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Patience mère de vertu ? Non Patience est sœur de " attention tu vas mourir " [SOLO]

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MessageSujet: Patience mère de vertu ? Non Patience est sœur de " attention tu vas mourir " [SOLO] Ven 15 Sep - 15:52

*Toc Toc*

Urselia prit une grande inspiration.

" Entrez. "

Georges entrouva la porte, il se glissa à l'intérieur. Il était vétu de son veston écossais et d'un chapeau melon qu'il tenait à la main.

" Madame Avysos, la voiture  est prête, il ne manque plus que vous."

La créature de ses rêves hocha la tête d'un air grave.

" Vous êtes sûr que vous souhaitez continuer ? "

La directrice eu un petit sourire arrogant.

" Êtes vous en train de douter de mes capacités d'actrices ? "

Le majordome paniqué s'empressa de répondre :

" Non non ! Je m'inquiète juste pour vous. Vous aller tout de même devoir..."

Le visage de sa maîtresse le figea. Rien n'avait bougé, pas un cil, pas un zigomatique.  Mais son regard...
En moins d'un millème de seconde il c'était transformé en arme redoutable. Une arme qui le transperçait de part en part. Il était paralysé. Privé de la parole. Même privé du droit de respirer.

" Je sais parfaitement ce que je vais devoir faire et endurer. Et je sais aussi que TON rôle n'est pas de "t'inquiéter" mais de me servir convenablement. Alors tu vas me servir correctement et cesser tes gérémiades humaines. C'est bien compris ? "

Lorsque Urselia employer le tutoiement avec ses employers cela e signifiait qu'une chose. Ils allaient en baver. Georges ne le savait que trop bien. Il inspira de petite bouffée d'air et lui répondit :

"Bien Madame
- Dépose mes affaires dans la voiture, je termine une chose et j'arrive. "

L'homme d'âge mur hocha la tête, s'inclina et sortit en silence.


**********


Tous les passagers étaient installés. Les portes de l'avion se fermèrent. C'était un vol en classe affaire. Pas d'enfant, ni de touriste et encore moins de personne stressée. Toutes les personnes présentes se trouvait dans l'avion en raison de leur travail.

Elle éteint son téléphone, et mit sa ceinture. Le pilote fit un allocution très courte, quand aux hotesses elles passèrent discrètement dans les allées pour s'enquérire du besoin d'hydratation de leur clients.
La directrice de l'Eden se fit servir un verre d'eau et de jus d'ananas, sur sa demande.

Les yeux fermés, elle appuya sa tête contre le dossier dans l'intention de se reposer. Mais la chose qu'elle réussi à faire c'était de se souvenir de la question de Georges dans la voiture :

" Et...hm...Excusez-moi de vous importuner  mais...
- Oui Georges exprimez-vous, qu'y a t-il ?
- Si Monsieur Dorian vient vous rendre visite à l'Hotel ? Comment dois-je le gérer s'il fait son apparition ? "

Urselia avait alors rit à son interrogation.

" Tout d'abord sachez que ce n'est surement pas vous qui allez le "gérer". Il sait très bien y faire tout seul, tout comme prendre les choses en main pour rêgler une facheuse histoire, j'en suir sûr. De plus je l'ai informé de mon départ urgent et inopiné pour l'europe. Il sait que je reviendrais sous peu et que je ne serais pas connecté tout le temps.
- Et...
- Georges cessez d'hésiter ainsi.
- Oui Madame. Avez-vous songé à sa réaction lorsque vous "disparaitrez" des radars quelques temps ? "

Urselia prit une expression sérieuse, professionnelle.

" Je ne devrais pas être absente plus d'une semaine même si tout se déroule comme cela est prévu.... Je l'espère du moins. Sinon vous devrez le rassurer, mais sans lui réveler notre plan.
- Bien madame. "

C'est sur cette pensé, de ne pas vouloir léser son amant et de terminer ce gros contre temps que la nimphe s'endormit.

_________________
Viens, approche toi. Tu es intrigué n'est-ce pas ?
Tu ne repartira pas, tu restera  près de moi.
Tu me serviras, tu seras mon ombre, tu le deviendras.
Je dévorais ton âme et ainsi mon ombre sur l'océan grandira.


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MessageSujet: Re: Patience mère de vertu ? Non Patience est sœur de " attention tu vas mourir " [SOLO] Mar 19 Sep - 22:32

Officiellement Mademoiselle Avyssos se rendait en Italie pour visiter un petit hôtel en bord de mer. S'il lui plaisait, elle l’achèterait, et le ferait rénover pour en faire un petit et luxueux palace. Urselia connaissait déjà le nom qu'elle pourrait lui donner : Le Jardin.

Officieusement la directrice était "menacée". Des mystérieux hommes la surveillaient et la suivait nuit et jours, où qu'elle aille.

Après une séance de torture...Disons plutôt: Une minutieuse enquête,  sur l'un des humains qui la suivait d'un peu trop près. Elle apprit, rassurée et même un peu flattée, qu'il s'agissait de l'un de ses "concurrents". Il souhaitait l'effrayer et si cela n'était pas concluant, il avait prévu de l'enlever.

Pour ne pas faire trop de remous dans sa ville et surtout pour ne par alerter ses employés, ses actionnaires, la police et son amant, elle avait décidé de partir en voyage d'affaire et de se  faire kidnapper là bas. Elle détruirait ainsi cette petite organisation de l’intérieur. Rien de bien compliqué, juste un peu fatiguant et salissant.

Impliquer Laurel dans son enlèvement aurait été trop compliqué à gérer. Entre la police son amant, son identité secrète, elle aurait commis des erreurs.

Tout était beaucoup plus simple quand on se rendait dans un pays étrangers. De plus Abyss s'était assurée que deux hommes, compétents, serait là bas pour aider à " l'extraire". Sans qu'ils saches que la personne qu'ils allaient sauver était la dirigeante de l'Ombre.

*****

Le voyage se déroula sans accro, ni aucune perturbation. A l'arrivée de l'avion, le pilote remercia les passagers de leur "confiance" et deux trois mots de plus, puis les relâcha.

Urselia avait pu se reposer, elle prit son temps pour sortir. L'avantage lorsqu'on payait le prix, c'était que quelqu'un était assigné à aller chercher vos bagages et à apprêter votre voiture. Être riche avait vraiment ses avantages.

La créature mythologique avait tout de suite repéré les hommes qui la surveillaient. Ils étaient discrets, mais pouvait l'être encore plus. Enfin pour la filature de son véhicule ce fut des plus flagrants. Même le chauffeur sembla le remarquer.

La berline noire déposa la directrice près du petit hôtel familial. Elle fut accueilli avec beaucoup trop d’engouement.
Toute la famille était là, et bien habillée. Enfin, ils se voulaient bien vêtu, pour leur caste.  Elle serra la main de chaque personne, de la mère au tout petit bout de femme à peine née. Les bébés humains ne sont pas gracieux.
Ils ont d'énormes yeux, sont potelés comme des porcelets et braillent ou vous dévisagent constamment.

" Vous avez des  enfants ? " Demanda innocemment la gérante du petit hôtel.

Urselia lui jeta un regard pétrifiant. La froideur inspirée par ses yeux claires immobilisa l'humaine.

Mauvaise question.

" Non. Veuillez me montrer ma chambre, je vais m'installer et je vous accompagnerais ensuite pour la visite. "

L'humaine hocha la tête. Elle confia son mini-elle à sa plus grande fille et invita la célébrité à entrer. Son mari s'affaira près de la valise de leur "invité".

Urselia congédia la petite directrice. Elle préférait découvrir sa chambre seule. Elle n'était pas très grande, coquette, chaleureuse, mais lourde de souvenirs, d'histoire, tout ce que la clientèle de Mademoiselle Avyssos ne désirait pas. Pour les chambres il y avait plusieurs choses à faire. Si elle décidait d'investir dans celui-ci. Le seul vrai soucis, est qu'elle ne pourrait pas loger les employés dans l'hôtel, comme à Eden. Sauf la petite famille.

Ils avaient promis de réduire grandement le prix s'ils pouvaient être logé à coût bas. Urselia avait accepté en leur proposant aussi un travail à tous les deux, et plus tard leur enfants s'ils en avait besoin. Cela lui ferait moins d'employés à engager. Il faudrait seulement, instaurer un uniforme et leur faire faire quelques formations d’hôtellerie. Le minimum pour savoir que l'on ne présente pas toute sa famille à un acheteur potentiel par exemple.

La nymphe prit ses aises, autant qu'elle le pu et commença la visite du petit établissement. La concierge lui présenta les cuisines, le restaurant, le petit sauna au sous sol, leur petite cave à vin, et une multitudes d'autres pièces.
Dans sa tête Urselia était déjà en train de tout programmer, les budgets, les dates de la finition des travaux.

Acheter cet hôtel était une bonne affaire. La clientèle, elle l'avait, et elle ne ferait que se développer. Au bout de deux ans, les bénéfices couvriraient largement l'argent dépensé dans les travaux. C'était une affaire en or.

Au dîner elle émit son avis et sa décision d'acheter leur bien. Des mains furent serrées, le notaire invité pour le repas leur fit signer une multitude de papiers, de contrats, et Urselia leur céda quelques petites miettes de son projet. Ils ne posèrent aucune question. Ils étaient heureux.

" Bien je vous laisse, je vais me promener dans votre belle ville. Je risque de rentrer tard, et si je ne rentre pas ne vous inquiétez pas. Cela est dans mes habitudes. Ne me dérangez sous aucun prétexte, même si vous n'avez plus de nouvelle de moi pendant plus d'une semaine. Comprit ? "

Les ex-directeurs hochèrent la tête, soumis.

Urselia sourit de contentement et se rendit dans sa chambre pour se préparer.

Le grand soir c'était surement pour maintenant. Elle allait se retrouver seule, ne l'étant jamais ses futurs ravisseurs allaient  surement en profiter.

Urselia se vêtu d'un pantalon de toile noire, tombant droit sur de jolie bottine bordeaux italienne. Elle avait choisi un haut élégant, mettant en valeur son buste, mais elle le recouvrit d'un pull en cachemire, très flatteur pour ses courbes et assez protecteur pour le vent en bord de mer.

Elle sorti muni de deux téléphones portables. Son professionnel rangé dans une petite pochette et celui d'Abyss caché dans un endroit stratégique et indétectable.  

Tout de suite après sa sortie, des pas la filèrent. Elle se permit de les faire tourner en bourrique. Elle visita tout d'abord la ville. Assez animée en cette heure tardive, puis quelques bars et finalement la mer.

La plage était magnifique. Urselia s'approcha de l'eau. Sans jamais la toucher. Son désir de s'y plonger était grand. Cela faisait si longtemps. Cette sensation lui manquait terriblement. La lumière du croissant de lune se reflétait dans l'eau. Les vaguelettes d'argents venaient s'écraser au pied de la nymphe marine. Le spectacle était magnifique, il sentait bon l'iode et rappela à Urselia l'amour inconditionnel qu'elle vouait à l'océan.

Une personne posa la main sur son épaule. Elle senti un tube métallique froid s'appuyer contre sa nuque. Une arme à feu.

L'homme se racla la gorge. Pour avoir gâcher ce bon moment il méritait de mourir, dans d'atroces souffrances bien entendu.

" Venez avec moi Madame."

Il le paierait cher.

Urselia leva les mains faussement surprise. D'autres hommes les attendaient un peu plus loin. Il lui lièrent les mains, sans hésiter à bien serrée l'épaisse corde. Ils la dépouillèrent de sa pochette et l'installèrent dans un fourgon. Le sol était froid, dur et bossu. Un véhicule loué.

Une pensée d'un prince charmant lui effleura l'esprit. Elle sourit amusé de ses propres réflexions. Ce prince avait le visage d'Osvaald.

" Eh pourquoi tu souris ? T'a un problème ?
- Calme toi Antho !
- Lâche moi ! Cette nana un problème, elle ressemble à un monstre. Je te dis qu'elle est pas normale. Regarde ça. "

Provoquer ses geôliers fut une mauvaise idée, mais Urselia le fit quand même.

" Je ne fais pas qu'y ressembler... Vous devriez dire adieu à vos proches."

La seule réponse de l'humain fut une droite latérale. La tête de la Nymphe rebondit douloureusement sur la taule de l'habitacle. Pour son bien physique elle se tu le reste du trajet.  

_________________
Viens, approche toi. Tu es intrigué n'est-ce pas ?
Tu ne repartira pas, tu restera  près de moi.
Tu me serviras, tu seras mon ombre, tu le deviendras.
Je dévorais ton âme et ainsi mon ombre sur l'océan grandira.


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