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Inès Torres, " On peut tout faire avec des tomates "

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❝ POINTS : 35

MessageSujet: Inès Torres, " On peut tout faire avec des tomates " Mer 17 Mai - 22:11




étudiants



Mmm... Comment vais-je cuisiner ces tomates ce soir ?

Inès Torres
____________________________________________________________________
« Chaste » et « pure » ; deux mots qui ont été choisi pour le prénom de notre enfant.


❝ Âge : 15 ans
❝ Sexe : Féminin
❝ Origine : Espagnol
❝ Race : Humain
❝ Orientation : Asexuel
❝ Job d'étudiant : Aucun, mais aimerait aider bénévolement au jardin de l'établissement.
❝ Statut social : Vit avec son père, mais fait ses week-ends avec sa mère dans une famille recomposée de 5 membres.
❝ Situation amoureuse : Célibataire
❝ Nombre d'année scolaire : En première année scolaire, soit en seconde ?

❝ Date de naissance : 28 août 2002


Caractère
____________________________________________________________________
Toutes les mères rêvent d’avoir une fille docile et aimable comme elle.


Aimable. Quand elle ouvre la conversation, cela commence toujours par un « bonjour » et il se termine par un « au revoir ». Synonyme d’une bonne éducation, elle lève difficilement la voix, et attend qu’il ait fini sa phrase avant de répondre.

Autonome.  Depuis le divorce de ses parents, Inès a décidé de prendre le tablier de la mère de maison, en prenant soin de la maison, comme avait fait sa mère avant elle. Jamais, elle s’est plainte de sa situation et la prend positivement.

Capricieuse.  Une chose est sûre dans l’esprit de la jeune fille : son père est SON papa. Ce complexe Œdipe se limite à un amour père-fille, et n’a jamais débordé dans l’inceste. C’est juste qu’elle accepte difficilement qu’une autre femme s’approche de lui dans le but de le séduire.

Imprudente. Il ne faut pas se leurrer. Dès que Inès a une idée en tête, elle y va jusqu’au bout. Quand elle aide un camarade de classe, elle n’hésite pas à y aller franco. Parfois, elle intervient quand elle voit ses amis dans le besoin, même en face d’un voyou. Son caractère de « jeunes héroïnes » la met dans des situations dangereuses, car elle réfléchit toujours après l’action. Une tête brulée, en soi.

Franche. Comme cité ci-dessous, son caractère imprudent la pousse également à se montrer franche quand quelque chose ne lui plaît pas avec ses camarades de classe. « Langue de vipère » ou « sale garce » peuvent être prononcées sur son compte, mais au moins, elle a dit ce qui passe à la tête. Sa franchise n’est pourtant pas seulement néfaste, si elle apprécie une personne, elle le dira aussi.

Fière. Le travail de policier de son père est dangereux. La jeune fille craint pour la sécurité de ce dernier. Cependant, elle est fière de lui, au point qu’elle le considère comme son « héros légendaire ». Quiconque la contredira sur ce fait subiront son courroux.

Modeste. Les réussites de ses examens, ses talents pour la cuisine ou éloge de sa personnalité bien éduquer ; dites-lui qu’elle est parfaite et elle vous contredira aussitôt avec ses « c’est tout à fait naturel » bien placé. Pour elle, les bons points n’ont pas besoin qu’on la félicite et ses efforts sont tout simplement le fruit de la persévérance.

Naïve par moment. Crédule quand on lui parle de rumeurs. Elle n’ira pas jusqu’à le répéter à qui veut l’entendre. Cependant, elle ne contredira pas son interlocuteur, lui offrant le bénéfice du doute. Elle ira jusqu’à l’aider, si on lui demande. Parfois, cela lui joue des tours et d’autres fois... Non. Elle refuse de suivre des inconnus, qu’on se rassure.

Posée. Toutes les mères rêvent d’avoir une fille docile et aimable. Le genre d'enfant qui écoute ses parents le lui disent, ne pique pas de crise quand on lui refuse des bonbons. Inès fait partie de cette catégorie, communiquant uniquement quand elle sent le besoin se fait ressentir.

Fragile malgré tout. Se montrer adulte avant l’âge à beaucoup d’avantages, notamment d’obtenir l’admiration des mères aux foyers ou des professeurs. Dans son caractère posé et silencieux se cache malgré tout l’envie d’être une adolescente normale. Elle sait que son père l’aime et veut la protéger, et ne la force pas de faire toutes ses tâches, mais elle ne veut pas être un poids pour lui.

✿ Et tellement plus encore... ✿


❝ Particularités :
✿ Inès est une amoureuse inconditionnelle des tomates. Elle ne peut s’empêcher de réaliser un plat à base de ce légume à chaque repas. C’est pour dire si le monde ne finirait pas à être à court de tomate à cause d’elle.

✿ Même si parfois, elle se plaint du comportement de son père et lui remonte les bretelles, par moments, elle se considère comme sa « petite femme » et ne voit assez mal toute personne s’intéressant à lui pour une relation de passage. D’ailleurs, elle prendra un malin plaisir à se montrer « peste » face au prétendant au cœur de son père afin de s’assurer qu’il ou elle soit sérieuse. En gros, il faut son autorisation de vivre dans la maison Torres.

✿ Inès est une blogueuse-histoire. Elle passe son temps à écrire un récit fantasy autour d’une elf-naïade qui la représente plus ou moins physiquement dans un texte de 1 000 mots. [Désirez-vous la connaitre ?]

✿ Aime : aller au Karaoké avec ses amis ; essayer des nouvelles douceurs ou boutique ; adore tout ce qui est adorable et mignon.

❝ Tics et manies :
✿ Souriante et vive, elle a tendance à faire beaucoup de choses à la fois à la maison. Elle lit les catalogues en quête de promotion.

✿ Dès qu’elle est en colère, elle gonfle les joues comme un hamster quand son père se montre (trop) protecteur avant que la marmite explose et lui crie dessus. Malgré tout, elle l’aime trop et il faut lire ses « sous-entendus » pour voir cet amour.

❝ Passions :Actuellement, Inès a trois passions principales : la lecture, la cuisine et le crochet.

❝ Phobies :
Atteinte de Pyrophobie depuis qu’elle est toute petite. Inès ne pouvait pas s’approcher du feu à plus de 5 mètres sans trembler de tous ses membres, avant de vomir ou tomber dans les pommes. Depuis ses 12 ans, elle commence une thérapie pour diminuer ses symptômes. Jusqu’à présent, elle est parvenue à maintenir la conscience éveillée, mais parfois ses convulsions la font vomir. La distance la séparant des flammes n’a pas diminué.

❝ But :  Pour l’instant, elle veut seulement terminer des études avec de bonnes notes, afin que son père soit toujours fier — et accessoirement sa mère.

❝ Rêve : Elle a vu récemment une magnifique tenue dans un magasin chic qui irait bien avec ses chaussures. En sachant que son père ne lui dira pas non pour la dépense, elle se refuse de lui soutirer de l’argent pour une tenue à 200 balles.


Identité secrète ❝ Madre Naturaleza
____________________________________________________________________
❝ L'homme pille la nature, mais la nature finit toujours par se venger de Gao Xingjian


❝ Origine : Mythologique

❝ Don : Bénédiction de Cérès

Inès provoque une croissance accélérée sur les plantes à plus de 2 mètres autour d’elle, rend le sol fertile et s’assure de leur santé. Inès a reçu la bénédiction de la déesse Cérès quand elle était petite. Elle se montre comme digne représentante depuis. Ce n’est pas un don puissant en soi sauf peut-être qu’Inès trouve son don inutile en combat. A contrario, elle peut s’occuper d’un jardin sans crainte de mauvaise récolte.

❝ Maîtrise : 4/10

Du peu d’utilisation, Inès le maitrise à 70 %. Au début de sa formation, elle demeurait sceptique quant à son existence, mais elle doit se faire une raison : elle a un don. Ensuite, elle ne compte pas augmenter sa puissance plus que de raison ; pour devenir un héros.

× Si elle poussait plus loin dans l’utilisation de son pouvoir, la jeune fille serait capable d’accélérer la croissance de ses plantes pour, par exemple, entraver les mouvements de ses adversaires, tandis qu’un collègue portera le coup suivant.

❝ Points forts : L’élément terre et l’eau se trouvent tout autour d’elle, même au travers du béton. Elle ne tombera pas à court de matériaux de base à son don — sauf peut-être les pays arides comme les pôles et le désert.

❝ Faiblesses : Comme elle utilise les plantes, les pouvoirs à base de feu et de glace sont ses principales faiblesses. L’élément terre était l’un de ses principaux éléments pour son don, elle ne peut faire pousser des plantes dans un environnement solide (comme le marbre, le calcaire, etc.)

■■■ Si tu devais avoir un(e)... ■■■

En dépit de ses années d’études, Inès ne pense pas avoir l’étoffe d’une future héroïne. Elle compte faire ses études jusqu’à ses 20 ans et elle s’arrêtera là pour rester une civile. Néanmoins, si elle pouvait aider ses compatriotes, elle se mettra en soutien pour aider un Joker en mission.

❝ Costume : Si elle devait avoir un costume, elle portera une robe courte de couleur verte, avec des feuilles brodées à la main. Une ceinture marquera sa taille H avec élégance et portera des bottes montant jusqu'à mi-cuisse. Sur son visage, elle aura un masque de symbolisant son attachement à la nature, avec une barrette attachant ses cheveux.

❝ Arme : Les plantes

❝ Véhicule : Quand elle pourra passer son permis, elle aura une petite voiture de couleur grise.


Histoire
____________________________________________________________________
Muses, chantez avec moi la souple jeune fille car tout ce qu'il vous arrive de toucher, Déesse, vous le rendez beau de Théocrite


Chapitre 1 ❝ Les songes de Cérès.


2009. Seule, dans sa chambre, Inès pleura silencieusement les larmes de son corps. Elle n’avait que six ans, quand sa mère avait quitté définitivement le foyer familial sans qu’elle le sache réellement pourquoi. Il n’avait pas eu de dispute, enfin en sa présence ni une atmosphère électrique dans la maison. Sa mère avait tout simplement déposé les papiers, annonçant qu’elle voulait divorcer et refusa sa garde.
Une trahison de sa mère.
Inès la détestait.
Inès l’aimait malgré tout.
Les larmes aux yeux, la fillette observa la lueur bleutée de son téléphone, d’un air morose. Le cadrant indiquait 21 h 45. Cela faisait presque une heure qu’elle pleurait, ici, dans le noir, la porte de sa chambre fermée à clef. Elle ne voulait pas que son père voie son état à cause du départ de sa mère. Elle ne voulait pas qu’il se sente coupable à son tour et qu’il l’abandonne également.

*

Une mer jaune s’étendit à perte de vue autour d’une petite fille de six ans. Ses yeux bruns cherchèrent ses géniteurs, le cœur une douleur à la poitrine. Elle se sentit abandonnée, délaissée, au point qu’elle se mit à courir droit devant elle, au travers du champ de blé. Dans sa course, elle réalisa qu’elle ne se souvenait plus du visage de sa mère, voilé par une brume blanche. Le souvenir de l’existence de son père s’était également effacé, comme si son esprit s’était reformaté. Criant à plein poumon, sa voix ne parvenait pas à s’échapper. Vivait-elle dans un film muet ? La fillette ne se souvenait pas qu’un tel terrain agricole existait près de chez elle. La vision trouble de cet espace s’immisça lentement en elle, jusqu’à ce que l’ivresse s’accentua chaque seconde. Ses pieds trébuchèrent et elle tomba sur le sol fertile, les larmes aux yeux. Dans son esprit, le mot « maman » se coupla avec « ne m’abandonne pas » et se répéta en boucle, comme une Lituanie sans fin. Une douce chaleur se posa sur son épaule. Et la fillette pivota sur elle-même.

*

Inès s’éveilla soudainement, en proie d’une migraine persistante. À ses côtés, le réveil sonna inlassablement jusqu’à ce qu’elle le coupe. L’esprit embrumé par son sommeil, elle se frotta vigoureusement les yeux, puis observa ses mains. Dans un silence religieux, la préadolescente remarqua qu’elle ne s’était pas mise en pyjama, la veille. Elle prit de nouveaux vêtements avant de se faire un grain de toilette matinale. Puis, elle descendit les escaliers. L’absence de sa mère, préparant le petit déjeuné, lui frappa au visage, comme pour lui dire : ce n’est pas un rêve. Elle s’approcha des placards et sortit les bols. Puis, elle chercha le lait qu’elle mit dans le micro-onde et prépara la machine à café pour son père. C’était des gestes simples, quotidiens, qu’elle savait faire.
Son père descendit peu de temps après que la table soit installée. D’un air abattu, elle parvint à lui sourire avec un « Bonjour papa. Tu as bien dormi ? »
Inès ne se souvenait plus, si ce jour-là, son père avait compris sa douleur et sa détresse. Sûrement, car ils étaient comme les deux doigts d’une main. Ce fut le premier jour de vie commune, sans leur mère.

Et cette situation dura plus de six mois, avant que le sourire de la fille unique s’illuminât à nouveau sur son visage. Comme par le passé.

*

Le même environnement. Le même champ de blé. La même vision. Le même silence. Inès connaissait cet autre monde, comme son monde réel. Au début, cela la déroutait longuement, surtout que la brise et le frottement du blé sur sa robe étaient les seuls sons parvenant à ses oreilles. La tête reposée sur les jambes d’une haute dame, elle se laissa bercer par la douce chaleur sécuritaire. En conséquence, elle s’était faite à l’idée qu’un tel rêve étrange se répétait inlassablement pendant ses six derniers mois. La belle dame devenait lentement sa mère, par affection. Elle l’observait toujours avec amour et gentillesse. Dans un livre compliqué sur les rêves, elle représentait l’amour perdu de sa génitrice. Cette inconnue était devenue « sa mère » par attachement affectif. Par moment, la dame l’obligea à se relever, mimant des gestes gracieux pour l’inciter à caresser les plantes, lui apprenant à s’occuper d’une plante de sa naissance à son terme. Toujours sous ce silence, sans connaître son identité. Dans le fond, une pression s’exerçait dans son cœur, comme pour la mettre en garde d’annoncer un mot. C’était comme un pacte, fait entre elle et la belle dame.
À son réveil, Inès savait qu’elle ne se souviendrait plus de leur rencontre ni de ce qu’elles ont fait ensemble.



Chapitre 2 ❝ La bénédiction de la Déesse de l’agriculture et de la moisson.


Les années se succédèrent sans difficulté dans la maison des Torres.
Même sans la présence d’une mère, Inès ne manquait de rien. Son père lui offrit plein de cadeaux, parfois, un peu trop, pour la chouchouter. Il l’emmena chez ses grand-parents paternels dès qu’il travaillait et la récupéra en fin de son service. L’atmosphère chez eux lui plaisait, surtout que sa mamie s’occupait de son jardin, tandis qu’elle l’observait faire. Quant à lui, son papy, lui se chargea du divertissement. Auprès d’eux, elle attendit la sonnerie. Puis, elle sauta dans ses bras. Néanmoins, il arriva des jours où ses derniers ne pouvaient s’occuper d’elle. Inès voyait les difficultés que subissait son père à la placée quelque part, au point qu’elle finit par passé des journées entier au commissariat. Elle s’installa à une place, avec quelques dessins ou livres, et elle s’occupa autant qu’elle pouvait afin que son père ne subisse pas la colère de son supérieur. Il n’avait jamais eu rien à redire, bien au contraire, les collègues de travail de son père ne l’aimaient pas. Par la suite, elle commença ses premiers cours en primaire et l’idée de se séparer de lui la déchira le premier jour. Elle craignait que son père l’abandonnât, comme ce fut le cas avec sa mère, et elle piqua une crise en pleurant. En dépit de ses paroles rassurantes, la jeune fille ne voulut pas le croire et ce fut que le soir même qu’elle le crut. Et les jours suivants devinrent plus calmes pour la jeune fille.

À cette époque, Miguel ne se doutait pas de la découverte de ses propres parents sur la phobie de sa fille. Il le découvrit qu’après l’appelle de son établissement, suite à son évanouissement durant la célébration des anniversaires du mois, organisé par sa maîtresse. Inquiet, l’établissement lui avait demandé de venir la chercher, car elle se sentait mal. Malgré son état, la jeune fille regretta que son père dût arrêter son travail pour la récupérer. Elle s’excusa à mainte reprise, jusqu’à ce qu’elle s’endort. Le lendemain, elle accompagna son père au bureau du directeur, lui informant la raison de son évanouissement. Et cette activité fut interdit dans sa classe.
Inès se sentit longuement coupable.
En grandissant, la jeune Torres devint de plus en plus autonome. Elle apprit, en premier lieu, le ménage à la maison et souhaita apprendre à faire son propre linge. Ensuite, elle apprit la cuisine, essentiellement froide, avant d’apprendre à cuire avec une gazinière électrique pour plus de sécurité. Sachant que son père revint tard de son travail, elle s’occupa des tâches ménagères à la maison, tel qu’une « petite femme » en plus de ses études. Parallèlement, elle se rendit régulièrement auprès de son psychologue pour travailler sa phobie. Curieusement, elle montra peu d’évolution sur sa peur. La femme lui proposa de travailler régulièrement avec sa peur, s’efforçant à le dépasser.
Pour démontrer que sa situation familiale ne dérangeait pas à son développement intellectuel, Inès s’efforça à obtenir de bonnes notes durant sa scolarité normale. Elle se montra brillante et régulière dans ses études. En absence de mère, elle dut se résoudre à apprendre sur le tas, découvrant une puberté précoce et assez stressante avec son unique parent ; et également son premier amour auprès d’un camarade de classe quand elle était en CM1. Cependant, le caractère surprotecteur de son père eut l’effet de l’avoir fait fuir au bout d’un mois.

Mars 2016. Un lundi matin, Inès faisait les courses tranquillement. En voyant les pieds de tomates, une envie soudaine d’y acheter s’empara d’elle. L’envie d’ouvrir son propre jardin traversa son esprit et elle l’acheta sous un coup de tête. Ce fut qu’arrivé chez elle, que la jeune fille réalisa qu’elle n’avait aucune notion de jardinage. Néanmoins, l’achat s’était effectué. Rapidement, elle s’empara des outils de son père et retourna la terre tout en créant un espace jardinage. Elle suivit une petite voix intérieure qui la conseillait doucereusement. Si au début, la fillette pensa que c’était vain, elle espérait néanmoins que ses tomates allaient prendre.
Quelle fut sa surprise de découvrir ses premiers légumes, quelques mois plus tard ? Et la joie de pouvoir les partager avec son père, par la suite. La fierté et les compliments de son père lui ont valu de continuer son petit espace personnel pour cultiver de nombreux légumes.
À la même époque, une situation des plus étranges survenues sur le terrain des Torres. Chaque matin, l’herbe poussa continuellement de vingt centimètres, poussant son père à devoir le tondre. Si ce n’était pas fait, les vingt centimètres du jour suivant s’étaient ajoutés. Les jours de canicules ne changèrent pas la donne. L’herbe était toujours revigorante et verte. Ni le maître de maison ni la fille ne comprenaient ce qui se passait sur leur terrain. Ce fut lorsque la jeune fille quitta la maison pour un voyage scolaire que le phénomène se stoppa net. Mais ils revinrent dès le retour d’Inès. Ce fut à cet instant qu’on découvrit le lien entre cette fécondité végétale et la fillette.
Inès avoua. À l’époque, elle craignait beaucoup cette situation, s’imaginant d’être victime d’un coup monté. Après quelques analyses, Inès découvrit qu’elle avait reçu le don mystique de la bénédiction de la déesse de l’agriculture et de la moisson. Elle pouvait nier son inquiétude, mais ressentir un sentiment de culpabilité à l'idée d'être l'origine de cette situation.
Après plusieurs heures d’entretiens, elle finit par découvrir que ce lien s’était formé dans son songe. Troublée, sa logique lui fit le rapprochement entre la grande dame et la déesse citée. Ses yeux s’ouvrirent en grand à cette découverte. On proposa à son père à ce qu’elle intégra le plus rapidement possible la Heroe’s SUP afin d’apprendre à contrôler ce pouvoir. Il semblait inquiet et la jeune fille le rassura. Ce fut dans ce cadre nouveau que son père lui avoua son plus grand secret : lui aussi avait un don. Inès avait 13 ans, en ce début d'année.

*

Le rêve continua. Toujours le même. Tournant en boucle. L’air frais et pur l’enveloppant durant ce songe lui apporta une sensation de liberté et de renaissance. Cependant, quelque chose avait changé dans son rêve. D’habitude, une atmosphère mystique et chaleureuse l’enveloppait. Néanmoins, dès qu’Inès avait découvert son don « la bénédiction de Cérès », le pacte d’anonymat était rompu.
L’héritière de la Déesse chercha la silhouette familière, afin de pouvoir lui parler. Elle ne le trouva nulle part. Elle avait beau remuer les lèvres, il n’avait toujours aucun son qui s’échappait. Lentement, elle comprit pourquoi la femme ne s’était pas présentée à elle. Un sentiment de culpabilité s’empara d’elle et les sanglots éveillèrent un nouveau son. C’était sa deuxième mère, celle qui l’avait soutenue au départ de sa génitrice, celle qui lui avait transmis amour et paix dans son cœur. Elle le savait, découvrir son identité l’aurait rompu cet instant magique, entretenu entre elles. Son cœur l’appela, encore et encore. Elle se sentait seule, en proie des ténèbres et de la sécheresse.
Gaïa… Déméter… Cérès… Mère Nature… Quels que soient les noms qu’elle prenait, cette divinité faisait partie d’elle. De sa famille.



Chapitre 3 ❝ Deux familles. Deux vies.


Novembre 2017. Lorsqu’elle revint de sa journée de cours, un événement brutal survint dans la vie de la jeune fille. Au pied de la porte, dans un espace réservé pour les chaussures, l’adolescente remarqua la présence d’escarpin de talon haut avec ceux de son père. Contrariée de savoir une autre présence féminine qu’elle dans la maison, elle se précipita vers le salon, où une femme attendit sagement. Les yeux durs de la jeune femme se plantèrent vers elle, sans le moindre sentiment de bienveillance. Une aura parfait pour la Torres, bien décider à la mettre immédiatement au défi. Quelle fut sa surprise, quand son père déclara que cette femme était sa mère... Celle qui avait osé l’abandonner quand elle avait six ans. La colère monta dans la jeune fille, alors que ses parents lui expliquaient le divorce à l’amiable qui avait eu lieu à l’époque. Elle les écouta, sans dire un mot. Attendant le verdict final. Ce qui arriva très vite, quand sa mère annonça qu’elle voulait retrouver son rôle de mère auprès d’elle. Inès se releva, après s’être montrée franche avec elle : elle refusa tout contact mère/fille avec l’ex-femme de son père. Elle coupa court à toute tentative de rapprochement tant qu’elle était en colère.

Sa colère dura trois mois, avant qu’elle accepte de dormir un week-end chez sa mère. Dans sa nouvelle maison, elle découvrit un frère de deux ans plus vieux qu'elle, et une petite sœur de six ans sa cadette. L’amour que lui apportait cette seconde famille s’était étendu jusqu’à elle, l’enveloppant. Néanmoins, elle se sentit malgré tout comme une étrangère, toujours inquiète sur la santé de son père quand il n’était pas près de lui. Ces périodes avec sa mère lui permettaient de couper légèrement le cordon ombilical, presque fusionnel avec son père. Malheureusement, ce n’était pas assez au goût de sa mère qui trouva leur amour tordu (ce qu’elle n’ose pas leur dire en face). Indéniablement, Inès aimait plus vivre chez son père.

*

Cela faisait presque trois mois qu’elle n’avait plus refait le rêve de ce champ de céréale. Inès se trouvait allongée et parla dans le vide, sachant que plus personne ne l’écouta. Elle referma ses yeux dans un sommeil dans son propre rêve. L’air changea d’odeur lentement, mais sûrement. En l’absence de la déesse, l’adolescente s’était intéressée aux mythologies parlant de la déesse de l’agriculture, des moissons et de la fécondité. À travers de ces textes, elle découvrit un peu plus le passé de celle qui l’avait béni, il y a tant d’années.
Soudain, un vent chaud caressa son visage et elle se réveilla en sursaut. La femme se trouva sous sa tête, comme par le passé. Elle avait la sensation d’avoir été Perséphone, avant l’enlèvement. Elle se redressa, le cœur battant à la fois par inquiétude et l’excitation.
— Je… suis désolé. Je savais que je ne devais pas découvrir votre nom. Mais…
La déesse bougea verticalement sa tête, toujours murer dans son silence.
— Comment dois-je vous appeler ?
La déesse passa sa main au niveau de ses cheveux, la caressant comme l’on ferait avec un animal.
Dans son silence, elle crut comprendre que cette dernière lui laissa le plaisir de le choisir.
— Cérès. J’aime bien ce prénom.
— Alors, qu’il en soit ainsi, ma chère Inès.


*

Inès s’éveilla dans son lit, les larmes aux yeux. À ses côtés, le réveil sonna inlassablement jusqu’à ce qu’elle le coupe. L’esprit embrumé par son sommeil, elle se frotta vigoureusement les yeux, puis observa ses mains. Un silence religieux enveloppa sa chambre avant qu’un sourire survint à ses lèvres. Cette nuit, la déesse « Cérès » avait accepté qu’elle garde les souvenirs de leur rencontre…

Le lendemain, Inès retourna à l’école des superhéros. Le week-end terminé, elle se sentait plus sereine et apte à reprendre ses cours. Dans sa poitrine, elle sentait l'amour de « Cérès » l'envahir.
C’était en 2017.



Toi, derrière ton écran

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❝ Un petit mot pour la fin :Euh... Je ne sais toujours pas quoi dire. J'imagine.






Dernière édition par Inès Torres le Dim 21 Mai - 13:23, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Inès Torres, " On peut tout faire avec des tomates " Ven 19 Mai - 2:07

Ma petite Ignès bon retour parmi nous !
Ton personnage est tout minions, mais j’aurais quelques remarques et questions à formuler.

Si tu es née en août 2003 tu auras 15 ans dans trois mois, pour l’instant tu n’en a que 14.
D’ailleurs 15 ou 14 ans si on te laissait avoir un job à cet âge là ce serait de l’exploitation.

Dans ton histoire tu emplois le terme « préadolescente », mais ton personnage a bien 6 ans à cette époque, non ? Ca me semble un peu jeune pour parler de préadolescence.

Ensuite à 14 ans tu écris «  On proposa à son père à ce qu’elle intégra le plus rapidement possible la Heroe’s SUP afin d’apprendre à contrôler ce pouvoir. », puis un an après « Et Inès pénétra dans l’école des superhéros quelques jours plus tard. »
Ton personnage (ou sont père) à donc refusé dans un premier temps d’entré à la Heroe’s Sup et changé d’avis un an plus tard? Ou ton père voulant pas que tu sois en pensionnat à préféré attendre de déménager pour t’accompagner et à mit un an à avoir sa mutation ? Ou y a-t-il quelque chose que je n’ai pas saisit ?

Voilà mon poussin, signale moi lorsque tu auras finit tes corrections.

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MessageSujet: Re: Inès Torres, " On peut tout faire avec des tomates " Ven 19 Mai - 16:26

Je viens de modifier les passages en question.

Au passage, j'ai mit 1 an de plus pour tomber à 15 ans en début 2018. Pour éviter les conflits; j'ai retiré le mois de ses 6 ans et elle a bien intégré l'école à 13 ans. La dernière phrase sera lorsqu'elle retournera à l'école.

Ensuite, j'attends que Miguel Torres finit la fiche pour qu'on soit nickel niveau chronologie.

J'ai ajouté ceci dans ses particularités :

Inès a écrit:
✿ Aime : aller au Karaoké avec ses amis ; essayer des nouvelles douceurs ou boutique ; adore tout ce qui est adorable et mignon.
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MessageSujet: Re: Inès Torres, " On peut tout faire avec des tomates " Dim 21 Mai - 13:24

Désolée pour le double poste, mais comme Miguel m'a annoncé qu'elle avait terminée, on peut la contrôler.
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MessageSujet: Re: Inès Torres, " On peut tout faire avec des tomates " Lun 22 Mai - 21:23

tu es validé


Tu es dès à présent une étudiante iota au niveau 13. Tu peux disposer de ton costume.

Tu peux tout d'abord venir nous dire ton don, ton métier et ton super-pseudo ainsi que réserver ton avatar.

Ensuite, tu pourras créer ton journal et commencer à gagner de l'expérience en participant activement au forum. Tu peux également t'inscrire dans le sujet recherche de RP ou, si tu veux faire des rencontres totalement imprévues, dans la random roulette!

Si tu as une question, n'hésite pas à nous en faire part, le staff est là pour t'aider au mieux et pour t'aiguiller vers la bonne voie.
Bonne chance dans la ville des héros!

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MessageSujet: Re: Inès Torres, " On peut tout faire avec des tomates "

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Inès Torres, " On peut tout faire avec des tomates "

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