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Un mot suffit. [PV Meknes]

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MessageSujet: Un mot suffit. [PV Meknes] Lun 29 Mai - 23:31

La grasse matinée du bungalow fut très vite écourtée. Un vacarme de bruits sourds de verres cassés raisonna depuis la cuisine. Lilou sorti du lit les yeux encore dans le brouillard. Pieds nus, dans un pyjama short bleu et brun, elle entra dans la cuisine. Karisu se trouvait au milieu d'un bazars monumental.
La brune se frotta les yeux.

" Kari, qu'est ce que tu fais à cette heure ? "

Elle observa la scène et rit. L'homme au cheveux flamboyant devait être tombé sur le derrière. Et avait surement entraîné la vaisselle qu'il portait.
La brune enfila des chaussons et l'aida à se relever.

" Combien de fois doit-on te dire de ne rien faire ? J'imagine bien que cela soit pénible, mais tu es blessé, tu nous préparera à petit déjeuner lorsque tu seras à nouveau valide. " Elle lui fit un petit clin d’œil.

Elle prit un grand verre d'eau et s'affaira sous le regard de l'invalide. Tout d'abord elle ramassa les débris en faisant bien attention à ne pas se couper. Puis elle continua de préparer le petit déjeuné.
Elle fit du café, du thé, des tartines à la confiture de nèfles et des smooties tous frais. Dans le café et un smootie elle y mit planta une paille. Elle tendit le bras. Kari geignit mais accepta la tranche de pain. Il la prit entre ses dents.
La demoiselle posa le tout sur la table de la petite salle à manger et parti prendre une douche.

Les journées devait être très longue pour lui. Mais franchement, avant de le ramasser elle aurait du le prendre en photo ! Elle en riait encore. Ce Kari là, Klaus et elle le découvraient tout les jours un peu plus.

Ce matin là elle prit son petit déjeuné en compagnie du grognon.

Sa journée fut des plus simples, elle parti en cours et au moment de revenir elle reçu un coup de fils de la part de Klaus.
Karisu avait apparemment tenté une nouvelle fois d'aider mais n'avait récolté que des égratignure. Cela la fit rire, il ne s'arrêterait donc jamais. Elle hocha la tête et mémorisa la liste de matériel à acheter. Avant qu'il ne raccroche elle lui proposa de ne pas faire à manger ce soir, elle passerait à l'épicerie acheter un truc fait tout frais.

Avec son nouveau programme elle décida donc de passer à la brasserie russe des bas quartier qui faisait de délicieux plats de son enfances. Lilou se rendit ensuite dans la pharmacie de la rue adjacente.

Il n'y avait pas grand monde, la brune se rendit à un gichet.

" Bonjour que puis-je faire pour vous ?

- Eh bien je souhaiterais plusieurs choses : de la bétadine dermique et alcoolique, des compresses stériles, du sparadrap, des bandes non adhésives, de l'huile essentielle de lavande aspic ainsi que de la menthe poivrée.
- Une vraie trousse de secours !" Rit la pharmacienne.

Lilou la vit disparaître derrière le comptoir. Elle posa son sac de nourriture sur le sol et recula d'un pas. Elle percuta, légèrement et sans le vouloir, la personne derrière elle. Elle se retourna furtivement et s'excusa rapidement.

Et puis soudain elle se stoppa. Elle avait entendu un mot, ou plutôt des syllabes rassemblées créant ainsi un sens à cette combinaison.
Le cerveau de la demoiselle réfléchissait à mille à l'heure. Elle n'avait jamais entendu cette langue, et elle n'avait aucun sonorité continentale ou.... Elle déglutit. Humaine...

La pharmacienne revint avec un sac contenant tout ses articles. Lilou sans un mot de plus, paya, pris son sac et sorti. Bien que l'envie l'en manquait elle ne regarda pas l'inconnu. Elle sorti et attendit sur le côté.
Elle était sûr que cette langue, ce langage n'était pas humain. Mais d'où alors ?

La personne sortie. Elle reconnue son manteau. Lilou lui barra le chemin. Elle l'observa. Son  visage lui était familier. Mais cela semblait lui échapper. Comme un rêve qui s'émiette à son réveil.

Dans le langage qu'elle avait entendu plutôt elle lui posa la question intriguée.

" De quel lieu provenez-vous ? "
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MessageSujet: Re: Un mot suffit. [PV Meknes] Sam 29 Juil - 0:05

Meknes était dans les rues de Laurel, comme un civil tranquille, sans pression. Il n’avait rien à craindre de personne, et personne n’avait rien à craindre de lui.

Son seul objectif consistait à réunir les différents objets archivés sur sa liste de course. Des médicaments divers, afin de prendre soin du petit Saturnin.

Comme d’habitude, le géant demeurait impossible à reconnaître, en raison de ses éclairs qui parasitaient les pensées des créatures conscientes tout autour de lui. Il se complaisait ainsi dans son rôle de monsieur-tout-le-monde. Un monsieur-tout-le-monde de deux mètres trente. Le gros manteau qu’il portait lui donnait cet effet bouffi, envahissant. C’est pourtant sans intention malveillante que le colosse fit son irruption dans le petit bâtiment supposé lui apporter les éléments dont il avait besoin.

Carnage faisait la queue, patient. Il ne poussa, brutalisa personne. Il ne fit pas de massacre et ne tenta pas de se mettre en valeur. Il n’avait pas le temps.

A la place, son œil valide se plissait afin de déchiffrer les inscriptions maladroites qu’avait griffonnées le garçon sur ce bout de papier. Cela l’avait amusé de rédiger tout cela lui-même afin d’aider son grand papa. Une bonne intention qui rendait actuellement la tâche difficile pour Meknes, mais il ne s’en plaignait pas : il avait déjà connu pire vis-à-vis de ses enfants, et celui qui était prisonnier d’une autre dimension pour parachever son entraînement afin de tuer des dieux figurait parmi ces cas d’école.

Il reconnaissait difficilement le nom de ce qu’il était supposé acheter, parce qu’il ne lui était pas commun d’aller se procurer des traitements contre la toux ou ce genre de maladies. Pour ce qui était des blessures, la dernière fois qu’il avait dû se soigner, c’était lorsque Strider lui avait détruit l’avant-bras durant son combat dans l’hôpital…

Non, il y avait aussi cette petite rixe contre l’humain étrange avec son jouet, comment s’appelait-il déjà…

Un léger choc empêcha la pensée du guerrier de se concrétiser. Une pauvre terrienne venait de se cogner contre sa divine charpente.

« Khass, sherr-Täl… » avait grommelé l’Ambassadeur, en guise de rappel à l’ordre, ce qui voulait signifier, dans le contexte de la conversation : « Fais attention, petite ». Rien de bien dangereux dans la mesure où l’intéressée était supposée oublier l’affaire l’instant d’après, puisque l’éclair psychotique de Meknes s’assurait d’effacer en permanence le fait qu’il était présent parmi une foule de civils innocents.

Le colosse lui-même ne s’occupait déjà plus de cette situation. Il achevait de décrypter les gribouillis du bambin dont il avait la charge en attendant que vienne son tour.

Quand se fut à lui, il montra sa commande, croisa les bras, laissa faire la personne en charge de le satisfaire, paya par carte (sans contact) puis tourna les talons pour rentrer chez lui.

Rien de nouveau sous l’horizon si ce n’était que le géant avait dû user d’une autre identité que la sienne afin de finaliser son achat. Autre ? Fausse ? Il ne savait plus. Ce n’était pas non plus un détail excessivement important de l’histoire.

Carnage fit de nouveau face à un obstacle alors qu’il sortait dans la rue. Encore cette gamine revêche qui s’était explosée contre lui telle une déferlante contre un récif. Cette fois-ci le barrage qu’elle formait était on ne peut plus intentionnel. Meknes arqua un sourcil en se demandant s’il allait devoir lui marcher dessus ou non.

C’est là qu’elle parla dans son langage. Le genre d’évènement qui avait de quoi chatouiller le cœur du géant, dans une sensation à la fois plaisante et malsaine. Cela fit serrer les poings de Meknes, notamment celui qui tenait le petit sac plastique dans lequel il y avait le butin destiné à Saturnin. Ce n’était pas son gantelet archaon, autrement la matière n’aurait pas pu tenir le choc. Elle aurait été déchirée, et les différentes boîtes se seraient répandues sur le parterre.

La main monstrueuse de Meknes était libre, donc.

A voir si elle allait bientôt déchiqueter la chair de cette impertinente.

« Et toi. Qui es-tu pour parler la langue de Carnage ? »


Dernière édition par Bloodshed le Mer 16 Aoû - 12:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un mot suffit. [PV Meknes] Hier à 12:00

La voix de l'être était rauque et dur. L'intonation de sa phrase ne signalait rien de bon. Lilou recula d'un pas. Mais elle était bien trop curieuse pour en faire plus.
Le distinguer était étrangement compliqué. Comme si elle avait bu un peu trop, elle percevait un détail puis sur l'instant d'après elle l'oubliait.
Toutefois elle avait réussi à discerner quelque chose. Il ne semblait pas du tout ravi qu'ils parlent la même langue.

" Carnage ? Est-ce le nom de votre langue ou vous-même ? "

Cela pouvait très bien sonner comme le nom d'une langue ou même d'un prénom, pour un personnage mégalo.
Lilou réfléchit. Ses sonorités comme venue d'un autre monde, à quel peuple de l'univers pouvait-il appartenir ?

Elle eu soudain un flash et s'il s'agissait du criminel international celui dont on craint de prononcer son nom ? Celui qui en un seul geste pouvait éradiquer une nation, incontrolable aux alures mégalo, ah oui ça pourrait convenir.
Mais une chose clochait....

Hm non, cela ne pouvait pas être lui. Pourquoi un envahisseur extraterrestre ferait ses achats dans une pharmacie. C'était trop absurde.
Le doute subsistait tout de même. Si seulement elle avait été plus attentives àa ce qu'énonçait  et montrait les médias, elle aurait surement vu le visage de l'extra-terrestre si redouté.
Oh mais si... Elle avait déjà entendu parlé du criminel. Son nom quel était-il déjà... Lilou avait son nom au bout de la langue. Il lui semblait que cela avait un rapport avec la colère et les désastres, une formule comme ça...
Les trous de mémoire était la pire chose au monde. Lilou les détestait, si elle le pouvait elle les éradiquerait de la terre.

Bon et puis tant pis. Comme d'habitude lorsqu'elle arrêterait de chercher le mot lui reviendra naturellement.
La brune se servit de nouveau de la "langue de Carnage"

" Mais vous n'avez toujours pas répondu à ma question. D'où provenez-vous ?

Elle marqua une subtile pause avant de se présenter : " Je  suis Lilou une simple humaine. Et beaucoup moins puissante que vous ne le paraissez. "

Il n'était de toute façon pas compliqué d'être plus puissant que Lilou. Ce qu'elle entendait par là était qu'il inspirait la puissance et le pouvoir. Rien que par sa capacité à se dissimuler si subtilement aux yeux humains c'étaient très fort.
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MessageSujet: Re: Un mot suffit. [PV Meknes] Hier à 13:19

Le fait d’être Carnage supposait mener une existence entièrement faite de puissants contrastes. Tout, absolument tout, dans les agissements du géant, avait quelque chose de démesuré, de dangereux, ou d’absurde, en raison de tout ce dont il était capable, et aussi de tout ce qu’il incarnait.

C’était horrible s’il tuait. C’était affolant s’il détruisait. C’était effrayant s’il apparaissait.

Sans les pouvoirs de sa foudre, faire les actions les plus simplissimes était absolument insupportable pour l’ensemble des mortels. Finalement, c’était dans l’intérêt de tous et toutes que le colosse se cachait de la foule, pour ne s’autoriser que quelques coups d’éclat. Il ne faisait des spectacles tonitruants que de temps-en-temps, pour alimenter les débats et rappeler qu’il était toujours là. Meknes avait bien compris la logique des terriens, à force. La routine était le plus insidieux des poisons. C’est pourquoi l’ambassadeur faisait tout son possible pour la combattre, et changer de vie.

Sa tranquillité durement obtenue n’empêchait pas les flots de commentaires, les théories, débats et réflexions plus ou moins crapuleuses, qui se gargarisaient d’images fausses, et du plaisir d’imprimer des impressions personnelles dans le petit crâne de tout une masse de personnes. Un laborieux travail d’équipe afin de s’aveugler, et de passer son temps à parler de rien sans en avoir l’air. Blablabla, la peur. Blablabla, la sécurité. Blablabla des solutions existent-elles. Blablabla oui mais non mais en fait on ne sait pas.

Se tenir loin de tout ça participait à devenir serein. Actuellement, Meknes avait simplement besoin de quelques affaires afin de prendre soin de son fils. Pas d’autres priorités. Les mafieux et divers criminels avec qui il collaborait pouvaient attendre. Ils n’avaient pas le choix, de toute façon.

Carnage avait d’ailleurs commencé à faire taire ceux qui s’étaient plaints de son changement de comportement. Ça permettait aux forces de police de respirer un peu, et de se préparer pour leur prochain combat. Un accord invisible, du gagnant-gagnant.

Et maintenant il se tenait devant une petite gamine qui parlait comme lui. Autrefois, il lui aurait probablement brisé la nuque sans trop chercher à réfléchir… Non, non. Meknes n’était pas comme cela. Même par le passé. Il n’était pas plus stupide, simplement blessé et en quête de repères, effrayé par l’inconnu. Il n’allait pas se mettre lui-aussi à fabriquer des fantômes : il avait d’autres priorités.

Il ne fit rien de mal à Lilou pour le moment. Elle était toujours sur son chemin. Elle insistait.

Alors qu’elle parlait, Meknes rompit le charme. Il éloigna ses éclairs et leurs pouvoirs de la carcasse de cette enfant, pour apparaître devant elle sans que son esprit en soit tourmenté. Cela dit, il s’agissait plutôt de remplacer un trouble par un autre. Le géant était prêt à la faire taire si jamais elle hurlait au moment où son cerveau aurait fini de rétablir toutes les connexions neuronales. Le temps qu’elle percute, il se permit de lui répondre.

« Je suis Meknes 3MAJ. Je suis né sur Havöck. »

Là-dessus il fit un pas. Il se rapprochait de l’étudiante, sans afficher une once d’agressivité. Au contraire : son attitude invitait plutôt la terrienne à le suivre. Comme elle restait silencieuse, Meknes lui laissa sa chance.

« Marchons ensemble. Si je réalise que tu es une espionne ou une ennemie, je te tue sur le champ. »

Rien qu’à voir à quel point l’envahisseur se montrait honnête et affable, cela ne pouvait annoncer que du bonheur en perspective.
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MessageSujet: Re: Un mot suffit. [PV Meknes] Hier à 14:19

Une lumière. Non, un projecteur, et même dirait-on un projecteur Mega boomers*, s'alluma dans l'esprit de la demoiselle. La brume tumultueuse se dissipa comme si elle n'avait jamais existé.

La vérité était d'une taille considérable détenant une carrure de guerrier interstellaire, il n'y avait pas de mot terrien que Lilou puisse trouver pour qualifier cet être.
Lilou le détailla sous toutes les coutures. C'était bien lui, le plus mauvais personnage, l'envahisseur de la terre, enfin selon les médias et les personnes qui en parle.

Lilou rit à la dernière remarque de Meknes 3MAJ. C'était étrange de rire en présence d'un tel personnage, mais après tout pourquoi pas.

" Je ne doute pas de vos capacités à m'éradiquer en cas de doute, mais ne vous inquiétez pas, je n'ai pas d'intentions hostiles, et encore moins contre votre personne. Les espions sont bien trop discrets et subtiles pour que je le devienne un jour. Je suis vraiment surprise de vous rencontrer en un tel lieu. C'est vraiment peu commun pour un "génie du mal" comme les humains aiment vous qualifier. "

Les iris céruléens se plongèrent dans le regard ocre de l'extraterrestre. Cette couleur dorée inspirait celle du soleil, douce, brûlante, dangereuse, d'une infinie puissance et aux ressources quasiment illimitées, cela collait parfaitement au personnage. Mais étrangement la teinte de son œil ne correspondait pas à celle de l'étoile de ce système solaire. Peut-être se rapprochait-elle plus de celle de son soleil. Comment son monde se présentait-il ? était-il plus dure et rustre que la terre ? Surement plus développé mais était-il si beau ?

" Votre monde vous manque t-il beaucoup ? "

Cela prenait déjà en compte le fait qu'il lui manquait au moins un peu. Etait-il capable de ressentir les émotions comme les humains ? Lilou eu soudain très envie de le toucher. A ce stade de leur rencontre cela était trop prématuré, elle allait se faire tuer inutilement si ce n'est se faire griller le cerveau s'il est capable de ressentir plus de chose qu'un humain peut l'imaginer.


Pouvait-il aller et venir à sa guise chez les siens à la terre ou était-il en quelque sorte bloqué ? Une centaine de questions la taraudait.
Étrangement aucune ne portait sur le fait qu'il soit un assassin de classe mondiale. Pourquoi cela ? Eh bien tout simplement que l'immense créature en face d'elle ne lui semblait pas mauvaise, juste différente. Le concept d'humanité n'était-il pas discriminent pour les autres créatures ?
Tuer des humains est mal selon les humains, c'est un fait, Lilou n'en pensait pas moins. Mais elle s'interrogeait. Tuer les animaux ne posait aucun problème aux Hommes jusqu'à un certain point et une époque. Alors pourquoi en serait-il différent pour un être beaucoup plus évolué que les puces que sont les Hommes ?



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Un mot suffit. [PV Meknes]

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