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[Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa]

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MessageSujet: [Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa] Mer 23 Aoû - 16:01



■Lilou, Lyssa votre mission, si vous l'acceptez !■

Lors d'une intervention de démantelée d'un laboratoire clandestin les policiers retrouve des … formes de vies non identifié des sortes de chimères. Certains décisionnaires pensent qu'il faut piquer ces créatures et leur épargner la souffrance. D'autres pensent qu'elles sont en partie humaines. On t'a donc demandé à toi Cocci de venir voir il était possible de communiquer avec elles. Alors que vous venez d'arriver sur place les propriétaires du laboratoire semblent avoir eu le temps de réunir leurs forces et tente une percée contre la police dans le but de détruire le laboratoire.

Contraintes : Tu devais à la base être accompagnée du psychologue, mais ce dernier est indisponible si bien qu’au moment de partir la bibliothécaire se voit contrainte de prendre ça place.




C'est une première !

Ce matin là, Lilou s'était réveillée de bonne heure, elle était allée faire son jogging avec Klaus. Elle s'adaptait de mieux en mieux à son rythme. Elle sentait qu'il se forçait à ralentir, mais moins souvent qu'au début.
En quelques temps elle s'était beaucoup améliorée en endurance. Le combats au corps à corps restait tout de même à développer. Grâce à Klaus, son coloc et prof particulier, elle avait apprit les bases. L'aidant sur quelques situations conflictuelles.

C'est pile à l'instant où elle sortit de la douche qu'elle reçu un coup de fil. Elle prit sa voix sérieuse, un stylo et un bout de papier et nota toutes les informations qu'on lui transmettait. Une fois bien raccroché elle sauta comme une enfant dans tout le bungalow.

" Klaus j'ai besoin du numéro du chauffeur de  taxi des héros ! On m'envoie en mission ! "

Elle fila dans sa chambre ouvrit son placard et sortit sa tenue de héro, s'était la première fois qu'elle l'enfilait. Elle enfila sa robe rouge à pois noirs et ses supers baskets ébènes. Elle se coiffa d'une haute queue de cheval. Elle installa le loup noir sur son visage.

Elle avait tout ce qu'il lui fallait. Elle était excitée comme une puce. Était-ce normal ? était-on toujours excité ainsi avant sa première mission ?

Elle sorti discrètement et rejoins le taxi. Klaus avait rencontré le chauffeur lors de son départ pour venir l'aider lors d'une prise d'otage. Il s'était proposé de lui même de les conduire sur le champ de leur interventions, après une petite enquête, ils apprirent que ses intentions n'étaient qu'honorables.

Le taxi la déposa tout près du lieu indiqué. Une boule de nervosité se forma dans sa gorge. Le chauffeur lui souhaita bonne chance. Elle le remercia, déglutit et sorti.

C'était enfin le moment pour elle de prouver ce qu'elle valait sur le terrain. Pas besoin de vérifier si c'était ou non la bonne adresse trois voitures de police étaient disposées de façon à couper la circulations des véhicules, et pour les piétons, il avait été installé une rubalise .Lilou s'approcha d'un policer surveillant les civils près de la barrière jaune flashy. Il l'interrogea du regard.

" Je suis Cocci', on m'a..."

Le policier n'attendit pas la fin de la phrase et souleva la rubalise.
Elle le remercia passa. Elle fit deux pas puis se retourna. Il fit un signe de tête en direction d'un petit groupe de ses collègues.

" Ils vous attendent, on nous a prévenu de votre arrivé. Avec votre collègue qui va surement être en retard. "

Lilou hocha la tête, elle lui sourit et le remercia. Elle se dirigea vers l'endroit indiqué.

Elle se permit de se racler la gorge pour attirer l'attention des hommes gradés.

" Bonjour Messieurs. Il me semble que je peux surement vous aider. "

En l'apercevant ils eurent un petit moment de recul. Oui sa tenue était un peu extravagante, mais pour se justifier elle n'avait jamais imaginer arriver jusqu'ici !
Elle fit abstraction de leur air surprit et s’apprêta à répéter sa phrase quand soudain une personne de la foule couru en direction du Laboratoire.

Le policier qui avait laissé entré Lilou avait réagit et plaqué le suspect au sol. Mais bientôt des civils encapuchonnés sortirent armes  blanches et à feu. Tout les gardiens de la paix furent réquisitionnés. Lilou aperçu un individu s'infiltrant dans le bâtiment.

On lui avait déclaré, au téléphone, que Xann Norwood serait de la partie pour l'évaluer, mais il devait avoir un petit contre temps. Elle n'allait quand même pas attendre qu'un superviseur vienne la surveiller si ?

Non. Tant pis.

La brune s’engouffra dans le bâtiment. Si les animaux dont ont lui avait parlé disparaissaient s'en était fini des preuves; c'était hors de question !

Cocci' couru à la poursuite de l'intru. Après de nombreux virages et quelques escaliers elle déboucha dans une pièce sombre où l'homme tenait en joue de singulières bêtes dans de grandes cages.

Il chargea l'arme.

" NON ! "

Elle se précipita près de lui et plaqua ses mains sur son cou. Elle lui insuffla ses émotions, le doute. Cela sembla le stopper quelques secondes,

Elle en profita pour se remémorer un sentiment heureux. Ses grands-parents et l'amour qu'elle leur portait. Elle dirigea cet intense sentiments vers le corps du malfrat. Lorsqu'elle le relacha elle distingua l'amour qu'il portait maintenant à ses bêtes. Il s'agenouilla et éclata en sanglot.

Lilou se détourna de lui pour en venir a ça première mission. Les chimères. Trouver le langages avec lequel elles communiquait fut plus difficile qu'elle ne l'aurait cru. Si les bêtes ne produisait aucun son il lui était difficile de savoir dans quel langage s'adresser à eux.

Elle tenta donc de mutiples langues humaines commune puis des dialectes animaux, canidé, ours, félin, reptile, bovin, ovin, oiseau aussi. Mais rien n'y faisait, ils ne disaient rien. Pendant se temps l'homme rempli de doute et d'affection pour les bêtes, c'était éclypsé incapable d'exécuter les ordres qu'on lui avait transmit.

" Je ne sais pas ce que tu es en train de faire mais tu vas t’arrêter tout de suite. Lève et les mains et mets toi debout doucement. " La voix était celle d'un homme, vide d'assurance.

Lilou se tu mais ne bougea pas. Elle se trouvait accroupi près des cages. Dos à l'inconnu. Un cliquetit trop reconnaissable se fit entrendre. Le chien de revolver était armé.

La brune finalement convaicu se leva doucement puis se retourna vers l'homme, il tremblait de peur. Ses yeux faisaient des aller retour entre l'apprenti héroïne et les bêtes.

Ce n'était pas bien, vraiment pas correcte de faire ça. Mais Lilou allait tout de même le faire. Jouer sur sa peur. Elle s'enfila d'une fausse assurance et baissa les bras. Elle passa une main à travers la cage et caressa la tête d'une des chimères. Elle avait beaucoup de chance de posséder encore ses doigts.


" Vous savez, je les comprends, elles m'ont raconté ce que vous leur aviez fait." Lilou s'approcha de l'homme la tenant en joue. " Vous n'avez pas honte ? Oh moins vous êtes terrifié. Vous faites bien "
Elle émit un faux rire qui se voulait mauvais.  " Vous ne pourriez même pas imaginer ce qu'elles souhaitent vous faire. "

Elle était maintenant au bout du canon. S'il tirait elle était morte. Elle pointa du doigt un coin de la pièce et cria soudain:

" Là ! "

L'homme se détourna en sursauta. La brune plongea sur ses jambes pour le faire trébucher. Il pressa la détente. Le coup de feu parti. La tête de l'homme cogna contre le sol. Il resta inconscient. Mais vivant ! ( Lilou verifia ses paramètres vitaux)

Tout d'un coup toutes les bêtes se mirent à gindrent, grogner, hurler. Un vacarne pas possible.

Lilou du se protejer les oreilles un instant.

Oh moins elle avait eu ce qu'elle voulait. Et elle comprenait maintenant tout. Les animaux n'appartenant à aucune véritable espèce, ils avaient créé leur propre manière de communiquer. Leur propre langue. Elles souhaitaient être libre. Sortirent d'ici, ou mourir....

Malheureusement Lilou n'était pas forcément à même de le décider seule et n'en avait pas l'autorité. Elle s'assit en tailleur au milieu de la pièce.

Une longue écoute et conversation s'en suivi. Mais ce n'était pas comme discuter avec son voisin non c'était plutôt comme parler à un enfant qui change, inverse et remplace les mots avec un énorme appareil dans la bouche. Les comprendre étaient complexe, quelques uns avaient des soucis cognitifs, leur répondre étaient simple mais encore fallait-il qu'ils comprennent ce qu'elle leur demandait.

Cocci' obtint enfin toutes les informations dont les autorités avait besoin. Elle se releva et s'épousta. Cela lui brisa le coeur mais il fallait qu'elle les quitte. Elle observa l'homme toujours inconscient. Il fallait qu'elle le remonte, mais comment ?

Une créature grogna. Lilou sourit. Ses idées n'étaient jamais vraiment mauvaise, mais jamais non plus très morale.

Elle ramassa l'arme de l'homme et s'approcha d'une cage. Elle retira toutes les balles et avec la crosse tapa de toute ses forces sur le petit cadenas. Au bout de quelques tentatives il lacha. Elle défi le locquet et ouvrit lentement la porte de la cage.

La brune s'accroupi et tendit la main. La bête approcha lentement. La tête baissé, les oreillles en arrière.

Lilou n'avait jamais vu d'être si beau. La créature avait la physionomie d'un renard. Mais en beaucoup plus grande, son pelage était d'une blancheur parfaite. Son poil était long. Ses yeux l'observaient effrayés. Lilou baissa la main pour l'amener un peu plus à se rapprocher. L'animal possédait une très longue queue et l'attribu le plus marquant : des bois. Tel les cervidés, au sommet de son crâne était juché deux bois. Le résultat frolait lé féérique.

La bête grogna, deux rangés de dents se succedaient. Lilou frissona mais ne bougea pas.

 " Viens par là mon ami, je ne veux pas de mal." C'était la traduction de ce qu'elle lui chuchota. Il s'approcha très méfiant. Lilou le frôla lui transmettant les émotions qu'elle avait à son égard. Il changea tout de suite d'attitude.

Elle pu lui retirer son collier de chaine et lui demanda un service. La belle créature accepta.

*********

Quoi de plus excentrique qu'une jeune femme suivit d'une créature sortie  des livres de Bottero portant un suspect inconscient ? Difficile de trouver n'est-ce pas ?

Ils traversèrent les couloirs et escaliers empruntés à l'allée pour enfin déboucher sur la sortie.

C'était surement la première fois que le renard féérique apercevait le ciel. Lilou lui chuchota quelques autres mots et le calma. Prochaine étapes trouver un responsable. Et savoir où en était la situation.
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MessageSujet: Re: [Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa] Mer 20 Sep - 15:29



Pour le travail


Feat Cocci

C’était une journée agité pour la bibliothécaire qui commençait. La plupart du temps, mon train-train quotidien dans mon rôle de membre du personnel de l’école des héros était plus calme. Satisfaisant et calme. J’avais su instaurer un climat de « paix » au sein de ma bibliothèque après quelques démonstrations d’autorité et de force. Rien de très sorcier, les enfants sont facilement impressionnable. Cependant la journée qui se profilait devant moi n’avait rien à voir avec ce quotidien. Enfin, qui s’était soudainement profilée devant moi devrai-je dire. Un appel inattendu de la directrice sur ma ligne personnel me dérangea au milieu d’une agréable lecture pour me prévenir que je devais accompagner un étudiant dans ses exercices.

Encore.

Décidément, la définition de « bibliothécaire » semblait avoir prit un sacré coup ces dernières années. Le pire dans toutes ces histoires était que ce déplacement m’était imposé suite à l’absence soudaine du psychologue scolaire, semblait s’occuper de cette histoire. La prochaine fois que je le croiserai, il entendrait parler de moi me disais-je en remettant fébrilement les clefs de mon domaine entre les mains d’un surveillant bien moins qualifié que moi pour assurer la protection de tous ces livres. Je devais pourtant m’en remettre à lui, mais la mise en garde silencieuse qui suintait à travers mon regard était bien assez explicite pour que je sois presque rassurée. Pauvre Bastien.

Pour ne rien arranger à cette situation visiblement pas assez désagréable, Lilou « Cocci » Quill avait été dépêchée sur le terrain pour sa toute première mission. Cela signifiait d’une part un déplacement bien plus long et d’autre part le risque d’abimer ma tenue. Je ne sais lequel me gênait le plus à ce moment, mais je n’avais pas le sourire au lèvre. Le nom de « Quill » me disait tout de même quelque chose et l’on sait quel intérêt j’attache aux étudiants de cette école. Elle devait certainement être une invité régulière de la bibliothèque. Peut-être. Ou peut-être était-elle comme la jeune Auditore. Je ne me souvenais plus.

Sans le savoir, j’empruntais à mon tour un taxi comme l’étudiante pour me rendre sur les lieux. J’allais avoir du retard, la faute à ce psychologue absent, et j’espérais ne pas avoir à récupérer un cadavre une fois sur les lieux. Cela serait fait dommage. Pour moi évidement, ma situation à la Heroe’s Sup n’en serait que plus bancale si les accidents d’étudiants venaient à se multiplier autour de moi.

Quelques minutes plus tard j’étais sur les lieux, l’action avait visiblement commencé depuis quelques temps. Aucune trace de l’étudiante que j’étais censée surveiller, mais l’extérieur du bâtiment était plutôt calme. Il n’y avait pas vraiment de trace d’affrontement en extérieur, j’espérais qu’elle ne s’était pas précipitée dans un traquenard.

« La zone est interdite aux civils pour le moment madame, je vais vous demander de patienter le temps que la situation soit revenue en ordre. »

Je ne prêtait pas vraiment d’attention à l’homme en costume qui s’était adressé à moi, m’arrêtant certes, mais continuant de considérer la scène. Il était étrange de voir au milieu des vieux quartiers un laboratoire génétique se révéler. Cela ne collait pas avec la paysage, mais la couverture n’en était que plus louable. C’était même amusant, seul quartier épargner par les évènements des araignées géantes. Après avoir finit mon inspection j’accordais enfin un regard au policier qui ne savait pas trop comment me gérer.

« Je suis Lyssa Cyrene, envoyée par la Heroe’s Sup pour garder un oeil sur Cocci, qui n’est pas encore une héroïne expérimentée. »

Appuyant mes paroles par des actes je sortit ma carte de membre du personnel, pour le peu qu’elle était utile. L’individu avait l’air convaincu, mais pas rassuré. Peut-être que mon air de femme mondaine en train de chercher ses papiers dans son sac à main et mon petit manteau afin de ne pas me laisser surprendre par l’air frais qui commençait à naitre au soir ne donnaient pas vraiment l’image d’un individu capable d’intervenir en cas de soucis. Je lui adressais un petit sourire qui se voulait réconfortant.

« Je suis plus là pour constater la progression de notre élève. Si la situation dégénère je m’en remettrai à vous pour gérer la menace. »

La situation clarifiée dans son esprit, l’homme semblait moins suspicieux.

« D’ailleurs, ou se trouve-t-elle ? »

« Elle est entrée dans le bâtiment il y une quinzaine de minute, une paire d’homme vient de partir à sa recherche puisque nous n’avons pas de nouvelle. »

Le noeud de sécurité policier était plus présent pour isoler le laboratoire le temps que Cocci use de ses pouvoirs pour régler la situation avec les créatures présentes à l’intérieur. Quelques curieux étaient amassés le long des voitures pour voir ce qu’il se passait mais la masse s’était dissoute. Il était rapidement apparu qu’il n’y avait rien à voir dehors et qu’il s’agissait plus d’une perte de temps qu’autre chose. Des journalistes et les derniers civils restants faisaient tout de même acte de présence. Pourquoi pas.

Il était impressionnant de noter l’absence d’intérêt ou de peur que ressentaient les civils face à cette situation. Tel des animaux sauvages n’ayant jamais connu le fléau humain, ils continuaient de vivre leur vie sans prendre ne compte qu’un monstre géant pouvait sortir de ce bâtiment d’un moment à l’autre.

Le claquement sourd d’un coup de feu raisonna dans la rue, rapidement suivi de cri de surprise alimentés par la crainte d’être la cible de cette attaque surprise, les ordres et autres cris de ralliement policier ne tardèrent pas eux aussi. L’officier en charge de la douzaine d’hommes présent organisa rapidement ses troupes alors que les balles et autres projectiles un peu moins orthodoxes commençaient à pleuvoir.

Des individus assez peu impressionnants, mais armée, tentaient de forcer le barrage pour accéder au laboratoire. Leurs motivations étaient peu importantes, le mot d’ordre étaient de les arrêter tout en minimisant les pertes. Je me mit rapidement à couvert, il n’était pas question d’abimer mes vêtements dans cette affaire. Ce travail coutait bien trop cher en ressource si vous voulez mon avis. Je devrais être couverte pour ces dépenses, non pas que j’en ai besoin, mais ça serait un plus.

Les premières victimes commençaient à tomber et malheureusement pas du côté des assaillants. Des policiers blessés après avoir tenté de tirer quelques balles se réfugiait plus longuement, haletant, derrière leurs voitures, tandis que le premier mort s’écroula sur le sol. Les criminels, forts de leur victoire progressive, commençaient à prendre du terrain. Cela s’annonçait mal pour mes affaires.

« STOP ! »

Ma voix résonna à son tour, peut-être pas à travers toute la rue, le vacarme des balles l’effaçant par intermittence, mais elle produit tout de même son petit effet. Abandonnant mon sac et ma veste au sol, je me redressais hors de mon abris sous le regard désapprobateur du policier qui m’avait accueilli.

« Très chers, si vous voulez bien m’accorder quelques secondes, je pense qu’il serait profitable pour tout le monde que vous cessiez votre assaut sur le champ. »

Mon regard était dur mais visiblement je ne possédais pas assez de charisme pour arrêter une vingtaine de tueur dans leur tentative d’arriver à leur objectif. Je n’eut le droit qu’à un rire en guise de réponse suivit d’un coup de feu qui ricocha sur la voiture à quelques centimètre de moi. Je ne suis pas du genre à parler plus que de nécéssaire, cependant je préférait être certaine de ma situation à ce moment.

« Monsieur le policier, en tant que civile, ai-je le droit de répliquer à leur agression au nom de la légitime défense ? »

Les balles continuaient de fuser, certains des assaillants utilisaient leur don pour s’en prendre aux couvertures avant de finir les forces de l’ordre. Un plomb vint même se loger dans mon épaule, me faisant tressaillir., solide sur mes appuis. Je n’eut le droit qu’à un hochement fébrile de tête largement suffisant.

Relevant mon colt chargé je commençais à tirer sur les assaillants, faisant fit des blessures qui s’accumulaient sur mon corps. Certaines de mes premières balles touchèrent leur cible mais je manquait cruellement de précision. Au moins, mon « coup d’éclat » et les quelques blessures que j’avais réussi à infliger avait attirer l’attention sur moi, cela soulagera les policiers d’une partie de la menace.

Dommage que les assaillants commençait à dangereusement s’approcher de moi.

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MessageSujet: Re: [Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa] Mer 25 Oct - 5:48



C'est une première !
La demoiselle n'était pas encore sortie, qu'elle entendait encore les coups de feu raisonner à l'extérieur. La créature majestueuse commençait à être nerveuse. Elle grognait et ne tenait plus en place. Lilou devait faire quelque chose. Elle jeta un coup d’œil rapide au dehors.

Les policiers étaient cernés de toute part. Xann n'était toujours pas là, mais.... Mais Lyssa la bibliothécaire de la Sup' se tenait arme au point derrière une voiture. Cocci' se dissimula de nouveau. Elle grimaça. Que devait-elle faire ?

Ses compétences ne pouvait en rien aider les policiers et Lyssa contre les balles, et même contre les coups.

Le renard secoua sa crinière. Le corps du criminel tomba au sol dans un bruit de craquement. La créature semblait maintenant plus à l'aise et décida, comme si elle comprenait, de rasséréner sa sauveuse en lui donnant de petit coup de langue.

Lilou chuchota.

" J'ai une idée, mais... mais on ne sera pas fier de moi, on va m'en vouloir et on va me punir. Mais je n'ai vraiment pas d'autre illumination. "

Lilou jeta un dernier regard à l'extérieur.

Sa bibliothécaire préférée était blessé. Elle ne pouvait pas la laisser ainsi.

Elle se baissa vers l'homme et défit sa ceinture. Elle lui colla le visage au sol et attacha ses mains fermement avec le morceau de cuir. Au moins lui ne devrait plus lui poser de problème.

La brune fit demi tour pour retourner dans les entrailles du bâtiments. Accompagné de son nouveau compagnon ils se rendirent en courant dans la salle des chimères. A l'aide de grands coups elle ouvrit toutes les cages.

" Je suis vraiment désolée "
se chuchota t-elle pour les réprimandes à venir.

Elle éleva la voix et s’adressa aux bêtes. Dans un langage très simple, pour les plus déficients mentaux, elle s'exprima.

" Humains mauvais dehors, vous pouvez aller vous venger. Vous Libre. Suivez-moi. Je vous montrerais la voie. "

Elle n'eu pas à attendre longtemps pour que les chimères sortent de leurs cages. De nouveau elle parti en sens inverse, au galop. Les animaux suivaient. Le doux renard en premier. Arrivée à l'entré elle les stoppa et leur montra les humains qui leur avaient fait du mal.

Un ras de marée de bêtes en tout genre sortirent du bâtiment. Une héroïne vêtu de rouge faisait partie de la vague. Une grimace de culpabilité sur ses lèvres. Elle se précipita vers le lieu de repli de la femme aux livres.

Majesté. Cela était un beau nom pour un renard si magnifique non ? Pourquoi pareil réflexion lui venait en ce moment crucial ?

Lilou arriva aux côtés de la doté légendaire.

" Lyssa, je suis désolée, ce n'est pas une super idée, mais ça nous fera gagner du temps. "

Majesté, essoufflé se cachait lui aussi près d'elles.

" Dans ce labo-ci, il n'y a pas de chimères humaines. Mais ils ont tenté d'en faire, et peut-être même réussi. Mais elles sont ailleurs, dans un autre bâtiment. Nous pouvons peut-être emprunter un souterrain où cet être pourra nous guider. Je ne puis vous aider autrement. Je ne suis pas la meilleurs des combattante, je ne sais pas très bien tirer, mais je suis assez doué pour faire perdre du temps à nos adversaires. "
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Majesté:
 

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MessageSujet: Re: [Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa] Mer 7 Mar - 15:17



Pour le travail


Feat Cocci

Le sang coulait abondamment de mon épaule alors que le morceau de ferraille qui s’y était logé commençait à être rejeté par mes chaires. Encore une tenue bonne pour la poubelle à cause de cette école. Qu’est-ce que je ne faisait pas pour tenter d’avoir une vie tranquille. Les humains devraient être un peu plus reconnaissait, du moins c’était ce dont j’étais persuadé alors que je vidais aussi calmement que possible le barillet de mon arme. J’avais réussi à blesser un assaillant alors qu’il tentait de réduire la distance qui nous séparait, je suppose que je devais apparaitre comme une nuisance supplémentaire. Le bilan commençait mal heureusement à s’aggraver alors qu’un nouveau policier rendait l’âme. L’officier avait évidemment appelé des renforts mais ceux ci mettraient probablement plusieurs minutes avant d’arriver sur les lieux, les vieux quartiers ne sont pas exactement l’endroit le plus accessible de Laurel.

Je restais à couvert, le temps de recharger mon arme avec les quelques balles en plus qui se trouvait dans mon sac. Je ne devais en avoir qu’une douzaine environ, deux barillets supplémentaires… Si je désirais ne pas user et abuser de mes pouvoirs en public j’allais devoir être plus précieuse à propos de mes munitions. Heureusement, le destin avait visiblement décidé de me sauver la mise, à moins que ce ne fut le résultat des idées de cette jeune demoiselle en rouge. Quoi qu’elle en soit j’assistais à une débâcle de forme et de couleurs, de bêtes et d’hommes. C’en était presque beau, ce qui se voulait être une vague de justice se transforma simplement en chaos irrépressible alors que le combat presque mécanique des hommes fut perturbée par la férocité bestiale des monstres qui étaient sortis de ce laboratoire.

Mon attention presque morbide fut perturbée par de l’agitation en arrière-plan, visiblement les commerçant de la rues avaient pris leur responsabilité en main et aidait les civils un peu trop curieux à s’éloigner du lieu de conflit. Artisans, fleuriste, je suppose que chacun d’eux est égal face au danger. Malheureusement je ne pu me replonger dans mon rôle de spectatrice, persuadée que le gout du sang et les joies de la violence finiraient par pousser ces bêtes vengeresse jusqu’à leurs instincts les plus basique. « Ces humains sentent pareil que les autres et sont tout aussi fragile, en quoi sont-ils moins responsable que nos premières victimes ? »

« Lyssa, je suis désolée, ce n’est pas une super idée, mais ça nous fera gagner du temps. »

Aïe. Certain ressente une douleur physique face aux blagues graveleuses ou aux discussion politique ce qui m’arrachait presque un sentiment de mal-être à ce moment était la familiarité de cet étudiante. Je suppose que l’utilisation du prénom, le tutoiement et l’absence de forme de respect est commune pour cette génération. Je ne m’y ferai simplement jamais. Mon expression ne trahissait cependant pas tant que ça mon mépris pour cette courte phrase de salutation, trop occupé à regarder le sang souiller mes vêtements. La blessure par balle était déjà refermée mais tout de même, il me fallait une raison d’avoir l’air préoccupé et je ne simule pas lorsqu’il s’agit de ma garde robe.

« Bonjour Cocci. »

Je me devais de mettre les formules de politesse, je ne pouvais m’en empêcher. Je n’allais cependant pas lui faire un monologue pour lui expliquer en quoi sa décision était désastreuse selon les codes héroïques de cette ville. L’hypocrisie n’était pas mon registre favori. Alors qu’elle m’expliquait qu’une autre cache scientifique était accessible j’observais la créature qui se trouvait à ses côtés, presque paisible. Quel être grotesque.

« Je suppose que cela rentre dans le cadre de ta mission. Permet moi de m’y mener un peu, la situation semble un peu dégénérer. »

Un des assaillants qui avait réussi à échapper à la première vague de vermine esquiva une mâchoire bien trop large en glissant par dessus le capot de la voiture derrière laquelle nous discutions « au calme ». Un moment d’incompréhension plus tard il appuyait sur la détente de son arme automatique.

Mince.

Dans un mouvement totalement forcé et sans lui donner un quelconque choix je forçais Cocci derrière moi alors que les balles fusait. Dans ce genre de situation les secondes on l’air particulièrement longue. Il fallut quatre seconde à l’animal qui accompagnait l’enfant pour agir et ce qui le poussa à s’en prendre à cet homme fut sa propre blessure. J’encaissais la majeure partie du feu de l’arme mais une balle vint se loger dans la fourrure blanche de la chose. Calme, composition et beauté quittèrent la chimère qui se contenta de sauter à la gorge de l’agresseur et le transformer en poupée de chiffon. Charmant.

Maintenant ma tenue est vraiment irrécupérable.

Je chancelle quelques instant alors que l’impact des balles se fait ressentir dans tous mon corps. Je n’ai pas mal évidemment mais aussi résistant soit-il, ce corps reste majoritairement humain et une peau capable de résister à un couteau de cuisine ne peut pas arrêter un projectile aérodynamique d’acier allant à plus de trois mille kilomètre par heure. C’en était assez, l’extrémité de mes doigts commença à luire et je donnai mon colt à la jeune héroine et le forçant dans ses mains.

« Allons dans ce souterrain, mais avant rappelez vos chiens de compagnie. On ne veut pas qu’ils prennent gout au sang et les criminels sont fait pour être jugé. Vous ne voulez pas avoir la mort d’une vingtaine de personne sur la conscience. »

Son regard trahissait un peu sa surprise de me voir accorder si peu d’importance aux trous qui parsemaient mon abdomen. Je n’avais pas le temps de lui expliquer, je devais d’abord être certaine que les policiers ne se retrouvent pas en croquette pour chien.

« Exécution. Maintenant. »

Pendant que la petite héroïne s’activait finalement à stopper le carnage latent qu’elle avait libéré je montais sur le toit d’une voiture. Bien en évidence et là ou mon regard pouvait atteindre chacun des acteurs. C’était une situation déplorable. La plupart des chimères continuaient de s’acharner contre les assaillants mais certaines faisaient plus parler leur « curiosité ». Une curiosité que je comprenais parfaitement de la part d’un nouveau né qui comprend rapidement que les insectes en face de lui sont une source de plaisir cependant, Lyssa Cyrene, bibliothécaire de la Heroe’s Sup ne pouvait pas se permettre de les comprendre. C’est donc avec une determination et une envie morbide de participer à ce bain de sang que je me dirigeais en direction des civils qui commençait à se faire poursuivre par des êtres incompréhensibles.

Une envie morbide que j’allais probablement rediriger vers des créatures inconnues et fascinante, mais dangereuse.

« Inconnues et dangereuse » dans la même phrase, c’est tout ce qu’il faut comme justification de nos jours.

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MessageSujet: Re: [Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa] Ven 1 Juin - 17:51



C'est une première !

La bibliothécaire l'observa sans répondre, son visage afficha une série de mini expression. Lilou s'interrogea, pourquoi l'observait-elle avec mépris dans une situation pareil ? Elle lui souhaita bonjour puis marqua une nouvelle pause. Mais qu'est ce qui clochait ? La demoiselle avait justement tenté de gagner du temps mais au fur à mesure qu'elle attendait le prix de son action ne servirait plus à rien. A force de rester sur place ils allaient trouver un moyen de s'appro....

Trop tard. Sans tout réaliser la jeune brune fut plaquée contre la voiture, derrière Lyssa. Une fois le silence revenu Lilou se dégagea, elle observa les trous par balle dans le corps du superviseur, cela ne semblait pas la gêner autant que cela aurait du.

Lilou encaissa les critiques sans broncher, elle savait ce qu'elle avait risquer en lâchant les chimères. Mais le changement brusque de discours de la femme la perturbait. La tutoyait-elle ou la vouvoyait-elle ? Ce n'était surement pas le moment de le faire remarqué ou de choisir, si elle voulait continuer à profiter de l'effet terrifiant des bêtes, elle devait se bouger. La demoiselle pris l'arme létale entre ses mains. Elle sortie de sa cachette et observa Lyssa s'éloigner. Mais où allait-elle ?

Peut importe. Occupons nous de nos affaires. Lilou appela à elle les chimères. Quelqu'unes répondirent à son appel. Les autres semblaient trop loin pour l'entendre. Le renard sorti d'un autre monde était blessé à la cuisse arrière. Mais il était encore à ses côtés.

Lilou couru jusqu'à une voiture de police. Comment rappeler des créatures ayant à peine le minimum d'intelligence requis pour vivre ? Baisser pour tenter de ne pas se faire voir elle pris un mégaphone à l'arrière du véhicule.

Si les humains n'entendirent qu'un grondement étrange composé de syllabes incompréhensibles et de sons uniques. Les bêtes se stoppèrent. Dans leurs yeux une nouvelle étincelle vibrait. Ils firent demi-tour presque instantanément, sauf un ou deux. L'effet de groupe ne mit pas longtemps à les arracher à leur traque.

Lilou n'attendit pas que le dernier bestiaux arrivent elle couru à vive allure en direction des tunnels. Elle n'attendit pas Lyssa non plus. Elle saurait rapidement la rattraper. Les animaux effrayés par ce que représentait l’extérieur, la mort, et attiré par les paroles de leur libératrice suivait l'un des leur les guidant à travers les couloirs. Tout était silencieux et très sombre.

Cocci sorti son téléphone en guise de lampe torche. Le renard blanc se stoppait parfois lors d'un carrefour, mais rapidement il reprenait son chemin. Ce fut au bout d'une dizaine de minutes que tous se stoppèrent d'immenses portes en métal leur bloquait l'accès. Majesté grogna.

S'ils existaient, ils étaient là de l'autre côté.

La porte ne semblait s'ouvrir que si l'on rentrait un digicode. Lilou ne possédait pas de force sur humaine, mais son accompagnatrice peut-être que si ? Où était-elle ?

De quel autre manière pouvait-elle tenter d'entrer ? Aucun animal ne semblait assez fort pour détruire la porte. Lilou continua à cogiter. Elle tenta une idée désespéré. Déposer de la poussière du sol sur les touches de l'écran où entrer le code.
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MessageSujet: Re: [Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa] Lun 4 Juin - 9:39



Pour le travail


Feat Cocci

Je ne savais que peu de chose sur ces créatures si ce n’est qu’elles disposaient d’un physique fascinant, à la limite du fantastique, et qu’elles avaient vécu toutes leur vie dans un laboratoire. Le but des scientifiques qui les avaient crée était encore obscur. Peut-être étaient-elles censées être des armes facilement manipulable afin de lutter contre une menace plus grande, armée, dotée ou alien ? Peut-être. C’était pourtant sans crainte quelconque que j’avançais vers une créature aux traits à la fois lupins et félins plus hauts qu’un homme. Son comportement frénétique et les grognements sourds qui s’échappaient de son museau coupaient avec l’aspect féerique de son apparence. D’autant plus que le son était à moitié étouffé ce qui le rendait d’autant plus désagréable à l’oreille, la créature tentait d’enfoncer sa gueule à travers la fenêtre d’une voiture de police afin de happer la jambe d’une proie supplémentaire. Une proie en uniforme.

« Nous ne pouvons nous permettre de laisser cela arriver. »

Un coup d’œil vers ma main pour m’assurer que le pouvoir coulait bel et bien dans ses veines suffit à me rassurer, je devais vraiment apprendre à sentir ça de manière naturelle. Ces secondes d’inattention pouvaient m’être fatales… Peut-être pas. La chimère ne semblait pas réagir à ma présence, s’énervant toujours plus sur la boite de conserve géante qui la séparait de son dessert. Une aubaine pour ma personne. La concentration de la bête fut rapidement brisée lorsqu’elle sentit une poigne semblable aux chaînes qui l’avait retenue toute sa vie se refermer sur sa queue. Son faciès sauvage quitta la voiture pour se tourner vers moi dans un mouvement tout d’abord lent qui se changea rapidement en une agression vivace. Je suppose que c’était à ça que l’on reconnaissait les prédateurs, ceux qui s’en prennent sans hésitation à une proie inconnue.

Les prédateurs et les enfants.

Ma main droite se leva pour intercepter la gueule grande ouverte tandis que la gauche exerça tira violemment sur l’appendice caudal de la créature. Surprise par ma force la bête glissa, ses griffes crissant sur le sol de bitume et son air enragé si sur de lui s’effaçant dans l’éclair de son action déraisonnable. Je méritais un peu plus de respect. Je ne savais pas me battre selon les standards des professionnels de cette époque, mais si l’on résumait un affrontement à une simple confrontation brutale et bestiale, je m’estimais favorite. Mais je suppose que cette chose n’avait pas encore l’expérience pour sentir ce genre de sentiments d’infériorité. C’est donc dans l’espoir de lui apprendre quelque chose de nouveau que ma main droite profita de sa surprise pour venir le cueillir au col, l’intercepter dans son élan.

Ma main sur sa gorge, la figure animale qui me dominait ne semblait plus si imposante que cela. Bras tendu j’entravais sa respiration et la tenais au-dessus du sol, ses pattes avant battant l’air pathétiquement. Cette chose aurait pu balancer ses griffes jusqu’à mon visage, user de la force de ses muscles arrières pour se libérer, mais la surprise et le manque d’air soudain semblait lui avoir fait perdre ses moyens. Je resserrais un peu l’étau sur sa trachée, des couinements étouffés commençaient à sortir. Pauvre bête, quelle situation cruelle.

Ces pensées ne m’empêchaient pas de maintenir ma prise tandis que je tournais le regard en direction du policier agressé par la bête.

« Tout va bien ? »

Mon air presque rassurant fut aussi éphémère qu’une bulle de savon lorsque j’aperçu l’arme de service dans la main de l’individu. Maintenant qu’un autre avait sauvé sa vie, il voulait abuser de violence. Si j’avais eut la décence de masque mon mépris face à l’étudiante ce ne fut pas le cas ici, libérer la bête de mon étreinte pour le laisser retourner à son repas me traversa l’esprit, qu’il ait au moins la décence de pouvoir se défendre seul.

« Ne tirez p… »

Trop tard. La masse de muscles tendus par le manque d’air, une terreur grandissante dans ses yeux, se transforma en chair insipide. Il n’avait fallu que quelques détonations. Je regardais un instant la face de cette créature fascinante. Hum ? Je me surpris à penser quelque chose de nouveau. En quoi la vie de cette bête m’importait-elle ? Le policier s’approcha de moi, inquiet pour ma sécurité, mais je ne lui accordais que peu d’attention, trop occupée à m’interroger sur moi-même. C’est à peu près à ce moment-là que le grondement incompréhensible se fit entendre à travers la rue. Les chimères se mirent instinctivement en route pour rejoindre ce signal, laissant les policiers et les criminels à leurs propres affaires. La réponse s’imposa en moi en voyant toutes ces formes et ces couleurs animées par l’énergie de la vie. La vie de cette chimère ne m’importait pas, mais celle de l’homme que j’avais sauvé en la sacrifiant encore moins.

« Silence. »

Je n’avais aucun intérêt pour cet homme, ses paroles ou ses sentiments. Si je lui accordais un fragment de mon attention, je ne savais si je saurai me retenir de briser son cou comme la brindille qu’il est. Nouveau regard sur la situation. Le calme semblait être de retour comme un courant d’air passager. Les policiers reprenaient rapidement le contrôle de la situation, les rares agresseurs toujours vivants étaient appréhendés avec efficacité tandis qu’un nouveau nœud de sécurité sécurisait l’entrée de la bâtisse et du tunnel dans lequel Cocci et les créatures s’étaient engouffrée. Je ne relâchais pas mon pouvoir, je ne savais à quel point j’allais encore en avoir besoin, cependant, je faisais en sorte de limiter son influence à mes bras. Une solution plus pratique.

Couverte de sang et pourtant toujours droite, je m’avançais vers le nouveau barrage de police. Je ne devais pas perdre l’étudiante des yeux trop longtemps. Les forces de l’ordre firent de nouveau un peu des manière en s’inquiétant de ma situation, mais je les rassurais bien vite. Ça n’était pas mon sang, après tout, je n’avais pas de blessure, n’est-ce pas ?

Je ne saurai dire s’ils étaient rassurés ou d’autant plus inquiet, le plus important fut qu’ils me laissèrent passer. Mon sac toujours sous l’épaule, je fis sans le savoir les mêmes gestes que Lilou quelques minutes avant moi en sortant mon téléphone pour l’utiliser comme lampe torche. La lueur qui s’échappait de mon corps n’était pas suffisante pour être qualifiée de source de lumière. Je devais cependant faire attention à manipuler mon appareil avec délicatesse, j’avais déjà perdu une bien belle tenue, briser mon téléphone par inadvertance n’était pas une option.

J’étais rentrée dans le tunnel environ cinq minutes après Cocci et je ne forçais probablement pas autant le pas qu’elle, cependant, je n’avais pas à hésiter sur le chemin à prendre, les traces de griffes laissées par les chimères sur le sol me guidaient sans faillir. J’étais tout de même impressionnée par la qualité d’infrastructure souterraine plus ou moins inconnue comme celle-ci. Visiblement, notre Big Brother n’avait pas des yeux partout.

Un grondement finit par m’accueillir alors que la lumière de mon téléphone éclairait une masse de créature qui attendait calmement devant un cul-de-sac. Sans m’annoncer ou demander leur avis à ces animaux, je continuais ma route.

« Cocci ? Comment se présente la situation ? »

Les créatures finirent par me laisser le champ libre. Visiblement, une porte verrouillée bloquait l’accès à ce qui devait être le second laboratoire de création de chimère. Malheureusement la circulation dans ces tunnels était trop éparse pour laisser des indices suffisants à l’identification du digicode. Comme pour estimer l’obstacle qui nous faisait face je posais ma main dessus et doucement je tentais de faire pression dessus.

« Je vois. Je suppose que si nous arrivons à ouvrir cette porte avant l’arrivée des forces de l’ordre cela rendrait la situation bien plus simple. » sereine, je me tournais vers l’apprentie héroïne « Je devrais réussir à ouvrir cette porte, cependant cela me prendra assez longtemps, ce n’est pas une petite sécurité. Cependant mon don est dangereux, je vais donc vous demander de prendre vos distances pendant que je m’attellerai à cette tache. »

Il n’était pas question de ramener une Quill cuite à l’étouffée à l’établissement. Après quelques minutes de discussion avec les créatures l’héroïne rouge m’offrit un périmètre de sécurité suffisant.

« D’ailleurs Cocci. Vous avez bien rattrapé la situation avec l’utilisation de ce mégaphone tout à l’heure. Souvenez-vous de cela et ayez toujours un plan de secours lorsque vous prenez des initiatives en mission, cela vous démarquera des débutants. »

Ma voix était calme et presque avenante cependant je n’étais pas là pour m’éterniser en politesse alors pour couper court à toute discussion je libérai totalement mon pouvoir. La réaction fut immédiate, les veines de mon corps s’embrasèrent et le métal ne tarda pas à hurler face à la chaleur qui l’attaquait. Même pour ma force et ma chaleur ce fut un travail de longue haleine. L’alarme s’activa presque instantanément, rajoutant une couche de bruit parasite insupportable par-dessus l’effort que je faisais. Après tout la technologie de cette époque ne devait plus être sous-estimée.

Ce fut l’affaire d’une demie douzaine de minute. Rendre le métal malléable puis le tordre. Veiller à ne pas souder la porte en de trop nombreux points. Arracher les sécurités qui étaient censées rendre cette entrée inviolable. Je me rendais compte à quel point ma force, bien que plus grande comparée à celle des années précédentes, était dérisoire face à celle de ma force originelle. Un doigt aurait probablement été suffisant.

Dans un dernier grondement catastrophique j’arrachais la porte de ses gonds, l’atmosphère bouillante autour de moi soufflée par le courant d’air crée par cette ouverture.

« Attendez avant de passer. Le sol et le métal environnant est encore trop chaud pour ces créatures. »

Sur ses mots je calmai la température de mes membres, maintenir ce pouvoir à un tel degré était tout de même épuisant pour ce corps.

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MessageSujet: Re: [Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa] Ven 8 Juin - 1:51



C'est une première !


La méthode de la poudre sur le panneau tactile ne fut pas du tout efficace. Était-ce ça la seule entrée ? Y avait-il des personnes à l'intérieur ? Si oui Lilou aurait voulu garder l'effet de surprise. Mais maintenant tout ce qu'elle voulait c'était un moyen d'ouvrir cette satanée porte, que cela fasse du bruit où non.

Les animaux s'agitèrent quelque peu, l'un d'eux lui annonça qu'un humain dont elle portait l'odeur approchait. Lilou ne comprit que lorsqu'elle aperçu Lyssa. Elle lui décrivit la situation comme elle l'avait sous les yeux et ses tentatives infructueuses pour la débloquer. L'héroïne accomplit, et bibliothécaire, avait la solution au problème. La demoiselle recula et fit faire de même aux bêtes. Comment expliquer à des bêtes primitives de reculer de quelques pas ? Ce ne fut pas simple mais la demoiselle réussi.

Lilou fut reconnaissante des conseils prodigués, elle la remercia et enregistra. Toujours avoir une solution de repli, de secoure !

La jeune brune s'adossa à une des grosses peluches, à griffes, à écailles et à dents. Elle détournait parfois le regard du travail de Lyssa, elle avait  l'impression que la chaleur, si intense, lui brûlait les yeux. Une fois l'entreprise fini, la femme les prévint.
Lilou hocha la tête, elle se tourna vers les bêtes mais peut semblait vouloir traverser la zone de chaleur extrême.

Ils attendirent que le métal refroidisse, encore une bonne dizaine de minute, l'étudiante demanda l'approbation de sa supérieur et s'aventura en terrain inconnu et probablement hostile. Les bêtes la suivirent aussi méfiante qu'elle.

La pièce, non la salle, ou plutôt le hangar dans lequel ils entrèrent était immense. Il se composait de plusieurs parties. La première, qu'ils étaient en train de franchir, était composée de bureaux, d'ordinateurs, une multitude de paperasses, quelques mètres après, sur des plans de travail, étaient disposés toutes sortes de machines d'analyses biologiques, centrifugeuses, microscopes, puis des fioles, des tubes, des boites de pétri et une multitude d'autres objets que Lilou ne pouvait identifier. Ce qui était clair, cette endroit était un laboratoire.

La deuxième partie était composés d'immenses cuves, pleines d'un liquide poisseux jaunâtre, plus la demoiselle avançait plus elle découvrait des êtres qui l'horrifiaient. Dans les cuves se trouvait des embryons, de petits êtres, de plus en plus grand. Quelques uns semblaient "adulte". Les plus grands étaient branchés à une multitude d'électrodes, un tuyau implanté dans leur gorge semblait les maintenir en vie.

Pourquoi ?...

Lilou posa sa main contre le plexiglas de l'une des créatures humanoïdes. Les yeux de l'être s'ouvrirent,à son tour elle vint poser son membre contre la parois. Elles n'étaient même pas sédatée, seulement enfermées et étudiées. Des larmes s'échappèrent de ses yeux. La douleur que la demoiselle ressentit fut terrible. Comme si la chimère lui avait transmis quelque chose. Lilou s'éloigna des cuves, les autres créatures ne réagissaient pas, elles ne faisaient que renifler tous les coins et observer les deux humaines.

Cocci faisait demi tour elle revenait sur ses pas. Les larmes brouillant sa vision, elle s'assit sur un fauteuil en face d'un ordinateur allumé. Des laborantins avait été présents jusqu'à peu. En analysant les empreintes et les dossier, la police ne mettrait peu de temps à retrouver tous ces gens. Pour la plus part, les scientifiques n'étaient pas des personnes entraînées à mentir, à cacher des vérités et a risquer leur vies. Leur chefs seraient rapidement arrêté. Mais pour les créatures, que deviendraient-elles ? Outil d'expérience ? De dissection ?

La demoiselle, tout en tapotant sur l’ordinateur informa sa supérieur.

" Certaines de ses créatures possèdent bien des gènes d'humains. Mais elles sont aussi beaucoup trop complexe. Elles..." Lilou essuya ses yeux. " Elles sont dotées de capacités hors normes. "

Tout en lisant les comptes rendus des expériences, elle continuait de parler, ne sachant si une oreille attentive l'écoutait.

" Ces créatures sont dépendantes des silo où elles vivent, elle ne peuvent pas en sortirent, les scientifiques ont fait en sorte qu'elles ne puissent s'échapper. Si les silo venaient à s'éteindre elles ne survivraient pas 2 minutes, elles mourraient, paisiblement. "

La tête du renard fantastique vint se poser sur ses genoux.

" Eux non plus ne sont pas viable. Ils vieillissent trop vite. Dans trois semaines ils seront tous décédés de vieillesse. "

La demoiselle continuait de lire les comptes rendus, les mails, tout ce qui pouvait l'être. Une fois qu'elle fut sûr, qu'il s'agissait du seul labo, qu'il n'existait pas d'autre chimère, elle subtilisa un disque dur, elle y copia les données les plus importantes, tout ce qu'elle avait lu, mais également des photos et une multitude de mail; elle prenait des précaution au cas ou. Elle ne saurait dire combien de temps elle avait passé son temps devant l'écran. Lorsqu'elle se releva, ses larmes taries, elles avaient des fourmillement dans chacun de ses membres. Les créatures étaient couchées. Elles attendaient.

Lilou observa Lyssa, que devait-elle faire maintenant ?

" Nous avons tout ce qu'il faut pour appréhender tous les individus qui ont travailler dans ce laboratoire. Nous avons presque terminé. "

Elle aurait pu demander aux animaux de le faire, elle aurait pu attendre les autorités, ou demander à la bibliothécaire briseuse de portes, mais il s'agissait de sa mission, de son épreuve, de sa responsabilité. Il n’incombait à personne d'autre de débrancher ses créatures, de les laisser à un sommeille éternel.

Que les cuves soient vides ou pleines, elles furent toutes débranchées. Une à une. L’étudiante retourna avec Lyssa.

Les créatures ne les suivirent pas. Le renard émit une sorte de gémissement d'adieu. Lilou le comprit parfaitement. Elles remontèrent par les tunnels qu'elles avaient déjà emprunté. Arrivé à la surface, peu avant de parler aux policiers et agents arrivés sur le terrain, Lilou déclara :

"C'est étrange, que toutes ses cuves ai été débranchées avant que nous arrivions. L'humanité n'est pas prête à accueillir de nouvelles espèces. Ils en existent encore bien trop, que personne ne soupçonne..."

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MessageSujet: Re: [Mission Duo] C'est une première ! [P.V Lyssa] Mer 26 Sep - 12:34



Pour le travail


Feat Cocci

Tout cette histoire parvenait à une conclusion des plus fade. Derrière la porte qui finit inexorablement par céder face à mes pouvoirs se trouvait une infrastructure scientifique bien plus impressionnante que la première avec tout l’équipement nécessaire à l’élaboration de leurs expérimentations contre-nature. Une fois de plus Cocci semblait profondément touchée par le sort des créatures contenues dans les éprouvettes démesurées de ce laboratoire. Cela commençait à devenir rébarbatif, des erreurs de la nature apparaissaient et disparaissaient chaque siècle, les peuples des âges sombres ne pleurait pas la mort de leurs démons. Les humains du XXIème siècle étaient bien trop focalisée sur la vie des choses qu’ils ne pouvaient comprendre, probablement était-ce juste une question de syndrome de Dieu. S’ils pouvaient entretenir une forme de vie inédite ils donneraient un sens à leur vie et pourtant ils ne comprenaient pas que la mort était une étape naturelle de leur existence et que toutes les vies n’étaient pas bonne à vivre.

Mh ?

Je n’avais pas réellement écouté ce que la jeune étudiante avait annoncé, mon travail était de m’assurer que la mission était accomplie et que l’étudiante revienne vivante, pas d’évaluer ses compétences ou ses choix moraux. Je ferai mon compte rendu aux autres professeurs qui statueront sur son passage de classe ou non et ces considérations à propos du vivant me dépassait. Je prenais tout de même un air détaché, afin de lui faire comprendre que je respectais ses choix mais qu’elle devait assumer les conséquences qui iraient derrière et voilà que quelques minutes plus tard elle se mettait à débrancher les pauvres cobayes.

Quelle cruauté.

Mais une fois de plus je restais de marbre, enfin, le plus possible considérant que les aberration qui suivaient Cocci s’était détachée de leur maîtresse pour porter leur attention sur moi. Probablement qu’elles ne voulaient pas participer au meurtre de masse qui avait cours sous leurs yeux. C’était insupportable et je fus bien prompte à leur faire comprendre. Intelligentes, ces bêtes me laissèrent rapidement tranquille, leur sensibilité dépassait probablement celle des humains lambda, comme c’était dommage de les voir s’allonger sur le sol, consciente de la longueur dérisoire de leur espérance de vie.

Dommage vraiment.

Très bien remontons. N’oubliez pas de laisser un maximum d’élément aux forces de l’ordre si vous ne désirez pas témoigner. C’est assez courant, peu nombreux sont les héros à coopérer intégralement avec la police.

Le chemin retour s’effectua dans le silence. Je me doutais que Cocci n’était probablement pas dans la meilleure des humeurs pour que je lui explique que même si elle gardait les évènements qui venaient de se dérouler secret, les forces de l’ordre finiraient par être au courant. J’attendais donc quelques temps supplémentaire, afin qu’elle puisse annoncer la réussite de la mission et qu’elle puisse profiter un instant de la sensation d’avoir accompli un geste positif en ce monde.

Comme c’était futile.

Je m’excuse mais je n’arrivais vraiment pas à saisir la porté de son geste, si elle voulait réellement sauver la vie de ces créatures elle aurait pu chercher des solutions, s’impliquer, les défendre, faire quelque chose qui ne soit pas contradictoire avec sa volonté profonde. C’était bien à ça que servaient les héros n’est-ce pas ? Défendre des causes perdues lorsque les esprits faibles baissent les bras ? Quel dommage, si la matière scolaire était de mon ressort et que je devais juger de sa réussite sur cette unique décision elle aurait pitoyablement raté son examen.

Mais rien de tout cela ne dépendait de moi.

Une fois la nouvelle de l’existence du laboratoire secondaire révélé aux forces de l’ordre et la réplique dramatique de Cocci lancée je nous isolai quelques instant afin de mettre les choses au clair.

Cocci, notre mission s’arrête là. Tu peux aller témoigner auprès des officiers si tu le souhaites. Cependant sache que lors de mon compte-rendu au conseil de l’école à propos de cet examen je n’omettrai aucun détail et que dans ce genre de situation, les éléments jugé pertinent pour la police sont transmise au commissariat en contact avec la Heroe’s Sup.

Ma voix était des plus neutre et professionnel, il n’était ni question de mettre en tort la demoiselle ou de la juger, juste de la mettre au courant des enjeux de ses décisions.

Sur ce, j’ai cru comprendre que tu étais parvenu jusqu’ici par tes propres moyens, étant moi-même arrivé par des transports en commun je te laisse retrouver le chemin de l’école. Tu es dispensée des cours pour le reste de la journée.

Silence quelques instant.

Bon travail.

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