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Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] :

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MessageSujet: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Mer 9 Aoû - 15:23

La silhouette qui s'éloignait le long de l'avenue me fit m'arrêter aussitôt. Je l'avais déjà vu à peine trois jours plutôt et pour rien au monde ne n'aurait pût l'oublier et je n'étais déjà pas habituée à oublier les gens. Avec un don comme le mien cela pouvait se comprendre. Ce n'était pas seulement le fait de la reconnaître qui me fit changer mes plans dans l'instant pour la suivre. Non. La première fois que je l'avais croisé je n'y avais pas prêté plus attention que ça, à ce moment j'avais d'autres sujets de préoccupations. Je venais, une fois de plus, de perdre mon job. Ce n'était pourtant pas vraiment ma faute si j'étais arrivée en retard, ni cette fois, ni les précédentes.
Comme si j'avais pût savoir que le violeur présumé que je surveillais ces derniers temps passerait à l'acte juste à l'heure pour moi d'aller au travail ! Et puis, je n'avais pas pût abandonnée la pauvre fille à son sort. Mais cela je n'avais pas vraiment pût l'expliquer à mon patron... ex-patron. Déjà, je n'avais pas réussi à en placer une, il s'en moquait probablement éperdument et je ne tenais pas vraiment à divulguer mes activités d'héroïne.
J'avais calculé qu'en retrouvant un job d'ici demain je pourrais probablement manger tout le mois sans pour autant être virée de mon actuel logement. Au pire des cas je pouvais toujours retourner dans la zone abandonnée, je l'avais fait les premiers mois, mais je m'étais vite lassé de prendre mes bains dans la cave inondée, de me réveiller au moindre bruit et de ne pouvoir rien posséder de plus que ce que qui tenait dans mon sac. Non avoir un appartement à moi était bien plus confortable. Si je ne trouvais pas de boulot je trouverais toujours un moyen de réduire le reste de mes dépenses. Enfin heureusement que cette silhouette me distrayait de mes sombre pensées.
En le suivant je l'observais, c'était un garçon plus grand que la moyenne avec des cheveux sombres. Un meurtrier. Le lendemain de mon licenciement j'étais repassée par cette même rue et appris qu'il y avait eu un meurtre. D'après les informations que j'avais récoltées cela ne pouvait être que lui. Il fallait donc que je l'appréhende et que je le livre à la police. Mais pas au milieu d'une rue passante, j'allais attendre qu'il rentre chez lui ou … oui ici. Les petites rues près de l'église étaient plutôt vides à cette heure-ci.
Je m'approchais sans bruit, aidé en cela par mon don que je dissipais juste au moment où je collais le canon de mon arme entre ses omoplates.
« - Pas de mouvements brusques. Dis-moi tu connais une certaine Sally Mason ? Elle est morte il y a deux nuits. »
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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Lun 21 Aoû - 7:17

Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point
« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvée et de triomphe; un début, un combat et une victoire »
Fanny & Iwan

Laurel était une ville trop paisible à ton goût. Depuis que vous étiez revenus, tu avais l’impression que cette ville avait perdu son charme, son sentiment d’incertitude. Tu te souvenais encore du ravage de Robert et tu te disais que la sécurité avait dû être renforcée à cause de cette histoire. Une histoire qui te faisait regretter cette ville. En plus d’une ville calme, tu te rendais compte que tu n’avais pas pu « discuter » avec cet homme que tes deux confrères adoraient, admiraient et craignaient. Tu n’avais pas pu « discuter » avec cet homme qu’ils appelaient Jonas. Pour avoir ce mélange de sentiments, il devait vraiment être exceptionnel. Pour briser ce calme, tu allais devoir y mettre les moyens.

Une… puis deux… et enfin trois. C’était le nombre de victime que tu avais fait et pourtant, cela était insuffisant pour toi. Ces proies n’étaient pas drôle, fade. Ce n’était que des pauvres trainées, des âmes perdues et abandonnées. Ce n’était que des esclaves de Satan en quête de rédemption. Une quête que tu leur avais empêché d’accomplir. Ce soir, tu allais t’en prendre à ta quatrième victime. Tu l’avais déjà trouvé. Elle squattait souvent le bar où Kiyo allait. Un bar qui était un vrai nid à déché pour tes yeux. Quoi que… non, pas ce soir. Ce n’était pas ton mode opératoire. Tu ne faisais que par lot de trois. Ce soir, tu allais seulement te promener. Du moins, c’était ce que tu croyais.

Alors que tu marchais tranquillement dans les rues, appréciant le monde de la nuit à Laurel, tu sentis quelque chose sur toi.  A en croire les sensations, c’était une arme à feu. Etait-ce de la même portée que tes bébés ? Tu ne bougeas pas d’un pouce. Puis la personne se mit à parler. Tu ne reconnaissais pas la voix mais il semblait que Naya et Kiyo, eux, la connaissait. Naya forçait sur son pouvoir pour empêcher Kiyo se sortir. Il hurlait qu’il voulait la buter, la tuer à main nue. C’était donc une connaissance à eux. A cette idée, tu affichas un sourire.

Quand elle te demanda de ne pas faire de mouvement brusques et surtout, si tu connaissais une certaine Sally Mason, tu levas les mains en signe de bonne foi avant de te retourner, te trouvant face à elle.

« Ce n’est pas très prudent pour une jeune fille de ton allure de sortir comme ça, dans la rue et de braquer ton arme sur n’importe qui. », dis-tu. « Et non, je ne connais pas de Sally Mason. Je suis nouveau dans cette ville. », ajoutes-tu.

Elle était plutôt mignonne. Tu te demandais pourquoi Kiyo voulait la tuer plutôt que de la mettre dans son lit. Mais ce soir, cette beauté n’allait pas danser avec lui mais plutôt avec toi.
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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Mer 27 Sep - 8:46

Le jeune homme semblait pas trop con et tenir à sa vie car il s’immobilisa quand je lui ordonnais. Puis écarta lentement les mains de part et d’autre de son visage avant de se retourner avec toujours autant de précaution. Si il voulait voir qui l’arrêtait je n’y voyais pas d’inconvénient surtout qu’il ne s’en souviendrais pas longtemps. Juste de temps de nous rendre au commissariat le plus proche.
« - Ce n’est pas très prudent pour une jeune fille de ton allure de sortir comme ça, dans la rue et de braquer ton arme sur n’importe qui. »
Je reculais de deux pas pour être hors de sa portée si il lui prenait de faire un truc débile. Je n’aimais pas du tout la façon dont il me regardait. Ni son air désinvolte.
« - Je n’ai pas besoin qu’un meurtrier s’inquiète de ma sécurité, je l’assure très bien toute seule. »
Et comment je traquerais les fils de pute dans son genre si je ne le faisais pas ? C’était une question rhétorique bien entendu. Je repris.  
« - Si tu connais pas le nom de tes victimes ce n’est pas mon problème. Mais comment tu vas expliquer d’être sortie de chez elle si tu ne la connais pas ? »
Ceci étant la réponse ne m’intéressait pas vraiment il n’avait qu’à aller se justifier auprès des flics. Mes mains étant occupées se fit un mouvement de tête vers le bout de la rue.
« - Aller, on a pas toute la nuit. Si tu tentes de fuir je te tire dans la jambe. Si tu m’attaques je viserais ta tête selon mon humeur. Le poste est par là-bas alors avance.  »


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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Jeu 28 Sep - 11:42

Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point
« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvée et de triomphe; un début, un combat et une victoire »
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Tu ne bougeais pas. Pourquoi bougerais-tu d’ailleurs ? Elle te menaçait avec une arme. Mais ce qui t’amusais, c’était le fait qu’elle était persuadée de ta culpabilité. Certes, il était vrai que tu avais tué cette demoiselle, sans connaitre son nom, mais le fait qu’elle en était sûr à ce point te faisais sourire. En la voyant, tu reconnaissais qu’elle avait un petit quelque chose que les autres filles n’avaient pas. Un petit quelque chose qui faisait que Kiyo avait mis son veto sur elle. Elle lui appartenait et tu respectais son choix. Même si rien ne t’empêchait de jouer avec elle. Juste un peu.

Alors que tu lui parlais, elle se mit à reculer. Savait-elle qu’elle devait se méfier de toi ? Son intelligence t’amusait encore plus. Cette femme était parfaite. Puis, tu te mis à sourire en entendant ses répliques. Croyait-elle vraiment que tu t’inquiétais pour elle ? Pauvre petite créature. Elle continua à parler. Et ses autres paroles coupèrent ton sourire. Les femmes étaient des femmes chiantes. Elles parlaient trop, pour rien et surtout pour ne rien dire. Un trait que tu ne retrouvais pas trop chez ta maitresse de maison. Un trait qui te faisait douter de son sexe. Elle devait être un mec en réalité.

Mais passons. Tu fis ce qu’elle te demanda quand elle te menaça. Cette voix. Kiyo en avait des frissons. Il te détestait. Il voulait jouer avec elle. Faire une dernière danse avec sa bien-aimée. Il savait qu’après ça, il ne pourra plus danser avec elle. Leur chemin était trop bien différent pour qu’ils puissent se revoir. Mais tu ne le laissas pas faire. Du moins, pas pour le moment. Toujours les bras en l’air pour qu’elle ait les mains en vue, tu avanças de quelques pas avant de te stopper.

« Savais-tu que ce n’était pas prudent de jouer avec des armes à feu quand on était une femme ? », demandes-tu. « vous êtes bonnes qu’à porter des mioches et à écarter les jambes comme des catins. », ajoutes-tu avant de te retourner vers elle. « Dis-moi ma chère, est-ce que tu penses pouvoir être assez rapide pour me tirer une balle dans la tête avant que je ne te tue ? », demandes-tu en affichant un sourire sadique.

Tu ne bougeais pas encore. Tu savais très bien que ta survie dépendait d’un timing parfait. Si tu te changeais trop tôt, elle pourrait te tuer avec ton autre corps et si tu changeais trop tard, Kiyo allait pouvoir prendre possession de la situation et jouer avec elle. Tu l’observas.

« Je sais que tu es rapide et habille, mais sauras-tu l’être face contre moi… », ajoutes-tu en observant la demoiselle. « Sauras-tu être plus rapide que moi Fanny Sharp ? », demandes-tu. Tu n’attendais qu’une chose : la peur. Tu attendais que la peur s’affiche sur son visage.
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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Mar 24 Oct - 18:26

Une fois de plus le jeune homme s'exécuta sans histoire et s'avança dans la ruelle. Mais son obéissance ne dura pas, car au bout de quelques pas il s'arrêta net. J'enclenchais aussitôt le chien et stabilisais ma position en prévision d'une attaque surprise. Cependant, il se retourna avec toujours autant de précaution.
« - Bla bla bla. »
Dit-il, cherchant probablement à gagner du temps, ou à évaluer ma réaction. Si il pensait que je bluffais et que j'étais incapable de tirer il allait être déçus. Ça ne me dérangeait pas le moins du monde. Il était coupable, j'en étais persuadée, il méritait donc la peine de mort surtout qu'au vu de son calme ce n'était pas sa première victime et, si on le laissait en vie, ça ne serait pas la dernière. Bien entendu si j'en avais la possibilité, je préférais le remettre à la police. Dans ce but je devais donc le rappeler à l'ordre avant qu'il ne fasse une erreur de jugement, car si il en faisait cela allait m'obliger à le descendre.
« - Je sais que tu es rapide et habille, mais sauras-tu l'être face contre moi… Sauras-tu être plus rapide q… »
Le reste de sa phrase se perdit dans la détonation. La rue était sombre mais j'étais presque à bout portant, les chances que je rate ma cible étaient nulles, la balle le toucha à l'épaule. Je n'avais pas visé l'os et le projectile ressortit, le but n'était pas de le faire se vider de son sang. Pas tout de suite.
« - La discussion est finie. Je t'ai dit d'avancer. La prochaine fois que tu me regardes ou que tu t'arrêtes je t'arrache une oreille.»
Je débloquais à nouveau la gâchette tout en l'alignant dans mon viseur prouvant ma détermination.
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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Jeu 2 Nov - 17:58

Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point
« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvée et de triomphe; un début, un combat et une victoire »
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Une garce, cette fille était une vraie garce. Le genre de femme que tu détestais au plus haut point. Mais dans un sens, tu comprenais pourquoi elle plaisait tant à Kiyo. Cette garce avait du répondant, elle avait du courage. Et surtout, elle n’avait pas froid aux yeux. Des qualités que tu n’aimais pas. Pour toi, une fille comme elle était une fille qui manquait d’éducation. Elle était le genre de traînée que tu préférais tuer d’une balle dans la tête, sans chercher à prendre du plaisir à la tuer. Pourquoi tu réagissais comme ça ? Alors que tu discutais avec elle, cherchant à lui expliquer qu’elle avait aucune chance contre lui, elle ne chercha pas à discuter et elle t’avait tiré dessus.

Sur le coup, tu la maudissais. Comment une pétasse comme elle pouvait-elle te tirer dessus de cette manière ? Alors que tu comptais répondre, elle ne te laissa pas le faire. La balle venait de te couper la parole.

« Putain ! Mais t’es une vraie garce ! », dis-tu en te tenant la blessure. « Je comprends mieux pourquoi il est amoureux de toi. T’es une vraie chienne. », ajoutes-tu juste avant de changer de forme.

Pour partir, tu ne pris pas la forme de Naya, ni même de Kiyo. Tu pris celle de Timothy. tu avais interdiction – au début – d’utiliser ces corps. Même si tu sentais que Kiyo allait faire une connerie, prochainement. Tu savais très bien qu’il ne savait pas se retenir et vu comment il avait envie d’elle, de la tuer, tu allais bientôt tirer ta révérence.

Et alors que tu reprenais ta forme, tu lui tiras dessus. Pour ne pas la tuer, tu avais visé la jambe. Personne ne lui avait dit de ne pas la blesser, seulement de ne pas la tuer, ni même d’utiliser les autres corps. Toi aussi, tu avais ton pistolet. Maintenant, tu étais à arme égale avec elle.

« Ce n’est pas bien de couper la parole, petite traînée. », dis-tu en grimaçant. « À cause de toi, ce corps sera inutilisable pendant trois semaines, minimum. », grognas-tu. « Maintenant que tu m’as énervé, ce sera toi la prochaine. », dis-tu en échangeant ton pistolet contre ta canne.

L’apparition de la canne fit aussi apparaitre le costume d’Iwan. Le croquemitaine comptait bien se venger de l’affront qu’il venait d’avoir.
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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Dim 31 Déc - 20:29

Je soupirais lorsqu’il se mit à m’insulter et que la douleur commença à le faire délirer. J’avais suffisamment discuté, tant pis pour son oreille, je tirais une nouvelle fois. La balle passa bien au-dessus de la tête du petit animal humanoïde que le jeune homme était devenu. Un altéré, à nouveau je me reculais de plusieurs pas pour augmenter mes chances de contrer sa manœuvre. Grace à cela la balle ne fit qu’une égratignure. Même ainsi la douleur était intense et je serrais les dents réussissant à ne pas laisser sortir le moindre son. En revanche je ne pus faire autrement que de trébucher. Le temps que je me relève le métamorphe avait de nouveau reprit son visage humain et je ne constatais aucune trace de l’arme qu’il avait usé contre moi.
« - À cause de toi, ce corps sera inutilisable pendant trois semaines, minimum. »
Ce corps ? En plus d’être un assassin cette chose était un putain de parasite qui volait des corps pour prendre une forme humaine. Si il pensait pouvoir m’avoir facilement ce démon ours en peluche allait être déçu. Une de mes mains était occupée à presser ma blessure, aussi mon visé suivant fut moins précis. C’est pour cela que je ne retentais pas la tête, surtout qu’il pouvait reprendre sa forme de nain poilu pour esquiver à nouveau. Pour être sûre de toucher je tirais vers son ventre.
Dés l’instant où il m’avait touché l’intensité de mon pouvoir avait augmenté évaporant ma présence, un peu de plomb dans les entrailles il n’y avait sans doute rien de mieux pour le faire relâcher son attention. Je continuais de reculer. Si j’ignorais d’où il sortait son arme je ne pouvais pas l’empêcher de l’utiliser et je n’étais pas intangible dans cette ruelle étroite.
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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Jeu 1 Fév - 18:59

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« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvée et de triomphe; un début, un combat et une victoire »
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Généralement, tes victimes ne se débattaient pas autant qu’elle. Pour dire, la plus belle des victimes que tu avais eues, depuis que tu vivais dans ce monde, c’était Viviane. Elle était si belle. Son sang était la meilleure chose que tu avais vu. Sa peau était celle avec le meilleur goût. Une victime parfaite. Et à l’inverse, il y avait cette fille. Cette Fanny. Heureusement pour toi, si cette fille était un fléau, tu savais que tu pouvais compter sur l’un de tes camarades en cas de soucis.

De ce que tu comprenais en voyant le comportement de Kiyo et Naya, c’était que ces deux là avaient un passé en commun avec cette fille. Et Kiyo semblait avoir un faible pour cette fille. Le même faible que tu pouvais avoir pour une fille. Est-ce que tu allais jouer avec ça pour la déstabilisé ? Pourquoi pas. C’était une idée à garder. Mais pour le moment, tu ne pensais pas spécialement à ça.

Aucune fille n’avait le droit de te blesser. Et pourtant, cette fille venait de le faire. Alors que tu reprenais ta forme – en troquant tes vêtements civils pour ton costume de criminel et ton arme à feu pour ta canne – elle te tira dessus, au niveau du ventre. Ton expérience avec l’épaule faisait que tu faisais plus attention. Tu n’acceptais déjà pas de te prendre une balle, alors il était hors de question que tu t’en prennes une seconde. Toutefois, alors que tu grimaçais pour ta blessure à l’épaule, tu perdis la demoiselle de vue. Cette douleur faisait que tu te concentrais plus sur elle que sur ta proie. Une situation qui te faisait grimacer encore plus.

« Cette catin vient de m’échapper. », juras-tu. « Vous la connaissez mieux que moi. Je vais vous laisser faire sauf si tu y vois un inconvénient. », demandes-tu. Aux yeux des autres, tu avais l’air fou.

••• Ouais t’inquiète pas. Je m’occupe d’elle. •••, annonça Kiyo. ••• Elle et moi, on a des choses à se dire et à régler. •••, dit-il en prenant la place d’Iwan.

Kiyo était maintenant dans la place. Et il comptait bien jouer avec Fanny, comme au bon vieux temps. Toutefois, contrairement aux autres fois, Kiyo possédait une arme dans les mains. La même arme que tu avais utiliser contre Fanny.

« Alors chérie, pourquoi tu t’en prends à un de mes amis ? », demande-t-il. « tu nous connais bien. Tu sais bien que je ne pourrai jamais te tromper. Tu es la seule et l’unique à mes yeux. », ajoute-t-il en craquant chacun des membres de son corps. Il se préparait pour le combat.

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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Sam 3 Mar - 18:33

Pendant que l’homme parlait tout seul, je continuais à reculer prudemment, je n’étais pas à mon avantage pour un combat dans une telle configuration. Je montais déjà mentalement mon nouveau plan quand il se transforma à nouveau. Il ne prit pas sa forme animale, je m’éloignais de plus en plus et il faisait obscure. Cependant, je reconnus immédiatement la nouvelle silhouette qui se dressait dans la ruelle. Kiyo Thomson. Si je l’insultais, je perdrais l’avantage que mon don m’offrait actuellement. Alors je serais les dents pour retenir quelque son que ce soit de franchir mes lèvres. Ceci étant par le passé, il avait déjà réussi à percer mon don, mais pas à pleine intensité.
« - Alors chérie, pourquoi tu t’en prends à un de mes amis ? »
J’étais arrivée à l’extrémité de la ruelle. Et je dégageais de sa ligne de tir en tournant au coin du mur.
Nous nous étions affrontés à diverses reprises par le passé. Parfois dans le cadre des cours, lorsque nous étions ensembles en classe iota, et même si nous ne nous faisons pas de cadeaux, nous ne pouvions pas nous blesser réellement. De même, lors de nos fréquentes altercations dans les couloirs, nous devions nous refréner afin de ne pas dépasser les limites de l’académie. Aujourd’hui ce n’étais plus le cas, plus rien ne retenait, nous pouvions laisser éclater nos sentiments réciproques. Le combat d’aujourd’hui se promettait d’être brutale et je savais que je n’en sortirais pas indemne, j’appuyais sur ma blessure à la jambe, l’un de nous deux pouvait fort bien mourir ce soir. Je ne pouvais pas me relâcher ou hésiter, il fallait à tout prix que je me concentre, que je ne me laisse pas distraire.
J’inspirais profondément et essuyais de ma main le liquide poisseux sur mon pantalon. Lorsque je m’appuyais correctement sur le sol la douleur remonta le long de ma jambe et je l’ignorais.
« - Tu aurais dû me le dire plus tôt qu’il était avec toi, mon amour. Si j’avais su, je l’aurais accueilli comme il se doit. »
Proclamais-je pour attirer son attention sur ma position. Oh oui, j’allais m’occuper de lui…
Je me plaçais de sorte à viser la sortie de la ruelle enfin de le toucher dès l’instant où paraîtrait le charmant visage que je comptais réduire en charpie. Puis j’augmentais mon effacement autant que possible. Je ne devais prendre aucun risque face à Kiyo, je devais être aussi invisible que le vent, aussi intangible que la brume, aussi inatteignable que les nuages.
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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] : Ven 30 Mar - 16:51

Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point
« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvée et de triomphe; un début, un combat et une victoire »
Fanny & Iwan

L’amour est un sentiment vraiment particulier et pervers. Il apparaît de manières différentes suivant les personnes : il s’exprime de manière niais ou malsain, il donne envie de protéger ou tuer cette personne. Il rapproche des personnes similaires ou totalement opposé, deux amis ou deux ennemis. Il est vu comme étant le plus sentiment au monde, mais aussi le plus puissant et le plus mortel des poisons. Personne ne peut lutter contre ce poison qui s’infiltre peu à peu dans son corps, son esprit et son âme. Personne ne peut lutter contre ce poison qui enchaîne deux personnes ensemble sans leur consentement. Malheureusement pour Fanny et Kiyo, cette flèche empoisonnée les avait touchés sans qu’ils ne le sachent.

Fanny venait de quitter ton champ de vision quand Kiyo prit ta place. Il semblait… heureux d’être là. De pouvoir la traquer. Quand tu voyais la scène, tu sentais son excitation. Il avait la même excitation que toi, lorsque tu traquais tes proies. Un sentiment qui te donnait espoir en cet homme. Finalement, il n’était pas l’agneau qu’il prétendait être. Finalement, aucun de ces enfants n’était l’agneau qu’il prétendait être. Un point qui te faisait plaisir.

Quand Kiyo demanda à Fanny le pourquoi du comment de cet accueil, comme s’ils sortaient ensemble, elle rétorqua qu’elle n’était pas au courant. Mais qu’à partir de maintenant, la prochaine fois, elle l’accueillerait comme elle le devait. À cette réplique, il se mit à sourire. Un sourire amusé, sadique et surtout malsain venait de se dessiner sur son visage. À ce moment précis, Kiyo ressemblait à un chat qui voulait tout simplement jouer avec une souris apeurée. Pour Naya, il ressemblait plutôt à l’antagoniste dans Toy Story, l’enfant sadique qui torturait les jouets de sa sœur.

Les mots de Fanny résonnaient comme une douce mélodie. Si elle se cachait, c’était parce qu’elle était coincée. Elle savait très bien qu’elle n’avait pas l’avantage sur lui. Sur vous. Personne ne pouvait l’avoir d’ailleurs. Plus maintenant. L’époque où les twins K était des faibles, des apprentis, des déchets était révolu. Personne ne pouvait plier les Twins K. Fanny était l’une de ses étapes pour cette ascension.

« Fanny, ma charmante épouse. », dit-il en cherchant une arme plus adaptée à la situation. « Tu sais que ça sert à rien de se cacher, surtout quand c’est nous que tu combats. Tu sais très bien qu’on aura toujours une longueur d’avance sur toi… », finit-il de dire en tirant vers la zone d’où le son provenait. Pendant qu’il lui répondait, il avait troqué son épée pour le bazooka de Timothy. Une arme puissante pour lui. Une arme parfaite pour lui.

Pour éviter de se blesser dans sa propre attaque – et sous les conseils de Timothy – Kiyo recula jusqu’à l’extrémité de la rue pour tirer. Il savait très que, s’il avait eu le temps de s’éloigner, Fanny avait dû faire la même chose. Elle était assez intelligente pour comprendre qu’il ne fallait pas rester au même endroit sous peine de se faire tuer. Ce n’était pas pour rien s’il était – en quelque sorte – amoureux d’elle.

« Tu te souviens de l’époque où on était dans la même école et surtout dans la même classe ? », demande-t-il en posant le bazooka de manière à l’utiliser comme repose poids. « Tu te souviens aussi de nos combats ? », demande-t-il aussi. « tu trouves pas que c’était la bonne époque ? L’époque où on était dans le même camp. L’époque où Brune était toujours en vie… », dit-il. En prononçant le nom de brune, sa voix s’assombrit. « Est-ce que ça te dirait que l’un de nous aille la rejoindre pour lui tenir compagnie ? », demande-t-il en échangeant le bazooka contre les grenades.

À l’écoute de ce prénom, même Naya commença à perdre son envie de jouer avec Fanny. Comment pouvait-il penser à elle dans un moment pareil ? Pourquoi pensait-il à elle dans un moment pareil ? Sans rien dire, juste par instinct ou juste par pure logique, Kiyo savait très bien qu’il allait devoir s’expliquer avec Naya à propos d’elle. Depuis leur fugue, personne n’avait prononcé son nom.

Elle. La première, la seule et l’unique meilleure amie des Twins K.

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MessageSujet: Re: Ceux qu'on oublie, ceux qu'on ne reconnait point [Naya] :

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