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"Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia]

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MessageSujet: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Mer 25 Oct - 4:14







Je suis arrivé
Ft. Urselia







J’ignore encore si c’est la douleur, la joie, ou le soleil qui m’a réveillé ce matin là. Même si un léger filet de lumière, venait précisément se placer sur mon oeil droit, je suppose que mes blessures m’ont empêchés de me rendormir aussitôt. J’ai jeté un rapide coup d’oeil à mon réveil. Dix heures. Puis un autre à mes stores entrouverts. Il neigerais certainement cet après midi, cela faisait bien une quinzaine d’année que je n’avais pas fait la grâce matinée comme cela. La réalité était que je détestais dormir trop longtemps, et entamer une journée comme cela.
Je me suis hissé difficilement sur mes jambes engourdies, puis me suis fait craquer la nuque. Mauvaise idée visiblement. Le mouvement avait été un peu trop brusque, et la grande blessure sur ma clavicule se mise de nouveau à me brûler. J’étais clairement d’une humeur massacrante. La veille, j’avais arraché la vie à une de mes collègues. Je n’étais pas sentimental, mais le tollé que cela allait provoquer me gênais. J’en avais plus qu’assez de toute cette haine ridicule. De plus, j’avais été blessé. Rien de bien grave, pas de blessure par balles ou quelque chose dans le genre. Juste une blessure peu profonde dans le dos, mais étant donné la fraîcheur du conflit, cela restait pénible.

Je me suis dirigé lentement vers la fenêtre, frappant le bouton pour ouvrir le volet. Rectification, j’étais vraiment de très mauvaise humeur. Je pense que je tout avait été accentué par l’absence de signes de vie d’Urselia. Sans vraiment me prévenir, elle avait disparu, laissant un vulgaire message derrière elle. Il pouvait lui arriver n’importe quoi, et le mutisme de Georges ne faisait qu’empirer les choses.
J’ai pris un petit déjeuner sans saveur. Mes pensées étaient toutes tournées vers la même personne, et la simple idée qu’elle était absente m’octroya le désire assez profond de lancer mes couverts à travers l’appartement vide et immaculé. J’ai essayé de me calmer, comme d’habitude, en noyant mes pensées dans une activité physique. Quelques exercices ne nécessitant pas le dos furent amplement suffisant. D’habitude je ne me prenais pas autant la tête, j’étais de nature bien trop calme au goût de certains. Mais dès qu’une chose la concernait elle, malgré le courtesse de notre relation, ça me rendait dingue.

Lorsque mon corps fut en parfaite congestion, et mon esprit vidé de toute colère, je me suis dirigé vers la salle d’eau. Vidant aussi bien ma peau de toute sa sueur, que ma tête de toutes idées noires. Comme d’habitude, quelques coups de ciseaux sur la barbe, et quelques insultes sur mes cheveux, et j’étais propre. Quelques considérations médicales plus tard, j’avais fini ma douche.
Puis, comme toutes les fois ou j’étais seul, je m'apprêtais à une nouvelle fois à faire un attentat à la mode et au bon goût, en portant le fidèle trio, sweat, tee-shirt, bonnet. Mais une vibration de mon téléphone personnel me ravisa. Je l’ai saisi en catastrophe.
Il s’agissait d’un message de l’autre pingouin. Il m’annoncait que sa maîtresse était de retour. Les menaces proférées la veille de mon opération avaient portés leurs fruits. Il m’avait prévenu comme convenu. Une petite chemise blanche, un jean noir, une veste pas trop moche. J’étais près. J’ai saisi mes affaires, bien rangées. Et je me suis dirigé en urgence vers l'extérieur, appelant un taxi au passage.

Ce dernier, et heureusement pour lui, ne se fit pas attendre. Mes pensées étaient toutes exclusives à jeune femme. Peu importe les règles d’étiquettes, et autres considérations de noblesses à la con, je l’embrasserais à l’instant ou je la verrais. Elle m’avait manquée, et je je devais lui faire comprendre.
La route n'était pas longue, et après avoir laissé quelques billets sur le siège, je suis sorti, montant le grand escalier à grandes foulées. J’ai ensuite passé les grandes portes et suis rentré dans le hall, toujours aussi fastueux. Une intendante s’approcha de moi, me connaissant visiblement.


“Dites à Urselia qu’Osvaald est arrivé”

“Très bien, accompagnez moi dans le salon, et je lui transmet”


Je me suis contenté d'acquiescer sans plus de cérémonie. J’étais impatient, et l’intendante le sentais aussi visiblement. Notre pas fut rapide, et sans trop attendre, nous arrivâmes dans un petit salon, avec vu sur le jardin. Je n’avais jamais remarqué que des fontaines se trouvaient si proche des fenêtres. On m’apporta un verre, rempli d’un liquide ambré. Probablement du champagne, ou quelque chose qui s’en rapprochait sensiblement. Puis la jeune femme à la peau mat s’inclina, avant de sortir.
Peu à peu, l’impatience cédà la place à une certaine sérénité. Elle arrivait, et ce serait les grandes retrouvailles. Mes blessures étaient bien cachées, elle ne m’en tiendrait donc pas rigueur. Je n’avais pas envie de l’inquiéter pour de telles broutilles. J’ai porté le breuvage à mes lèvres, goûtant. C’était du champagne.


Puis au bout de quelques minutes, des pas se firent entendre de l’autre côté du mur orné. Des talons, et simplement à l’ouie, je savais à qui ils appartenaient. Urselia avait tendance avoir cette démarche dont les sons étaient semblables aux percussions d’un orchestre philharmonique. Puis ces derniers césserent quelques instants, avant que la porte ne s’ouvre. L'attendent de pieds ferme, accoudé à la cheminée, j’ai esquissé un sourire en coin, prêt à lui sauter dessus, pour capturer ses lèvres.





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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Sam 28 Oct - 7:25

"Dites à Urselia que son amant est arrivé"
*Toc toc*

Urselia n'attendit pas la permission pour entrer, c'était  seulement un moyen de s'annoncer. Après tout c'était elle qui avait bâti cette empire. Elle avait racheter une rue d'Hotel miteux, noyau d'un réseau de prostitution, de trafic de drogue, d'être humain. Quelque chose de vulgaire de sale, accessible au plus pauvre. Elle avait racheté les terrain à un prix minable, elle avait tout détruit, et virer toute les personne s'y trouvant. Ensuite elle avait entreprit le plus grand chantier de sa vie, Eden. Lorsqu'il vint enfin au monde, Urselia avait eu le temps de reprendre les affaires décadentes des anciens propriétaires pour en faire quelque chose d'organisé, de clair, de beau et de chic. Et seulement accessible au plus riche.

Sa main, posée sur la poignée, ouvrit la porte, mais son esprit fut absorbé par tout autre chose. Une Lysbeth s'approchait, ni l'air effrayé, ni l'air stressé, que se passait-il ?

Le regard de la directrice se transforma en radar et analyseur. La secrétaire approcha :

" Bonjour Mademoiselle Avyssos."

Urselia plissa les yeux méfiante.

" Que se passe t-il Lysbeth ? "

Celle-ci ne paru pas comprendre tout de suite.

" Comment ça ? "

Urselia soupira.

" Pourquoi un changement de comportement si flagrant. Vous ne semblez plus effrayé par le monde.
-Aaah je comprend maintenant de quoi vous parlez. Oui c'est vrai je n'ai plus peur de vous.
- Et quel est la miraculeuse raison à cela ?
- Eh bien des rumeurs cours, à votre propos. Sur un homme plus particulièrement. Un bel homme. "

Urselia sourit.

" Des rumeurs ? C'est tout ? C'est bien triste. " Elle tourna la tête et croisa le regard de son amant. C'était à lui qu'elle souriait.

" D'ailleurs le voici, enfin je suppose que vous parler bien d'Osvaald, mon compagnon. "

Lysbeth eu les yeux comme des soucoupes. Avoir un scoop si important révélé par la bouche de la directrice elle-même, elle en ferait des envieux lorsqu'elle raconterait tout ça.

Osvaald et elle était ensemble c'était un fait, mais l'autre était le fait d'être craint par ses employés, hors cette seule rumeur la ne suffirait pas à terroriser le petit peuple.

Urselia un sourire malicieux aux lèvres se pencha près de la petite brune.

Elle ne lui chuchota pas de grande phrase. juste deux, et assez courte.

Ce ne fut pas long pour que la scribe, elle retrouva son teint pale que sa patronne aimait tant. Un regard effrayé, soumis et pourtant plein d'admiration.

" Avez-vous préparer les dossiers sur les banques et mes chefs d'entreprises clients à l'Eden ? "

Elle déglutit.

" Je m'y met de suite. "

Elle afficha un sourire faussement rassuré et s'échappa, après un signe  au gentleman.

Urselia adorait ça. C'était son plaisir matinale, mieux que le petit déjeuné.

La nymphe s'approcha de son humain. Elle déposa sur ses lèvres un délicat baiser.

" J'ai réservé une table dans un restaurant français, gastronomique bien-sûr, mais spécialisé dans les plat Savoar, non...Savoihar. Non ce doit être plutôt Savoyard. "

Il paraîtrait que son homme était né dans un de ses endroits, en bas des Alpes Françaises, il devait donc, normalement, être un féru de leur met.

La créature n'était plus nerveuse. Elle savait qu'il  verrait ses marques, alors autant ne pas le lui révéler tout de suite. Autant repousser au maximum le moment fatidique.



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Dernière édition par Urselia Ávyssos le Mar 5 Déc - 17:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Mar 31 Oct - 23:38







Je suis arrivé
Ft. Urselia







La nymphe entra doucement, sans être annoncée. Cela aurrait pu en étonner plus d'un, les règles d'étiquettes sont bien complexes. Mais moi, je m'en fichais éperdument, je voulais juste la voir, et puis, elle était chez elle. Elle me jeta un petit regard, avant d'entammer une petite conversation ennuyeuse avec son intendante. Chaque seconde en sa présence sans pouvoir l'embrasser me semblait bien trop longue.

Une seule mention dans la discussion me parut intéressante. Non, ce point était particulièrement délicieux. Visiblement, nous étions ensemble, officielement entends-je. J'était donc assez important et stable à ses yeux, pour qu'une personne de son rang daigne à déclarer sa relation avec un vulgaire agent de sécurité. Ca me touchais, du moins, je crois.

Ursela congédia la jeune intendante, qui semblait terrorisée. Je pense que je commençais à apprécier le statut officiel d'Urselia. Bien que cela nous empêchais souvent de faire ce que nous voulions. C'était amusant de voir des gens terrorisés par une simple expression faciale. Je l'ai salué sobrement, inclinant à peine mon visage basanné.

Urselia m'a ensuite embrassé doucement, avant de me parler de ses projets. Il était très amusant et enrichissant de la voir ainsi tenter de prononcer des mots dans sa langue natale. J'ai probablement esquissé un sourir sans m'en rendre compte. Ce n'était pas vraiment de la moquerie, juste une once d'amusement. Et puis, si elle savait quelle réputation avait la nourriture savoyarde chez moi, elle ravalerais certainement son argent. Mais bon, l'intention était plaisante, et étant donné son statut, ce ne serais certainement pas une vulgaire fondue dans un chalet de montagne.

"Savoyard"  ai-je dit en ponctutant parfaitement mon mot.

En la regardant, quelque chose semblait discencieux avec son comportement habituel. Non, il ne s'aggissait pas de son comportement, mais bien de sa tenue. Depuis quand portait elle autant de tissu ? Il ne faisait pas froid et elle était plutot adepte de la philosophie consistant à dévoiler son corps majestueux. Une épaisse couche de maquillage en plus.

"J'ignorais que la grande Urselia Avyssos sois du genre à avoir des petites intentions comme celà, mais ça me plaît" dis-je d'un ton légèrement moqueur.

Depuis quelques secondes, ma vision périphérique était attirée par un détail sur son visage. Une immense trace ressemblant à ... une coupure ? Cela ne semblait pas accidentel. J'y connais un rayon en balafre, étant donné que je suis un des actionnaire majoritaires dans la distribution de celle-ci dans la région. Mon regard à ensuite plongé vers son cou, ou j'y ai appercu la base de quelques traces violacées. Trop cachées pour en définir la nature.

Elle aurrait certainement pu continuer de noyer le poisson jusqu'à ce soir concernant son absence sans nouvelles. Mais ce genre de choses m'énervait. J'ignorais ce qu'elle avait fait, et je ne le lui demanderais pas. Mais je voulais connaître la cause de ces blessures, et de tout ce costume de carnaval. Ma colère fut brutale, instantannée, mais je parvint à la contenir, du moins partiellement. Mon corps ne bougea pas, mon visage resta de marbre. Mais ma main, elle. Elle serra avec force la coupe de champagne, la brisant en quelques morceaux. Le pied m'égratina quelque peu, mais le contenant lui, n'avait pas été brisé, du moins, jusqu'à ce qu'il touche le sol.

Un léger filet de sang mêlé à un fond de liquide jaune coula le long de mes doigts. Et d'un regard inquisiteur je l'ai fixé.

"On peux attendre ce soir si tu veux, mais cette fois Urs', tu va devoir me raconter."






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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Lun 6 Nov - 0:40

"Dites à Urselia que son amant est arrivé"
Cela ne mit pas longtemps à lui sauter au yeux, mais beaucoup plus que Urselia l'avait imaginé.

Tout d'abord il fit une petite remarque malicieuse, innocente, si l'on peut dire. Sans un mot sans un expression la créature l'observait. Elle vit le regard brun se resserrer, affiner sa vision.

Il y eu la fébrile  trace d'une étincelle. Si subtile, comparé au brasier qui explosa dans ses iris, la seconde d'après. Sa poitrine se soulevait plus régulièrement, ses narines étaient légèrement plus dilaté que d'habitude. Il ne bougeait plus, figé, crispé, peut-être de peur de détruire tout ce qui l'entourait.

La nymphe devinait facilement la forme des muscles tendus sous la tension de son amant.

La coupe qu'il tenait se brisa, comme la vie d'un éventuel agresseur d'Urselia. Il était en colère. Il l'exprima d'une voix bien trop dure et amer.

Le bruit de verre brisé attira les serveurs, un s'excusa platement, quand un autre allait chercher de quoi nettoyer, un troisième s'approcha pour prendre soins du membre blessé.

La directrice leva le doigt. D'une voix ferme et froide elle l'interpella.

" Ne le touchez pas. "

Elle se leva, prit le matériel de "premier secoure" et renvoya les larbins une fois le sol nettoyé et le verre remplacé.
Elle fit rapprocher sa chaise pour se placer aux côtés de son ours sauvage.

" Nous ne voudrions pas que le personnel se blesse en tentant d'aider le grizzli. "

La demoiselle sorti son téléphone professionnel. Elle tapa quelques mots. Et finalement plaça dans la main saine du jeune homme un article de journal.

Cette article provenant d'un journal lambda américain, parlait d'un fait étrange s'étant déroulé en Italie la veille : La villa de vacance du célèbre M. Clauthsmith aurait brûlé. La police criminelle et une intervention de l'état témoigne qu'il ne s'agit pas d'un simple accident. L'article tenta d'émettre une hypothèse folklorique sur ce que s'était passé tout en rappelant l'identité de la victime principale; Le fils d'un riche business man ayant établie nombre de casino dans différents pays.

Urselia lui laissa le temps de lire. Puis continuant de nettoyer sa main elle lui raconta.

" Ce "week-end" je suis allée en Italie. C'est un très beau pays, nous irons un jour. Je te ferais visiter l’hôtel que je viens d'acheter. Et puis j'ai revu une vieille connaissance qui m'a aimablement invité dans sa maison. Il s'agissait de ce Monsieur. " Elle désigna la photo du millionnaire.  " Malheureusement il est une personne avec qui nos opinions divergent bien trop souvent. Nous avons tout d'abord tenté de nous accorder. Mais nos discussions étaient bien trop virulentes. Nous nous sommes donc quitté, de manière incommodante, mais définitive. "


La créature appela un serveur pour débarrasser le matériel médical.

Elle posa un chaste baiser sur la joue de l'ours et reprit sa place face à lui. Son téléphone était resté à ses côtés, au cas ou il souhaitait vérifier l'information de la mort du fou.


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Dernière édition par Urselia Ávyssos le Mar 5 Déc - 17:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Mer 15 Nov - 20:55

Tout était bien trop compliqué. Je devais faire preuve d’énormément d’énergie pour contenir cette rage qui montait en moi. Ma respiration était brulante, mais je restait droit. Si jamais je perdait le contrôle sur mes émotions, les murs en pâtiraient certainement. Depuis combien de temps étais-je à ce point affecté par de simples blessures ? La question était rhétorique, je le savais trop bien. Depuis cette nuit magique dans sa chambre d’Atlantide, tout ce qui la concernait m’affectait. Les marques étaient vraiment laides, il ne s’agissait pas de simples blessures. Si une personne lui avait fait cela, il le paierait bien très cher, et son seul vœu serait de souhaiter mourir à mon arrivé.
J’avais du mal à croire que la mort de centaines d’enfants ne m’affectent pas, tandis que les marques sur la peau d’une femme que j’avais rencontré il y a de ça quelques semaines me mettent autant hors de moi.

Les larbins d’Urselia se sont approchés de moi, comme si j’avais besoin d’aide. Ce n’était pas un peu de sang qui allait me déranger, chaque nuit à ses côtés me valaient de plus grandes blessures. Cette dernière injoncta à ses employés de s’éloigner de moi, comme si j’étais tout à coup devenu dangereux, ou alors que nul autre n’avait le droit de me toucher. La seconde option était celle qui me plaisait le plus. Visiblement, c’était la mauvaise, car j’étais un « grizzli » capable de les blesser. Cette remarque certainement empreinte d’humour de me plaisait pas. J’étais certes hors de moi, mais je n’aurais pas frappé des personnes pleines de bonne volonté sans raison, et surtout pas devant elle.
Tandis qu’un tampon de coton imbibé d’alcool venait faire frémir ma blessure, j’ai posé mes yeux sur le téléphone. Une histoire sordide d’un meurtre en Europe. Je commençais à comprendre, et ça ne me plaisait pas. Elle m’expliqua ensuite, sans gène, qu’il s’agissait de son œuvre. Un règlement de comptes de riches qui aurait mal tourné. Sans véritablement se cacher, elle me révéla qu’elle avait oté la vie. La mort ne me gênais pas, c’était mon quotidien, à un tel point ou cela ne m’affectais absolument plus. Chose que certains louaient, et d’autres me reprochaient. Mon estomac se contracta brutalement.
Ce n’est pas le fait qu’elle m’avoue avoir arraché une vie, et être par extension une meurtrière. Ce n’est pas non plus un dilemme moral et professionnel qui me fit mal. Je savais depuis le début qu’elle était dangereuse, et certainement du « mauvais côté ».  Mais c’était de savoir qu’une personne comme elle s’était abaissée à tuer un crétin aussi loin d’ici. Aussi loin de moi.
Mes yeux se sont baladés sur le téléphone, avant que je le lui rende. Les quelques détails de l’enquête parus dans le journal, confirmaient ce que je savais d’elle. J’ai poussé un long soupire, attendant que l’intendante s’éclipse de nouveau, avant de prendre la parole.

J’avais du mal à contrôler ma voix, je ne voulais pas m’énerver contre elle, même si au fond, j’étais fou de rage. La prenant par la taille, je l’ai guidé pour la plaquer doucement contre un mur. Capturant ses lèvres avec  puissance, je l’ai regardé dans les yeux, tentant au mieux de ne pas paraître agressif.

« Tu me promets de ne pas prendre de risques inutile et de considérer mon soutient. Et après des jours sans nouvelle, tu reviens comme ça, blessée… » Dis-je froidement.

J’ai légèrement desserré son écharpe, qui cachait elle aussi quelque chose. Tous les efforts que j’avait déployé pour me calmer s’envolèrent, ici aussi elle avait des traces.

« Du jour au lendemain, tu disparaît sans prévenir. J’étais inquiet Urselia. Même ton incapable de majordome n’a pas voulu me répondre. C’était dans tes plans ça ? De revenir pleine de cicatrices et de traces de strangulation ? Tu ne t’es pas dit qu’il pourrait être utile de me prévenir ? Pour éviter ce genre de … » j’ai pris une respiration, en essayant de ralentir mon débit qui montait creshendo

« Imprévus ? Avant, tu pouvais faire ce qui te chantait, mais n’oublie pas Urselia que maintenant tu ne peux plus faire joujou avec ta vie comme simple outil de pouvoir. Tu m’appartiens, autant que moi je t’appartiens. Je m’en tamponne de tes magouilles pour du patrimoine hôtelier. Je m’en fiche que des gens perdent la vie pour un simple quatre étoiles. Mais toi, tu n’es pas une simple « personne ». Tu es à moi. »

Je me suis reculé, soucieux de ne pas trop la brusquer, même si je supposais qu’il était trop tard. Je n’avais pas envie de lui donner d’ordres, mais sa vie m’était bien trop précieuse pour qu’elle s’amuse avec comme ça.
Ma main s’est ressérée, en tenant de calmer cette voix dans ma tête, me réclamant de pulvériser le miroir sur le mur.
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Mer 6 Déc - 3:39

"Dites à Urselia que son amant est arrivé"



Le chaste baisé ne lui avait pas suffit, sa colère n'avait pas diminué, elle s'était convertit en un mélange de peur et d'animosité. Sa voix était dure, froide, ses variations subtiles dévoilaient son inquiétude, mais aussi sa déception face aux comportements de la nymphe.

Ses mains migrèrent vers son "cache cou". Le calme qui semblait s'être imposé ne dura pas.

« Du jour au lendemain, tu disparaît sans prévenir. J’étais inquiet Urselia. Même ton incapable de majordome n’a pas voulu me répondre. C’était dans tes plans ça ? De revenir pleine de cicatrices et de traces de strangulation ? Tu ne t’es pas dit qu’il pourrait être utile de me prévenir ? Pour éviter ce genre de … »

Non, cela n'était pas dans ses plans, il n'avait jamais été dans ses projets, ou dans l'idée de son avenir. S'il n'avait pas exister, elle ne l'aurait pas inventé, elle n'en aurait même pas eu l'idée. Mais maintenant, il était là, et elle ne pouvait plus le laisser partir. Encore fallait-il qu'elle soit à la hauteur pour le retenir.

« Imprévus ? Avant, tu pouvais faire ce qui te chantait, mais n’oublie pas Urselia que maintenant tu ne peux plus faire joujou avec ta vie comme simple outil de pouvoir. Tu m’appartiens, autant que moi je t’appartiens. Je m’en tamponne de tes magouilles pour du patrimoine hôtelier. Je m’en fiche que des gens perdent la vie pour un simple quatre étoiles. Mais toi, tu n’es pas une simple « personne ». Tu es à moi. »

Un mince sourire paru sur ses lèvres, ni moqueur, ni cruel, ni heureux. Une esquisse surprise et flattée. Il recula, Urselia toujour contre le mur l'attira à elle pour un baiser, elle glissa ensuite ses mains dans les siennes. Ses yeux étaient aussi clair que l'écume, étaient. Ils virèrent, tel un vague, au noir profond; toujours fixés aux braises incandescentes de son amant.

Elle le tira un peu plus près d'elle.

La boule dans sa girge fondit. Bien qu'ils se trouvaient dans un salon privé, elle chuchota.

" Je suis désolée Osvaald. Je le suis sincèrement. Je n'imaginais pas que mes agissements te blesserais. Je te fais la promesse de t'informer avant que j'agisse, et de ne rien te cacher."

Elle enroula lentement ses bras autour de son cou. La nymphe posa ensuite sa tête au creux de sa nuque.

" Ma vie avait un but, maintenant, pour toi, elle m'est précieuse, seulement la tienne doit l'être aussi, et je veux que tu me promette de m'appeler si tu as besoin de... "renfort". J'aurais bientôt assez de pouvoir pour supprimer de puissants dieux. Ceux qui m'ont conçut. Puisque je t'appartiens, mes pouvoirs sont tiens. Sert toi de moi comme il te scier. "

Elle respira l'odeur de son compagnon. Finalement se fut à son tour de s'écarter de lui. Sa main glissa le long de sa joue rugueuse.

" Pourrais-tu me pardonner ? "



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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Jeu 7 Déc - 3:13

La dernière chose à laquelle je m’attendais après tant de réprimandes était un sourire. Et pourtant. Il était inconcevable pour un homme de réprimender une reine, et attendre en retour un sourire. Et pourtant. Je ne voyais ni moquerie, ni tristesse. Visiblement, l’attention et l’importance que je donnais à sa vie la touchait. Pourtant cela me semblait normal. Cette nuit là, ce n’était pas simplement la tension ou la précipitation qui m’avaient fait prendre ma décision. Non. Bien qu’instantanée, elle était réfléchie. Sa vie, et ma présence à ses côtés, comptait plus que tout à mes yeux. Et si je devais rompre tout mes serments pour la rendre heureuse, je le ferais. Si je devais devenir l’ennemi de cet univers, cela ne me gênerais pas. Le seul problème était qu’elle m’était si chère, que chacun de mes faux pas à son encontre laissait dans ma bouche un gout amer. Ce moment ne faisait pas exception à la règle.


Urselia s’approcha de moi, lentement. Non, elle me tira à elle, et me susurra lentement, quelques excuses. Voir une personne que je tenais en si haute estime s’excuser était très spécial. D’un côté, j’avais l’impression de voir une déesse s’abaisser à un niveau qui n’était pas le sien, de l’autre, elle mettait de côté toute sa puissance pour moi. Cette dernière pensée commença à estomper ma colère. Puis elle posa sa tête contre mon cou. Ses mouvements étaient d’une douceur unique, et ma colère entière se dissipa.

« Tu sais très bien que je serais incapable de t’en vouloir pour quoique ce sois. C’est juste que tu m’es trop importante pour que je ne m’inquiète pas. » dis-je en détournant le regard, maladroitement et calmement.
Puis, toujours sans la regarder je l’ai attiré contre mon torse, la serrant contre moi, avec douceur. J’ai posé mon front contre le sien, et me suis noyé dans son regard.

« Excuse-moi. Je ne voulais pas m’énerver contre toi, loin de là. Je me suis laissé emporter par mes émotions, et par ma peur omniprésente de te perdre. Tu sais, je suis un homme qui apprécie le risque. Mais maintenant que tu es là, je ne prendrais plus de risques inconsidérés, j’ai trop peur de ne plus pouvoir te voir un jour. Je te promets que je ferais attention. » dis-je avant de l’embrasser doucement.

Mes mains se sont posés sur sa joue, avant que je ne lui murmure.

« Tu m’as vraiment manqué. » dis-je avant de continuer un peu plus fort.

« Je ne travaille pas ce Week-End. Ca te dirait que l’on passe les trois prochains jours rien que tout les deux ? » Dis-je en souriant doucement.


Bien que ma colère se soit estompée, j’ai profité un peu plus de sa présence au creux de mes bras. On toqua à la porte, signifiant certainement l’arrivée du véhicule, mais je feint de ne pas l’entendre. La fine silhouette de la jeune femme contre moi était vraiment trop agréable pour que je laisse ce son extérieur l’arrêter.
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Dim 10 Déc - 22:12

"Dites à Urselia que son amant est arrivé"


Son sourire était si doux, si vulnérable. Urselia découvrait un Osvaald différent à chaque instant, cela était si délicieux.

A l'annonce de la proposition la femme sourit. Cela n'était pas une mauvaise idée, même si elle croulait sous le travail. Un petit weekend de repos, enfin... sportif et charnel, mais reposant.

" Eh bien je pense que je ne vois aucun inconvénient, si tu me laisse des créneaux horaires de disponibilité pour recevoir des appels. Quand nous seront au restaurant j'aurais quelque chose de très important à te dire. "

Les bras virils de son humain se refermaient agréablement sur son corps. Elle se laissa aller une seconde, totalement, rien de plus. Une seconde suffit largement pour que tout chavire.

* Toc Toc Toc *

Urselia se sépara de son amant. Ses sourcils se froncèrent, son corps se tendit. Les ombres de la salle vacillèrent un instant.

Trois...

" Sortons. "

Georges derrière la porte était blême.

Il mit sa main devant sa bouche et se racla la gorge.

" Vous le sentirez bientôt, mais... Hésiode est là."

Urselia serra les dents.

" Je le sens déjà... Il arrive. "

Georges s'inclina légèrement et s'éloigna dans le couloir a porté de voix de sa maîtresse.

Un homme de haute stature s'approcha tranquillement, un grand sourire aux lèvres. Ses cheveux roux se mouvant comme au ralentit. Une odeur de vin entourant son aura.

" Alors je m’éclipse quelques années et tu me remplaces par un nouveau toutou ?
- Vas t-en, tu n'as rien à faire ici, satyre. "

Il s'approcha une nouvelle fois de quelques pas.

" Eh bien ma belle Urselia, pourquoi tant d'animosité entre nous ? Tu devrais au moins me présenter au nouveau jouet non ? "

Il se décala et tendit sa main à Osvaald.

" Enchanté...humain. Je suis Hésiode. Oui oui comme le célèbre le poète. Et toi, qui es tu, enfin comment ce fait-ce que tu sois si important aux yeux de Dame Avyssos ? Haha tu parais... petit."

Georges veillait à ce que personne n'empreinte le couloir, et bientôt il préviendrait l'équipe de nettoyage...


Hesiode:
 


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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Jeu 14 Déc - 22:39

Je pense que même si j’avais du mal à le montrer, j’étais vraiment heureux qu’Urselia accepte. Depuis que nous nous connaissions, nous n’avions jamais eu de journée à nous. Nos emplois du temps n’étaient pas permissifs, et notre relation n’était pas encore officielle. Il était donc difficile de sortir, l’un à côté de l’autre en feignant d’être des inconnus.  Mais maintenant c’était différent. Nous étions officiellement un couple, et j’avais du mal à appréhender cette nouvelle. L’un de mes crédos était de toujours avoir un coup d’avance sur le destin. Que chaque imprévu corresponde à une succession précise d’éléments aboutissants sur une résolution prévue longuement à l’avance. Mais ça, je ne l’avais pas vu venir. J’étais certainement trop fier pour lui dire comme cela, à froid, mais, en sa présence, je me sentais étrangement bien. Comme si j’étais en proie à une substance illicite quelconque. C’était étrange, je détestais perdre le contrôle, mais pour elle, mes passions et mes haines n’avaient plus aucune importance. Il n’y avait plus rien, juste elle.

Georges se trouvait derrière la porte. Il avait son visage fébrile et fragile habituel. Il avait la même peur sur le visage que lorsque je venais lui demander des « nouvelles » de sa maîtresse. Mais visiblement, je n’en étais pas la cause. Etrange. Urselia semblait tendue, et la connaissant, ce n’était pas la peur de faire attendre le véhicule sur le parvis qui la stressait comme cela. Quelque chose clochait. Comme de manière instinctive je me suis redressé, ma main derrière mon dos. Prêt à sortir ma lame et trancher n’importe quelle personne représentant un danger pour Urselia. Pourtant je restais discret dans ma démarche, et je marchais à ses côtés. J’étais silencieux, et me rendait compte à quel point ce genre de réactions traduisait à quel point j’étais protecteur, et professionnel.

Mes pas étaient bien plus silencieux qu’a mon arrivée. Ils étaient presque imperceptibles sur cet épais tapis. Mon regard périphérique captait la détresse de ma compagne. Peu importe qui lui faisait ce « effet », il ne tardait pas à comprendre l’expression « manger les pissenlits par la racine ».

Un immense poivrot se plaça devant nous. Il était roux et puait l’alcool. Je n’avais jamais compris en quoi le fait d’être alcoolique était « normal » en haute société. Visiblement, le Bordeaux et la villageoise n’avaient pas la même classe, et cela changeait tout.  Ses cheveux et sa démarche étaient d’une part très particulière, et d’une autre très pédante.

Il commença à s’adresser à Urs. Je n’aimais pas les mots qu’il employait. Il m’a tendu la main. Je n’ai pas relevé ce faux geste de politesse.

« Osvaald. Enchanté … chose impolie. Entre nous la poésie et moi ça fait deux. J’ai toujours préférer étudier des choses utiles. Devenir un barde de nos temps est assez minable si je puis me permettre. Et concernant l’intérêt qu’Urselia me porte, tu lui demanderas. Mais si tu demande une démonstration on peu régler cela ici. Habillé s’il te plaît, le nudisme et la  pédérastie, très peu pour moi. » Dis-je, d’un ton très calme.

En apparence, j'étais bien calme. Bien trop calme. Je n'avais aucun doute qu'Urselia savait que ce genre de situation ne se terminerais pas bien, pour lui, si il continuait de la sorte.

Cet homme n’était pas dans la norme. Son aura, ses manières, ses cheveux. Ce n’était pas la première fois que je croisais quelqu’un se revendiquant d’un autre temps. Cela était même assez courant d’ailleurs. Les dotés mythologiques étaient souvent dans l’excès. Et ici, pas besoin d’un doctorat pour comprendre qu’il s’agissait d’un altéré. Urselia était une dotée. Et son nom d’origine grecque signifiait certainement que cela était de même pour elle. Peut être appartenait elle au Panthéon. Je pariais sur Aphrodite. Mais la réalité était que sa véritable nature ne m’intéressait pas. La seule chose qui comptait était qu’elle se trouve avec moi.
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Ven 15 Déc - 5:10

"Dites à Urselia que son amant est arrivé"



Si Urselia avait un cœur, si elle avait été élevé par des humains, dans l'amour, elle se serait inquiétée. Cette situation l'aurait grandement déplus et elle aurait peut-être tenté de le protéger, de le défendre contre son agressivité si froide et acerbe. Oh oui, si elle avait un temps soit peut de considération à l'égard de la vie elle aurait protéger le pauvre et chétif Hésiode.

Mais la nymphe n'est pas un être bienveillant, ni altruiste, la charité est une chose dont elle ignore le sens, quant à avoir une expression chaleureuse cela lui est impossible.

En conséquence, son expression tendu et nerveuse se mua en un rire machiavéliquement amusé.

Face aux paroles coupantes du guerrier l'artiste rougit fortement. Il avait touché un point très sensible. Critiquer son art était pour lui le plus graves des affronts. Il aurait pu l'achever en le qualifiant d'alcoolo-dépendant, mais heureusement il avait eu la bonté de quelque peu se retenir.

" Je...
- Non Hésiode, plus besoin de tergiverser soit tu passes à l'action en bon mouton que tu es sois tu t'inclines et tu pars. Comme la si bien dit Osvaald. "

Elle posa ses yeux sur sa propriété charnelle, elle passa ses doigts délicatement entre les mèches de sa nuque.

" Tu ne lui arrivera jamais à la cheville Hésiode. "

Son regard redevint glace et interrogea le fils de Dionysos.

Celui-ci grimaça, il était confronter à un dilemme, s'adonner à une pratique primitive qu'il avait en horreur ou se soustraire et perdre face à...lui... Son comportement montrait clairement qu'il avait envie d'en découdre, verbalement. Le corps à corps n'était pas son fort, sa seul capacité physique sur naturel était de boire des litres d'alcool sans le moindre soucis de santé.



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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Ven 23 Fév - 18:04

Si j’avais été un Joker minable, en manque d’attention, j'aurais poussé le conflit jusqu’à ce que ça dégénère, et j'aurais continué à balancer quelques punchlines pour sembler impressionnant auprès d’Urselia. Mais la vérité était que je m’en fichais, et que le peu de pression instaurée par sa présence venait de voler en éclat. J’étais méfiant à première vu, mais en réalité, il n’était pas plus qu’un beau parleur, du moins j’espère pour lui. Humain ou dieu, tous étaient sensibles à un coup de couteau dans la trachée, mais pas besoin d’en arriver là. J’ai continué à avancer, ne donnant que peu de crédit à cet imbécile puant l’alcool. Face à quelqu’un d’autre il aurait peut être fait mouche, mais mon dédain pour ce genre d’être était tel, que je m’en tapais pas mal.

Les doigts d’Urselia se posèrent sur moi, ce qui me fit frissonner en arborant un léger sourire en coin. En la regardant du coin de l’oeil, je me disais que j’étais heureux que cet énergumène soit arrivé. Sa simple présence avait désamorcé la pression qui s’était installée durant notre conversation. Ma colère s’était redirigée pendant quelques instants, avant de disparaître. Maintenant, je voulais passer du temps, en publique, avec elle. C’était tout, et même la destruction de la ville ne me retirais pas ce plaisir. J’ai passé mon bras autour de sa taille, avant de la rapprocher de moi, et de m’éloigner, n’accordant plus aucun crédit à l’étranger. Une fois que nous étions un peu éloignés, je lui ai demandé.

“Ca m’étonne qu’un type comme ça t’ai autant crispé. J’aime pas te voir comme ça, ça m’énerve.” dis-je sans vraiment la regarder, d’un ton froid.

“Tu sais Urs, je t’ai toujours dit que ta vie avant de me rencontrer ne me concernait pas, mais ça m’inquiète un peu de savoir que tu fréquentes ou que tu as fréquenté des types comme ça.”


Nous continuions de marcher doucement dans les couloirs, dépassant quelques groupes d’employés, avant d’arriver à l’exterieur.
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Lun 26 Fév - 13:38

"Dites à Urselia que son amant est arrivé"


Avait-elle autant de pouvoir sur lui ? Sa présence l'influait-elle autant que lui en avait sur elle ? Cela y ressemblait bien.

Tout en marchant vers l'extérieur elle lui caressa la joue d'un geste délicat. L'entendre s'exprimer sur ce qu'il ressentait lui plaisait.

Et en plus il était inquiet ? Quel adorable créature. S'il n'y avait pas eu autant de monde dans son hôtel elle se serait surement permit de le chevaucher.

" Il me semble que c'est le seul si...attaché. Il est très jaloux, il l'a toujours été. Tu as du le remarquer, il fait parti de mon monde et mon époque. Nous avons un passé en commun, et pendant une période nous avons été promis l'un à l'autre. Mais mon tuteur terrien a été mystérieusement supprimé." Dit-elle avec un cruelle sourire.

" Plus rien ne nous relis donc. Seulement je pense qu'il est, ce que les humains appellent, amoureux. Nos comportements à cet égard son différent, mais c'est un peu le même principe. Nos "sentiments" sont cependant éternel. "

Devant l'hôtel attendait leur chauffeur. Il leur ouvrit la porte. Les amants que tout le monde admirait se glissèrent dans la voiture.

Le temps du trajet la déesse retira ses chaussures, elle posa sa tête sur l'épaule de son humain. Ses yeux se fermèrent un instant. Plus rien n'avait d'importance à ses côtés.

" Tu m'appartiendras pour toujours Osvaald."

Urselia n'était pas amoureuse, c'était une déesse, un terme si trivial ne pouvait leur convenir. Leur relation, leur appartenance, était plus fort qu'un simple "amour", Aphrodite et son fils Cupidon, eux même ne pourraient rien faire pour tenter de troubler leur lien.

Pas tout de suite, mais dans quelques années peut-être il faudrait qu'elle trouve le moyen de rendre son amant immortel, pour qu'ils puissent vivre ensemble jusqu’à la fin des mondes. Il ne serait pas pour, au début, mais s'il s'agissait que de le faire vivre plus longtemps, sans ajouter à sa perfection une quelconque capacité, il finirait par se laisser convaincre. Seulement stopper son vieillissement externe. Elle y réfléchirait plus tard. Pour le moment elle avait le temps.

Ils avaient le temps.

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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Mar 27 Fév - 23:18

Sa main douce parcourra ma joue. Elle me dévorait du regard, comme touchée par mes phrases maladroites. C’était étrange de dire comme ça, ce que je ressentais. Lui confier mes inquiétudes, de manière si spontanée. Je n’étais pas du genre à m’ouvrir ainsi, mais elle, elle faisait fléchir toutes mes défenses. J’observais son regard se balader autour de nous. Je la connaissais à force, elle cherchait une présence du regard, comme pour chercher à nous isoler. Malheureusement pour elle, et donc pour moi, nous étions entourés. Je l’écoutais me parler de ce « Hesiode » avec mon regard renfrogné. Je ne lui ai pas répondu, et j’ai attendu que nous entrâmes dans sa voiture. Nous nous sommes installés, elle posant sa tête contre moi. J’aime tellement l’avoir contre moi. Même en se reposant elle dégageait cette sensualité extrême. Ma main se posa à l’arrière de sa tête, lui caressant les cheveux, écoutant sa phrase qui sonnait si bien à mes oreilles.

« Bien sur que je serais toujours à toi. Je sais très bien que cet homme ne compte plus pour toi mais voir ce genre de choses ça … » lui murmurais-je

« Me rends Jaloux » pensais-je, sans finir ma phrase.

La route se passa sans encombre. Les mots furent inutiles durant le trajet. Quelques caresses, quelques baisers, prenant doucement une grande ampleur. Heureusement pour le chauffeur, qui probablement ne voulait pas voir cela, nous arrivâmes rapidement au restaurant. Un bâtiment fastueux, élégant, à l’image de la femme qui était à mes côtés. Même si je n’étais pas mal habillé, j’avais l’impression de faire tache aux côtés d’Urselia. Le regard de tous les convives se plantèrent sur elle, pendant que je soupirais face à ce constat. J’avais du mal à comprendre comment un restaurant savoyard pouvait être aussi fastueux, et comment un plat pouvait être aussi cher. Mais bon, nous n’étions pas dans le besoin. J’observais tout le monde, rapidement, les décorations.

Nous nous sommes installés, avant de commander après quelques minutes. J’étais parti sur un plat à base de patates, de viande et de fromage, évidement. J’ai également conseillé Urselia sur ce que j’appréciais en étant plus jeune. Une bonne bouteille de vin, bien trop chère à mon gout, et nous avons commencé à manger.

« Ca fait bien dix ans que je n’ai pas mangé quelque chose du genre. » dis-je regardant mon assiette, ayant perdu toute l’habitude de manger du fromage.

Je fixais mon assiette comme un véritable Ovni. C’était étrange de manger quelque chose comme ça, du fromage, face à Urselia. Mais j’étais avec elle, ça me suffisait.
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Lun 5 Mar - 15:40

"Dites à Urselia que son amant est arrivé"



Les yeux clos, la tête reposant sur son beau compagnon, la créature sourit.

Effectivement, il n'avait pas besoin de terminer sa phrase.

" Ils n'ont été pour moi qu'objet ou outil. Je m'arrangerais pour qu'aucun ne t'importune plus, seul Hésiode sera le plus compliquer à éliminer. Je ne peux les faire disparaître du jour au lendemain, mais d'ici quelques mois plus aucun ne foulera la même Terre que toi. "

Urselia posa un baiser sur la joue du guerrier et se réinstalla. Urselia n'utilisa pas de métaphore avec lui. Elle pouvait être naturelle. Elle pouvait laisser aller sa cruauté. Et elle le faisait. Il l'acceptait ainsi, cela semblait même parfois lui plaire. Cette fois-ci il devrait se sentir honorer.

Une déesse sacrifiant ses pions pour un homme, une des rares preuves de leur parfaite et puissante symbiose.

A leur arrivé, le chauffeur leur ouvrit les portières. Nul besoin de s'annoncer, la directrice était célèbre. Lorsque le gérant du restaurant avait reçu la réservation il en était presque devenu fou. S'il se révélait qu'elle n'aime pas ses plats, il risquait de perdre en prestige. S'il y avait le moindre faux pas elle n'aurait surement aucun scrupule à faire fermer son établissement, mais si elle appréciait, si elle découvrait des goûts et saveurs pour la première fois, il était persuadé que le rapport bénéfice risque était largement en faveur des avantages.

Il les accueilli lui même, après s'être présenté et leur avoir serrer la main. Il les installa à une table de choix, un peu plus à l'écart que les autres clients et tout aussi bien installé.

La déesse observa la carte, elle écouta les conseils de son compagnon, ils commandèrent également du vin blanc. Os' lui avait expliquer que pour ce type de plat un sec très frais convenait très bien.

Urselia ne fut point surprise de la réaction de son amant. Il n'y avait que depuis peu qu'il s'autorisait à manger autre chose que des rations de survit. Plusieurs fois elle l'avait invité à dîner avec elle. Il déclarait ne pas être difficile et tout aimer. Mais Urselia en tant qu'experte du comportement d'Osvaald Dorian, réussissait facilement à déceler ce qu'il aimait plus ou non.

Le poisson par exemple, il n'aimait pas cela. Enfin c'est ce qu'elle en avait déduit, ainsi que les carottes cuites à la vapeur. Il préférait également des légumes aux féculents de base, dont l'humanité raffole habituellement.

Jamais avec elle il n'avait eu à manger ou à préparer des "pâtes". Un ingrédient fallacieux, fait de farine et d'autres ingrédients pauvres et obscurs, Urselia n'avait jamais aimé.

Osvaald aimait la viande. Enfin généralement il semblait aimer tous les plats qu'elle lui préparait. La nymphe en plus d'être un être exceptionnellement forte était également une excellente cuisinière.

En le découvrant face à ce nouveau plat elle enregistra ses préférences culinaires. Élégamment et proprement elle commença à manger. Enroulant le fromage, avec patience, autour de la fourchette. Après deux bouchées elle annonça.

" J'avais une chose très importante à te dire. Ce n'est pas encore officiel, j'aurais bientôt une réunion d'actionnaires et les dossiers sont presque boucler, mais j'aimerais t'en parler avant."

Malgré le fait que le plat soit naturellement très gras, cela était délicieux.

" Je me suis appropriée des terrains sur les anciennes ruines. Je vais y construire un Hôpital important. Il deviendra un Centre Hospitalier Universitaire, nous pourront donc former nos propres médecins. L’Hôpital actuel, est bien trop bondé, avec tout ce qu'il se passe, Laurel peut largement se permettre de posséder deux hôpitaux. Celui que je prévois de construire possédera un plus grand héliport et un service d'urgence plus que performant. Je pense l'appeler Epione, c'est le nom d'une très lointaine cousine qui à épouser le dieu de la médecine. Qu'en penses-tu Osvaald ?"

Elle demandait très peu l'avis des personnes l'entourant. Elle était toujours confiante de ses projet, elle en avait en celui-ci, mais connaître son appréciation l'intéressait, elle voulait savoir tout ce qu'il pouvait en penser.
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Lun 16 Avr - 16:40

Nous venions de nous installer et de commencer à manger. Mon verre était moitié rempli de vin, chose que je buvais surtout pour la forme. Le vin, et l’alcool en général restent des boissons que je me permets de boire uniquement en présence d’Urselia. Je n’ai pas vraiment peur de finir ivre dans le restaurant, car je suis quelqu’un de forte consistance, alors je doute que l’alcool me sois « fatal ». Néanmoins, je dois avouer que l’idée de perdre le contrôle face à elle, un jour, ne m’enchante guère. Je n’ai jamais été ivre de toute ma vie, et je n’ai pas envie d’expérimenter cela. Si jamais la menace de le devenir un jour se fait trop sentir, je pense que j’essaierais avec quelqu’un de bureau. Je n’ai aucune envie de picoler devant Edwin, mais il reste la seule personne capable de faire partir cet état en un claquement de doigt. Il reste aussi la seule personne que je connais plus ou moins en dehors du cadre professionnel, avec l’autre truffe aussi.  

Je ne m’attarde pas trop sur ce que fait ma belle, fixer quelqu’un en train de manger à quelque chose de très gênant. Je remarque par contre que même en mangeant savoyard, elle arrive à être élégante. Cela m’amuse, même si ça ne se retranscrit pas particulièrement sur mon visage. Et puis, entre quelques bouchées, elle s’avance quelques peu, et un sourire aux lèvres, elle m’explique qu’elle à quelque chose à me dire.  Je trouve cela curieux, habituellement, elle me tient à l’écart de ses « projets » professionnels.  Normalement nous sommes plutôt secrets à ce niveau là, je double donc d’attention.

J’écoute son discours, qui je dois l’avouer, est fort intéressant.  Un hôpital ? Cela m’étonne quelques peu, mais soit. Une impératrice doit se montrer avenante envers ses sujets.

« Je dois t’avouer que je ne m’attendais pas à cela. J’aurais cru que tu aurais souhaité augmenter ton patrimoine hôtelier, mais c’est une surprise agréable.  Je t’avoue que mon « travail » m’amène souvent à côtoyer les différents services du CHU de Laurel et il est vrai que ça commence à être étroit, surtout vu le taux de criminalité. Et puis réaménager l’intégralité de cette zone en friche est le meilleur moyen pour éviter aux gangs locaux de s’y installer. Ca me fait moins de travail quand je dois m’occuper d’un secteur dans le coin. Si tu savais le nombre de petites frappes qui vivait dans le coin, squats, labos de meth illégaux, on se croirait à Saint-Louis.

C’est un joli nom, même si à terme tout le monde va l’appeler « l’hôpital », comme tout les hôpitaux de cette planète »
dis-je en souriant.

« Si tu as besoin d’aide dans ce projet, n’hésite pas. Mes ressources n’ont rien à voir avec les tiennes, bien que ma famille soit … riche. Je serais toujours là pour t’apporter mon aide. »


J’ai bu une gorgée de vin avant de continuer, un sourire en coin.

« Je dois t’avouer que cela est peu habituel d’être face à une personne parlant d’une déesse comme étant sa cousine.  Mais je dois également avouer que cela ne m’étonne pas plus que ça, pas plus que cela va changer quelque chose entre nous car … »

Cela faisait plusieurs minutes que mon attention était captée par le regard lubrique d’un homme notre gauche. Ses yeux globuleux mataient sans retenue le décolleté d’Urselia. De MA Urselia. J’ai été bon prince et lui ai laissé des chances d’arrêter, mais j’en avais plus qu’assez. Je n’avais aucun mal à deviner les messes-basses de cet homme riche à son amie. Des paroles certainement très charmantes, à base de « gros nibards ». J’ai interrompu mon discours, et n’ai même pas levé un sourcil. Je n’ai ni soupiré, ni grogné, mais je suis persuadé qu’elle à remarqué dans mon regard que j’étais vraiment sur les nerfs. Je me suis levé, reculant ma chaise rapidement, et me suis dirigé vers la table dans le coin de ce type. Mon bras s’est saisi de sa tête, et l’a éclaté avec une extrême violence non loin de son couteau. Mon mouvement à été ample, plein d’animosité, mais effectué sans un bruit. Tous les regards se sont plantés sur moi. Mais je n’en avait que faire, je refusait catégoriquement qu’une simple personne ne pose ses yeux emplis de pensées pornographiques comme cela sur elle.

Le type à commencé à psalmodier quelques paroles, alors que son crâne lui faisait certainement souffrir.

« Je vais appeler la police ! »

« La police ? » lui ai-je répondu « Il n’y à que trois patrouilles simultanées dans ce quartier.  En arrivant j’ai vu que quelques voitures étaient garées au niveau d’une maison, certainement un cambriolage, ce qui retire facilement une patrouille. Les deux autres doivent se trouver parallèlement éloignées à cet incident, donc l’autre doit se trouver à facilement 20 minutes d’ici, ce qui nous laisse une voiture à environ 7 minutes et 30 secondes en moyenne. Vous pensez vraiment qu’il me faudra plus de 5 minutes pour faire en sorte que votre crâne ne percute le coin de la table de manière létale, et que je m’enfui dans un véhicule aérien ? Avez-vous vraiment autant foi dans les capacités de la police à vous protéger alors qu’un couteau se trouve à cinq centimètres de votre visage ? »

Il hocha négativement la tête, terrifié.

« Je vais donc vous lâcher, et votre regard ne rencontrera plus jamais le corps de ma compagne, d’accord ? » dis-je froidement.

Il hocha positivement la tête.

« Bien. »

Je l’ai redressé rapidement, avant de retourner m’asseoir, jetant un regard autour de moi qui fit  reprendre tout le monde sa discussion initiale. Je n’avais pas besoin de regarder à ma gauche pour savoir qu’il respectait l’injonction que je lui avais faite. J’ai regardé Urselia, assumant pleinement ma décision.

« Excuse moi, j’ai des problèmes avec les règles de bienséance en société. Nous disions ? »
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Ven 25 Mai - 2:12

"Dites à Urselia que son amant est arrivé"


Parler de ce projet avec lui enthousiasmait plus que de raison. C'était un peu grâce à lui si cet hôpital voyait le jour. Seule elle n'aurait surement pas risqué tant de chose, mais sa présence la rendait plus forte et confiante sur l'avenir.

Si leur histoire s'était déroulée dans un film ou un livre alors la présence de son amant à ses côtés la rendrait plus fragile, plus humaine, plus sensible. La réalité était beaucoup plus intéressante que cela. Jamais elle n'avait été aussi en forme, et pas que mentalement parlant. Avant de le rencontrer et ayant un corps de rêve elle ne voyait pas l’intérêt de faire du sport, mise à part ses chasses nocturnes. Actuellement elle pratiquait plus de raisons une activité très sportive et enivrante. Être avec lui était également reposant, elle pouvait se laisser aller et se détendre complètement.
Sans ces moments mystiques, elle n'aurait jamais eu envie de s'impliquer dans un projet compliqué à l'élaboration et aussi prenant.

Hochant la tête de temps en temps et le remerciant d'un regard langoureux elle continua de manger tout en écoutant son amant. Et soudain, il se stoppa.
Urselia n'eu aucun mal à lire dans ses yeux la haine et la colère qu'il éprouvait à ce moment là. La seule chose qu'elle ne comprit pas tout de suite c'était la raison de ce soudain changement. Un sourire satisfait aux lèvres et prise d'une envie subite de lui arracher ses vêtements elle se contenta de le suivre du regard. Qu'il était beau ainsi. L'odeur du sang et la violence de l'acte l'excita d'autant plus.

Des serveurs sursautèrent, et le gérant du magasin s'approcha horrifié. N'écoutant qu'à moitié les paroles de son bel humain elle fit signe au bedonnant de s'approcher.

" Je n'imaginais pas que pareil racailles prenaient une table à votre restaurant Monsieur Rosca. "

Pris au dépourvu il ne savait que dire.

" De là à ce que mon compagnon se sente obligé d'intervenir, c'est il y a une souillure quelque part. Vos plats et votre accueille ont pourtant été délicieux. Il serait regrettable pour moi de parler de ceci à mes amis, qu'en dîtes-vous ? "

L'homme ne savait plus où regarder, à quelques mètres de là où l'un de ses clients se faisait menacer, ou dans le regard terrifiant d'Urselia Avyssos. D'un mouchoir en tissus, il épongea les perles de sueur ruisselant sur son visage rond.

La déesse l'observait et attendait une réponse. Il était oppressé. Et son compagnon qui revenait. Il fallait dire quelque chose. Vite.

Il s'inclina et balbutia :

" Je...Veuillez me pardonner. Ce sont de nouveaux clients, j'ignorais qu'ils méprisaient le savoir vivre. Je vous pris de nous pardonner encore une fois, le restaurant sera se faire pardonner selon vos demandes."

Urselia hocha la tête et le congédia. Un fin et discret sourire perfide apparu au coin de ses lèvres.

Discrètement et aider de son autre pied elle retira une de ses chaussures, l'inventeur des nappes de tables longues était surement un génie.

" Ne t'excuse pas, j'ai beaucoup aimé ce que j'ai vu."
répondit-elle à son damoiseau.

Elle croisa ses doigts et appuya son menton sur eux. Urselia lui chuchota

" Et ça m'a donné une folle envie de te dévêtir  "

En disant ses mots, son pied se déplaça contre ceux de son amant, l'effleurant a peine. Son regard de nacre était ancré à celui de son amant.

L'impératrice des ombres reprit une bouchée.

" Tu disais que le fait que je sois une déesse ne te dérange pas puisque nous nous appartenons, et que cela ne peut changer. "

Elle prit une bouché, son pied montait doucement. Elle tapota ses lèvres, bu une gorgée de vin et s'exprima :

" D'ailleurs je me disais, nous n'avons jamais fais l'amour chez toi, nous devrions y aller. Tu me ferais visiter. " Son regard redevint celui qu'elle possédait la nuit dans ses bras. " Nous pourrions ainsi prendre le dessert. " Son pied caressait maintenant l'intérieur de ses cuisses. Elle le redescendit très doucement et rangea habilement sa cheville dans son escarpin.

" Qu'en dis-tu ? "

Est-ce vraiment une question ? Est-ce qu'elle lui laissait vraiment le choix ? Non, absoluement pas. Dans quel sorte de pièce vide pouvait vivre son amant ? Voilà ce qu'elle se demandait.

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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Lun 4 Juin - 2:03

En y réfléchissant, c’était notre première sortie ensemble. La réalité est que j’en ai toujours rien eu à foutre de ce que pensais les autres de moi. C’est d’ailleurs pour ça que je suis parti à l’armée au lieu d’apprendre à gérer une société et me la couler douce. En fait, j’ai appris très jeune ce que des gens prennent des dizaines d’année à comprendre. Moi, je vis loin de tout les regards, c’est certainement pour cela que l’agence la plus influente de tous les temps à vu en moi le profil de l’agent le plus dangereux et invisible. Un tueur professionnel, médaillé des forces spécial et agent spécial de la S.A.D, ayant perdu son calme devant un vulgaire bourgeois libidineux.

Je soupire rapidement, soucieux de la tâche que j’ai peut être imprimé sur la réputation de ma compagne en ses lieux. J’affronte son regard, sans crainte, curieux de connaître son avis sur cette situation. Elle me jette un regard qui me plaît, le même que lorsqu’on s’est rencontré. Intérêt, envie, un sourire légèrement en coin, cachant un mordillement de lèvre. Le simple souvenir de cette soirée provoque en moi un léger frisson.  


Visiblement, elle à aimé ce qu’elle à vu. Je jette un coup d’oeil furtif vers la table de l’homme. Oui, elle à apprécier me voir écraser la tête d’un homme la reluquant jusqu’à faire plier les pieds de la table. Impossible à voir à cause de la nappe, mais l’inclinaison légère de cette dernière confirmait la présence d’un choc profond. Heureusement pour ce type, taper sur des dotés sur-humains m’a appris à contrôler ma force.

Je me refixe dans le regard joueur d’Urselia, qui m’indique son envie folle de me déshabiller. En soit, cela ne change pas vraiment de notre quotidien, mais une part en moi, en plus de celle qui adore entendre ses paroles et qui partage ce genre d’envies, apprécie le fait que ces sentiments surviennent en publique. J’aime profondément le fait qu’elle ne soit pas si différente en public, bien que cela m'aurait grandement étonné. Mais bon, une impératrice fait ce qui lui chante … Un sourire se dessine au coin de mes lèvres, sans que je ne réponde quoique-ce soit. Ce dit sourir est accentué par la fin de la remarque d’Urs. Elle est vraiment très forte pour deviner ce que je vais dire, à croire que celà est innutile que je parle.

D’un coup, je remarque un contact le long de ma jambe. Ca me surprends et je peine à cacher mon sourir, même derrière mes mains croisées. C’était la première fois qu’on me faisait du pieds. Ce qui paraissait logique vu que c’était mon premier rendez-vous avec une femme dans un contexte autre que professionnel. Et puis, elle abborda un sujet fatidique. Une chose qui, je croyais naïvement en dehors de son esprit. Aller chez moi. Franchement, on serait bien plus confortable chez elle…

Je commence à avoir du mal à me concentrer, son pieds remontant bien trop, se dirigeant vers une zone bien trop sensible pour que celà soit raisonnable. Mais rien ne semblait pour autant la stopper, un sourir presque moqueur aux lèvres. Water-boarding, électrochocs, scarification, étouffement … J’avais du endurer de nombreuses méthodes de tortures à l’armée, lors de mon coxage. Un exercice horrible où l’on est “interrogé” pendant de longs jours, baigné dans une ambiance proche du réel, tout comme les sévices que l’on y inflige, afin de tester notre résistance à la parole. Je m’était d’ailleurs approché du record, ce qui s’est montré utile les fois ou je me suis planté à la S.A.D. J’étais une machine, entrainé à ne rien laisser transparaître, à garder un regard indéfectible, allant même jusqu’à faire croire que mon don m’empêchait de ressentir la douleur. Mais là, c’était trop … différent. Trop agréable. Trop surprenant pour que je ne lâche pas un râle discret mais perceptible, à la seconde où elle prononça “désert”. Ma décision était prise, j’allais me venger.


“Je suppose que c’est difficilement négociable, tout comme le fait que tu va vouloir un double des clés” dis-je en soupirant.

“Je te préviens. C’est moins accueillant que chez toi, moins sympa aussi. Mais bon, tu te ferras une idée je suppose …” continuais-je toujours dépité.

Comme convenu, aucun de nous ne prenait le désert ici, trop envieux de goûter le meilleur met de la soirée une fois chez moi. Il était très difficile de se retenir. J’étais bien trop faible face à ses charmes, et cela semblait être réciproque. J’étais bien plus impatient en quelques minutes dans cette voiture qui est venue nous chercher, que durant le reste de ma vie avant de la rencontrer. Évidemment, malgré la présence du chauffeur, nous échangeâmes quelques baisers emplis d’envie, et nos mains glissaient bien trop sur le corps de l’autre. Heureusement pour ce gentil chauffeur, j’habitais à deux pas de mon appartement. Ce dernier se situait dans une immense tour d’une cinquantaine d’étage, composée de métal et de verre.

Heureusement pour la personne chargée du nettoyage, quelqu’un nous accompagnait dans l’ascenseur, et montait également au dernier étage. Cela ne m’empêchait néanmoins pas de caresser le bas de son dos, caressant juste un peu en dessous, remontant rapidement, histoire de la faire languir un peu, un sourir amusé aux lèvres. Honnêtement, c’était bien la seul à me faire muscler le visage, et pas que pour ce genre de “mouvements” de lèvres.

Nous nous sommes empressés d’arriver devant cette grande porte, avant que je ne rentre la clé. Et ne déverrouille-je le système à double sécurité.

“094324” dis-je à voix basse, histoire qu’elle l’entende.

Derrière cette grande porte se trouve cet appartement aux murs immaculés, vierges de toute forme d’accrochage. Du minimum syndical en terme de meuble. De quelques poids, d’une barre de traction, d’une simple table haute dans une jolie cuisine, ne disposant même pas d’une simple corbeille de fruit. Mon lit avait sa litterie pliée, comme à chaque matin et les meubles sont remplis de rations de combat française, peut être d’une bouteille d’alcool, et surtout de quelques boites de protéine. J’irais faire les courses demain pour le déjeuner quand elle dormira à poings fermés. Dans cet appartement règne un ordre presque inhumain et j’en ai conscience.


J’ouvre la porte et l’invite à rentrer.
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia] Mar 5 Juin - 13:33

"Dites au petit poucet que son amante l'attend"


Les portes de l’ascenseur s'ouvrirent. Le couple entra suivit d'une troisième personne. Celle-ci hésita un instant, la femme à la longue chevelure d'argent l'observait d'une manière si froide. S'en était déstabilisant. Pressé l'humain ignora le regard emplie de menace et entra.

Si la déesse n'avait pas eu d’appréhension à tacher les vêtements de son amant, elle aurait massacré le troisième passager sous ses yeux. Mais une main douce et emplit de désir s'amusait à faire monter le désir en elle. Il allait le payer, et l'humain s'en sortait, pour cette fois.

Le chiffre ce grava instantanément dans son esprit. Quand à la clé en avait-elle vraiment besoin puisque ses ombres étaient là ?

Elle se fit inviter à passer devant, elle retira ses chaussures. Au pas suivant elle déboutonna sa jupe, qu'elle laissa tomber sur le sol du couloir. Restant de dos et avançant peu peu elle semait ses vêtements le long de son cheminement. Le petit poucet trouverait-il le chemin ?

Elle prit à peine le temps de décrire son appartement, la visite se déroulerait après avoir terminer son repas.

Presque totalement nu Urselia portait la mince nuisette noire donc Osvaald raffolait tant. Elle s'attendait à apercevoir des regards emplies de colère lorsqu'il découvrirait les hématomes couvrant sa silhouette parfaite.

Comme à son habitude, en dessous, Urselia ne portait rien. Elle aimait se sentir légère et les sous vêtements humains ressemblaient trop fortement à des liens ou filet de pèches. Pourquoi donc s'en encombrer.

" Dois-je encore attendre longtemps, ou dois-je aller chercher ce petit voisin pour m'amuser ?"
Dit-elle moqueusement. Il était rare qu'elle lance des "blagues" ou "boutades", mais elle savait qu'il saurait faire la différence avec la réalité.
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MessageSujet: Re: "Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia]

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"Dites à Urselia que son amant est arrivé" [Osvaald/Urselia]

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