.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



Partagez|

War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia |

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
❝ LOCALISATION : Laurel
❝ POINTS : 15

MessageSujet: War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia | Mer 3 Mai - 19:35




Jokers ou Légendes



Strange journey in a pitch-black heart

WARCADIA Freia
____________________________________________________________________
Prend les armes, fais tomber les chaînes.


❝ Âge : Réel - ??? | Sur les papiers - 31 ans
❝ Sexe : Varie en fonction de ses renaissances. De base, c'est un homme.
❝ Origine :"Présentement" Français
❝ Race : Cavalier de l'apocalypse (Guerre)
❝ Orientation : -
❝ Métier : Instructeur militaire
❝ Statut social : Aisé
❝ Situation amoureuse : Marié
❝ Date de naissance : 14 Juin


Caractère
____________________________________________________________________
Incultes, démotivés, inintéressants, éduquez-les!



Le caractère global de Freia reste le même malgré toutes ses réincarnations - une simple, honnête et active obsession pour les conflits dans toutes leurs formes. Il désire un monde en perpétuelle guerre , peu importe pour quels motifs, ou sur quelle gravité. La moindre petite dispute peut devenir un massacre s'il se trouve dans les environs. Pourquoi? Aucune, vraiment. Regarder les gens s’entre-tuer, pour lui, est presque aussi nécessaire que boire de l'eau pour survivre. Il trouve que les gens brillent de leur plus belle lumière lorsqu'ils ont suffisamment perdu la tête pour rire et pleurer simultanément, et ce avec le plus de corps possibles étalés sur le sol aux alentours. Bien que le but reste le même malgré-tout, chaque incarnation de Freia par siècles, étaient différents physiquement et mentalement. Malheureusement, parfois, ces apparences étaient un cruel handicap à sa passion pour jeter de l'huile sur le feu. Parfois il était une femme sans droit, parfois un homme sans richesses... mais cette fois-ci le loto du karma eut payé double-dose - Un petit homme capable de contenir un très grand taux d'insanité et de colère en lui. Inutile de dire qu'après 16 ans à tenter de bâtir une vie acceptable pour lui-même depuis sa sortie du foyer famillial dans lequel il a vu la vie, Freia est quelque peu inquiet à l'idée d'accidentellement mourir par mégarde. Malgré son apparence, il est particulièrement tendre et gentleman avec sa femme, le qualifiant même de "Mari parfait". Bien sûr, cependant...

Ce n'est qu'un act. Agir de façon mignonne, sourire à ses fans, prétendre être un héros venu délivrer les pays en guerre à la modique somme d'un parterre de chaires brûlées - Freia n'est pas un héros. Il n'essaye même pas d'accepter l'idée de "justice" dans sa tête. Les idéaux de justice sont à ses yeux rien de plus que la passerelle la plus simple pour lui de justifier tout ses crimes impunément. Pourquoi flinguer une seule personne et en payer les conséquences, lorsqu'il peut simplement faire passer toutes ses cibles comme d'horribles terroristes qui avaient besoin d'avoir leur compte réglé? Bien sûr, il garde ces idéaux pour lui-même à l'association, et se contente d'être le plus convainquant et patriotique habitant de la ville. Car la guerre se fait aussi par les discussions et les mensonges.

En clair, deux faces distinctes. L'une se veux adorable et chaleureuse, indiquant une sûreté et bravoure héroïque. Mais si quelqu'un a dors et déjà découvert ses intentions bien au delà de la possibilité qu'il puisse prouver le contraire; il agira alors comme il est réellement - un horrible monstre de haine, froid et inhumain.

Il semble aussi apprécier la discipline, le contrôle en général, et les Dobermans.



❝ Particularités : Tout les 200 ans, Freia est réincarné dans un corps différent lors d'événements de haine massifs. Cette fois, il est réincarné dans un corps particulièrement compact, biologiquement inapte au combat sans l'influence de son don. Sa biologie ne semble pas respecter son pays de « naissance » (France), ni son attribution de genre (homme) qui est plus ou moins celui d'une adolescente. Difficile d'être pris au sérieux ; enfin, ça le serait s'il n'était pas aussi intimidant.
❝ Tics et manies : De violents flashbacks de la guerre, qui apparaissent dans sa tête à chaque situation impliquant une quelconque forme de stress. Freia va instinctivement transformer dans sa tête tout ce qui se trouve devant lui sous un contexte de guerre ; généralement de la première ou la seconde, parfois bien plus tôt. Ça peut être une situation de combat, comme ça peut être une simple question à propos de choisir une glace au chocolat ou la vanille. Tout comme son don, une bénédiction comme une horrible malédiction.

❝ Passions : Tout contrôler, donner des ordres et attendre patiemment s'il le peux.
❝ Phobies : Quand les choses ne se passent pas comme prévu. Les rendez-vous chez le médecin. Les armes non-testées. Les dîners en famille. Les escaliers trop étroits. Les abeilles. Les manifestations. Les prostituées. Les hippies. Les shows télé pour les enfants. Les déclarations d'amour. Les tricycles. Le son des imprimantes. La prochaine Mise-à-jour de Steam.

❝ But : Continuer de propager la haine sous toutes ses formes, et tout particulièrement conserver la culture de la violence. Il s'élance volontairement dans les plus gros conflits pour le simple plaisir de le faire durer aussi longtemps que possible.
❝ Rêve : Un monde sans vie, y compris la sienne. Il désire de voir un monde complètement consumé par la guerre, des humains jusqu'aux plus petits microbes.


Identité secrète ❝ LE SOLDAT INCONNU"
____________________________________________________________________
Pas de secret, simplement oublié.


❝ Rang : Joker

❝ Origine : Mythologique (?)
❝ Don : «Incarnation de la guerre » ||  Le don de l'art de la guerre consiste à convertir toute forme de haine et injustice (blessures physiques, mentales, morales...) en énergie magique. Freia peut utiliser l'impureté des gens ou des endroits afin d'améliorer temporairement ses propres capacités, ou créer des objets & armes boostés par des vertus magiques. La restriction principale à l'apparence des objets est que toutes les créations doivent avoir un certain lien avec la guerre (il ne pourra pas faire apparaître un pot de fleur par exemple). Et tout comme la guerre, Freia est éternel. Ou plutôt, il meurt et reviens à la vie quelque part dans le monde où un act impensable a été commis. Plus de précisions en dessous.
❝ Maîtrise : 10 - puissance variant entre 0, 5 et 10 – Le niveau de puissance dépend quasiment entièrement de l'endroit, les conditions et l'adversaire contre qui Freia se trouve. Plus une personne a amassé d'acts haineux en elle, et plus Freia pourra pousser ses pouvoirs à leur paroxysme. Le même effet s'applique dans un endroit où des horreurs ont été associées à une certaine zone. En clair – il peut se faire démonter par un gamin de 3 ans dans la rue, ou soloter une guerre à lui tout seul. Son niveau est par défaut fixé à « 5 » ; monte à 10 ou descend à 0 dépendamment du nombre et de la gravité des horreurs commises par son adversaire.
❝ Points forts : Le soldat inconnu peut quasiment complètement passer outre les limites de la logique si tout les facteurs sont en sa faveur. Suffisamment intelligent pour préparer ses acts à l'avance, il ira probablement transformer la zone en parfait massacre avant même d'arriver sur place, afin de s'assurer qu'il aura de quoi la faire perdurer. N'importe quelle arme en sa possession peut être utilisée de façon mortelle. Les pouvoirs de la guerre augmentent suivant le niveau de maîtrise de Freia (lui-même dépendant du poids des horreurs de son adversaire). Ils se manifestent sous la forme de cercles magiques et d'armes de guerre.

Puissance 0 – Il représente si peu une menace que non-seulement son don ne marche pas, mais en plus les flics viennent le chercher pour le ramener à la garderie la plus proche.
Puissance 1 à 4 – Armes de corps à corps (émoussées) | Faible bouclier magique
Puissance 5 – Armes à feu basiques, Balles explosives,  Bouclier magique basique, Super-saut (mais atterrissage douloureux), boost léger de force physique
Puissance 6 à 9 – Armes à feu professionnelles & Bayonette, Balles explosives fragmentées (Puissance 8), Bouclier magique avancé, Super-saut, Saut aérien, Vol de sorcière. Boost avancé de force physique.
Puissance 10 – Autodestruction – si Freia se suicide avec une autodestruction, le sentiment de haine affectera toute la zone.  Les dégats physiques ne se propagerons que sur une dizaine de mètres ; mais le parasite mental de la guerre affectera les faibles esprits sur une distance relative à la zone de conflit. Freia mourra, mais attirera des centaines de personnes à s’entre-tuer en son honneur. Les esprits purs, en revanche, comme les héros ou les enfants, ne seront pas affectés.

En addition à ces choses ; Freia peut observer la nature des âmes qui traînent de lourds péchés - dans le sens où il pourra identifier les personnes en fonction du taux de haine qu'ils dégagent. Bien qu'il pourra les voir accrochés à l'âme d'une personne en se concentrant suffisamment, il ne pourra pas connaître leur nature à moins d'obtenir l'information de manière humaine. Les poids ont des formes et couleurs différentes (comme les âmes elles-même); parfois ce sont des chaînes, cadenas, des armes.. le nom du crime est écris sur ceux-ci une fois que Freia les a identifiés par lui même, via des documents ou autres moyens d'informations. Il ne peut pas voir sa propre âme, bien entendu.

❝ Faiblesses : Cependant.. vient la longue liste des désavantages. Dans un premier temps, Le corps de Freia est extrêmement frêle dans ce siècle. Un corps relativement petit et peu développé – il ne bénéficie d'absolument aucun renfort physique, même pas ceux qu'un humain normal développerait avec de la musculation. Même si généralement Freia peut créer une fine armure plus ou moins forte dépendamment du niveau de haine – si cette barrière vient à sauter, et qu'une balle le heurte, il y a énormément de chances pour que ça soit mortel. Ensuite, bien que techniquement « immortel », Freia ne peut revenir à la vie que dans des zones ou des péchés extrêmes sont commis, et la plupart du temps, il ne revient pas en vie à Laurel – mais à un endroit complètement au hasard sur le globe. Lorsque Freia « ressuscitée », il doit aussi revenir sur l'endroit où il a été tué la dernière fois, afin de récupérer son « don ». C'est exact – Lorsque Freia reviens à la vie, il perd son don jusqu'à ce qu'il revienne à Laurel pour le récupérer ! S'il se fait tuer encore une fois durant le processus pour le récupérer , il va sûrement encore revenir à la vie au prochain événement atroce. Un détail à propos de ça est bien évidemment qu'il va aussi devoir survivre l'endroit haineux en lui-même – c'est à dire prendre ses jambes à son cou et fuir aussi vite que possible. Additionnellement – Le don de la guerre peut grandir, mais n'est pas illimité. Si le combat traîne pour plus de temps que les péchés de son adversaire ont d'importance, Freia peut rapidement se retrouver avec pour seul pouvoir de jeter des paires de claques et espérer qu'il soit suffisamment grand pour atteindre son ennemi. Pour finir, Freia émane une constante aura inquiétante. Pour ceux qui peuvent la percevoir, il sera très simple de le retrouver rien qu'en suivant l'ambiance angoissante qu'il dégage quasiment constamment. Il ne peut pas utiliser sa propre haine comme ressource pour ses attaques - il doit inévitablement se nourrir d'une autre source.

■■■ Ton matériel de héros ■■■

❝ Costume : Tenue de combat militaire. Aucun masque.
❝ Arme : Bien que ses armes sont généralement générées par son don, il garde un pistolet russe à portée de main.
❝ gadget :  Botte volante – Permet d'aider Freia à se stabiliser dans les airs lorsqu'il exécute un Super-saut ou un surf aérien. Il n'en a qu'une seule, cependant, donc parfois ça cause des problèmes de pas avoir l'autre paire.
❝ Véhicule : La Prius de sa femme. Il atteins pas les pédales.


Histoire
____________________________________________________________________
La justice est aveugle aux coupables.


Parmi les choses qui ont tourné en orbite de la morale de l'univers réside quelque chose de relativement mauvais. Les conflits ; c'est tout simplement la nature humaine, son évolution et sa destruction. Peu de souvenirs résidaient dans la mémoire de l'incarnation de la guerre. De vagues ordres, de vagues idées, un cheval de cendres et un million et cinquante-sept âmes en peine, dont les armes cristallines parsemaient le sol brûlant. Cependant.. bien peu de souvenirs de ses origines perdurent au sein de sa mémoire, lorsqu'il naît à nouveau.

Ça faisait trente et un ans, et quelques mois, depuis qu'il était revenu à la vie sous une nouvelle enveloppe charnelle. Il se souvenait encore de ses derniers instants, comme un vieil homme à la longue barbe blanche et à la peau ridée. Il avait laissé tomber sa canne là où il avait ordonné ses dernières volontés. « Allez, faites perdurer mon nom. Faites couler le sang, protégez notre mère-patrie ». Et les apôtres sont difficiles à faire changer. Malgré les apparences qu'ils prennent, et malgré les leçons que la vie elle-même tente de leur apprendre ; Les racines de leur haine est plantée au cœur de la planète, et dans celui des hommes également. Qui a tiré sur cet enfant ? Pourquoi ne pas punir la personne qui l'a tué ? Mais cette personne était aimée par plusieurs autres personnes, qui prendront leur revanche sur la famille de l'enfant, et ainsi de suite. Peu importe qui a commencé à mordre – le but du jeu est de continuer à planter ses crocs dans tout ce qui bouge, jusqu'à atteindre l'apothéose.

Et c'est en cette raison qu'il était là aujourd'hui. Le responsable de tout ce qui est mauvais dans le cœur de l'homme ; l'incarnation de ce qui les fait grandir et tomber. Il se manifestait sous la forme d'un très petit homme à l'apparence ambiguë, avec un petit sourire d'ange sur sa frimousse ; sa mèche rebelle sous forme d'antenne se balançant de droite à gauche au rythme de la musique classique diffusée dans ses oreilles. Le procès final du juge Wagrave allait maintenant avoir lieu dans quelques minutes. Il ne raterais ça pour rien au monde, après-tout, il était son plus grand fan. Eh oui ! Ce vieil homme à l'autre bout de la salle de tribunal a un sacré palmarès. Regardez sa magnifique coiffe blanche, ces grosses lunettes en cul-de-bouteille, une toute petite barbichette et un air de gentil papy sur le point de nous faire une crise cardiaque en plein milieu du procès. Oui, le petit homme les adorait, les vieux humains. Ils étaient fascinants par l'expérience qu'ils traînent derrière eux, toutes les émotions qu'ils ont ressentit, les actes qu'ils ont commis.. ce sont les plus beaux hommes au monde ! Mais celui là, le juge de la cour suprême était un sujet particulier. Soixante-cinq ans de métier, fidèle à son poste, ayant jugé les crimes les plus abominables. Cette véritable relique de la balance entre le bien et le mal était maintenant assise à sa place, saisissant le maillet pour une toute dernière fois, afin de donner le spectacle final. Le juge étrange d'un pays bien étrange, aux coutumes étranges et un système de justice quelque peu foireux permettant à un seul juge de s'occuper d'une même affaire continuellement à travers les âges. "L'héritage", qu'ils appellent ça. Une bonne raison de venir perdre son temps dans ce trou paumé.

Comment retenir son excitation ? Impossible ! Ses fesses ne tenaient pas en place sur le banc. Il était plus éveillé qu'un gamin dans un magasin de jouet à qui on aurait juste donné la plus grande tasse de café mixé aux énergisants les plus dangereux. Enfin, peut-être pas, mais c'est l'impression que ses grands yeux bleus donnaient. Et en parlant d'yeux.. il y en avait une bonne trentaine de paires qui étaient rivés dans sa direction plutôt qu'à la star du jour. Un mètre trente et déjà dans une tenue de militaire haut gradé. S'ils ne pouvaient pas clairement voir les marques de manque de sommeil et de traumatismes sur sa face, ils penseraient sûrement que quelqu'un a laissé son drôle traîner ici.

Le criminel était arrivé dans la pièce. Ses chaussures abîmées émettant un son sinistre sur le sol, alors que de son mètre quatre-vingt trois, il s'éleva à la barre des accusés. Les chaînes de ses menottes étaient plus bruyantes que le brouhaha causé par la famille des victimes, écœurés de voir le visage de cet homme une fois de plus devant eux. L'affaire, bien que résolue en grande partie, manquait un aveux. Cet homme aux longs cheveux bouclés avait été reconnu coupable d'une dizaine de meurtres avec préméditation, ciblant des vétérans de guerre, ayant participé au massacre de son clan. Ah, les petits villageois qui ramènent la justice laissée derrière il y a bien longtemps.. ils étaient courageux, fringants, flamboyants ! Mais il restait une victime qui n'avait pas été confirmée par le meurtrier en personne. Un adolescent, fils de l'un des vétérans exécutés par l'étranger aux cheveux noirs. L'homme avait hurlé bien des fois, haut et fort « Je l'ai tué ! Je tué ! » , suivit du nom du vétéran qu'il avait assassiné. Bien sûr quelques insultes se mêlaient à ses paroles ; mais un aveux est un aveux, et face à l'ultime finalité, le motif a peu d'importances. Mais sur cette liste, un nom n'avait pas été débarrassé des doutes – Luke Cervantes. Le petit blond avait suivi cette affaire depuis son plus jeune âge. Il regardait avec attention chaque procès, chaque fois où le juge et le criminel se rencontraient.. et toutes ces années plus tard, il pouvait maintenant observer le dernier épisode en personne. Allait-il craquer ? Peut-être, peut-être pas.

Le marteau frappa le bureau du judge par trois fois, et l'audience se tût ; le procès débutait maintenant. Le cœur battant la chamade, le petit blond retira ses écouteurs et croisa les bras, prêtant toute son attention à l'affaire, observant presque amoureusement le vieux papy à l'autre bout de la pièce, qui ne perdait pas le même visage neutre et juste qu'il avait toujours eut. Les avocats firent voler leurs arguments à droite et à gauche, un véritable match entre des opinions qui différaient complètement. Quelle déception que les deux jeunes hommes se prenant le bec pour un assassin, n'aient pas conscience qu'ils ne font qu'éviter d'impliquer le réel coupable dans l'affaire. Le petit blond souriait à cette idée – Ce procès réservait quelques surprises. De nouveaux éléments s'ajoutaient à l'enquête, et tout avait été ré-examiné sous des angles presque innommables. Un coup c'était de l'auto-défense , un autre, c'était prémédité. Parfois ce n'était aucun des deux ; mais le second acteur de cette pièce faisait aussi un travail formidable :

«  - Je n'ai pas tué le gamin. »

Une voix magnifique et dénuée d'émotions. Le criminel aux cheveux bouclés et aux origines de l'ouest n'était pas simplement un bel homme, mais aussi un véritable guerrier de ses souches ! Ah ! Le criminel ou le juge ? Il aimait les deux ! Voilà que le petit blond se balançait d'avant en arrière maintenant. Mais éventuellement, après trois longues heures de procès, l'épisode final touchait à sa fin. Le ton fut haussé, les avocats perdaient les pédales ; l'audience s'offusquait, des gens s'étalaient au sol sous la pression insoutenable dans cette pièce. Tout le monde criait, tout le monde pleurait ; jusqu'à ce que finalement, un cri puissant ne déchire cette chaîne d'émotions humaines et les unisse sous une simple, mais brutale vérité. Une déclaration honnête, venant d'un homme malhonnête.

« - Je ne confesserait pas le meurtre d'un innocent !! Ceux que j'ai tué étaient coupables ! Ce gamin n'avait rien à voir avec ça !! Je préfère mourir que confesser un meurtre que je n'ai pas commis ! Nous étions tous innocents !! Vah'Saerh Chahar Case'h !! »

Ses yeux bleutés étaient maintenant quelque peu larmoyants. Le petit soldat n'avait pas entendu ces mots depuis une centaine d'années. Le cri de guerre de ce tout petit clan victime des flammes de la guerre. Magnifique, époustouflant, exactement le déroulement flamboyant qu'il désirait entendre. Parce qu'il était ici aujourd'hui, il était reconnaissant au bon seigneur de l'avoir laissé revenir à la vie à nouveau. Le marteau frappa trois fois à nouveau, après que le jury ai décidé du sort de l'homme. Annonçant alors les dernières paroles de la légende du barreau, connue sous le nom de Juge Wagrave.

« - L'accusé Maxwell Pendenton, est jugé coupable. La sentence est la condamnation à mort. Puisse le grand créateur pardonner vos péchés. L'audience est levée ! »

Tap, Tap, Tap.

L'affaire était maintenant classée, et des larmes de joies coulèrent sur les joues de Freia.

---

Le jugement ? Erroné. Les preuves ? Falsifiées ! Les victimes ? Préméditées. Le condamné ? Utilisé. Ne serais-ce pas normal pour le plus grand fan de cette affaire, que d'en connaître les plus petits détails ? C'est une évidence. Freia savait la vérité, comment tout s'était déroulé, pourquoi, comment, à quelles fins. Il aurait pu simplement se lever de sa chaise et s'exclamer devant tous les chaudes paroles de la vérité, soulager le cœur en peine de chaque personnes dans cette pièce, et nettoyer quelque peu le nom ensanglanté de Pendenton. Oui, il aurait pu, et en tout cas, c'est ce qu'un héros aurait sûrement fait. Mais pourquoi dire la vérité quand on peut trouver une fin plus théâtrale à une série aussi importante ? Il n'avait pas rejoins l'armée pour propager la justice – sa seule raison de rejoindre un camp ou un autre, est de voir sous quel angle il pourrait influencer le torrent à fluer dans la direction ou il pourrait faire le plus de dêgats. Son enveloppe corporelle a beau être en tout points similaire à celle d'un humain ; c'est un monstre qu'il y a à l'intérieur. Aucune notion de compassion ou justice, rien de plus qu'un profond désir, et une mission sainte donnée par le tout puissant.

Alors qu'il marche en direction de la minuscule réception organisée à l'honneur du juge pour sa retraite, Freia fermes les yeux et laisse son cœur chavirer à ses souvenirs passés. Il n'avait pas ses écouteurs dans ses oreilles, mais il pouvait clairement imaginer le son des symphonies motivatrices des champs de bataille. Du violon, de la cornemuse, trompette, violoncelle, piano.. chaque note qui résonnait dans ses oreilles lui faisaient s'imaginer une sensation nostalgique. Des visages au bout du canon d'un 1895 Russian Nagant ; les gouttes de sueur coulant plus rapidement que les éclaboussures de sang à chaque fois qu'il pressait la détente. Des doigts de différentes formes et tailles pressant les signaux d'envoi des outils de mort. Bang, bang, bang.. des idéaux qui tombent au sol comme des papillons au milieu d'une forêt en flammes. Les fleurs s'éparpillant hors des serre-tête des manifestants pour la paix et l'amour. Un collier de perle qui s'écrase en morceaux à cause de la malencontreuse chute d'une dame au milieu d'une zone en haute-tension... il se souvenait de chaque sourire qu'il leur avait montré, chaque petite sensation parcourant son corps à chaque fois qu'il menait sa mission à bien. Aucune femme, aucun alcool, aucune drogue au monde ne pouvait égaler la sensation que lui offrait l'act simple et tordu d'ôter une vie pour en voler des milliers.

Il s'était encore laissé submerger par ses souvenirs. Les joues rouges, appuyé contre un mur et suant. C'était sûrement comme ça que l'amour devait être pour les humains. Mais il n'était pas encore temps de laisser ses émotions prendre le dessus. Trop tôt pour se réjouir, car l'audience n'est réellement terminée que lorsque le véritable jugement a été rendu. Il en riait à cette idée ; alors que ses gigantesques yeux bleus formaient de véritables spirales d'insanité.

- Eh bien ! Si ma vue ne me trahis pas, c'est le jeune démon du Zehgief. Un nom bien terrifiant pour une si petite recrue ! Ho ho ho !

La voix du vieil homme avait quelque peu rappelé le petit blond à l'ordre. Il ravala sa salive et re-plaça son col correctement, avant de pivoter sur lui-même et adopter une position extrêmement formelle et militaire. Un sourire adorable s'était placé sur le visage du petit soldat en pencha légèrement la tête sur le côté, une petite goutte de sueur coulant le long de sa joue.

- Allons allons, je ne suis plus un garçon, je me suis marié l'année dernière, je suis un homme maintenant !
- Ho ho ho ho. Si nous avions des recrues si motivées à l'époque, nous n'aurions certainement pas eut autant de chapelures de pommes de terre dans nos poubelles. Rompez donc, soldat, aujourd'hui est un jour à célébrer.

Le vieil homme tourna les yeux vers la douce lumière du soleil matinal. Un magnifique ciel bleu orné de bien peu de nuages. Qui aurait pu croire qu'il y a quelques minutes auparavant, l'une des affaires les plus curieuses de la décennie venait de prendre fin. Après avoir pris une grande inspiration, le juge sourit au petit homme, et l'invita à le suivre dans sa dernière promenade dans la maison de justice. Ils évoquèrent bien des sujets, des affaires traumatisantes, certaines dont Freia n'avait tout bonnement jamais entendu parler. Mais il ne s'était pas trompé – le judge Wagrave était une perle rare, une relique pleine de savoir. Ils finirent néanmoins leur promenade dans le jardin arrière à la cour suprême, là où ils s'étaient rencontrés pour la première fois il y a bien des années. Enfin... « rencontrés ».

- Et la petite dame était en fait celle qui avait manié le couteau pendant toutes ces années sans jamais en parler à qui que ce soit. Les femmes ne sont-t-elle pas des créatures difficiles à comprendre ? Les choses étaient bien plus simple il y a longtemps. Ces histoires de téléphones tactiles et autres nouveautés rendent les choses si compliquées...hmm, compliquées en effet..
- Ha ha ha ha ! C'est parce que les temps évoluent, mais la justice, au fond, reste la même.
- Hu hu hu hu hu hu. Dites moi, Monsieur Warcadia. Quelle a été votre raison pour rejoindre la défense du peuple ? Il est rare de voir des soldats dans votre ...hmmm... genre.

Un petit sourire motivé se dessina sur les lèvres du petit blond, alors qu'il leva les yeux vers le ciel ; la douce brise matinale effleurant sa chevelure bouclée et en désordre.

- N'étais-ce pas clair, votre honneur ? J'ai rejoins pour la même raison que votre père l'a fait en son temps. Pour le simple plaisir de prendre des vies à nouveau, gratuitement, en pressant un simple levier au bout de mon doigt …
- …...
- Mais pourquoi se référer au père quand le fils est tout aussi tordu que celui qui manie l'arme ? Nous ne sommes pas si différents après-tout. Votre levier est différent du mien. Si le mien est en métal et se termine par un « bang » ; le votre sonne comme....

Doucement, le petit soldat transforma son mignon petit sourire en une face démoniaque et inhumaine ; alors que ses paumes frappèrent l'une contre l'autre trois fois sous le regard suspicieux du vieil homme.

- Tap, Tap, Tap. Clic-Rrrr-Bang !
- ...à quel jeu êtes vous en train de jouer, soldat ?

Il tourna ses magnifiques yeux bleutés vers le vieil homme. Enfin... leurs couleurs passèrent de l'azure au topaze. Un topaze aux lueurs terrifiantes, qui permettait maintenant à Freia de voir la véritable nature de l'âme du juge Wagrave. Une âme qui se manifestait sous la forme d'une gigantesque flamme rouge enchaînée par une centaine de cadenas sur lesquels étaient marqués le poids des blessures qu'il avait infligé à l'humanité. Le vieil homme ne semblait pas capable de les voir, mais Freia les contemplait comme s'il s'agissait des plus belles merveilles au monde. Il était si rare de voir une personne si « honnête » en extérieur, traîner avec elle de telles saloperies accrochées à sa conscience. L'incarnation de la haine se lécha les lèvres, alors qu'en face de ses grands yeux jaunes se matérialisait un une grenade à fragmentation. Enveloppée d'un halo verdâtre et brillant, l'objet de destruction flottait stationnement entre le juge et le nabot. Le vieil homme s'apprêtait à crier à l'aide, mais réalisa bien tard qu'il n'y avait absolument aucune issue hors d'ici – le jardin était vide. Il s'en était personnellement assuré avant qu'ils ne viennent ici, désireux de transmettre ses idéaux de justice à une personne seul à seul. Il pensait qu'il serait en sécurité avec un héros de guerre tel que le jeune Warcadia, mais il compris bien tard que le terme « héros » n'est qu'une décoration pour ceux qui désirent agir sans se tacher de manière permanente. La grenade pivota doucement sur elle-même ; sur celle-ci étaient écris en lettres d'or trois lettres. « S I N » - référant au mot « péché ». Les paroles du petit blond désormais sonnaient dans les oreilles du vieil homme comme un jugement. Lui qui avait consacré sa vie à l'imposer aux autres – le moment était finalement venu pour lui de payer.

- Quel dommage que votre vie soit arrivée au stade où je n'ai plus aucun intérêt à vous utiliser, Wagrave. Vous étiez bien plus utile durant la purge des Zeghiefs – Choisir la voie du droit plutôt que des armes, c'était une façon mois immédiate mais plus intelligente de perpétuer le désir de votre lignée. Je suis sûr qu'ils sont fiers de vous – à la fin vous avez finalement réussi à dominer leurs terres pour de bon.
- Qu---
- Le Far West était une époque emmerdante, c'est vrai, mais les conquêtes avaient leur part de charme, je suivait votre cas de très près pendant tout ces siècles, j’attendais patiemment de voir lequel d'entre vous allait faire une remontée spectaculaire. Mais ils étaient tellement attachés à leurs coutumes qu'ils n'ont jamais cédé à vos avances – vous n'aviez plus qu'à doucement les pousser vers le côté criminel de la société, pendant que vous vous rangiez dans la partie socialement acceptable. J'étais votre plus grand admirateur. Vous, votre père, son père avant lui, et son père... mais la quête est terminée – le dernier va mourir bientôt, et la succession de la chaîne de haine va se stopper avec vous. Ce n'est pas profitable – l'histoire ne peut pas s'arrêter avec un gagnant. En fait, je préférerais qu'il n'y ai pas de gagnants du tout !

Il avait toujours été là. Depuis le jour où l'homme a ramassé un bâton sur le sol et frappé la première créature à sa portée. Jusqu'au jour ou des millions de personnes peuvent être effacées par la simple pression d'un doigt sur un bouton. L'incarnation de la guerre, le chevalier de l'apocalypse.

- Mon nom est Freia Warcadia, Joker. La cour vous a jugé coupable de 201 meurtres avec préméditation. Votre avocat vous a lâché le jour où vous avez soufflé votre dernière bougie ; le procureur a présenté des preuves irréfutables. Et le juge a pris sa décision ultime et neutre, non au nom de la paix, ni celle de la justice, mais celle de la Guerre.

La haine du vieil homme répondait à l'intimidation de Freia. Les horreurs qu'il avait commis, elles grouillaient dans son cœur comme une colonie d'abeilles. Petit à petit ; ces grands yeux brillants polluaient son cerveau. Le petit blond n'était pas un simple humain, ni un doté – il était le souvenir d'une atrocité que les humains ont tant essayé de fuir en vain ; le poids du conflit.

- Luke Cervantes était le fils bâtard de votre ami le vétéran, et d'une rescapée Zeghiève. La vengeance ne serait pas entièrement résolue avant que le dernier de son espèce ne soit flingué, pas vrai ? Je déteste les au-revoir, mais je déteste encore plus laisser une guerre prendre fin avec un côté gagnant.

Attrapant doucement la grenade dans ses mains gantées, le petit démon la plaça gentiment dans les mains du vieux fou, murmurant dans une voix calme et agréable, mais également perverse et malicieuse.

- Merci pour tout ces siècles de divertissement. Vous pouvez maintenant expier vos crimes. Allez-y.. marchez jusqu'à l'allée de la justice avec cette grenade dans votre main. Criez au monde entier les mots de votre victoire tant attendue – adoptez le même sourire que vous aviez aux lèvres à chaque fois qu'un innocent ou un pécheur se cassait le cou sur la corde. Je vous aime, vraiment. Je vous ai toujours aimé. Vous, votre lignée,
et vos ennemis...


Il laissa s'échapper un petit rire avant de déposer un baiser sur sa joue ; reculant ensuite de quelques pas. Le vieil homme ne pouvait plus être sauvé – la folie de la haine l'avait déjà complètement consumé, et avec ça, s'enflammait la passion de la victoire. Serrant la grenade du jugement entre ses vieilles mains, l'homme s'en alla doucement en direction du hall principal, comme hypnotisé. Il n'y avait rien de magique là-dedans – rien de plus que le concentré d'une haine réprimée à travers les décennies. Une lignée baignant dans le racisme, ayant commencé par les balles et finis par la «justice de l'homme ».

Le vieil homme posa la grenade contre son cœur, alors que tout le monde se retournait dans sa direction, en panique. Le vieil homme, des larmes de joie aux yeux, se mis à hurler de toutes ses forces ; une prière à la bonne étoile de la vengeance.

- ENTENDS MA CONFESSION, GRAND GARDIEN DE LA JUSTICE ! VULT LOP LUG CHZEN !! REGARDEZ-MOI !!

Près du cœur du vieil homme, la grenade s'illumina d'une magnifique lumière jaunâtre, presque sainte ; alors que les trois lettres inscrites dessus s'enflammèrent, et propagèrent le chaos sur la place. Le vieil homme se serait apparemment suicidé, n'ayant pu supporter la fin de ses longues années à juger les criminels ; il décéda en emportant avec lui de nombreuses personnes. Maxwell Pendenton fut interrogé à propos des fragments de bombe Zeghiève ; leur secret ayant disparut des manuels de fabrication depuis plus de dix ans – il ne donna aucune confession, et fut exécuté en emportant le doute dans la tombe. De nombreuses personnes furent interrogées, dont Freia; mais aucune preuve n'amenant à sa participation dans l'affaire ne furent apportés - son arsenal militaire ne comprenait pas de grenades aussi vieilles et peu efficaces. Dans le journal du juge avaient été consignées des mémoires douloureuses menant à la voie qu'il avait choisi d'emprunter à la fin. Boom.

Wagrave VS Pendenton – Wagrave gagnant ! Survivants : 41 membres ; Pendentons éléminiés jusqu'au dernier !

-------

Soupirant après une journée de travail difficile à la session d'exercices ; c'est avec un regard fatigué que le petit blond pressa le pas de sa porte. Peu importe à quel point il s'entraîné, son corps avait tout simplement arrêté de gagner de nouvelles additions ou évolutions. Il ne perdait pas un seul cheveux, pas un seul cil, ne développait aucun nouveau poil à moins qu'un autre ne se soit décroché ; malheureusement sa « fierté d'homme » qui reste la dernière pièce qui lui reste pour confirmer son identité comme membre masculin de la société, n'était pas non-plus quelque chose de particulièrement génial. Il frappa légèrement contre le mur avec un sentiment de frustration. Lui qui auparavant s'était réincarné bien des fois dans les corps de puissants guerriers ou de fringantes politiciennes ; il était maintenant bloqué dans … « ça ». Une enveloppe corporelle qui n'aurait sûrement de sens que dans un dessin animé japonais, malheureusement réel pour lui. Il fallait qu'il se fasse une raison – sa musculature n'allait pas évoluer, rendant l'entraînement quotidien techniquement inutile.

La porte de la villa s'ouvrit alors, dévoilant le seul bon-côté que sa réincarnation lui avait offert – une magnifique jeune femme à la longue chevelure blonde et aux yeux verts, avec un visage quelque peu fourbe qui ne faisait que pimenter sa splendeur. Le genre de jeune femme sapée de vêtements impeccables du matin jusqu'au soir.

- Encore une journée difficile, Mon ange?
- Hmmm....

Une femme, oui. « Sa » femme, techniquement. Financièrement parlant, se marier était une bonne idée ; mais il n'appréciait certainement pas l'idée qu'une femme – et tout particulièrement son épouse – soit si différente de lui malgré leur âge identique. Mais une opportunité est une opportunité, et il ne trouvera certainement pas une partenaire plus intelligente que celle-ci. Il ravala sa rancoeur pour l'affection, le temps de monter sur la pointe de ses pieds et poser ses lèvres contre les siennes.




Toi, derrière ton écran

❝ Pseudo : Ran
❝ Âge : 20
❝ Avatar : Tanya Degurechaff (Youjo Senki)
❝ Passions & Hobbies : Dessiner, Manga, Jeux videos, etc...
❝ Découverte du forum : Jonassssssssss
❝ Un petit mot pour la fin : Ceci est un double-compte (Emily)






Dernière édition par Freia Warcadia le Ven 5 Mai - 22:00, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ POINTS : 815

MessageSujet: Re: War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia | Ven 5 Mai - 17:54

Mon chou,

Il me reste quelques points à voir sur la première partie de ta fiche avant de passer à l’histoire.
Déjà j’aurais besoin de confirmer, il change d’enveloppe charnelle tout les deux cent  ans environ pas à chacune de ses morts, c’est bien ça ?  
« Inutile de dire qu'après 16 ans à tenter de bâtir une vie acceptable pour lui-même, Freia est quelque peu inquiet à l'idée d'accidentellement mourir par mégarde. »
Donc même si il mourrait maintenant il pourrait revenir et reprendre son ancienne vie, non ?

« Ça faisait trente et un ans, et quelques mois, depuis qu'il était revenu à la vie sous une nouvelle enveloppe charnelle. »
Du coup cela fait 31 ans ou bien 16 ans depuis sa dernière réincarnation ?

« Pour finir, Freia émane une constante aura inquiétante. Pour ceux qui peuvent la percevoir »
Pourrais-tu indiquer qui serrait potentiellement capable de percevoir ton aura ?


Passons maintenant à l’histoire.
« Le petit blond avait suivi cette affaire depuis son plus jeune âge. Il regardait avec attention chaque procès, chaque fois où le juge et le criminel se rencontraient.. et toutes ces années plus tard, il pouvait maintenant observer le dernier épisode en personne. »
Si tu veux dire par là que le criminel ou les familles ont fait appel, il faut que tu prennes en compte que dans ce cas là le juge et le jury change à chaque fois.


« Le ton fut haussé, les avocats perdaient les pédales ; l'audience s'offusquait, des gens s'étalaient au sol sous la pression insoutenable dans cette pièce. Tout le monde criait, tout le monde pleurait »
En général quand il y a trop de chahut le juge fait évacuer la salle.

Ton personnage peut voir l’âme des gens ? Il ne me semble pas avoir vu ça dans ton pouvoir pourtant.

Je dois avouer ne pas avoir bien comprit pourquoi le juge acceptait de se suicider. Ni quel était l’origine de son cri de guerre. Ni pourquoi les autorités interrogent le condamné de sa dernière affaire à propos de la grenade. Pourrais-tu clarifier ça ?

Bon courage mon poussin

_________________

Je suis le Papa des meilleurs poussins de l'univers! *-*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hssup.forumactif.org
❝ LOCALISATION : Laurel
❝ POINTS : 15

MessageSujet: Re: War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia | Ven 5 Mai - 19:17

comme ma réponse a été mangée par le refresh de google, je vais résumer les reps rapidement xD

- Oui il pourrait reprendre son ancienne vie, mais il devra passer par tout le cafarnahum administratif pour revenir en sécurité au dernier endroit ou il s'est fait tuer; puisqu'il reviens à la vie sans armes, ni vêtements, ni dons, à un endroit complètement aléatoire sur le globe. il devra aussi trouver une bonne excuse de pourquoi il a subitement disparu; donc il essaye d'éviter de se faire avoir par une balle perdue

- Il est né il y a 31 ans de parents humains; mais il n'a commencé à batir sa vie par lui même que 16 ans auparavant, ses études terminées, femme rencontrée et après avoir rejoins l'armée; tout ce qu'il y avait avant c'était surtout ré-apprendre comment vivre comme humain, avoir de bonnes notes, etc etc.

- L'aura est plus comme un sentiment de malaise que les gens qui sont habitués à tuer peuvent ressentir; un peu comme marcher au milieu d'une maison hantée

- J'étais pas conscient pour l'histoire des juges qui changent; est-il possible de dire que le jugement a pris place dans une ville/un pays fictif (comme les précédents noms de clans) ? il m'a été dit de pas trop parler de ce qu'il se passe hors de Laurel; résultat j'avais créer des noms random sans trop d'histoire pour ça. si c'est possible, ça serait cool, sinon, je sais pas trop quoi faire vu que l'histoire tourne quasiment qu'autour de ça

- La salle en panique peut être considérée de la même façon que Freia imagine les choses plus chaotiques qu'elles ne le sont vraiment - en tout cas dans ma tête c'était plus comme une sorte de montage d'à quel point la dernière bataille du gars était intense

- ça serait stupide qu'un cavalier de l'apocalypse sensé pourrir l'âme des gens ne puisse pas voir les âmes. Ou en tout cas, comme précédemment dit dans la description de pouvoirs, il utilise la haine environante; donc évidemment il peut voir ou sentir les horreurs présents à un endroit ou dans le coeur d'une personne

- Pour le reste j'ai le sentiment que le truc de devoir préciser absolument chaque petit détail est encore exagérer mais je vais faire une exception et y répondre quand même - Le juge a été dévoré par le poids de ses péchés; poussé par le lavage de cerveau de Freia; conscient que l'affaire pour laquelle ses ancêtres s'étaient battus depuis l'époque du Far West touchait finalement à sa fin, il sentait qu'il n'avait plus rien à faire et plus rien à gagner; alors il a simplement écouté ce que disait Freia; poussé le cri de guerre de sa lignée et s'est explosé en signe de fierté. Encore une fois, c'est un truc plus flou et symbolique qu'un truc qui nécessite des explications, mais erh... Pour finir, la grenade n'était fabriquée que par les membres du clan du criminel - les affaires sont généralement inspectées jusqu'aux moindres recoins, même si le suspect va mourir ou autres, pour qu'ils puissent boucler l'affaire rapidement. Comme le criminel était le seul à être de près ou de loin lié à l'affaire, ils lui ont demandé, mais il en avait aucune idée, donc le juge a juste été déclaré suicidaire, le criminel n'avait pas de complice pour forcer le vieux à le faire,et il a été exécuté.

Et voilaa - je vais régler les problèmes de date dans la fiche, merci o7
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ POINTS : 815

MessageSujet: Re: War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia | Ven 5 Mai - 21:15

Mon chéri,

Je te laisse éditer ta fiche avec les précisions que tu viens de me donner, comme cela sera claire dés le départ pour tes futurs lecteurs.

Freia Warcadia a écrit:
- J'étais pas conscient pour l'histoire des juges qui changent; est-il possible de dire que le jugement a pris place dans une ville/un pays fictif (comme les précédents noms de clans) ? il m'a été dit de pas trop parler de ce qu'il se passe hors de Laurel; résultat j'avais créer des noms random sans trop d'histoire pour ça. si c'est possible, ça serait cool, sinon, je sais pas trop quoi faire vu que l'histoire tourne quasiment qu'autour de ça.
J’aurais tendance à dire que si c’est pour refaire un procès avec les mêmes personnes autant ne pas en refaire car il y a 90% de chance qu’ils rendent le même jugement (ne serais-ce que pour éviter d’admettre qu’ils se ont eu tord). Mais j’imagine qu’il y a tout de même des pays où ça existe...

Ensuite les cavaliers de l’apocalypse ne sont pas là pour pourrir les âmes des gens. Ce sont des envoyés de dieu, non pas du diable. J’aurais tendance à dire qu’ils sont plutôt là pour rendre où annoncer un jugement.
En tout cas ça ne change pas le problème, à savoir que si ton personnage peut voir l’âme des gens grâce à son pouvoir tu dois le mentionner dans la partie pouvoir.

Pour finir, je ne te demande pas de préciser chaque petits détails, seulement ceux qui me paraissent incohérents. De plus il me semble que la mort du juge est une partie importante de ton histoire puisqu’elle en est le clou final.
Trouver une explication à une situation qui parait inexpliquée est un exercice d’imagination et comme tu l’as fait remarquer à plusieurs reprises tu n’en manques pas.

Voilà mon poussin, prévient moi lorsque tu auras ajouté toutes ces informations à ta fiche

_________________

Je suis le Papa des meilleurs poussins de l'univers! *-*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hssup.forumactif.org
❝ LOCALISATION : Laurel
❝ POINTS : 15

MessageSujet: Re: War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia | Ven 5 Mai - 22:02

Edité, je crois que tout est en ordre :derp:
j'ai précisé que le procès avait lieu dans un pays étrange, dans une ville étrange, avec des coutumes particulières en terme de juridictions. je sais que c'est une excuse sur le fly mais j'ai pas vraiment envie de devoir réimaigner ça xD

j'ai aussi ajouté la partie sur les âmes, bien que ça soit pas super super important; je dirais que c'est juste un témoin pour Freia de sentir qu'il y a de la malhonnêteté dans les environs. De toutes façons il gagnerait rien à dénoncer les gens sans preuves, donc il risque pas d'exposer les villains sans raisons.

voila o7
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ POINTS : 815

MessageSujet: Re: War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia | Ven 5 Mai - 23:19

tu es validée !


Tu es dès à présent un joker mythologique   au niveau 25. Tu peux maintenant disposer de ton costume ainsi que ton arme.

Tu peux tout d'abord venir nous dire ton don, ton métier et ton super-pseudo ainsi que réserver ton avatar.

Ensuite, tu pourras créer ton journal et commencer à gagner de l'expérience en participant activement au forum. Tu peux également t'inscrire dans le sujet recherche de RP ou, si tu veux faire des rencontres totalement imprévues, dans la random roulette!

Si tu as une question, n'hésite pas à nous en faire part, le staff est là pour t'aider au mieux et pour t'aiguiller vers la bonne voie.
Bonne chance dans la ville des héros!

_________________

Je suis le Papa des meilleurs poussins de l'univers! *-*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hssup.forumactif.org
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia |

Revenir en haut Aller en bas

War never changes, War is eternal ♣ || Freia Warcadia |

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Heroe's SUP :: Paperasse :: Les Inscriptions :: Les admis-
Partenaires
bouton partenariat

Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit