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Sisters [ft. Elizabeth]

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MessageSujet: Sisters [ft. Elizabeth] Dim 27 Aoû - 14:54



Sisters


Feat Elizabeth

Ce qu’il y a de bien dans les livres, c’est qu’ils renferment bien plus de secret que ceux qui les écrivent. Les hommes se sentent obligés de garder une trace de leur existence, que ce soit à travers la construction d’un bâtiment ou la rédaction d’un journal. Un héritage pour la postérité. Certes, l’on pourra trouver utilité à de tels écrits, tous ne pensaient pas aux habitants de ce monde plusieurs centaines d’années plus tard. Mais le vingt-et-unième siècle reste bien lointain de toutes ces époques aujourd’hui uniquement contées dans des livres d’histoire toujours aussi loin de la vérité.

Prenez ces mémoires de la croisade par exemples, en tant que bibliothécaire je me fais obligation de toujours pourvoir ma bibliothèque en nouveau joyaux à découvrir. Même si je préfère les plumes romancées, les mémoires restent toujours agréables à lire, après tout le monde réel devrait rester la priorité de chacun. Le thème aussi est important. Mon mépris pour les entreprises religieuses mortelles n’a d’égal que le délice de lire l’auteur raconter l’échec des armées d’occident. Cependant cette lecture ne fut pas aussi parfaite que ce que j’aurai pu espérer.

Des détails, des demi-mots, des incohérences que l’on attend pas, des lignes entre les lignes que seul le vécu de l’époque elle même me permit de saisir me firent lever le sourcil à plusieurs reprises. Quelque chose n’allait pas dans ce texte et je n’arrivais pas à mettre la main dessus. Je pris donc l’initiative de ne pas rester sur ma faim et mon incompréhension, partageant mon temps libre entre les visites de la bibliothèque de Laurel, la commande d’autres écrits de la même période aux frais de l’école. Je finirai bien par trouver, me disais-je.

Je n’avais pas tort mais les sentiments conflictuels que je garde de ces recherches me laissent incapable de décrire ce que j’ai réellement ressenti.

Tout ce que je sais c’est que mon mépris des hommes est plus grand aujourd’hui. Leur capacité à fermer les yeux sur ce qu’ils veulent oublier au plus profond de leur coeur me rend malade. Mais ça n’avait plus d’importance. Un simple week-end était suffisant. Un simple aller retour. Vérifier un pressentiment, une déduction certainement entachée par l’espoir, la colère et la solitude. Paris, ville des Lumières. Quelle blague, la pollution masque le soleil presque autant qu’une éclipse et le bruit de trafic incessant couvraient les gémissements.

Il n’était pas question de profiter de la ville. Une petite valise m’accompagnait, de quoi apporter deux trois change « au cas ou » et le masque d’Abaddôn. Pour mon plus grand plaisir personne ne tenta de me faire la conversation. Peut-être que mon air austère et ma démarche claquante ont joué dans ce tour du destin. Je n’en avais et n’en ai pas cure. Les transports bondés ne faisait que me rendre plus dure chaque seconde. Une fois la question de la chambre d’hôtel réglée et la valise déposée je me mis en direction du véritable objet de mon voyage.

La Sainte Chapelle. Située au sein du Palais de Justice de l’ile de la Cité. Véritable aimant à touriste. Ce que je pouvais détester les lieux de culte, mais je n’épiloguerai pas sur cette question. Mon aversion pour les dieux et leurs moutons est un fait déjà bien ancré. Je du entrer comme n’importe qui. Attendre plusieurs heures que le commun des mortels disparaisse, scrutant les murs, les parures et les employés de cette attraction municipale. Il n’y avait plus rien de divin ici depuis longtemps. Du moins, pas en surface. Je devais creuser plus profond. Mais pour cela je devais être patiente.

Quelle ironie de sentir autant le poids de quelques heures après plusieurs centaines d’années d’existence.

La fin de la journée vint enfin. J’étais toujours installée à l’étage, enfilant finalement mon masque alors que le dernier visiteur quittait la salle. Il ne restait plus que les membre du cercle séculier et quelques employés bon uniquement à faire le ménage.

« Excusez moi mademoiselle, mais la chapelle va fermer. Vous pourrez revenir dem… »

« Je dois bien avouer, malgré tout le ressentiment que j’ai pour les gens comme vous, que vos vitraux sont magnifiques. »

Le prêtre, bien qu’interloqué, continua de s’approcher de moi. Stupide.

« Mademoiselle, je vais devoir vous demander de partir. »

Un vieil homme, rien de fabuleux ou qui trahirait une défense de fer face à quelque chose d’interdit. Décevant. Mais il me fallait être sûre. Ma main, bien que moins vivace que celle d’un homme entrainé, vint lui attraper la mâchoire. Ma paume couvrant sa bouche et ma poigne l’empêchant d’émettre une son autre qu’un gémissement.

« Maintenant, tu vas m’écouter vieillard. Je veux savoir s’il existe une trace de « trésor » des croisades. Disons un cercueil. Une prison. Un réceptacle. »

Il résistait, ses mains tenant le libérer de mon emprise. Futile.

« Laisse moi t’expliquer quelque chose. Détruire cette chapelle de ses fondations jusqu’au plus hauts ornements ne serait pas un soucis pour moi. Mais je reste un être civilisé donc il est préférable pour nous deux que tu prennes la bonne décision. »

Mon regard quitta ses yeux, attiré par un mouvement un contrebas. Le doute n’avait pas disparu de son air, je me doutait qu’il tenterait quelque chose. Peut-être les prêtres gardaient-ils une armes sur eux ? Cela serait surprenant. Mais il n’en était rien. Il s’agissait probablement d’un doté au vu des arias gestuels qu’il tentait de dissimuler.

« Vous n’avez pas compris. »

Sa main, emplie d’une énergie nouvelle se dirigea vers mon coeur. La combativité de ses yeux disparu lorsque ma deuxième main, la peau semblable à de la braise, vint attraper son avant bras avant qu’il n’atteigne sa cible. Ma prise sur son visage se raffermi et j’esquissait un sourire avant de briser son radius et son cubitus comme des brindilles. Des larmes de douleurs coulèrent le long de sa joue alors que son hurlement était totalement étouffé.

« Si vous pensez que la pierre m’arrêtera vous vous trompez. »

Enfin résigné, il abandonna l’idée de se libérer de mon emprise et son doigt pointa bientôt un point du mur du fond de la chapelle. Aucun mot n’était nécéssaire désormais, ni de ma part, ni de la sienne. Mes doigts finirent par briser le visage du vieil homme, le laissant s’effondrer sur le sol, sans vie. J’étais dans une forme bien peu présentable désormais. Le sang ne me sied pas. Par précaution je fermai la porte principale avant de me diriger vers ledit mur.

Le bois et la pierre hurlèrent alors que je poursuivait mon oeuvre, prête à découvrir un vieux secret, espérant trouver une vieille connaissance, toujours incertaine de ce qui m’attendait véritablement.

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MessageSujet: Re: Sisters [ft. Elizabeth] Ven 1 Sep - 14:04

   Aux yeux d’Elizabeth, la pire des choses, était d’entendre la vie au-delà de sa prison. Ce brouhaha régulier qu’elle percevait fébrilement était comme un énième clou dans son cœur déjà affaibli. Comment tant de personnes pouvaient ignorer sa détresse ? Pourquoi ne venaient-ils pas l’aider. Les sons étaient trop lointains, et trop étouffés pour qu’elle puisse en comprendre le sens, mais trop proche pour qu’elle puisse les ignorer. Même ce misérable adoucissement de peine, lui était interdit. Les clous et autres tissus enfoncés dans sa gorge, nouaient ses cordes vocales, lui empêchant de hurler à l’aide. Les premières décennies, voir siècles, elle tenta en vain, de crier. Cela la faisait affreusement souffrir. Tous ces objets se heurtaient entre eux, déchirants sa gorge et son œsophage. Des fois, pendant plusieurs mois, des fragments de la sainte croix restaient bloqués dans une position particulièrement douloureuse, forçant la jeune femme à se démener, pour les rendre “juste étouffants”.

   Dans sa vie, beaucoup de gens se sont doutés de ses pouvoirs. Le temps, le climat, la maladie, et même les blessures n’avaient d’impact sur sa peau. Elle était immunisée à tout cela après tout, mais de maintes et maintes fois elle a entendu des suppliques dirigées vers le ciel, pour que l’on leur accorde l’immortalité. Ils disaient que rien ne pouvait être plus beau, plus intéressant que d’échapper à la mort.

“Comment pouvaient-ils se tromper à ce point ?” Pensait-elle. Tout ce qu’Elizabeth désirait, c’est d’être sauvée, et la mort lui semblait le plus simple.

  Même sa nature divine, dans cette situation ne pouvait rien. Son inhibition à la douleur, sa régénération rapide et totale, tout cela lui avait été soustrait par son frère, qui avait certainement jugé bon de l’entraver à l’aide de reliques puissantes. Reliques empoisonnées, limitant ses capacités, lui interdisant de mourir, mais l’empêchaient de résister à la douleur. Après toutes ces années, son corps s’était affaibli. Ses larmes avaient creusées de légers sillons sur ses joues, et sa peau blanche, était de toute part recouvert d’un voile rouge, fait de sang séché. Elle parvenait à ressentir chaque contour de chaque objet en elle. Des clous, des tissus, des morceaux de bois, une lourde plaque de métal dans son dos, et surtout, une immense lance au milieu de son torse. Tous étaient brûlants. Malheureusement, même les liens qui l'entravaient, étaient bénis. Bien moins puissants que ceux en elle, mais leur origine sacrée empêchait le temps d’en affecter une grande partie.

   Passé la colère et la haine, Elizabeth céda au désespoir, et chercha rédemption à tout prix. Elle commença à penser qu’elle avait mérité un tel sort, et que pour avoir pris la vie de tant de personnes ce jour-là, elle devait expier une peine colossale. Elle était tiraillée entre le désir que quelqu’un vienne un jour la chercher, et cette réalité qui lui affirmait le contraire. Si celle pour qui elle avait quitté son monde natal était sur cette planète, pourquoi était-elle absente ? Pourquoi Elizabeth restait encore dans sa prison ? L’éventualité que cette dernière aurait pu subir le même sort, la faisait plonger un peu plus dans les abysses de la désolation.

   La captivité de la jeune femme n’était que peine et souffrance. Parsemée de cris étouffés, de coulées de sangs, et de larmes ruisselant le long de son corps amaigri par le temps, ne laissant place qu'à peu d’espoir. Du moins, jusqu’à un jour particulier.
Comme chaque jour, la foule laissa place au silence et au calme écrasant. Mais quelque chose sorti Elizabeth de son affliction. Une énergie semblable, presque onirique. Quelque chose qu’elle avait tellement attendu, qu’elle refusait d’y croire. Cette énergie chaude, qui bien qu’encore lointaine, l'enveloppait et la réchauffait. Il y eu des bruits, comme des hurlements, des coups peut être. Et au bout de quelques secondes, l’énergie se rapprocha d’elle. Et le silence fut succédé par un choc et une explosion. Il y eu beaucoup de poussière, mais surtout l’air. Une brise légère vint caresser son corps maigre et febril, y laissant quelques frissons. Même si il ne s’agissait que d’un mur, l'entièreté de l’installation qui la retenait se brisa. La vieille croix en bois de chêne se disloqua, tout comme les fixations de ses chaînes. Elizabeth tomba en avant.

   Tout fut bien trop rapide pour la jeune fille, dont le corps et l’esprit avaient perdus la notion de mouvement. Elle s'effondra, à moitié nue sur un sol dur, parsemé de débris. Les chaînes, ainsi que la lance produisirent un fort son métallique. “L’étrangère” n’eut pas le temps de réagir, qu’Elizabeth cracha son bâillon, usé par les années, avant de vomir, dans une flaque de sang, clous et morceaux de bois qui la blessaient tant. La couronne, autrefois utilisée pour définir le christ, écorcha son visage et se détacha, tombant elle aussi. Elle essaya de se délester de l’arme ancrée en elle, mais en vain. Et après cette pathétique tentative, elle sentit des mains pleines de chaleur se poser contre sa peau. Et dès lors que le contact fut établi, elle se rendit compte que ses prières n’avaient pas été vaines.

« C’est toi grande sœur, tu es enfin venue me chercher ? » Dit-elle d’une voix faiblarde, emplie de larmes. Le tout en latin.

   Ses yeux, biens que clos, laissaient s’échapper des larmes abondantes, coulant le long des creusements de son visage. Et elle s’empressa, bien que toujours entravée et transpercée, de réfugier son visage ensanglanté contre le ventre de sa sœur.  Même si chacun de ses mouvements ou de ses mots étaient douloureux au possible, elle désirait plus que tout ressentir la chaleur fraternelle de celle venue la libérer. Elizabeth étouffait ses bruillants sanglots contre le corps de sa sauveuse, tentant d’aligner quelques mots.

« Je suis tellement désolée, je ne voulais pas que ça arrive, mais je t’en supplie me laisse pas, ou il va revenir » cria elle, avant de tousser, et que sa respiration se mette à siffler.  

    Au bout de plusieurs minutes, elle arriva à se calmer. La fatigue repris le dessus, et son visage se décrispa, bien que toujours mutilé, elle semblait rassurée aux côtés de sa sœur.
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MessageSujet: Re: Sisters [ft. Elizabeth] Jeu 7 Sep - 15:19



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Feat Elizabeth

Garder son sang froid était une des principales qualité à acquérir pour les mortels s’ils comptaient survivre un tant soit peu dans ce monde. Certes, survivre n’était pas ma plus grande préoccupation mais au vu de mon tempérament naturellement « ardent » j’ai beaucoup travaillé sur moi même pour réussi à m’intégrer à cet univers. Plusieurs siècles d’effort qui, au final, ne se voyaient briser qu’à peu d’occasion. La plupart du temps, la colère qui pouvait apparaitre sur mon visage humain n’était que façade, un masque d’émotion que j’avais appris à porter comme tant d’autres. Les humains ne savent que peu de chose de la véritable colère après tout.

Alors que mes mains perçaient, brisaient, forçaient la pierre et le bois de cette sainte chapelle, que mes mains ne gardaient que quelques secondes les traces des blessures que ce travail m’infligeait, je n’eut pas le temps de réfléchir à la notion de sang-froid. Je n’en n’avais pas non plus l’envie me direz vous. J’étais venu ici tendue, prête à recevoir une très mauvaise nouvelle ou une très bonne, je ne me souviens plus de mon état d’esprit exact. Ne pas savoir ce qu’il y a de l’autre côté du mur était particulièrement désagréable lorsque des millénaires d’existence ont bâtis des certitudes dans votre vie.

Lorsque la silhouette féminine, frêle, fragile, s’écroula à travers l’embrasure que j’avais fait dans sa prison je n’eut pas le réflexe de l’attraper. Je pourrai dire que par précaution, j’ai préféré éviter de la saisir dans la précipitation, lui briser le corps à cause de la force que j’avais déployé dans mon entreprise était à éviter. Mais ce n’était pas ça qui m’avait arrêté. Cette femme, puisqu’il s’agissait bien d’une jeune femme qui vomissait sang, bois et fer sur le sol, avait une aura si familière, si reconnaissable. Je ne sais pas ce à quoi je m’attendais, je n’arrivais pas à être heureuse dans cet instant, il me fallait du temps, quelques secondes. Lorsque les siècles d’une quête sans fin s’enchaine, l’on finit par se faire à l’idée qu’il n’y a peut-être pas de solution.

« C’est toi grande sœur, tu es enfin venue me chercher ? »

Mon regard descendit vers le regard vide de la jeune femme. Sans m’en rendre réellement compte je m’étais abaissais à son niveau afin de la soutenir durant les spasmes de douleurs qui agitaient son corps. Les mots pourtant très directs qu’elle m’avait adressé mirent quelques secondes à prendre leur sens. Le temps pour moi d’observer le spectacle pathétique et sanglant qui s’animait sous mes yeux.

Mes mains se crispèrent. Je contenais de mieux que je pouvais les tensions de mes muscles de peur de la blesser plus qu’elle ne l’était déjà. Je ne put cependant pas empêcher la température dans mes veines, je bouillait littéralement de l’intérieur. Mon visage n’affichait rien, de toute manière même si je n’étais pas médecin je doutait qu’elle puisse me voir, il n’était pas question d’émotion que l’on exprime par une expression faciale.

« Je suis tellement désolée, je ne voulais pas que ça arrive, mais je t’en supplie me laisse pas, ou il va revenir. »

Mon regard se planta dans la lance traversant de part en part le corps de l’être sur le sol. Une de mes mains relâcha son emprise sur les épaules de l’aveugle avant de poser le long manche doré dans un sifflement aiguë. Cette arme était aussi froide que les sentiments de celui qui la maniait. Enfin, froide, elle ne l’est pas resté longtemps. Une chose était sûre, elle ne venait pas de ce monde. Une fois le cri du métal éteint ma voix s’éleva pour la première fois depuis plusieurs minutes.

« Ne t’en fais pas Soeur. Je suis là pour toi. »

Le fond de mes paroles avaient beau être réconfortante, je doute que mon intonation le fut. Sans plus attendre, d’un mouvement sec je tirai l’arme pour qu’elle cesse d’obstruer le corps de la blessée. Cette lance était lourde. Absurdement lourde. À moins qu’elle ne refusait tout simplement de quitter l’endroit ou elle était logée. Possible. Probable. Ça ne m’empêcha pourtant pas de libérer le jeune femme de la douleur qu’elle causait.

« Désolé, cela devait être fait. Maintenant repose toi. Tu as largement mérité un sommeille réparateur. »

Je ne sais pas si elle s’est véritablement endormie sur le chemin. Je n’ai pas vérifié. Mon regard est resté droit lorsque je me suis levé en la portant dans mes bras avant de me mettre en direction de l’hôtel dans lequel je résidait. Le regard interloqué des passants des employés de l’hôtel me laissèrent de marbre. Il me fallait simplement un second lit pour la nuit, ni les urgences, ni votre pitié. Juste un second lit. Après plusieurs minutes d’attente, je pus enfin l’installer confortablement dans des draps propre après l’avoir assisté durant une rapide toilette.

Ce n’est qu’une fois que son visage, déjà plus paisible, comprit qu’elle était en sécurité que je finis par me détendre à mon tour.

« Cela fait si longtemps Soeur. Prend du repos. Tu en auras besoin pour demain. »

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