Tout d'abord, Karisu ne réussit à attirer que quelques sceptiques moqueurs, qui eurent vite fait de ravaler leur fierté, devant le spectacle qui se déroulait devant leurs yeux. Peu à peu de plus en plus de monde venait afin de pouvoir parler, sans bouger les lèvres avec Karisu le Télépathe. Sans le vouloir, il avait pris autant d'importance que le numéro de ses parents, assurant par conséquent, une double rentrée d'argent. Ils étaient très fiers de lui.
Ainsi continua la vie de la famille Ryuketsu, pendant 6 ans de plus. Le numéro de Karisu a permis à la famille de vivre beaucoup plus aisément. Ils décidèrent donc de voyager vers Tokyo, non pas pour y jouer une représentation, mais pour prendre du bon temps. Des vacances bien méritées somme toute. En cette période de l'année, un gigantesque festival local avait lieu en ville. La petite famille se rendit donc le soir de leur arrivée, après un très long voyage, dans les rues de Tokyo pour profiter du festival. Les rues étaient rougeoyantes dans la nuit noire grâce au mille et une petites lanternes en papier accrochées un peu partout. La route faite de petits pavés usés et délavés, sûrement par une longue existence, était entourée de petits commerces qui brillaient d'une chaleureuse lumière orangée. Les lieux étaient bondés, une masse d'individus parlait, riait, chantait et achetait tout un tas de babioles aux différents commerces avoisinants. Beaucoup d'entre eux étaient déguisés. La famille s'ârreta sur une petite place, l'un des rares endroits faciles à retrouver du festival.
"Bon, vous pouvez partir de votre coté mais on se retrouve là les enfants." dit Karin.
"Tâchez de ne pas trop dépenser, quand même." rajouta Keisuke, fidèle à lui même.
"D'acc, vous en faites pas." les rassura Karisu.
"Bon on y va ?" s'impatienta Juri, en tapant du pied par terre, l'air bougon. Juri allait désormais sur ses 7 ans. Elle était devenu une jeune fille assez coquette, yeux noisette et cheveux bruns recouvrant un petit visage rondouillet. Même si elle ne le lui montrait pas beaucoup, elle admirait beaucoup son grand frère, avec son super pouvoir. Elle compensait son absence de don par un caractère bien trempé.
"Du calme bordel. T'es toujours trop préssée" soupira Karisu qui, quant à lui était devenu un jeune homme beaucoup moins chétif qu'auparavant. Depuis qu'il s'était mis à l'escrime durant son temps libre, sa condition physique s'était beaucoup améliorée. De plus, c'était devenu un jeune homme très calme, méthodique et sociable, à des années lumières du petit garçon indécis et solitaire qu'il était auparavant. Son don lui avait apporté une grande estime de lui ainsi que la reconnaissance des gens qu'il aime. Et cela vallait tout l'or du monde à ses yeux. Il aimait beaucoup sa petite soeur, qui, bien que très horripilante et têtue par moment, restait pour lui un être cher, qu'il se devait de proteger à tout prix.
Karisu tendit sa main vers sa petite soeur.
"Allez donne moi la main, si je te perd, papa et maman vont me tuer."
"Non c'est chiant je suis plus un bébé."
"Bordel t'est vraiment lourde, Juri" dit Karisu, dépité.
Juri explosa de rire et donna sa main a Karisu.
Ils avancèrent tout les deux, slalomant entre les passants, admirant les costumes et les boutiques.
"Dis Karisu, tu lis dans mes pensées en ce moment ?" demanda Juri.
"Nan, aucun intêret. Avant ça m'arrivait, mais c'est juste que je ne me controllais pas. Désormais je maîtrise pas trop mal et je peux décider d'activer ou non mon don. C'est assez pratique, ça me permet de ne pas lire continuellement dans les pensées des gens avec qui je parle. J'aurais vite mal au crâne sinon. Et c'est pas sympa. Les pensées des gens, c'est leur jardin intime. C'est du domaine du privé, j'ai pas à rentrer dedans sans leur permission." expliqua Karisu.
"Heureusement que tu est quelqu'un de gentil, on pourrait faire beaucoup de mal avec ton super pouvoir." Rajouta Juri, visiblement très fière de son frère.
"Quel intêret y a t'il à faire le mal avec un tel pouvoir ? Moi je m'en sers pour divertir les gens, et ça me suffit amplement." dit Karisu d'un ton ferme.
Juri tira sur le bras de son frère en se dirigeant vers un petit magasin de masques traditionnels japonais. C'était un magasin artisanal et les masques y étaient d'exellente facture. Taillés dans du bois de cerisier et peints a la main, ils semblaient très solides. Il y en avait des dizaines alignés les uns à côté des autres sur des sortes de clous profondément ancrés dans une planche de bois noire. Il faisait assez sombre à l'intérieur du stand et les regards vides des nombreux masques donnaient une atmosphère inquiétante au lieu.
"J'en veux un ! Ils sont super beaux !" s'exclama Juri.
"De un, arrête de crier pour tout et n'importe quoi. De deux, j'vois pas ce que tu leur trouves a ces masques, ils sont vraiment effrayants. En plus ils doivent pas être donnés." dit Karisu.
"Allez, t'as plein d'argent maintenant, et moi je les trouve super beaux ! S'il te plaît Karisu" supplia la jeune fille en s'accrochant à la jambe de son grand frère.
"Bon allez. Tu veux lequel ?" demanda Karisu.
"Celui la, avec les cornes." Juri indiquait un masque rouge, avec le contour des yeux noirs. Le visage du masque possédait un sourire inquiétant. De longues cornes rouges surplombaient son front.
"La vache il fait vraiment peur celui là. Ça fait 4000 yens tout de même. Mais bon si il te plait tant que ça, c'est parti." dit gentillement Karisu.
"C'est une très belle pièce jeunes gens. Un Oni, c'est un démon japonais très inscrit dans notre Folklore. De nombreuses générations de guerriers de notre pays on revêtu ce genre de masques ou ont pris l'Oni comme symbole. On peut par exemple citer certains Samurais qui combattaient avec des masques similaires à celui-ci. Ou plus récemment les Yakuzas, qui ont pour habitude de se tatouer des visages d'Oni dans le dos. Je vous le fait moitié prix. Vous m'avez l'air sympathique." expliqua le vendeur. C'était un vieil homme, à peu près 60 ans. Il fumait une cigarette dont la fumée se dispersait au milieu des ses longs cheveux grisonnants. Il caressait mécaniquement sa barbe qui prenait la forme d'un bouc. Sa main droite possédait un tatouage étrange, en forme de scorpion. Il regardait les enfants avec insistance, presque réjouit de les voir ici, à croire qu'il les connaissait.
"Merci beaucoup. Et merci aussi pour l'histoire, c'est toujours un plaisir d'apprendre de nouvelles choses. C'est pourquoi nous ne pouvons pas accepter." dit Karisu en s'inclinant devant le vendeur.
"Oui monsieur c'est trop gentil, on ne peut pas accepter." rajouta Juri en s'inclinant également.
"Hum...tout compte fait prenez le. Allez, partez avec jeunes gens."
"Hein ? Mais ça ne va pas ? C'est surement des heures de travail, nous ne pouvons pas le prendre comme ça !" s'exclama Karisu.
"Certes, mais je ne suis qu'un vieil artiste à la retraite. Je ne souhaite plus me faire de l'argent, juste partager mon art, ma passion à un maximum de gens, l'argent est superflu, quand on parle d'art."
À ce moment précis, le vieil homme rappela à Karisu la façon de penser de son père. Cette passion qui brûlait encore, dans les yeux de ce vieil homme, son regard humide et empli de bonté. Tout cela lui rappelait son père. Le but de l'art n'est pas de se faire de l'argent, c'est de partager et faire vivre sa passion. De plus pour une raison inconnue l'homme lui était familier.
L'homme tendit le masque vers Juri, visiblement aux anges.
"Merci beaucoup, Monsieur le Papi aux masques, vous êtes vraiment quelqu'un de bien !" s'exclama Juri.
"Je ne sais pas comment vous remercier monsieur" dit Karisu.
"Il n'y en a nul besoin mon garçon, votre gratitude me suffit. Bonne soirée à vous" dit le vieil homme en s'inclinant.
"Rejoignons papa et maman Juri, ils doivent nous attendre. Allez, monte sur mes épaules." dit gentillement Karisu en prenant sa soeur dans ses bras, afin de la poser délicatement sur ses épaules.
Les deux enfants partirent du stand en direction de la place. Le vieil homme les salua de la main avant de retourner dans l'arrière boutique. Un sourire sardonique était inscrit sur son visage qui commençait à se distordre, et à changer de forme. Le sextagénaire s'était désormais changé en jeune homme. L'homme possédait un don de modification d'apparence. Il se dirigea en direction d'un téléphone portable et commenca a appeler quelqu'un.
"J'ai dégoté, le jackpot, mon grand" dit l'homme aux masques.
"Hein ? T'as croisé un bon filon ?" demanda l'homme au téléphone.
"Ouais, l'enlèvement vous fait pas peur les gars ?" questionna le vendeur de masques.
"Nan pas du tout, tu sais les rançons, ça me connait." répondit l'interlocuteur, avec assurance.
"C'est pas pour une rançon, le gars que tu vas enlever nous sera très utile, il est doté."
"Quoi ? Mec, j'touche pas à des dotés. Vous êtes soit trop forts, soit trop bizarres" dit l'interlocuteur, visiblement refroidi.
"T'en fais pas, son pouvoir c'est de lire dans les pensées. C'est un télépathe. Autrement dit, il n'est pas dangereux." le rassura L'homme aux masques.
"Ah, un télépathe serait vraiment utile pour nontre petite organisation. Mais comment sais-tu tout ça sur lui ?"
"Lui et sa famille font des petits numéros de ville en ville. J'y suis allé une fois, et je suis tombé sur ce gosse télépathe.Il est vachement fort.Mais j'ai pas pu l'enlever, trop de témoins. En plus je suis sur qu'il nous rejoindra sans trop poser de problèmes. On fera pression sur sa famille."
"'J'aime ce genre de plan" répondit l'interlocuteur, visiblement particulièrement excité.
"Ils ne sont que deux, envoie des hommes les capturer avant qu'ils ne partent. Ca sera plus simple."
"T'es fou, t'as vu le monde qu'il y a  ?"
"Ouais justement. Personne ne remarquera rien si vous agissez assez vite. Maintenant au boulot, avant que je te tue, misérable !" s'écria l'homme aux masques d'un ton ferme.
"Oui chef, vos désirs sont des ordres."
Le visage de l'homme recommença à se distordre, comme du plastique fondu, et il reprit sa forme de vieil homme. Le sourire diabolique présent sur ce visage suffisait à peine à imaginer l'horreur qui allait se passer. L'homme retourna à l'avant de sa boutique, en allumant une cigarette. La fumée blanche aux reflets violacés virevoltait à travers la lumière des lanternes.
"La lune est bien grosse aujourd'hui." dit l'homme en écrasant son mégot sur le comptoir de son stand.


"Bon, papa et maman ne sont pas encore arrivés. Je t'avais dit qu'on pouvait encore aller voir un magasin ou deux Karisu !" s'énerva Juri en tapotant sur la tête de son grand frère.
"Du calme sinon je te jette par terre, les parents ne vont pas tarder" riait son grand frère en mimant de la faire tomber. Juri, de peur de se retouver au sol, s'accrocha beaucoup plus fort à son frère.
"Hé c'est bon c'était une blague." dit Karisu pour la rassurer.
La place était réellement noire de monde, et seule la gigantesque fontaine dépassait de cette veritable marée humaine. C'était une jolie fontaine avec un socle gravé en forme de cuvette, et  au milieu de cette cuvette était posé un piédestal en marbre acceuillant une statue de grue en pierre qui crachait de l'eau.
À l'intérieur de la foule se trouvaient trois personnes encapuchonnées. Les trois malfrats avaient les mains dans les poches et se rapprochaient de façon naturelle de Karisu et Juri. Leur pas était vif sans être suspect. Karisu remarqua que l'ambiance devenait très pesante. Les hommes se rapprochaient  de plus en plus. Ils encerclaient totalement les deux jeunes gens. Ils  rendaient la fuite impossible. Soudain un des hommes se rapprocha de Karisu. Il le frôla dans un premier temps, avant de se retourner brusquement et de mettre sa jambe en travers du chemin de Karisu, qui tomba par terre. Juri, elle, retomba sur ses pieds.
"Hein ?! Qu'est-ce qu'il y a Karisu ?!" s'écria Juri.
"Cet enfoiré vient de me faire tomber." répondit Karisu en se relevant et en montrant L'homme à capuche du doigt.
Soudain un deuxième homme en capuche surgit de derrière le premier et se rua sur Karisu en le plaquant au sol.
"Qu'est-ce que vous foutez ? Lâchez moi bande de tarés !" cria Karisu pour attirer l'attention. L'homme qui le maintenait le baillona avec un foulard afin de l'empêcher de faire plus de bruit.
"Lâchez mon frère !" cria Juri en se précipitant sur les bandits, avant de se faire stoper net par le troisième homme, qui l'attrapa par derrière.
"Allez, on les embarque."
"Tous les deux ?"
"Oui. Plus sûr."


Soudain, une masse noire fendit la foule, et se rua en direction des bandits. Le bandit qui tenait Juri eut à peine le temps de tourner la tête, qu'il reçu un gigantesque crochet du droit. Le crâne de l'homme créa un fracas épouvantable, suivi des petits cliquements de ses dents ricochant sur les pavés. Il tomba instantanément inconscient, lâchant la petite Juri.
"Je suis là." prononça Keisuke en prenant sa fille dans ses bras et en la donnant à Karin.
Le visage de Keisuke était méconnaissable, il ne souriait pas. Ses dents étaient sérrées. Son visage crispé. Il enleva le haut de son costume et retroussa les manches de sa chemise blanche, qui moulait le contour de ses muscles.
"Fais attention Keisuke, je t'en prie !" lui suplia Karin, qui tentait de consoler Juri qui fondait en larmes.
"Ne t'en fais pas, je vais aller vite." dit Keisuke, determiné.
Tandis que la foule s'écartait peu à peu du lieu, jusqu'à ne former qu'un cercle autour de la scène, Keisuke se dirigea d'un pas assuré, les poings serrés vers les deux bandits restants.
"Tiens-le au sol, je m'occupe de ça, si ça tourne mal, enfuis-toi." dit le premier bandit en s'aprochant de Keisuke, de façon à se placer entre lui et le deuxième bandit qui détenait son fils toujours au sol.
Keisuke était réellement une montagne de muscle, cependant l'homme encapuchonné se jeta sur lui, en sortant un couteau papillon de sa poche. Il commença à l'agiter pour tenter d'effrayer Keisuke. Celui se rua sur le bandit. L'homme à la capuche donna un coup d'estoc avec son couteau, mais Keisuke l'esquiva par la droite, avant de se fléchir et de donner un violent upercut dans la machoire du bandit. Le coup partit à une vitesse impressionante et la puissance était telle que même les spectateurs en eurent ressenti l'impact jusque dans leurs boyaux. Mais Keisuke ne s'arrêta pas là. En une fraction de seconde, il envoya un direct du gauche au milieu du visage du bandit. Inesquivable. Tout simplement inesquivable. Karisu était eberlué. Où son père avait-il apprit à se battre de cette façon ? D'un coup, Keisuke attrapa la nuque du bandit avec ses deux grandes mains puissantes, avant de ramener la tête du bandit vers lui, pour la fracasser sur son genou. Sans donner le moindre répit à son adversaire, Keisuke acheva définitivement l'homme à l'aide d'un puissant upercut. Le bandit se fracassa lourdement au sol sur le dos, le visage couvert de sang. Le bandit qui tenait Karisu lâcha son emprise et commença à tenter de s'enfuir.
"Reste là toi !" cria Karisu en s'accrochant aux jambes de son ravisseur.
Keisuke se rapprocha, et attrapa le bandit par le col. Il le soulevait d'une main, le maintenant aisément au dessus du sol. Il regarda le bandit droit dans les yeux.
"Toi, t'es mort. Je présume qu'une merde dans ton genre bosse sûrement pour un plus gros poisson. Tu diras à ton chef qu'il aille bien se faire foutre, et que si vous essayez encore de toucher au moindre cheveux d'un de mes enfants, c'est lui que je massacre."
Il ne laissa pas au bandit le moindre temps pour répondre. Keisuke envoya le bandit en l'air, verticalement, comme si ce n'était qu'une poupée de chiffon. Il attrapa le bandit en vol, en plaçant une maine sur son visage, et l'écrasa par terre, avant de frapper a coté de lui, en l'évitant de justesse. Le sol commença à se craqueler avant de litéralement exploser. Un nuage de poussière s'éleva, et des pavés envoyés partout en l'air commencèrent a tomber au sol dans un fracas épouvantable. Décidemment la force de Keisuke n'était pas naturelle. Il était doté. D'un coup le visage de Keisuke devint livide. Il commença à paniquer. Il se pencha au dessus de l'homme pour vérifier son état. Il respirait encore. Keisuke souffla, visiblement soulagé de ne pas avoir tué le bandit.
"Tu as été trop loin Keisuke... Tu avais dit que tu ne t'en servirai plus jamais depuis ce jour." dit tristement Karin, en regardant le sol de la place, litéralement en miettes.
Karisu accouru vers son père."Papa, c'est quoi ce bordel ? T'est doté nan ?"
"Oui. Mais ça ne se reproduira plus jamais.C'est un pouvoir auquel j'ai défitivement renoncé il y a de cela une paire d'année, mais ne éternisons pas la dessus. Partons."
Karin prit la main de Karisu tout en gardant Juri collée sur son épaule. Keisuke partit devant, seul, comme pour méditer.
"L'histoire de votre père est assez spéciale. Il n'aime pas trop en parler." Expliqua Karin.
"Il n'a pas toujours été magicien, j'imagine." Supposa Karisu.
"En effet, il n'a pas appris à se battre comme ça sur scène. Mais cela fait partie du passé. Et je n'ai pas à te le raconter. Ton père le fera de lui même quand il se sentira prêt."
"Je comprend. Dis moi en un peu plus sur son don. C'est quoi au juste ?" demanda Karisu.
"Un don de renforcement musculaire. Ce don lui permet s'il le souhaite de repoussser les limites de ses muscles afin d'obtenir une force surhumaine. Il aurait pu en réalité massacrer tous les bandits d'un seul coup de poing. Mais il s'est juré qu'il n'utiliserait plus jamais son don à pleine puissance. Il ne veut plus jamais tuer personne. Malheureusement il s'est un peu lâché sur son dernier coup. C'est pour cela qu'il a démoli la place. Mais je ne veut plus parler de ça s'il te plaît Karisu." lui expliqua sa mère.
"Si tu veut maman. Rentrons a nos roulottes."

La petite famille a donc continué son chemin vers leurs trois roulottes, garées non loin d'une petite forêt artificiel dans un parc de Tokyo. L'endroit était éclairé grâce à la lueur de la pleine lune. Il y avait une légère brise, glacée. Keisuke ne parlait plus.
"Eh, Keisuke. Tu n'as pas à t'en vouloir. Tu t'es énervé, certes, mais ce fut pour une bonne raison. Tu as sauvé tes enfants." le rassura Karin.
"Je sais, mais encore une fois je me suis emporté et j'ai failli buter ce mec. Je ne sais pas contrôler mes nerfs. Je suis désolé. Je m'en veux." dit Keisuke, dépité.
"Tu as bien raison" dit une voix inconnue. La voix provenait de l'arrière d'une roulotte. Elle fut suivie d'applaudissements et l'homme se montra. Il portait un sweat à capuche et semblait armé.
"Encore vous ? Vous nous voulez quoi a la fin ?" cria Keisuke.
"Et bien nous voul...." le bandit fut interrompu.
"Ils veulent m'enlever. Pour obtenir mon don." dit Karisu en coupant la phrase du bandit.
"Et tu te ramènes tout seul ? T'es sucidaire ou quoi ?" lui envoya Keisuke. Dont le visage restait calme et souriant.
Le bandit explosa de rire. Il leva ses mains en l'air, et les frappa comme pour appeler quelqu'un. En un instant, une quinzaine d'individus sortirent de derrière les roulottes. Ils étaient armés jusqu'au dents. La plupart avaient des barres en fer ou de longues machettes. Ils souriaient et leurs regards étaient étincellants.
"Karisu, Juri, Karin ! Rentrez dans vos roulottes immédiatement. Ne sortez que quand je vous le dirais." dit Keisuke, l'air grave
"Nan impossible, on peut pas te laisser seul face a eux." lui rétorqua Karisu.
"Fais ce que je te dis. Et restez bien a l'abri. Je ne vais pas y aller de main morte." Le visage de Keisuke cette fois avait totalement changé. Il était crispé, son sourire avait laissé place a des machoires tellement serrées que ses dents grinçaient. Il engagea le combat. Il commença à courir en direction des malfaiteurs. Quatre d'entre eux se ruèrent sur Keisuke. Les coups de barre en fer venaient de toutes les direction. Keisuke les esquiva tous. Il envoya un direct du droit dans l'estomac d'un de ses assaillants, qui se retrouva expulsé dix mètres plus loin avant de s'écraser contre un arbre. L'arbre se plia en deux et commença à tomber. Le coup de poing était si puissant que même l'herbe au sol s'est mise à bouger, comme poussée par le vent. Les trois bandits restants, tout de suite moins vaillants, reculèrent d'un pas afin de se trouver hors de portée des poings destructeurs de Keisuke. Celui ramassa la barre en fer du bandit qu'il avait précedemment envoyé au tapis. Et il se dirigea avec une vitesse folle en direction des bandits restants. Cinq malfaiteurs supplémentaires étaient venus se joindre aux trois autres et encerclaient totalement Keisuke.
"Je suis désolé. Je n'ai plus le choix." dit Keisuke en baissant la tête.
Soudain la barre en fer se plia sous ses doigts. En un instant, il disparu complètement.
"Il est passé ou ?"
"Attendez il es..." L'homme n'eut pas le temps de finir sa phrase. Keisuke réapparu devant lui, comme s'il s'était téléporté et fracassa le bandit à coups de barre en fer. La tête de l'homme se déforma à l'impact dans un crac épouvantable et du sang coulait de tous les orifices de celle-ci. Le bandit fut expédié à 20 mètres et le souffle du choc fit l'effet d'une bourrasque de vent.
Sans laisser le moindre répit à ses adversaires, Keisuke jeta la barre en fer sur un des bandits qui fut transpercé de part en part par celle ci. Puis, se déplaçant à une vitesse phénoménale, il attrapa deux bandits au cou, avant de les exploser au sol, de la même manière que sur la place. La terre commença à se craqueler, puis se leva un immense nuage de terre comme une explosion.
Karin serrait Juri très fort contre elle, recroquevillée dans sa roulotte, tandis que Karisu, lui, ne pouvait s'empêcher de regarder son père combattre. Sa façon d'agir, de protéger les êtres qui lui étaient chers au péril de sa vie.Aucun doute, Keisuke était un véritable héros. Il enchaînait les ennemis, les massacrant à une vitesse incroyable, les corps et la poussière volaient de toutes part dans une sorte de ballet funeste. Les arbres s'écroulaient, les feuilles virevoltaient, le sang giclait abondamment. Cette fois, Keisuke ne se retenait plus, il mettait la volonté de tuer dans chacun de ses coups. Son visage était rouge, perlant de sueur. Son souffle était court, haletant. Sa chemise était teintée du sang de ceux qui souhaitait faire du mal à ceux qu'il aime. Mais il continuait, slalomant avec une habileté et une grâce divine entre les lames et les coups. Don ou pas, Keisuke était un véritable génie du combat. Son aisance était impressionante. Ses esquives, toujours au dernier moment et précises, donnaient l'impression que les attaques lui passaient au travers. Lui par contre, ne ratait jamais le moindre coup, et y mettait toute sa rage et sa volonté inflexible. Karisu avait les larmes qui lui venaient face un spectacle d'une telle beauté. Oui c'est ça, une beauté indicible. Keisuke n'etait plus un combattant, c'était un artiste. Rien ne différenciait son combat de ses représentations de magicien. Il y mettait la même passion. Mais cette fois, les spectateurs ne tressaillaient pas de joie, ils tremblaient d'effroi. Karisu serra son poing, la gorge nouée et frappa sur le rebord de sa fenêtre. Son père se battait corps et âme, et lui que faisait t'il a part se cacher ? Rien. Karisu si fier de son don, était une fois de plus totalement impuissant. Toute sa vie, il n'a fait que compter sur les autres.
Sa condition d'enfant fragile quelques années plus tôt, son don inutile pour protéger les siens. Karisu, à ce moment précis, se détestait. Comment pouvait t'il ne rien faire, alors que sa soeur et sa mère à quelques mètres de lui, pleurent. Il était faible, si faible. Le noeud dans sa gorge, remonta jusque dans sa bouche. Ses larmes peinaient à éteindre le brasier qui le consummait. Sa rage contre lui même était indescriptible. Il ne restait plus que six hommes sur les quinze. Keisuke était essouflé. Son corps avait atteint ses limites. Il tomba à genoux pour reprendre son souffle.
"Allez y les gars, achevez le !" criait un bandit en se précipitant vers Keisuke, arme à la main, bientôt suivi par les autres.
Keisuke commença à se relever, difficilement, en appuyant sa main contre son genou. Son corps lui faisait mal, mais il devait lutter. L'échec n'est pas permis quand la cause est noble. Il esquiva de justesse un coup de machette, qui malgrès tout lui entaya l'épaule droite. Il prit cependant un coup de barre en fer de plein fouet. Puis un deuxième. Puis un troisième. Keisuke se faisait désormais massacrer. Keisuke, entama de se relever. Un coup de feu retentit. La balle vint se loger dans la poitrine de Keisuke. Juri criait, Karin pleurait en serrant sa fille toujours plus fort contre elle. Karisu, ne pouvait plus retenir ses larmes. Il était pitoyable. Ce déchet incapable de sauver les membres de sa famille, alors que c'était à cause de son don inutile que leurs vies étaient en jeu.
"La lune est bien grosse aujourd'hui." ricanait le tireur, une cigarette coincée entre les lèvres. La main qu'il portait à la bouche portait un tatouage de scorpion.
Le sang de Karisu ne fit qu'un tour. Ce tatouage. Cette cigarette. Cette voix. Aucun doute n'était possible. En une fraction de seconde, il empoigna son fleuret et sortit de sa roulotte en courant. En effet, Karisu passa de nombreuses heures de son temps libre a pratiquer l'escrime. Cependant il n'avait jamais connu de situation de combat réelles. Il était obligé d'agir, pour lui tout était de sa faute. Et malgrè le stress il accourut au cotés de son père.
"K-K-Karisu, r-r-rentre da-dans ta rou-l-lotte." crachota Keisuke.
"Non. Je vais me battre."
Karin regardait la scène depuis la fenêtre. Elle porta son regard sur celui de Karisu. Ce regard. Il n'était plus le même. Mais ce n'était pas n'importe quel regard. C'était celui de Keisuke.
"Tu t'est bien foutu de nous hein ?" cria Karisu en pointant l'homme a la cigarette du doigt.
Le visage de l'homme changea du tout au tout, reprenant une apparence de vieillard.
"Ça te parle plus comme ça ?" ricana le vendeur de masques.
"T-Tu...." Keisuke fut interrompu par Karisu qui mettait son bras devant son père comme pour le protéger. Son autre bras, portant son fleuret, était tendu en direction de ses futurs adversaires. Les réjouissances allaient bientot pouvoir commencer. Un sourire en coin se dessinait sur le visage de Karisu. Il commença à courir en direction de l'homme à la cigarette en criant. Sa posture était impressionante. Fleuret tendu vers l'arrière, bras gauche devant le visage, en garde. L'arme de Karisu était un fleuret d'escrime qu'il avait modifié. Modifié dans le sens où il avait rendu l'objet létal. Karisu ne l'avait pas modifié dans un but précis. Il trouvait juste intéressant de s'entraîner avec une vraie lame.En effet cette lame tenait beaucoup plus de la rapière désormais. Un homme tenta de lui barrer la route, avec un balayage de barre en fer. Karisu esquiva le coup en tournoyant sur lui même avec une grâce digne des plus grand escrimeurs. Karisu conclua son tour sur lui même avec un coup d'estoc dans le ventre de son adversaire qui fut assez faible, du au flagrant manque d'entrainement de Karisu sur des cibles réelles. Karisu retira sa lame et faisant un demi tour sur lui même et essuya la rapière du sang qui la tachait entre son pouce et son index dans la continuité du geste. Tout dans la classe et la finesse. Cependant un des cinqs bandits restant asséna un violent coup de barre en fer à Karisu. L'impact dans le dos de Karisu fut tel qu'il tomba par terre, a plat ventre, en faisant tomber sa rapière de fortune. Il fut plaqué au sol par trois hommes. Tandis que l'homme aux masques et un de ses subordonnés se dirigeaient en direction de Keisuke, incapable de bouger.
"Tu fais moins le malin, le héro hein ?" dit l'homme aux masques en écrasant son mégot sur le visage de Keisuke. Il ne dit rien.
"J'le tient chef, massacrez le, on va punir cet affront." L'homme aux masques attrapa la barre en fer que lui lança le bandit avant de tenir Keisuke par les bras. Il commença à frapper Keisuke de toutes ses forces à l'abdomen. Karisu n'en pouvait plus de voir ce spectacle, il imaginait l'homme aux masques se faire déchiqueter, lapider, brûler vif. Ses yeux commencèrent a rougir. Karisu hurlait intérieurement. Soudain l'homme aux masques tomba par terre, la tête entre les mains. Il suait a grosses gouttes.
"Arrête espèce de malade, arrête de crier dans ma tête ! Arrête avec tes trucs horribles !" hurlait l'homme aux masques pris dans les visions d'horreur de Karisu. Il venait de transmettre des images issues de ses propres pensées à l'homme qu'il détestait le plus au monde en ce moment, l'enfermant de ce fait dans un cauchemard né de son esprit torturé. Ce visage crispé, determiné à l'extrême. Aucun doute, Karisu était bel et bien le fils de Keisuke.
"Vous pensiez pouvoir vous en tirer à si bon compte !" hurla Karisu."Je vais vous anéantir !" Ses cheveux commencèrent à flotter étrangement, baignés dans une lumière violette. En un instant Karisu se releva, libéré de l'emprise des bandits qui le maintenaient. Karisu massacrait leurs esprits. Cette fois il ne hurlait plus qu'intérieurement, il s'époumonait véritablement. Les bandits hurlaient de douleur, vomissaient et s'urinaient dessus avant de tomber lourdement au sol. La scène était digne d'un film d'horreur où Karisu serait ironiquement le méchant. Karisu tomba à genoux, en sueur, les yeux totalement revulsés, un sourire sardonique tatoué sur son visage. Il tremblait, non pas de peur. Mais d'excitation. Il voulait ressentir cela toute sa vie, à chaque seconde. Anéantir le mal, par le mal, en suivant une cause juste. Ce n'était pour lui pas moins glorieux que le combat de son père. Pour la première fois de sa vie, Karisu était fier de lui. Malheureusement le fait d'agir dans l'esprit de plusieurs personnes en même temps le fit tomber rapidement dans les pommes. Bientôt sa vision devint trouble, et il s'écrasa lourdement au sol. Le bandit qui tenait Keisuke s'enfuit en courant. Keisuke tomba lui aussi à plat ventre sur le sol.



Le lendemain matin la police arriva sur les lieux. Mais rien ne se passa comme prévu. Karisu, encore inconscient a l'hopital n'a pas apprit la triste nouvelle sur le coup. . Keisuke était condamné a la prison a perpétuité pour avoir commis un multiple homicide. Le héros qui a failli perdre la vie en défendant sa famille, va croupir en prison pour le restant de sa vie. Le magicien au grand coeur, avide de liberté et de grand espaces, va être cloitré dans une cellule jusqu'a la fin de ses jours. Karisu l'apprit plusieurs mois plus tard a la fin de son long coma, de sa mère. En pleurs. Rien ne serait plus jamais comme avant. Comment une société faisant l'apologie des héros pouvait laisser quelqu'un comme Keisuke croupir en prison. Karisu ne l'acceptait pas. Il endura ce supplice pendant 5 ans de plus. La petite famille ayant totalement abandonné la vie d'artiste s'installa a Tokyo, et Karin trouva du travail. La vie était devenue triste et morose. En plus d'être difficile. Karisu s'en voulait toujours autant. Si il ne s'était pas autant pavané avec son pouvoir, peut être que personne ne lui aurais jamais envié. Peut être que son père ne serait pas en prison a l'heure qu'il est. Mais avec des si, on referrait le monde. Et il compte bien, refaire le monde. Karisu quitta la maison le jour de ses 20 ans, en laissant tout l'argent qu'il avait obtenu a sa mère. Il emporta avec lui le costume de magicien de son père ainsi que sa canne. Il prit également le haut de forme de sa mère ainsi que le masque d'Oni de sa soeur. Il décida d'aller a Laurel, la cité des héros, ironiquement gangrenée par le mal. Ici il pourrait retrouver son excitation passée, a travers le meurtre de criminels et il pourrait venger son père, en supprimant la corruption de ce monde. Il combattra les héros et les criminels, afin de laisser les civils en paix. Karisu deviendra, la frontière entre le bien et le mal.

A peine arrivé a Laurel, Karisu (qui se faisait désormais appeler Eristos) était déja un criminel, a cause des nombreux homicides qu'il a commit durant son voyage au nom de de sa lutte contre le mal, ainsi que du meurtre d'un héros qui entravait sa progression, dans la purge de ce monde. Cependant rien ne l'arrêterait plus, il vengerait sa famille, victime d'un monde ou règne l'injustice



Toi, derrière ton écran

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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Jeu 13 Avr - 13:07

Mon petit Karisu, bienvenu sur le forum !

As-tu finis ta fiche ? Si c’est le cas plusieurs petites choses ne vont pas. Mais ne t’en fais pas je vais tout expliquer point par point.


Commençons par ton avatar. C’est l’image qui représente physiquement ton personnage. Elle est en haut a gauche de ton message. Le mien c’est l’oiseau, toi pour l’instant tu as l’avatar des nouveaux inscrits.
Pour le personnaliser il faut aller dans profil (dans le carré à droite) puis avatar. L’image doit être de taille 230 x 230 px. Tu peux choisir un personnage de manga, jeu ou autre. Par contre tu ne peux pas prendre Hisoka, il représente déjà un autre personnage du forum. La liste des avatars indisponible est ici.

En tout cas l’avatar ne doit pas être une image de vu réelle (photo).
Si tu as besoin d’aide pour ton avatar tu peux faire une demande ici.


Ton caractère est affreusement court et il serait bon que tu en dises un peu plus sur ton personnage. Comme comment il se comporte au quotidien, devant les gens qu’il apprécie, devant ceux qu’il n’apprécie pas… Si tu as besoin d’inspiration pour décrire le caractère de ton personnage tu trouveras une liste de trait de caractères ici. Si ce n’est pas suffisant tu peux chercher des listes de défauts et qualités humaines sur internet.


Passons à ton don. Il ne me semble pas très bien équilibré. Déjà entendre les penser de quelqu’un avant lui-même me semble pas faisable. Si tu les entends au même moment ça te laisse déjà une petite marge non négligeable en combat pour agir et tu peux déjouer les pièges.
Je n’ai pas bien compris comment ton don peut te permettre d’immobiliser quelqu’un. Pourrais-tu m’expliquer cela ?  
Je te conseillerais d’en rester à la lecture de pensée pour le moment. Pour ce qui est de l’implantation tu pourras l’acquérir dans la boutique avec tes points d’expériences plus tard. Cela te conviendrait-il ?

Pour ce qui est de ton histoire. Ton enlèvement se passe il y a combien de temps ? 10 ans ? Le Mad Gang n’existait pas à cette époque. Mais je suis certain que tu peux trouver d’autres mercenaires anonymes pour te kidnapper.
Il manque aussi la fin de ton histoire, comment s’en est-il finalement sortit avec les mercenaires est-il arrivé à Laurel et est devenu un criminel.

J’aimerais également que tu relises ta fiche pour en corriger les fautes. Le correcteur de Word peut t’aider pour le plus gros du travail. Tu peux aussi utiliser des sites tels que reverso ou bonpatron.


Tu peux prendre le temps qu’il te faudra pour finir ton histoire et corriger ta fiche. Mais prévient moi lorsque ce sera fait (en poster un message à la suite ou en le disant à un @ sur la cb). Si tu as des questions ou besoin d’aide tu peux m’envoyer un MP ou aller harceler mes petits @ si tu les trouve sur la cb.
Bon courage mon poussin

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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Jeu 13 Avr - 14:35

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Jeu 13 Avr - 22:17

Ok je corrige tout ça demain, voir cette nuit, no problem. Merci pour les infos j'en prend compte.

PS: Remerciez Alex.
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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Lun 17 Avr - 13:40

Voila ^^. Dois-je rajouter quelque chose ?
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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Lun 17 Avr - 13:57

Bonjour Karisu,

Au vu de l'état de ta fiche je suppose qu'elle est terminée et je viens donc faires mes quelques remarques. Si elle n'est pas finie tu pourras en prendre compte pour tes futurs ajouts, mais c'est dans l'ensemble une fiche bien remplie.

Tout d'abord je me demande comment ton personnage fait pour vivre a Laurel. Tu parles de son activité de justicier en marge de la justice et dis qu'il n'a pas de métier. Mais il doit bien avoir un toit, de quoi se payer a manger. Je vois mal quelqu'un qui souhaite etre le visage de la justice voler pour se nourrir.

Ensuite, même si ton caractère resume bien ton personnage, il semble un peu court. En le terminant on se demande « ... et ensuite ? ». Il est déjà certes satisfaisant mais si tu trouves quelques qualités ou défauts a lui ajouter, des precisions sur son mode de vie peut-être, cela pourrait être bien.

Le point qui semble le plus « problématique » dans ta fiche est ton pouvoir. Il est déjà plus ou moins bien équilibré mais je pense qu'il serait bon de le nuancer. Dire que tes capacités sont absolues du moment qu'elles n'affectent qu'une personne peut causer quelques soucis. Tu n'as pas vraiment a changer tes capacités, juste de laisser une place à l'incertitude.

Deux petites questions de curiosité personnelle a propos de ton don.
- est ce que ton don marche sur les androïdes et les creatures de ce genre.
- Ton personnage peut-il « mal vivre» certaines intrusion dans l'esprit des gens. Je pense notamment aux créatures mythologique qui ont un esprit quelque peu différent de celui des humains normaux.

Enfin pour ce qui est de ton histoire je n'ai pas grand chose a dire pour le moment je m'y replongerai plus tard. Je te conseille simplement d'aérer un peu plus ton texte.

Je te souhaite une bonne journée,
Bon courage.

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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Lun 17 Avr - 14:54

Bon j'ai rajouté un certains nombre de points essentiels dans le caractère. Il est désormais beaucoup plus facile de cerner le dilemme intérieur d'Eristos.
Quand au pouvoir j'ai supprimé toute notion d'absolu, tel que les "imbattable" par des "difficile a vaincre" afin de laisser la place au doute.

Les androïdes, ainsi que toutes les créatures insensibles aux interférences cérébrales sont mon pire cauchemar, en effet. Je l'ai donc rajouté dans la fiche afin d'éviter toute ambiguïté.
Quand a l'intrusion mal vécue, aucune idée pour le moment. On va donc partir sur le postulat qu'Eristos n'a jamais essayé de rentrer dans l'esprit de créature mythologique ou autre et qu'il n'a jamais mal vécu des intrusions, en dehors des effets secondaires du contrôle d'un plus grand nombre de personne auquel, cette fois, il a bien été sujet.
Cela laisse place un des retournement de situations néanmoins intéressants. Merci de m'y avoir fait penser ^^

Sinon a part j'ai espacé un peu mon texte, histoire de ne pas trop vous brûler les rétines a coup de pavés dégueulasses.

Sur ce, bonne journée et bon courage a vous aussi.
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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Lun 17 Avr - 20:18

Karisu,
Toutes ces modifications me semblent très bien.
J’ai eut le temps de me pencher plus en avant sur ton histoire et j’ai relevés plusieurs points qui soulèvent des questions.

« Ses cheveux bougeaient tout seuls d'une manière assez étrange. »
« Ses cheveux commencèrent à flotter étrangement, baignés dans une lumière violette. »
Qu’es-ce qui cause ce phénomène ?

Ton personnage découvre donc son don un soir et le matin il le contrôle parfaitement (du moins pour la partie échange de pensés) ?  Il me semble qu’il te faudrait un minimum d’entrainement pour réussir à te focaliser suffisamment sur quelqu’un pour entendre ou lui parler sans d’interférence. Je veux dire par là, sans avoir l’impression de téléphoner en passant sous un tunnel.

Tu apprends ensuite l’escrime, en autodidacte donc ? Si tu n’affronte jamais aucun adversaire tu peux apprendre les postures ou quelques enchainements, cependant dans un combat réel, avec le stresse, tout cela est plutôt difficile à replacer la première fois.

Si l’homme aux masques tu vois durant un spectacle pourquoi n’a-t-il pas pensé à t’enlevé à ce moment ?

« Le sol commença à se craqueler avant de littéralement exploser. Un nuage de poussière s'éleva, et des pavés envoyés partout en l'air commencèrent à tomber au sol dans un fracas épouvantable. »
A mon avis si le choque est assez violent pour faire voler des pavés le crâne du criminel doit avoir littéralement explosé sous l’impacte. Prends par exemple une noix de coco, même en la fracassant assez fort pour la briser tu n’abimes pas ton sol en granite, tu le fait encore moins exploser.

« Toujours à genoux, il endurait. Il fit tomber ses 4 assaillants d'un coup de pied circulaire d'une puissance phénoménale. »
La position à genou est assez réductrice pour les mouvements que l’on peut effectuer. Le coup de pied circulaire n’est pas le plus efficace. Si tu teste le mouvement tu verras que tu peux couvrir un quart de cercle et que la puissance par rapport à un coup en position debout est très amoindrie.

« Modifié dans le sens où il avait rendu l'objet létal. »
Je ne comprends pas très bien pourquoi ton personnage aurait-il fait ça. Avais-tu prévus de faire du mal a quelqu’un avec ? Ca ne ressemble pas vraiment à la psychologie de ton personnage à l’époque. Et si tu me dis que c’est pour se défendre car les personnes du voyage sont souvent la cible de certains voyous. Je répondrais que de uns tu n’as pas besoin de les tuer pour t’en débarrasser, un bon tabassage en règle c’est suffisant et de deux si il a l’habitude de se battre pourquoi est-il si surpris que son père sache y faire ?  

« En un instant Karisu se releva, libéré de l'emprise des bandits qui le maintenaient. Karisu massacrait leurs esprits. »
Je croyais que tu ne pouvais viser qu’une personne à la fois ? Alors en effet tu tombes dans les pommes après coup, mais il n’en reste pas moins que tu peux « en cas d’absolue nécessité » toucher plusieurs personnes avec un impacte pas si important que cela. Tu touches cinq personnes et quelques jours de repos plus tard tout va bien, et c’était ta première fois.
Le souci c’est qu’à Laurel ces « absolues nécessités » risquent de se produire plus souvent que prévu et cela remet en cause l’équilibrage de ton don.

La grande majorité de ces points étant anecdotique, tu n’es plus très loin de la validation alors garde espoir.

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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Lun 17 Avr - 22:58

Voila tout les points que vous avez cités ont été corrigés.
Les cheveux qui bougent, ainsi que la lueur violette sont du a une très forte activité cérébrale et ce n'est jamais très bon signe.Cela veut généralement dir qu' Eristos est en mauvaise posture et qu'il "surchauffe mentalement" (découverte du pouvoir/Utilisation abusive sur cinq personnes.)

Concernant l'escrime, il a en effet apprit en autodidacte (J'ai rajouté quelques lignes la dessus), et j'ai donc rajouté des erreurs ainsi qu'une moins bonne maîtrise du combat du au stress.

Karisu maîtrise désormais son pouvoir en plusieurs semaines (et non plus une nuit, ce qui est ma foi totalement débile, j'avais pas fait gaffe.)

J'ai supprimé le coup de pied circulaire un peu WTF et Keisuke se fait désormais directement tirer dessus.

Pour éviter de transformer le bandit en crêpe au sarrasin façon bretonne sur la place, j'ai fait en sorte que Keisuke retrouve ses esprits au dernier moment et frappe a coté dans un éclair de lucidité, faisant tout de même exploser la place, ce qui est ma foi plus logique.

Pour le fleuret rendu létal, cela n'était qu'une simple volonté de Karisu de s'entraîner avec une véritable lame. (j'ai rajouté quelques lignes la dessus)

Pour finir, afin d'éviter tout débordement concernant mon don, Karisu tombe dans un coma de plusieurs mois, suite a l'utilisation abusive de la Télépathie Cauchemardesque.
Au moins je suis sur de ne pas utiliser ce pouvoir sur plusieurs personnes en même temps, sauf si je ne veut plus jouer pour un moment ^^. Ce n'est donc plus un dernier recours, mais réellement du suicide.

Sur ce, bonne soirée et bon courage.
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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Lun 17 Avr - 23:04

Ah et pour l'homme aux masques, il ne l'a pas capturé avant car il y avait trop de témoins a l'époque (difficile de capturer un enfant a la fin d'une représentation). J'ai également rajouté une ligne au dialogue de l'homme aux masques afin qu'il l'explique de lui même.
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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur. Mar 18 Avr - 1:03

tu es validée!


Tu es dès à présent un criminel de niveau 15. Tu peux maintenant disposer de ton costume.

Tu peux tout d'abord venir nous dire ton don, ton métier et ton super-pseudo ainsi que réserver ton avatar.

Ensuite, tu pourras créer ton journal et commencer à gagner de l'expérience en participant activement au forum. Tu peux également t'inscrire dans le sujet recherche de RP ou, si tu veux faire des rencontres totalement imprévues, dans la random roulette!

Si tu as une question, n'hésite pas à nous en faire part, le staff est là pour t'aider au mieux et pour t'aiguiller vers la bonne voie.
Bonne chance dans la ville des héros!

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MessageSujet: Re: Eristos-Le Télépathe Vengeur.

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Eristos-Le Télépathe Vengeur.

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