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[GERMANY] 1957 Allemagne

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❝ LOCALISATION : Dans le lit de ma sœurette adorée
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MessageSujet: [GERMANY] 1957 Allemagne Dim 12 Nov - 20:52

25 Janvier 1945.


Voilà plus de six ans que ce conflit Européen destructeur a obtenu le nom peu usurpé de “Guerre mondiale”. L’ultime assaut des forces de l’axe a été repoussé dans les Ardennes, et le front de l’Est constitue un véritable gouffre humain et financier. Les pertes atteignent de chaque côté des nombres ridiculement élevés.
Les soldats américains témoignent de la débandade du IIIè Reich dans de nombreuses lettres. Celles-ci racontent la présence de soldats de moins en moins entraînés dans les rangs. Des enfants tenant des armes d’un autre temps, combattant jusqu’à la mort, endoctrinés par des idées puissantes et cruelles.

C’est également durant cette période que les premiers jeunes soldats des Hitlerjugend (Jeunesses hitlériennes) commencent à entrer dans les rangs. Connus du monde entier, ils sont pour beaucoup, de simples têtes blondes à l’éducation fasciste et paramilitaire. Mais ce n’est qu’à la toute fin de la bataille des ardennes, qu’ils furent mobilisés. Dans ce théâtre enneigé du Nord de la France, les soldats Américains clamaient leur victoire face à cet assaut désespéré du Reich.
Leur victoire avait été permise quelques êtres extra-ordinaires, nommés “dotés”. Ces groupes ne se composaient de pas plus d’une dizaine d’individus par armées. Et ceux dont disposaient l’allemagne, avaient été tous capturés ou abattus. Ces “personnes” offraient un avantage moral et stratégique considérable.


La nuit de ce 25 janvier, un assaut eu lieu sur une immense garnison américaine. Une vingtaine d’enfants, tous blonds aux yeux bleus, revêtements un uniforme de la Waffen SS attaquèrent de front le bastion, équipé de nombreux canons et autres chars. Contrairement à ce que l’on aurait plus croire, les Etats-Unis subirent le massacre le plus expéditif de l’histoire. En quelques minutes à peine, les positions, les pièces d’artilleries et tous les soldats furent neutralisés. La riposte des Alliés fut endiguée par les capacitées incroyable des Allemands. L’appel de détresse US désignait des êtres ayant une vitesse folle, ou encore pouvant soulever des chars entiers. Certains ressemblaient plus à des machines qu’à des hommes.

L’allemagne s’était dotée d’altérés de synthèse.

Les scientifiques et ingénieurs berlinois étaient réputés dans le monde entiers, mais personne ne s’attendait à une telle prouesse. En quelques années à peine, l’empire avait obtenu un nombre considérable de ces surhommes.


La guerre prit un tournant décisif cette nuit là.

L’Ouest de l’Europe fut capturé en quelques mois, tandis que le front de l’Est s’immobilisa aux limites de l’avancée Allemande les années précédentes. L’Afrique céda une partie de son territoire à l’Axe. Le Japon fut envahi par les Etats-Unis, qui devinrent un état vassal de ces derniers.
Le monde tel qu’on le connaît se trouvait retranché en deux puissances. Le Reich, et l’alliance des Nations-Unies. Le monde entier qui se liguait contre l’Allemagne parvint à constituer une armée similaire à celle de l’Allemagne. Du moins, ils réussirent juste à reconstituer un statu-quo.


Une dizaine d’années plus tard, les politiques d’exterminations de Berlin cessèrent. Les batailles s’immobilisèrent et des frontières fixes se dessinaient. Les batailles ne duraient plus des années, mais seulement quelques mois pour quelques parcelles de terre. L’océan protégeait le monde libre des idéaux d’Hitler. Les fronts étaient assez lointain pour que le centre de l’empire se développe, dans une sorte de paix dictatoriale. Les seuls entraves étant la résistance, qui comportait quelques altérés.

La capitale de cet empire était, conformément aux projets de l’empire, Germania. Une ville nouvelle, devenant le centre “mondiale” de l’évolution et du développement humain. Et la cité disposait d’un taux de dotés relativement élevés. Le nombres d'artefacts réunis durant la guerre, donnant lieux à la naissances de nombreux êtres aux origines mystiques ou mythologiques. Les naissances de ces êtres extraordinaires deviennent plus régulières. Mais ceux qui disposaient de facultées “utiles” étaient soustraits à leurs parents, pour soutenir l’effort de guerre.


Nous sommes le 12/11/1957 à Germania, capitale de l’empire. Quel sera votre rôle en son sein ?
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Dim 12 Nov - 23:08

Alexander était comme tous les jours à son poste. Il remplissait une des fonctions les plus importantes du gouvernement de l’Axe sans pour autant interférer dans son fonctionnement.
Pour être exact, il faisait en sorte de maintenir le gouvernement en question en état de fonctionner. Après tout, il était celui auquel le Führer faisait le plus confiance.

Il était son garde du corps attitré, une machine conçue lors de l’élaboration des dotés de synthèse, il avait dominé le champ de bataille lors de la terrible nuit du 25 Janvier, il avait dirigé les enfants-soldats augmentés de la Waffen SS. Il était celui que les Alliés avaient surnommé « Pain », une déformation du nom de code « Pein », à la sonorité similaire mais au sens légèrement différent, qui lui avait été donné en guise d’appellation militaire.


Personne ne savait vraiment d’où venait la technologie que contenait cet androïde, mais elle avait au moins un siècle d’avance sur ce que le monde connaissait présentement, certains racontaient qu’il venait d’une civilisation ancienne, et avait été modifié par les scientifiques des SS, d’autres encore racontaient qu’il venait d’un autre monde, ou bien encore qu’il était le seul représentant fonctionnel d’une nouvelle génération de soldats robotiques qui en était encore au stade de développement dans les laboratoires secrets du Reich.

Il se tenait au côté de son maître, Adolf Hitler, soixante-huit ans, Reichsführer, héros du peuple pour certains, tyran génocidaire pour d’autres. Le vieil homme régnait d’une main de fer sur les territoires conquis par l’Axe et le Reich, le poids des années n’altérant pour l’instant en rien son esprit.
Alexander n’était pas conçu pour émettre des opinions ou éprouver des émotions, mais son cerveau artificiel pouvait cependant constater, et il constatait que, bien que le monde soit en guerre, jamais il n’avait autant progressé depuis que les scientifiques des divisions SS s’activaient dans le domaine des recherches scientifiques. La guerre était un mal nécessaire pour unir le monde.

Et il se souvenait de la souffrance et de la terreur qu’avaient ressenti les Américains lorsqu’ils avaient vu l’escouade dirigée par le colosse de métal réduire leurs espoirs et leurs vies à néant. Lors de cette terrible nuit, il avait commis des atrocités innommables, des actes qu’aucun homme ne voudrait commettre dans sa vie, les petits soldats sous son commandement n’avaient rien d’humain, et devaient probablement tenir plus de la machine ou du monstre depuis toutes ces années durant lesquelles leurs corps avaient été modifiés sans arrêt.
Vingt-deux ans…

Pein était une arme bien trop précieuse pour être utilisée sans considération, aussi, il avait été assigné à la protection du Führer, un poste auquel il ne risquait rien malgré toutes les voitures piégées dans lesquelles il s’était assis.

-Walahard, je voudrais que tu sois honnête avec moi, que penses-tu de notre empire ?

L’androïde se tenait droit, inerte, les bras croisés derrière le dos, il ressemblait à une statue. Sa tête tourna légèrement vers son maître qui lui tournait le dos, assis derrière son bureau. Sa voix extrêmement grave et distordue brisa le silence qui était en train de s’installer à nouveau.

-Le Reich est prospère, mein Führer, nos ennemis ont beaucoup plus de difficultés que nous à conquérir des territoires et les conditions actuelles sont excellentes pour le développement du peuple : aucun problème de nourriture, un ennemi vers lequel diriger sa colère et des programmes d’éducation qui permettent de le maintenir sous notre contrôle tout en l’éduquant correctement. J’ai également cru comprendre que nos troupes avaient enfin une piste solide pour l’acquisition de la Sainte-Lance.

Le dictateur esquissa un sourire, cette situation était inespérée.

-Tout ceci a pris une ampleur que j’ai moi-même du mal à imaginer… avant les dotés, je ne croyais pas au surnaturel, et aujourd’hui, je pourrais faire retrouver le Graal et la Toison d’or si l’envie m’en prenait. Je suis heureux, Walahard, de savoir que ce que j’ai bâti ne fait que grandir un peu plus chaque jour.

Un message fut imprimé par le fax qui se trouvait sur une étagère à côté de l’androïde. Se mouvant fluidement, sans aucun geste superficiel, il attrapa le papier et le lut.
Les nouvelles étaient bonnes.

-Fried Holzmann s’est vu arracher son immortalité, mein Führer. Son âme a été détruite par un de nos soldats mystiques.

Alexander Walahard faisait en sorte que le gouvernement soit toujours en état de fonctionner.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Dim 12 Nov - 23:56



_____________________________________________________________

L'alarme générale sonna. Il était l'heure de s'éveiller. La brune s'étira et se leva. Elle prit la serviette, le savon et le shampoing sur la commode. Elle se rendit aux sanitaires de l'étage. Dans un monde parfait, elle aurait eu un bungalow tout mignon, avec des toilettes et une douches personnelles. Pas des sanitaires publiques de l'étage, ni mixte, et surtout pas avec les étudiants dotés.

Non, dans ce monde si dur et brutale, cette Lilou était dur, coriace et forte.

" Bonjour Mademoiselle Angst"

Un jeune étudiant la salua. Elle grogna et continua son chemin. Elle observa la queue d'un oeil septique et entra sans plus de cérémonie.

" Eh ! " La brune se tourna vers l'élève qui l'interpelait. Il ne connaissait visiblement pas les règles.

" Madame vous devez faire la queue comme tout le monde ! "


Des jeunes tentèrent de l'en dissuader. Elle n'était pas tout le monde. Lilou sourit, un sourire froid et cruel. Elle s'approcha, elle ne portait qu'une chemise un peu trop longue et une culotte verte kaki.

Elle se tourna sur elle même et fit une balayette au rebelle. Elle l'observa de haut, lui le cul au sol. Son rictus s'étira.

" Maintenant tu as peur. Tu es terrifié "

Le pouvoir de la tyrante fit effet en moins d'une seconde. Le petit altéré était tétanisé par une crise d'angoisse.

" Bougez-vous les moucherons, redressez-le. "


Personne ne se fit prier pour obéir. Elle leur tourna le dos et entra dans la douche.


***


* toc toc *


" Entrez "

La jeune femme entra et se plaça devant le bureau de la direction.

" Monsieur, vous m'avez fait appeler ?
- Oui mademoiselle. J'ai pour vous ce que vous souhaitez depuis un moment, ce que vous ne cessez de réclamer. "


Un sourire satisfait apparu sur le visage de l'officier.

" On vient vous chercher.
- Je vais enfin pouvoir quitter cette école. Qui est mon superviseur ? Et dans quelle sphère suis-je mutée ?
- Eh bien pour être exacte je ne le sais pas vraiment, je n'y ai pas accès. Mais voici la personne qui va tout vous expliquer. Votre superviseur en quelques sorte. Vous serez entre de très bonne main. Vous avez les capacités pour  devenir une personne importante. "


Lilou hocha la tête et se retourna, derrière elle, la personne qui allait changer sa vie. La sortir de ce bâtiment pleins de dotés incapables et faibles.

Elle n'avait pas passé autant de temps que les autres dans ce centre d'apprentissage, son don étant subtile sa famille n'a pu le déceler tout de suite, mais à ses 12 ans ce fut l’instituteur qui révéla le secret aux autorités. Deux heures après, on venait la chercher, sans qu'elle ai pu revoir une dernière fois ses géniteurs. A ce moment là elle avait pleuré, maintenant elle s'en fichait. Elle ne  se rappelait même  plus de leur nom, ou de leur visages.
Le centre d'apprentissage avait gardé son prénom, mais avait supprimé ce nom de famille, elle n'était appelé que par son nom de code, ou son prénom. Son nom d'utilisation courante étant : Angst [peur]

Ces années furent courtes, mais ce lui fut largement assez pour exploiter le programme et faire grandir son pouvoir et ses capacités physiques. Elle était devenue une machine analytique et de manipulation très compétente.
Les émotions, les sentiments, les comportements, ses dons de manipulations empathiques, les langues, les codes, tout ça n'avait plus aucun secret pour elle.

Qui était donc son nouveau supérieur ? Une fiotte, comme certains formateurs du centre, ou enfin une personne qui s'est se faire respecter et qui en a dans le pantalon ?

Lilou s'avança et fit le salut approprié.

" Bonjour Monsieur. Je n'ai point d'affaire personnelle, si vous le souhaitez, nous pouvons partir sur le champ. "
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 0:25

Comme tous les matins, les volets claquaient. L’appartement dans lequel je vivais avait été construit plein est. Le vent du nord venait donc les détacher de leurs attaches quand le soleil se levait. Je vivais assez haut, et donc aucune des belles structures alentours ne bloquait les éternelles bourrasques du plateau ou avait été construit Germania.
Je me suis levé sans mal, adapté à mes nombreux entraînements au sein de la Wehrmacht. Rigueur militaire, que voulez vous. Mes pieds se sont collés désagréablement au parquet ciré et encore humide à cause de mon absence. Je me suis passé une main dans les cheveux, me suis frotté le visage, avant de me diriger vers la salle de bain.

La toilette était toujours quelque chose d’agréable à la capitale. J’avais de l’eau chaude, contrairement aux casernes, ou aux appartements des plus modestes. Après m’être lavé, je me suis dirigé vers mon lavabo tout neuf. Du petit écrin en bois, j’ai sortit mon coupe-choux favoris. Je l’avais ramené d’Orange, en Algérie, une région Française. Il était gravé à mes initiales. O & D. Osvaald Dorian. Un nom certes Français, j’étais Alsacien. Mes parents avaient grandis dans le monde Français, mais moi, j’étais Allemand. France, Allemagne, quelle différence ? Maintenant il n’y avait que le Reich, ma patrie.

J’ai passé de nombreuses minutes à m’occuper de ma barbe. Les derniers jours avaient été trop mouvementés pour que j’ai le luxe de le faire correctement. La lame acérée racla chaque poils, sur lesquels étaient apposés la mousse de mon barbier favoris, celui de la rue de la libération, à Varsovie. Être officier donnaient de nombreux avantages, et la solde en était un.


Une fois totalement propre, je me suis habillé. J’ai sorti de ma penderie en bois massif, mon uniforme fraîchement repassé par la bonne. Il était sombre, c’était l’uniforme civil de la SS. Je l’ai enfilé, avant de m'équiper de mes nombreux apparats. Du ceinturon à la casquette décorée de l’aigle impériale, en passant par le brassard rouge arborant la croix gamé. J’ai ensuite enfilé une à une mes nombreuses médailles. Croix de Fer, légion d’honneur de vichy, décoration des nombreuses batailles auxquelles j’ai participé. Ardennes, Affrique, et la liste est longue. J’ai saisi mon Luger, que j’ai enfoncé dans mon holster, et j’étais prêt.


Aujourd’hui était un jour important. Le Führer lui même m’avait fait une requête personnelle. Mes exploits de guerre et ma fidélité envers l’empire, m’avait valu ses faveurs. D’ailleurs, c’était pour cela que j’avais quitté les parachutistes de la Wehrmacht pour rejoindre Fallschirmjäger. J’étais assez connu en Allemagne, et en bien, ce qui était étonnant. Notre guide suprême m’avais demandé d’accéder à une de ses nombreuses idées géniales. Il m’avait demandé de prendre son mon aile, et de former une altérée. Selon lui, ses capacités pourraient être cruciales dans le conflit avec l’URSS. Il n’avait pas assez foi dans les camps d’apprentissage, pour qu’elle devienne importante. Alors à ses yeux, faire d’une dotée la pupille d’un héros de guerre était une excellente idée.

Après avoir dévoré mon petit déjeuner servi par une bonne, je me suis dirigé vers l'extérieur, ou une voiture m’attendais. Une sublime véhicule, financé par le Reich. J’avais vraiment de la chance.


Le trajet dura une petite heure. Le réseau routier du pays était vraiment d’une qualité impressionnantes, et les véhicules bien plus rapides que partout dans le monde. Il avait fallu attendre un tel conflit, pour que le monde civilisé évolue enfin.

Une fois arrivé, je me suis dirigé, les mains dans le dos vers le bureau du directeur. Tout le monde me saluait, j’étais lieutenant après tout. La porte grinça, et j'aperçus une jeune femme assise en face du directeur. C’était donc elle ma nouvelle “pupille” ? Son physique était décevant, mais j’avais confiance en notre ex-Chancelier pour celà.


Lorsqu’elle salua, je me tenais droit. Je lui ai fait un signe de main.

“Repos. Cela tombe bien, nous avons une journée chargée pour la réception au parlement ce soir. Nous devons te rendre présentable. J’ai un dossier à récupérer et nous pourrons partir sur le champ. Nous parlerons dans la voiture.”

Je me suis ensuite avancé, et ai récupéré le dossier de la jeune femme que l’on me tendait. Sans plus de cérémonie, nous nous sommes en allés. Mes bottes de cuir claquaient sur le carrelage, et sur les graviers de l'extérieur. Mon chauffeur nous à ouvert, et nous nous sommes installés à l’arrière.

“Lieutenant Dorian. Membre des Fallschirmjäger. Comme tu peux le voir, je suis ton supérieur, alors tu me dois le respect. Du moins, en public. Ce n’est pas une mission officielle, mais une demande de quelqu’un d’important que tu rencontreras ce soir. Si tu as des questions, je m'efforcerais d’y répondre.” dis-je froidement en montrant mon insigne, signifiant mon appartenance visible à la Waffen SS.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 1:49

Son superviseur avait la voix grave. Angst aimait ça. Dans ce bâtiment elle ne côtoyait que de trop jeunes personnes, la voix trop efféminée, ou alors le ton des formateurs trop faible et fuyant.

Cet homme était assuré, confiant, sérieux. D'un seul regard elle su qu'elle pouvait lui confier sa propre garde. Il pouvait la former correctement. Elle le sentait.

Lilou hocha la tête, elle laissa une lueur de surprise passer dans ses yeux, Dorian, elle connaissait ce nom, un militaire haut gradé dans l'entourage proche du Führer. Des proches presque intouchables. La voilà qui les côtoyait presque.

" Je suis heureuse de vous connaître " Heureuse n'était pas forcément le terme, ces émotions étaient minuscules. Elle s'y appliquait tout particulièrement. Les émotions prenaient de la place, elles n'avaient pas leur rôle dans son histoire. En tout cas pas celle-ci.

" Mon appellation est Angst. Mon prénom, je ne le confierais qu'à vous, est Lilou. Il est issu de mes géniteurs originels. Je vous respecterais. Je vous demanderais seulement de me donner des raisons de le faire. J'ai peut-être de nombreuses questions à vous poser, mais je préfère vous laisser lire mon dossier avant tout. Nous pourrons ainsi effectuer un échange constructif sur ce que vous attendez de moi et ce que je peux vous aider à accomplir. "

La brune s'enfonça dans le fauteuil en cuir du véhicule. C'était la première fois qu'elle s'asseyait sur une chose si confortable. C'était la première fois qu'elle se déplaçait aussi vite. Le paysage défilait à une allure impressionnante, le chauffeur avait une quarantaine d'année, le regard gris, morne. Elle se plongea un instant dans son esprit. Il était sûr.

Elle se détourna de la vu mouvante pour observer son tuteur. Il était ce qu'on pouvait qualifier de beau spécimen.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 2:09

Posant mon couvre chef sur le siège, j’ai sortit ma montre à gousset en argent de ma poche. Nous étions dans les temps et heureusement, je ne tenais pas à faire attendre le Führer. Même si je n’étais pas un adepte de ses idéaux raciaux passés, je ne pouvais que l’admirer, et profiter de l'intérêt qu’il me portait à moi, un simple lieutenant.
J’écoutais d’une oreille attentive les paroles de la jeune femme. Je m'attardais aussi bien sur le fond, que la forme. Elle était acerbe, presque hautaine dans sa manière de parler, il faudrait changer ça. L’orgueil est un défaut bien trop handicapant dans notre milieu. Mais au moins, elle semblait honnête et avait la tête sur les épaules. C’était une excellente chose, la dessus, nous nous entendrons certainement.

“Tu m’as l’air intelligente, c’est déjà ça.” marmonnais-je, en pleine lecture.

J’ai feuilleté les éléments qui me semblaient importants. ge, origine, pouvoir. Toutes ces données objectives et nécessaires à notre compréhension. Dehors, c’était la campagne. Les routes longeaient de grands champs et autres zones défrichées pour y construire des futures industries. Le temps était trop sombre pour laisser imaginer une nuit sans nuages. Il pleuvait sans aucun doute.

“Bon, visiblement ce dossier est comme toute paperasse impériale. Sage et sans saveur. Je préfère avoir ton point de vue sur tes différentes activités là-bas. Donc parle moi un peu de toi. Dit moi où en est ton entraînement physique, tes connaissances protocolaires, tes expériences du terrain. Je vérifierais cela moi même, mais je n’ai pas envie que tu te blesses avant ce soir. Ce serait contre productif. Donc je veux ton point de vu, sois honnête nous gagnerons un temps précieux. ” dis-je du même air froid.

“Et pour ce que j’attends de toi. Tu obéis, tu me suis. Tu apprends à te taire quand il le faut, et tu pose des questions pertinentes le reste du temps, c’est clair ?” continuais-je sévèrement.

“Dernière chose avant que tu m’explique. Tu es sous mon entière responsabilité, donc si litige il t’arrive, je m’en occupe. Ne pense pas que tu es “différente” sous prétexte que tu as un don. Tu n’es pas une super héroïne, et pour l’instant, tu n’es rien de mon point de vu.”
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 2:17

Les portes du laboratoire s'ouvrent toujours aussi bruyamment. Le grincement fait sursauter la chercheuse.

"Il est presque l'heure mademoiselle. Vous devriez vous préparer."

"Je suis plus utile ici qu'a cette cérémonie."

"Voyons mademoiselle Crumble, que dirait votre père s'il vous voyait ? "

Le chef de la famille Crumble avait succombé lors d'un attentat terroriste. Plus qu'une personne, c'est un symbole qui était parti. L'extermination de la race juive avait laissé de nombreux commerces vaquant, distribué a ceux qui surent s'approcher du pouvoir. Le père de Barbara avait construit sa fortune sur les plus sombres heures du régime.

Barbara savait d'ou venait sa fortune, mais ne s'amuserait pas à s'en plaindre. L'argent de sa famille lui avait ouvert des portes qui n'acceptent habituellement que les hommes. Elle fut la seule femme de l'équipe de recherche derrière la création des proto-dotés. Quelqu'en soit l'utilisation faite par ses supérieurs, elle était fière de participer à la création de quelque chose de grand.

Absorbée par son métier, la chercheuse ne prit jamais le temps de se marier. Du haut de ses trente-six ans, elle restait l'un des meilleurs partis de la capitale. Dans un autre contexte, peut être aurait elle tenté de se forcer a aimer les hommes. Jusque la, elle leur a toujours préféré livres et éprouvettes.

" Vous pourrez discuter avec des dotés que vous avez en parti conçu, mademoiselle. On dit même que le führer sera présent. Vous pouvez bien vous accorder une soirée ?"

" Vous avez raison. Je vais venir cette fois. Mais accompagnez moi, si je viens seule, je vais encore me faire présenter tout les fils de bonne famille. "

" Mademoiselle, vous êtes une fille de bonne famille "

Pas de réponse, mais un sourire de la part de Barbara. Cet assistant est bien innocent. Elle ne voulut pas lui expliquer que la vue de ces armes humaines qu'on appelle sa création est toujours pour elle douloureuse. Ni que son implication dans le projet fut bien plus grande que ce que laisse penser les rapports écrits par ses homologues masculins.

Elle était riche, de race blanche, dans le plus grand pays du monde, elle ne pouvait pas se plaindre. Elle en avait assez de se cacher derrière son plan de travail. Ce soir, elle irait voir comment se portait le monde. Elle se rendrait à cette remise de médaille.

"Je rentre me changer. Rejoignez-moi dans une petite demi-heure. "


Dernière édition par Barbara Crumble le Lun 13 Nov - 12:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 2:44

Lilou continuait de le jauger, de le calculer. Il était perspicace et intéressant. Elle stoppa son analyse lors de ses premières paroles. Elle n'avait pas besoin de plus. C'était le bon.

Lilou hocha la tête une nouvelle fois.

Elle suivi l'exemple de son supérieur et déposa sa casquette sur ses genoux nus.

" C'est très clair. Je ne suis pas une héroïne, je ne compte pas le devenir, ce terme est un peu trop...humaniste à mon gout. Je ne me sens pas différente parce que j'ai un don, seulement parce que je sais que je serais de ceux qui agisse et non ceux qui conte.

Mon parcours n'a pas tellement plus de saveur que le papier.
Je suis insolente avec mes subalternes, provocatrice avec mes collègues et espiègle avec mes supérieurs. Je connais tous les protocoles militaires, les plus haut m'étant les moins acquis. Je n'ai aucune expérience de terrain. Ils n'ont jamais eu le courage de me faire sortir. Ils me considéraient comme trop imprévisible. Les seules missions que j'ai effectué, et réussi de manière aisée, se sont déroulés au sein de l'établissement dans des cas de recadrage important d'élèves. Mon entrainement physique est acceptable mais peut, et doit être amélioré, je suis ceinture noire de différents sports de combats, mais une expérience pratique manque cruellement.
Mes adversaires n'étaient jamais assez âgée ou puissant pour me tenir tête, je n'ai pu progresser en conséquence. Je suis très consciencieuse et méticuleuse, je n'agis pas sans réfléchir. J'analyse tout comportement que j'estime suspect.
Je n'utilise mes dons qu'en dernier recours. Ils sont puissants, et je suis endurante. Je n'ai besoin que d'un contact visuel à une distance de 30 mètres maximum. Voilà pour ce qui est des émotions. Pour les langues, je les décrypte toutes à une vitesse plus que raisonnable. S'ils m'avaient découvert avant, Enigma n'aurait pas eu à exister. Je suis plus rapide. C'est un fait, pas une remarque de vantardise. Nous avons calculé.

Ainsi il n'y a pas plus grand chose à dire à mon propos. Je n'ai pas d'ami, je les écrase tous, pas de relation intime non autorisé, ni même autorisé, pas de pensés rebelles. Je possède des connaissances poussées dans le domaine du corps humains, de ses réactions, comportements, point de douleurs, plaisirs etc...

Je suis toute à vous Lieutenant Dorian. Vous n'avez plus qu'à faire de moi ce que vous souhaitez, ou plutôt ce qu'on veut de moi. "


Angst se tu. Ce n'était plus à elle de parler. Comme il l'avait remarqué, elle était intelligente, elle savait que son comportement en agaçait plus d'un, elle avait déjà subit des remontrances, physiques. Elle savait tout de même être docile et obéissante, enfin, seulement aux personnes qu'elles choisissait. L'homme à sa gauche était l'un d'eux.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 3:22

J’étais attentif à ce qu’elle me racontait. Comme prévu, je soutirais bien plus d’informations que par un simple morceau de papier. Cette institution était dirigée par un vétéran de la première. Et même avec tout le respect que j’avais envers lui, il était temps de le remplacer. Leur vision de la guerre était étriquée, et leurs stratégies étaient seulements numériques. Depuis quelques années, la guerre à évolué. Moins de pertes inutiles, plus de stratégies, et c’est pour cela que j’allais former une jeune inconnue.
La page de garde indiquait qu’elle avait 23 ans. Nos âges n’étaient donc pas si éloignés, à peine 5 ans. Elle n'aurait donc pas un vieux croulant comme mentor, et moi pas une gamine insupportable. Quoique pour ce dernier adjectif, cela restait à voir.

“On me demande des résultats, la méthode est laissée à mes bons soins. J'espère que tu n’as pas peur de te salir ou de te blesser. Je suis exigeant. Mais je sais faire la différence entre la sévérité et la tyrannie, donc si tu fait assez d’efforts, tu devrais pouvoir tenir. ”
dis-je en soupirant, retournant à ma lecture.

Mon regard se promenait entre les lignes imprimées et mon interlocutrice.

“Bon, je vais être transparent avec toi. Tu es honnête, visiblement intelligente, et c’est une bonne chose. Ton bagage me semble mineur, mais cela se modifiera avec le temps. Concernant ton mauvais caractère, du moment qu’il n’influe pas sur tes relations avec tes supérieurs, donc moi, et qu’il ne dégrade pas ton efficacité, tu peux bien faire ce qui te chante.” dis-je d’un ton neutre.

“Concernant tes capacités, nous en parlerons en “privé” “ dis-je en jetant un regard au conducteur.

“Sache seulement que si la simple envie d’utiliser tes capacités te prends, disons que je me réserve le droit de te faire comprendre que c’était une TRES mauvaise idée.”


“Oh, et dernière chose. Ne confonds pas zèle et loyauté.”

Quelques minutes passèrent, durant lesquelles je me suis plongé exclusivement dans le dossier. Lorsque j’ai considéré que j’avais tout ce dont je disposais, je l’ai fixée et lui ai dit, du même ton neutre et droit.

“Tu habiteras chez moi. Je controlerais tes sorties et toutes tes activitées hors de l’entraînement. Si tu as besoin de quoique ce soit tu me le fera savoir à moi ou à Mathilda, ma gouvernante. C’est une femme un peu simple, mais à qui je tiens beaucoup. Ne t’avise donc pas de lui manquer de respect. Des questions ?”

Notre véhicule entra dans les faux-bourgs de la capitale. Les immenses bâtiments étaient d’une blancheur incroyable. Tout était droit, et impressionnant. J’aimais ma capitale.

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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 3:53

Lilou jeta un rapide coup d’œil autour d'eux, la voiture entrait dans un immense endroit, Germania, la ville dont parlait sans cesse ceux qui avaient eu le droit d'aller à l'extérieur, ce qui vivaient à l'extérieur. Elle était effectivement impressionnante.

" Oui de nombreuses : Pouvez-vous actuellement savoir si vous pouvez ou pourrez me faire confiance un jour ? Aurais-je droit à une arme ? De quelles sortes et quand ? Pourrez-vous m'en apprendre l'utilisation ? Au centre, ils refusaient également de m'en présentez directement, mais tout le savoir théorique qui y est associé, je l'ai intégré. Cela ne dérange t-il point vos supérieurs que vous viviez avec une femme avec qui vous n'êtes pas associés ?

Quant à savoir si je suis assez résistante, soyez rassuré, mon corps contient suffisamment de traces de ce que je suis capable d'endurer. Je n'ai peur de rien..enfi..."
Elle serra brièvement, subtilement sa casquette dans une de ses mains. "...non, je ne suis effrayée par aucune chose ou aucun...acte... Vous pourrez, si vous en êtes capable, être fier de moi. Je ferais tout pour...non. Je serais la meilleure, permettant ainsi de faire valoir votre enseignement. "

La voiture commença à ralentir, ils semblaient bientôt arrivés. La pompe interne de la demoiselle battait plus fort. Bientôt elle poserait le pied sur un sol neuf, nouveau. Il fallait qu'elle contienne au mieux ses émotions. Ou ne les faire resurgirent que la nuit, comme elle le faisait habituellement. D'ailleurs...

" J'ai oublié de vous informer de quelque chose d'important, cela n'est pas inscrit dans mon dossier, et connu d'aucune personne actuellement en vie. Puisque nous allons vivre ensemble il faut que vous le sachiez. "
Lilou détourna la tête de son interlocuteur et continua. " La nuit, lorsque je ne suis pas en mission, mais toutes les autres nuits, quand je dors, je m'éveille, je ne suis pas sous ma forme consciente. J'ai des crises de ce qu'on nomme somnambulisme. C'est une affliction étrange, elle n'agit en rien sur mon comportement professionnel, puisque je ne me souviens de rien une fois éveillée. Je vous  demanderais simplement de ne pas m'en porter rigueur. "

La brune clair cessa de parler. Elle n'avait plus de question, plus rien à dire. Il était tant d'écouter d'apprendre, de vivre.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 5:15

Je suis Aquilius Sohnkries, je suis née en Grèce le 12 septembre 1931, je fus récupérer en avril 1941 dans les terme d'un accord de paix et d'assimilation de mon clan. J'étais triste de partir, mais je savais que c’était mon devoir envers mes sœur et ma mère.
je fus envoyer dans un camps d'entrainement pour doté où je surclassai de loin les autres alter-humains présent. Rien d'étonnant, depuis ma naissance je suis entraîné à une seule chose, êtres un guerrier et ces fragiles tète brune pensaient m'arrivais à la cheville.
Incarné l'image même de la guerre tel est mon devoir.


En juillet 1941, je fus récupérer par le programme de recherche secret erhöhen (augmenter). Enfin on reconnaissait mes talents et mon utilité a sa juste valeur, je quittai donc se camp de minable pour les laboratoires de test.
Au programme, test physique et sanguin, le but est d'étudier au mieux mon don afin de le reproduire artificiellement.
J'étais avec Alexander, la machine actuellement garde du corps de notre grand Reichsführer. Je servais à régler un des problèmes rencontrer avec Alexander, son côté inorganique. J'ai permis l'optimisation des prothèse musculaire augmentant la rapidité et la force qui provenait de l'étude d'Alexander et il trouvère dans mon sang une molécule augmentant l'endurance.
Je me liai d'amitié avec les enfants des jeunesses Hitleriennes qui servaient de cobaye pour ces tests. Tous étaient de fier Aryen sans exception. Ils étaient une cinquantaine et ils passaient leur journée a tester les prothèse dans diverse situation. Je servais de valeur étalon faisans toujours les exercices avant eux afin de savoir qu'elle était mon taux de molécule dans le sang avant et après l'effort afin de calculer le dosage a leur injecter. D'autres innovations viennent se rajouter à celle qu'ils ont déjà comme de meilleurs yeux, des implant dans le cerveau,...ect.  
Seul vingt-deux de mes compagnons survécurent et ils étaient de plus en plus froid au fur et à mesure des tests.
En même temps je suivais des cours donnait par un éducateur privé. J'avais un niveau un peu haut dessus de la moyenne d'après lui.


Le seul problème c'est qu'en hivers 1944, les tests n'étaient pas finis. Je ne pus participé aux massacres de doté que furent la grosse partie de la bataille des Ardennes.
Le 18 janvier notre groupe allez participer à un test grandeur nature. Nous avions été intégrés au Waffen SS et nous nous préparions à notre baptême du feu. J'étais très stressé, mais aussi assez excité de participer à ma première bataille. Depuis le temps que je m'entraînais à ça.

Le 25 janvier 1945, moi et les autres jeunes allaient participé à un assaut crucial. Alexander [nom de code:Pein] était notre commandent. Alors que nous préparions à l'assaut nous étions aussi muets que notre androïde commandent. Nous avions été équipés d'un Karabiner 98k, d'un Walther P38, mais l'arme qui fut la plus efficace furent les couteaux. Les soldats de la Wehrmacht disaient que c'était du suicide, mais nous allions leur donner tort.
La nuit de 24 janvier a 20h30 nous quittions le camps, a 23h45 nous étions en position au lieu de rendez-vous Hoffnung et nous attendions l'ordre de notre commandent. Nous entendions les chansons des Américains, il pensait avoir gagné cette bataille, mais nous étions tous motiver à leur donner tort.


Le matin du 25 janvier a 01h12, le camps semblait s'être endormi, les chansons étaient moins nombreuses et moins fortes. Alexander nous donna l'ordre de nous injecter le sérum. Je n'en avais pas, car j'en produisais naturellement.
L'un des effets de cette molécule est qu'en cas de situation de stress et mélanger à l'adrénaline son effet était augmenté. Mais en plus de cette force, rapidité et vitesse extraordinaire qu'elle conférait, elle donnait aussi un effet secondaire que nous connaissions déjà et qui a déjà tué beaucoup de jeunes lors des tests. Elle augmente l'agressivité et rend la personne incontrôlable et pugnace.


Nous nous sommes approché du camps doucement telle une meute de loups affamés et a l'ordre de Pein nous nous sommes jeté sur les sentinelles nord du camps que nous avions égorgé. Puis sans attendre d'ordre nous nous sommes jeté comme des furies sur le camps endormie. C'était comme si une chose nous avez appelée à tuer et à massacrer tout ce qui se trouvaient dans se camp.
Nous avions massacré les Américains, les dotés du camp étaient rassemblé au centre, ils ne purent rien faire. En quelques minutes le camp était désorganisé et les hommes couraient dans tous les sens, l'artillerie avait été détruite. Alexander avait fait un beau massacre, mais je ne fus pas aussi clément que lui. Il évitait de tuer les infirmières, moi je leur ai arraché le cœur. On n'a pas été des monstres, nous, on n'a pas violé les femmes du camp comme les Russes. Mais nous avions tué pratiquement tous les soldats du camps avec une grande cruauté et sans aucune pitié. Vers 1h58 Alexander donne l'ordre et nous nous rassemblons au centre du camps en ruine, il contact ensuite l'état major pour faire son rapport et pour les informer de notre victoire, pendant que nous vomissions nos tripes. Réaction normal après avoir tué pour la première fois. Bilan: de lourdes pertes pour eux et seulement six morts pour nous.
Je me souviendrais toujours de la tête des Soldats de la Wehrmacht en entrant dans le camps, nous avions à peine commencer à empilé les morts et quand le colonel nous demanda ou était les prisonniers, Enrick lui répondit : "Prisonnier! Quel prisonnier?"
Le test avait été concluant, mais nous ne quittions pas les waffen SS pour autant. Nous sommes restés mobilisé jusqu'à la fin de la guerre et nous avions participé à beaucoup d'autres batailles.

En fin d'année 1945 je fus démobilisé. Je n'avais que 14 ans et je fus considérer comme pupille du Reich. Je fus sous l'autorité d'un commandant des waffen SS, qui s'occupa de mon éducation et je pus reprendre un parcours scolaire normal, même si j'ai sauté trois classes.
Je pus commencer mes études en histoire, spécialiser sur les artefact mystique et mythologique de l'université de Germania. Je finis premier de ma promo.
Je reçus après une lettre où on m'offrait de rejoindre l'Ahnenerbe Forschungs und Lehrgemeinschaft, aussi appelai l'Ahnenerbe, une sous division de recherche sur le plan mystique de la Waffen SS. Je devais faire partie du corps de recherche et de récupération des reliques. Ainsi que la surveillance des tests dans le but de comprendre le fonctionnement de ces reliques saintes ou puissantes, ainsi que leur utilité possible en tant qu'arme.
J'accepte le poste en 1956 et grâce à mes exploits lors de la guerre j'ai l'honneur de commander une jeune équipe, directement dirigeait par Himmler.

Extrait du rapport de service de Aquilius Sonhkries rédigé par c'est soin lors de ça rentrait dans l'Ahenerbe le 12/01/1956

Il y a deux mois Himmler m'a donné l'ordre de récupérer la sainte lance. C'est une simple lance en bois avec un embout en métal. Diverse relique se revendique comme étant la vrai lance qui perfora le flanc droit du christ. Mais aucune n'avaient de vrais pouvoirs. Je plongeai la tête dans des archives avec les équipes de chercheurs archivistes et se fut Erick, mon spécialiste en langue médiéval, qui trouva un texte parlant d'une relique perdue de la lance de Longinus a Jérusalem en 615, lors de sa prise par les perses. Elle fut remplacée par une fausse et nous avions réussi à la pister jusqu'à son propriétaire actuel aux Etats-Unies en plein milieux des territoires de l'alliance de Nation Unie. Himmler m'a donné carte blanche pour obtenir cette relique.
Je réunis donc mon équipe de recherche dans mon bureau pour une réunion stratégique.

Entrée du journal personnel de recherche du 12/11/1957




Dernière édition par Aequilius Phylonmay le Mer 15 Nov - 4:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 20:58

Elle me posait des questions, enfin. Je détestais avoir des interlocuteurs silencieux et amorphes. Ce genre de discussions interminables sans réelle conversation. Juste de longs monologues au coin du feu. Au moins, elle en avait quelque chose à faire que je sois son nouveau “professeur”.
Elle avait de nombreuses questions, c’était vraiment une bonne chose. Elle était enjouée et visiblement bien plus motivée que toute les personnes à qui j’avais dû expliquer l’art de la guerre.

“Bien sur que tu auras une arme, mais pas tout de suite. Car sans, comment compte tu tuer les ennemis du régime ? Mais ne t’enflamme pas, ce n’est pas pour tout de suite. Je ne te mettrais pas une arme qui t’appartient si je juge que tu ne sais pas t’en servir et t’en occuper. Tu devras apprendre à en prendre soin. De plus, pas d’armes à la maison, donc tu as le temps, nous avons une semaine chargée avant que je daigne à te laisser t’entraîner au tir. Dit toi juste que plus vite tu rempliras mes attentes, plus vite tu auras une arme à feu. Pour le type, nous verrons en fonction de tes prédispositions. Je ne vais pas te mettre une carabine si je m'aperçois que tu louche.

Pour la confiance, disons que ça viendra. Je verrais déjà ce soir si je dois te traiter en enfant ou en adulte.

Et pour les moeurs. Disons que cela ne regard en rien mes supérieurs directs étant donné le demandeur de cet ordre. Donc ne t'inquiète pas, tu ne seras pas non plus dans mon lit. ”
dis-je en souriant


S’en suivi un faux discours sur sa bravoure. Quelque chose l'effrayait. J’avais conscience que cela pouvait arriver, et je ne lui en tiendrais pas rigueur si elle me prouve qu’elle est capable de changer. Tout le monde n’est pas taillé pour la guerre à la naissance. Nous en parlerons cette nuit, au calme.
Le véhicule s'immobilisa, tandis qu’elle me prévenait de ses soucis personnels. J’ai acquiescé avant de sortir. Une fois sur le sol pavé, j’ai replacé correctement mon couvre chef sur le haut de mon crâne, et ai attendu qu’elle me rejoigne. Le véhicule s’est éloigné, nous le retrouverons plus tard.

“Si je t’ai amené ici, c’est pour une raison particulière”
dis-je en commençant à me diriger dans une rue adjascente.

“Ce soir nous avons une réception importante. Il n’était pas officiellement prévu que tu y participes, mais j’ai réussi à faire changer cette décision. Tu devra rester droite et à mes côtés.”

Je me suis planté devant un immense bâtiment. L’entrée était en bois massif.

“Nous voilà chez le tailleur officiel du Reich. Hugo Boss. Nous devons te préparer une véritable tenue avant ce soir.“ dis-je sans la regarder.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Lun 13 Nov - 23:45

Lilou était persuadée qu'elle apprécierait les armes blanches et celle de petits calibres, de quoi surprendre ses adversaires en les sortant de nul part. Mais effectivement il ne fallait pas qu'elle en possède une avant de savoir la manier parfaitement !

Si ce soir était une épreuve décisive elle devait se montrer à la hauteur, et même l'impressionner, être professionnel, sérieuse et tout le baratin qui va avec. Le seul soucis, c'est qu'elle ignorait ce qu'il se passerait ce soir, pour l'instant. Un combat ? Une mission de renseignement ? Tant pis, elle verrait bien le moment venu.

Cela ne concernait pas ses supérieurs ?... Mais... mais de qui pouvait bien venir cette demande ? L'officier réfléchit, cela ne pouvait tout de même pas venir du Führer lui-même. Elle était encore bien trop insignifiante pour être remarqué par si grand.

Un frisson lui parcouru l'échine. Elle avait imaginé, une toute minuscule seconde être proche, physiquement, de son superviseur.

Le carrosse métallique finit par ralentir et s’arrêter définitivement. Dans une rue, devant un bâtiment qu'elle ne connaissait absolument pas. Si le lieutenant lui tournait le dos et partait, Lilou ne serait qu'un chaton égaré sur un trottoir, entouré d'immense bâtiments immaculés. Cela était très impressionnant.

La brune sortit du véhicule et rejoignit son supérieur. Elle remit elle aussi sa casquette.

Les portes devant lesquelles ils se trouvaient était en bois, une matière sombre contrastant avec les murs. Elle posa une main sur sa tête et la leva, comment avaient-ils fait pour construire des bâtisses si hautes ?

Tenter de discerner l'endroit où il s’arrêtait lui donna un léger vertige. Elle se reprit et écouta les paroles du lieutenant très attentivement.

Elle fit une légère grimace, c'est vrai qu'elle portait l'uniforme du centre, il n'était absolument pas cintré, pas tellement à sa taille. Choisir une taille pour ses vêtements étaient toujours une corvée innommable.
Lilou n'aimait pas faire des essayages pendant des heures pour se trouver quelque chose à mettre sur son dos.
Mais ce temps était révolu, il fallait qu'elle s'habille de façon convenable, avec des tenues officielles, et surtout pas trop grandes, il ne fallait pas de manches trop longues, ni qu'elle flotte dans sa veste. Comme maintenant.

Ils entrèrent. L'officier derrière le lieutenant. En découvrant les multitudes d'étagèrent de tissus, les mannequins d'expositions, et de nombreuses autres choses somptueuses, qui se trouvait dans l'édifice. Du rose, léger, monta aux joues de la demoiselle. Elle entra mais s'avança à peine. Toute cette opulence.

Ce n'était pas pour elle. Elle se sentait de trop. Ce lieu n'était pas ce à quoi elle avait été habitué. Elle dormait sur une mince couche de tissus, se lavait avec de l'eau froide mangeait trois fois par jours, 365 jours par an la même bouilli ultra nourrissante au gout de terre, elle prenait soin elle même des cinq tenues qu'elle possédait. Et bien sûr elle n'avait pas le moindre argent,  même pas de quoi s'acheter du pain. La jeune demoiselle se racla la gorge discrètement et chuchota poliment à l'intention de son tuteur.

" Je suis désolée, mais... Je n'ai pas de quoi me...hm...me payer quoi que ce soit. Bien que l'idée de participer à un gala me rende très enthousiaste, je ne puis me permettre d'y aller. Vous devriez me laissez à l'entrée. "


Une femme très belle et bien habillé s'approcha des militaires. Elle avait un mètre autour du cou. Lilou recula. Qu'allait-elle faire avec cela ?

Son sourire était avenant et chaleureux.

Cela ne lui disait rien qui vaille...
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 0:42

Le comportement d’Angst changea drastiquement. De l’adulte pompeuse et inflexible, elle devint une jeune femme curieuse et beaucoup affecté par le lieu. Ses yeux brillaient. D’après son dossier, elle n’avait jamais vraiment mis les pieds à la capitale.
Lorsque les battants de la grande porte claquaient, nous nous engoufrâmes dans l’immense échoppe. Comme d’habitude, tous les meubles et le sol arborent un cirage parfait. Cette boutique était à l’image de la ville, sans aucun défaut.

Les grandes étagères remplies de tissues et autres présentoirs à robes semblaient attiser la curiosité de ma protégée. Elle papillonnait et son visage changea légèrement de couleur. Cela était peut être dû au changement de température, mais je n’y croyais guère.
L'opulence du lieu était certes déconcertante pour des personnes ayant eu une éducation paramilitaire, même médiocre. Et encore, elle n’avait pas vu ce qui nous attendais ce soir.

Mais à la vu de la richesse ambiance, son visage changea d’expression. Une gêne mêlé à une forme de honte apparu sur son visage. Elle n’avait pas d’argent, ce qui était logique. Je me suis rapproché d’elle, en faisant signe à la femme d’attendre.

“Ne dit pas de bêtises Angst. Je sais très bien que tu n’as pas d’argent, mais je m’occupe de toi donc je couvrirais également tes dépenses. Pour tout ce qui est materiel je fait financer ça par les caisses de la Lutfwaffe. Concernant les petits bonus, je m’en occupe. Je n’ai beau qu’être un lieutenant, je touche une solde de commandant. Le Reich veille à ce que je ne manque de rien, et je touche régulièrement de grosses primes. Alors ne te tracasse pas pour les considérations pécuniaires” dis-je plus gentillement.

Je me suis ensuite approché de la jeune femme. Cette dernière s’exclama.

“Lieutenant Dorian. C’est donc elle la jeune femme dont vous me parliez au téléphone.”

J’ai acquiescé avant de lui répondre de nouveau froidement.

“Oui. Partons sur l’uniforme convenu lors de notre échange. Modèle SS, le même que le miens. Et n’oubliez pas le manteau, ne lésinez pas sur les moyens pour celui-ci, je refuse qu’elle attrape froid.”

Elle acquiesça en notant quelques palabres germaniques sur sa feuille, avant de nous approcher vers d’immenses cabines.

“Bon, tu rentres la dedans avec la demoiselle, tu te déshabille et tu te laisse faire. Si je ne suis pas revenu quand tu as fini, attends moi, j’ai des choses à régler avec quelqu’un.”

Même si tout était extrêmement cher ici, il fallait également que je pense à lui trouver d’autres affaires. Deux autres uniformes minimum. Pour les tenues civiles, nous iront aux galeries plus tard si il nous reste du temps.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 1:19

Avait-il senti sont malaise vis à vis de l'humain resplendissant de féminité ?

A priori non, il l'informa d'autre chose. Lilou fronça les sourcils, il lui offrait ? Pourquoi ne devait-elle pas s'en faire ?

Elle hocha la tête.

" Je vais accepter, je n'ai pas le choix, mais si j'obtiens assez d'argent pour vous rembourser, je le ferais. "


L'être tout clinquant sembla plus près. Lilou recula. Il avait parlé d'elle à quelqu'un ? Mais que lui avait-il dit ?

Le ton chaleureux de la demoiselle était effrayant. Le ton froid et monotone du lieutenant semblait beaucoup plus rassurant. Comme un point de référence.

Mais Lilou ne comprenait pas pourquoi il s'inquiétait autant de son état de santé, après tout, elle n'était qu'un outil. Pas une joaillerie.

Elle fut pousser à s'avancer près de petits enclos.

Angst jeta un regard noir à son supérieur. Quoi ? Rentrer dans une cage de tissus ? Et pour quoi faire ?!

L'officier déglutit. Elle n'aimait vraiment pas ça...

Elle baissa les yeux et se résigna. Il fallait obéir, si elle voulait l’impressionner ce soir il fallait affronter cette étape.

Elle entra dans la cabine, retira sa veste, retira ses chaussures, elle déboutonna sa chemise jusqu'au nombril, quand tout à coup la demoiselle l’arrêta.

" Mais enfin mademoiselle ! Il faut fermer le rideau ! "

Lilou hocha les épaules.

" Faites ce que vous devez faire. C'est votre boulot pas le mien. "

L'employée ne sembla pas comprendre les paroles de la brune. Elle entra dans le lieu avec elle et ferma derrière elle en s'excusant auprès du lieutenant.

" Mais...Laissez moi faire, je peux encore me déshabiller seule "
Rala Angst.

La poupée s'excusa. Elle sortie avec une boule de vêtement dans les bras.

" Souhaitez-vous qu'elle garde ses vêtements ? "
Elle sourit à la réponse du supérieur. Angst voulait savoir, mais elle comprit en entendant ses vêtements jeter dans un coin, elle ne les reverrait plus jamais.

Le démon féminin revint, armée de son long fils plat. Qui avait comme arme un fil plat et gradué ? C'était démoniaque.

Elle lui demanda de ne pas bouger. Angst s'exécuta méfiante. La couturière s'approcha.

" Eh ! Mais...Qu'est-ce que vous faite reculez ! Non... Non Ne m'approchez pas !
- Mais mademoiselle je dois prendre vos mesures !
- Nooon ! "


Le rideau vola. L'officier, en slip de lin, les bras croisées sur sa poitrine nue, sortie furibonde de la cage de tissus.

Elle était rouge, peinait presque à respirer, et bien sûr elle se tenait à une bonne distance de son élégante tortionnaire.

" Elle...elle ne doit... Qu'est ce qu'elle veut faire au juste ?! Pourquoi elle est si....proche ?!
- Mademoiselle vous ne pouvez pas vous montrez ainsi il faut que...
- Vous n'avez aucun ordre a me donner ! "


Son ton avait été dur, mais pas comme à son habitude, pas insolent, ni froid, ni provoquant, juste dur et fuyant. Effrayé.

Un animal terrifié, en position de faiblesse, dans un espace clos, rien ne pouvait bien se dérouler à partir de là.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 1:54

A peine venais-je d’imaginer la possibilité d’obtenir du temps en plus pour des achats plus personnels, que mes plans devirent caduques. Un brouahah suivi de hurlements furieux se firent entendre. A peine était-elle entrée dans ma vie, qu’elle me faisais déjà honte. La soirée serait longue à se rythme là.
J’ai interrompu ma course, attentif aux complaintes de ma protégée. Visiblement, elle refusait qu’on la touche. La dispute dura dans des cris, similaires à un acte répréhensible par la loi. Le rideau s'effondra dans un bruit sourd, la tringle avait été détachée.
Angst se trouvait devant moi, ayant pour seul vêtements un vulgaire slip. Même sa brassière avait été retirée. Je le suis approché d’un pas sur. Mes bottes claquaient sur le sol, montrant qu’elle allait certainement passer un sale quart-d’heure. Je me suis placé à ses côtés, en faisant fit de son corps dénudé.

“Cesse de faire l’enfant Angst. Tu me déçois énormément jeune fille” dis-je d’une voix inquisitrice.

Tandis que la dame remettait le rideau en place, j’ai croisé le regard de Quill. Ce n’était pas de la colère ou un dédain profond qui l’avait forcé à agir ainsi. Ce n’était pas un caprice d’étudiante en manque d’attention, juste une peur profonde. J’avais tué assez de personnes, et rencontrés assez de familles de victimes, pour discerner la peur dans le regard. Elle venait d’exterioriser le malaise du vehicule de tout à l’heure. Sa voix était similaire. Balbutiante et pleine de gêne.
Je devais maintenant savoir ce qui provoquait cette réaction. Il y avait une raison toute trouvée, mais qui ne me plaisait guère. Mon visage s’est renfrogné instanément. Si ce “problème” il y avait eu, les belligérants devaient être punis.

Je m’emportais. J’ignorais la véritable cause de ses agissements, et je songeais déjà à faire exécuter de potentiels agresseurs sexuels.

En soupirant j’ai retiré mon manteau, et lui ai tendu.

“Excuse moi. Prends ça ou tu va attraper froid.” dis-je d'un regard signifiant : Je retire ce que je vient de dire.

Je me suis ensuite adressé à la jeune femme.

“Vous devez bien avoir des tenues gabarits pour les réticents du genre. Allez les chercher en vitesse, l’uniforme doit être prêt pour ce soir !” lui ordonnais-je, impatient.

Les secondes passèrent, dans un silence désagréable. J’imaginais sans mal ce qu’elle ressentait. A moitié nue en face de son supérieur avec qui elle devait vivre, après avoir piqué une crise au magasin, à 23 ans.

La femme arriva en vitesse, portant une pile de tissus. Une bonne quantité de tenues servant à prendre les mesures sans pour autant utiliser un mètre. Ce serait plus long, mais notre périple au centre n’avait pas duré, alors nous ne serons certainement pas en retard.

“Allez, retournes-y. Elle ne posera pas la main sur toi” lui dis-je en fixant la couturière, lui signifiant de ne pas recommencer. Même si au fond, je savais qu’elle n’y était pour rien.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 2:34

Angst reconnu les pas de fer de son tuteur. Il était simple à reconnaître, maintenant qu'elle les connaissaient, elle était persuadée qu'elle pourrait les reconnaître entre mille.

Malheureusement pour cette fois, et peut-être pour les autres, ce ne fut pas de bonnes augures.
Son regard n'était plus seulement dur, il se retenait, il semblait avoir envie de la punir, de la renvoyer d'où elle venait.

l'enfant ?

Angst recula d'un pas, ses yeux s'écarquillèrent, elle pouvait voir toute la déception qu'il ressentait. Son cœur s’arrêta, ses poumons se tétanisèrent.

Elle plissa les yeux et inclina la tête prête à recevoir un coup. Cela ferait mal, mais peut-être moins que d'affronter ou subir ses yeux noirs.

Les émotions, elle se concentra pour les enfouir au loin. Elle avait tellement honte. Elle se détestait d'être si effrayé. D'être si faible. Pourquoi ne pouvait-elle pas se servir de son pouvoir sur elle même ? Faire disparaître cette peur inutile et s'insuffler un grand courage.

Rien ne vint. La demoiselle ouvrit un de ses yeux, puis l'autre. Le visage du lieutenant avait changé. Que se passait-il ?

Il retira son manteau, d'un geste, puis il dirigea sa main portant le vêtement vers elle.

Que voulait-il qu'elle fasse avec ?

Son regard. Il... s'en voulait ?

Elle prit le manteau et s'en couvrit, comme on le lui avait ordonné.

Il...comprenait ? Vraiment ? Était-ce une illusion ?

Une boule se pesa dans son ventre. Elle était si désolée, si mal alaise pour lui. Elle le plaignait. Il avait écopé d'une élève en carton.

Debout, sans bouger d'un centimètre, mais sans non plus croiser le regard de son chef, Angst attendait, une éventuelle sentence, ou l’avènement qui allait se reproduire.

Mais aucun des deux ne vint. A la place l'employée revint les bras chargés.

"Allez, retournes-y. Elle ne posera pas la main sur toi”

L'officier observa le propriétaire de cette phrase avec une expression de réelle surprise. Pourquoi ?

Elle frissonna de nouveau. Lilou mit un bras, pour de nouveau dissimuler sa poitrine. Elle rendit le manteau au propriétaire et entra une nouvelle fois dans la cage duveteuse, faisant tout de même un grand écart à l'approche du monstre couturier.

La femme ferma le rideau réparé.

L'agent s'excusa tout bas auprès de l'employé.

Lilou obéissait docilement tant que la femme ne s'approchait pas trop. Elle enfila plusieurs tenues et lui montrait les parties qui lui semblait trop..amples. La couturière observa les mesures des différents vêtements en les inscrivant sur sa fiche.

Finalement elle laissa le chaton seul dans sa cage, le temps de faire quelques "retouches", lui avait-elle expliqué, elle informa Monsieur Dorian qu'elle aurait bientôt fini.

L'employé revint avec une tenue aux mensurations parfaites. L'officier l'enfila. Elle jeta un coup d’œil rapide à la femme. Elle semblait contente, si contente que ce fut-elle qui ouvrit le rideau cette fois.

L'agent Angst, toujours rose de honte se montra poussée par la femme tissus. Plus si démoniaque que cela.

Croiser le regard mécontent de son chef serait une torture. Elle décida de garder ses pupilles azures au sol. Le parquet était très beau après tout.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 2:57

Angst se dirigea fébrilement derrière le rideau, avant de me rendre mon manteau. Son visage était bien trop rouge pour un simple coup de froid. Elle avait honte et ne le cachais pas. J’ai attendu d’entendre les premiers mots de la couturière, signifiant que le travail avait, cette fois, bel et bien commencé.
Une fois cela terminé, je me suis éloigné rapidement, partant régler mes affaires. J’avais une petite heure de libre devant moi, j’ai donc commencé par régler les sommes pour les différentes tenues. Ma paye de Lieutenant venait de partir en fumée, heureusement que cela serait déduit de mes dépenses de “mission”. J’avais souhaité que son uniforme soit parfait. Que son manteau soit chaud, pour les jours qui arrivaient.

Une petite feuille à la main, contenant quelques notes de la couturière pour le ceinturon et les bottes, je me suis rendu chez le cordonnier, juste en face. La boutique était bien plus petite, et semblait plus artisanal. C’était Monsieur Simons, un américain. Il était venu ici pour fuir la monté du socialisme. Son travail n’était peut être pas “officiel” mais il produisait de la bonne facture. Je portais ses créations depuis des années, et rien n’avait bougé.

Je lui ai ramené la paire de chaussures de Quill. Elle semblait à l’aise dedans, ses pas étaient sans gène de ce que j’en voyait. De toute façon, nous n’avions pas le temps pour faire de l’essayage. Monsieur Simons ajusta la paire qu’il avait préparée en amont. Les mêmes que les miennes, disposant d’une étanchéité parfaite.

Le temps passait rapidement.

Après plusieurs dizaines de minutes, je suis retourné voir Angst. Elle devait être prête. C’est à ce moment qu’elle allait enfiler sa tenue. Je lui ai fait passer les bottes, pour que la panoplie soit complète.
Cette dernière sortit, fringante.

“Tiens toi droite, le regard en face. On ne t’as rien appris à l’école ?” lui demandais-je sèchement ?

Une fois que tout me semlait bon, j’ai salué d’un signe de tête la couturière, avant de me rediriger vers la voiture. Il faisait nuit et frais dehors. Heureusement que nous avions nos longs manteaux. La démarche de la jeune femme trahissait un manque de rigueur militaire. Pour le moment ce n’était pas grave, mais je le notais une nouvelle fois dans ma tête, pour y penser plus tard.
Le chauffeur nous ouvra la porte, avant de nous poser sur les sièges de cuir sombre de la BMW. Les lampadaires venaient de s’allumer, et il régnait sur la ville une atmosphère calme et très particulière.


Le véhicule s'engage, sans que j’ai à lui demander dans la direction du parlement.


“Bon. Il se peut que j’ai à m’absenter ce soir, histoire de quelques minutes. Je ferais en sorte de te garder le plus possible, mais je suppose que certains protocoles m’en empêcheront, alors je compte sur toi pour rester “sâge”. “ dis-je en la fixant.

“J’ai vingt minutes pour m'inculquer les règles de tenue en haute société. Résume moi ce que tu sais. “ soupirais-je, pris par le temps.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 11:42

Angst se donna une claque mentale. L'épreuve des vêtements était terminée, il était temps qu'elle redevienne ce qu'elle était.

Elle leva la tête, se redressa et regarda son tuteur droit dans les yeux. Peu importe ce qu'elle y verrait, ce n'était que son premier jour, il fallait s'y habituer.

Chargée de sa nouvelle belle tenue et de son lourd manteau ils partirent. L'officier ne dit mot, mais remercia, la femme au fil plat, d'un regard.

En ce mouvant, Lilou découvrit de nouvelle sensation. Ses vêtements étaient très confortable, doux, ils ne grattait pas le moins du monde, il collait à sa peau pourtant elle se sentait plus libre qu'avec l'autre. Et son manteau, sombre long lourd, mais très chaud. Et ses chaussures aussi !

Elle était toute neuve et il lui semblait même qu'elle était élégante, pour redémarrer une nouvelle vie. Mais du coup il fallait s'accrocher se battre pour rester debout.

Elle restera "sage", elle sera professionnelle, elle ne causera pas de désordre diplomatique pourquoi que ce soit d'autre.

Elle déglutit à la question du superviseur. Elle répondit un peu hésitante, elle savait discerner les insignes de ses subalterne, elle savait saluer les hauts gradés dans un contexte de réception, elle savait se présenter, son lieutenant en premier bien sûr.

" Par contre, ce que j'ignore, ce sont les noms, et les grades des personnes. Au cen..." Allait-elle encore se justifier de son incompétence ? Expliquer pourquoi elle ne savait pas ci ou cela ?

Elle se racla la gorge.

" Pouvez-vous m'apprendre et me faire réviser même les choses qui me semble acquises s'il vous plait ?
Et je serais professionnelle. C'est une promesse. "

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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 19:51

Dix-huit heures trente-sept minutes. Le Führer se leva de son fauteuil en cuir, rangeant un dossier qu’il venait de compléter dans un tiroir sur le côté de son bureau. Sa respiration se fit plus insistante, il était en grande souffrance. Pein fit un pas en avant afin de s’assurer de pouvoir attraper son maître si jamais ses jambes ne parvenaient plus à le soutenir.

Hitler fit signe à l’androïde que tout allait bien, même s’il savait qu’une machine aussi intelligente serait forcément incrédule vis-à-vis de cette affirmation. Alexander repassa en position neutre.

-Vous devriez prendre vos médicaments, mein Führer. Au moins les cachets antidouleur.

Le vieil homme enleva ses lunettes et prit un mouchoir pour éponger la sueur qui perlait sur son front. Cela faisait déjà environ cinq ans que les conséquences de ses erreurs de jeunesse le rattrapaient, profitant de son organisme affaibli par l’âge pour le briser plus facilement. C’était même étonnant que son organisme ait aussi bien tenu avec toutes les drogues qu’il avait ingurgité jusqu’en 45, période de renouveau où il avait pris la bonne résolution de se sevrer définitivement.
Sauf que maintenant…

-Si le peuple apprend que je suis sous traitement, alors je passerai pour un faible, et ce ne sont pas les faibles qui doivent diriger. Imagine le grand Adolf Hitler à moitié endormi au-dessus de son pupitre à cause d’une dose de morphine !

Il remit ses lunettes en place, Pein pouvait voir un mélange de douleur, de rage et de détermination dans son regard. Cet homme était un individu bien singulier au sein de son espèce, préférant s’autodétruire plutôt que de perdre le contrôle de son empire.

L’androïde hocha la tête, ouvrit une armoire et en sortit un coffret. Dans ce coffret se trouvaient des fioles high-tech contenant un mystérieux fluide argenté. Ce fluide était ce qui permettait au Führer de contrer les déficiences de son organisme depuis cinq années.

-Il ne serait pas judicieux pour vous d’en abuser, mein Führer. La dernière dose d’amplificateur métabolique ne s’est toujours pas entièrement échappée de votre organisme.

Le Führer saisit une fiole, appuya sur un bouton qui en fit sortir des dizaines de petites aiguilles, et se planta ces aiguilles dans le bras. Le niveau du fluide descendit, il passait dans le sang du vieil homme qui sembla renaître. Il avait bien conscience des risques qu’il encourait, Alexander le lui avait rappelé un nombre incalculable de fois : un métabolisme accéléré de manière trop régulière et intensive détruisait l’organisme petit à petit, même si les effets sur le court terme et avec modération étaient relativement bénéfiques. Simplement, il refusait de paraître faible et avait perdu environ quinze ans d’espérance de vie dans le processus.

Ce soir, ils avaient une réception, une cérémonie de remise de médailles. Le genre d’événement où l’on doit tout particulièrement soigner son allure. Le tailleur personnel du Führer vint lui présenter diverses tenues, mais le vieux dictateur préféra la sobriété d’un costume noir, il n’était pas l’heure de festoyer en grandes pompes, il était l’heure de célébrer dignement les soldats, vivants comme morts.

Une voiture les attendait dehors, une limousine noire, aux vitres teintées. Le chauffeur était jeune, et semblait peu sûr de lui. Le Führer s’arrêta un instant pour dévisager le jeune homme, il avait adopté ce réflexe lorsque quelque-chose changeait de ses habitudes. Le chauffeur habituel était plutôt dans la trentaine, baraqué et gardait en permanence une attitude stoïque.

L’androïde se figea entre son maître et le chauffeur. Doté d’une vision infrarouge, il pouvait voir des objets dissimulés dans les véhicules et les conteneurs. Un objet de forme rectangulaire, une malle probablement, était situé dans le coffre et émettait une chaleur anormale. Produit chimique instable ou dispositif électronique, donc.

Il releva la tête en direction du chauffeur, qu’il dominait de plus d’une tête, ce dernier tenta de se jeter sur Hitler, un couteau à cran d’arrêt à la main. Il y avait une raison pour laquelle le Führer n’était accompagné de personne d’autre que de Pein.
Il n’avait besoin de personne d’autre.

Sa « cape » métallique se mit en branle. L’armature supérieure droite se fendit pour faire surgir un bras blindé à l’apparence squelettique qui saisit le terroriste par le visage. Ses doigts crochus et froids exerçaient une forte pression sur son crâne. Pas assez pour le briser, mais juste ce qu’il fallait pour le faire souffrir.
Pein, Agonie en Allemand…

L’androïde n’émettait aucun son, il n’y avait qu’un silence insoutenable, même le garçon s’était tu devant la terreur que lui inspirait la machine. Rien que la sensation du métal glacé sur son visage le paralysait complètement.
La partie inférieure, correspondant à la bouche sur un être humain, de la tête d’Alexander s’ouvrit. Dedans, il y avait un canon à plasma, le genre d’arme qui tire des projectiles que même les blindages les plus épais ne peuvent arrêter. Mais il ne tira pas. Il reposa délicatement le gamin à terre, et lui indiqua la rue d’un coup de menton. L’assassin, d’abord tétanisé, se sentit pousser des ailes…cinq… et prit ses jambes à son cou…quatre… un flot de larmes de pure terreur coulait sur ses joues…trois…

Le Fûhrer s’avança vers la voiture…deux… au côté de son garde du corps...un…

Un trou fumant apparut à travers le crâne de celui qui, quelques secondes plus tôt, avait tenté de faire exploser le Reichsführer. De minuscules arcs électriques parcouraient le canon buccal de l’androïde. Au moment où ils se dissipèrent, sa tête se remit en place et il sortit la malle du coffre en douceur. Ses bras auxiliaires l’ouvrirent pour en extraire le contenu et désamorcer ladite bombe qui était un système électronique de base. Il restait une minute et ving-deux secondes au compteur. Tous les assassins envoyés pour éliminer Hitler n’avaient eu que cinq secondes pour décider quoi faire. Cinq secondes… c’était juste assez pour qu’un être humain paniqué prenne une décision, et une seconde de moins que ce qu’il lui fallait pour exécuter cette décision. Le gamin avait à peine couru trois mètres.

La vraie limousine arriva quelques secondes plus tard, le dictateur et son androïde s’installèrent à l’arrière et furent conduits au parlement allemand. L’édifice était imposant, majestueux, comme la nation sur laquelle il avait été bâti.
Une fois arrivés, ils furent conduits à la salle de réception, ils étaient en avance, bien évidemment, il fallait qu’Hitler prépare son discours, et qu’il puisse avoir son mot à dire sur l’organisation de la soirée.

L’androïde se contentait de veiller à ce que le gouvernement puisse toujours assurer ses fonctions d’ici au lendemain.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 22:41

Ou était passé l'assurance d’il y à quelques heures. Encore une personne qui se cachais derrière une carapace. Qu’avait-elle à prouver avec son attitude faussement impressionnante et hautaine. Tout ce que je voyais, c’était une enfant encore gênée par les événements de tout à l’heure. Du moins, je lui laissais au moins le bénéfice du doute pour ce soir. Le temps qu’elle s’acclimate à un nouvel environnement.
En m’y penchant plus sérieusement, j’étais probablement la seule personne de l'extérieur qu’elle rencontrait. Dans sa petite école, elle connaissait tout le monde. Elle pouvait donc prétendre à une personnalité mauvaise et supérieur. Mais là, elle ne savais même pas ou elle allait. L’inconnu la refroidissait certainement, et encore, nous n’étions pas à l’interieur.

Elle répondit néanmoins à ma question. Comme je me doutais, elle ignorait de nombreuses choses. Ce n’était pas vraiment un drame en soit, je devais juste m’assurer qu’elle savait à qui nous nous adressions.

“Bien, je préfère cet état d’esprit. Je n’ai pas le temps de tout t’apprendre ici. Je vais donc t’expliquer rapidement. Ce soir, il y aura de nombreuses personnes. Dotés militaires, et tout le gratin de l’armée et de la SS. Si jamais on t’adresse la parole en mon absence, je n’ai pas véritablement envie que tu te trompes, et que tu dises “Oui lieutenant” à un général. Concernant la Wehrmacht et la SS, c’est relativement la même choses. La différence sont les uniformes et les insignes. Le notre est noir, ou totalement blanc pour certains, tandis que le gris/vert est plus représentatif de ceux de l’armée régulière. Le grade se lit dans les deux cas au col, à la manche et sur les épaules. Le double SS représente la SS, ou son groupe armé, la Waffen SS. Pour la SS d’abord. Le nombres de petits carés sur le côté droit du col, représente le grade. Moi j’en ai 3 donc je suis lieutnant. Plus il y en à, plus tu parles à un haut gradé. La différence notable avec le capitaine, et le nombres de petits carés sur l’insigne d’épaule. J’en ai un, lui en a deux. Pour les grades supérieurs, car je doute qu’il y en ai inférieurs, il y a le major. Quatre carés sur le col. Mais ce que tu dois savoir, c’est ce qu’il y a au dessus. Du général au maréchal. Il s’agit de petites feuilles cannelées. Tu les reconnaîtras. Si l’un t’adresse la parole, c’est “Mon général”. Pour l’armée régulière, fis toi aux épaules. Plus il y a de carrés, plus il est important. Et si son insigne de col est rouge, tu parles à un général. Je te glisserai des informations discrètement, tu verra.

Pour la tenue, tiens toi droite et ne parle que si on te le demande. Le reste devrait aller.”


Conscient que j’avais trop parlé, j’ai soupiré. Le véhicule s’arrêtait devant le parlement. Du monde entrait et nous étions à l’heure. Je suis descendu, et ai reposé ma casquette sur ma tête, avant que nous nous dirigions vers l’entrée.

“Ne te laisse pas impressionner par la décoration, nous sommes ici pour le travail. Et je te le rappelle, si quoique ce soit te dérange, et que tu as besoin de réponses, pose les même si elles te paraissent stupides.”

Arrivant devant le réceptionniste, j’ai tendu mon invitation. Il m’a salué chaleureusement, avant que je ne m’approche de son oreille et lui murmure.

“La jeune femme ici ne dispose pas d’invitations, mais elle m’accompagne par demande du Fürher”.

Il blêmit et nous laissa entrer en souriant.  

Les lieux étaient toujours aussi impressionnants. De longues marches de marbre menaient à la salle de réception qui était resplendissante. De longs étendards rouges marqués d’une croix gammés étaient placés au dessus des nombreuses statues antiques.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mar 14 Nov - 23:04

Barbara n’avait même pas une heure de retard, mais elle faisait partie des derniers arrivés. La ponctualité allemande, que voulez-vous. Il lui semblait qu’on organisait des réceptions tous les quatre matins à Germania. Sensation amplifiée par son désamour pour toute activité sociale. Son regard parcourait l’assemblée quelques instants. Une écrasante majorité masculine, composant un tableau morne relevé de pointes de rouge au bras droit. Quelques femmes dont les tenues aux dernières couleurs de la mode apportaient un peu de repos aux yeux fatigués par cuir et des uniformes.

La pièce rapportée remonta le dos, redressa son coup, recula ses épaules, tenta un sourire et s’avança dans le hall. Son assistant observa sa cavalière conserver cette noble posture une quinzaine de seconde avant de se voûter de nouveau.

La rumeur disait vrais. Au milieu de la foule se trouvait le führer en personne. À ses côtés, Alexander Walahard, fleuron de l’armement germanique. Même un membre de l’unité de recherche sur les alter-humains n’a pas les accréditations nécessaires pour accéder aux dossiers à son sujet. C’était l’occasion pour elle de glaner des informations sur les secrets de sa conception.

Sur son trajet elle fut harponnée par un quelconque officier. Trop petit et trop enrobé, lui n’attendait clairement pas de médaille. Il semblait la connaître, bien que ce ne fut pas réciproque. Il la remerciait pour sa modeste contribution à la grandeur du reich, et a l’amélioration de la race arienne, lui confiant ses espoirs quand à la généralisation des augmentations dans l’avenir proche.

Barbara décida d’exprimer sa frustration par un sourire. Cette fameuse supériorité des blonds au yeux bleus, démontré scientifiquement à ce qu’il parait. La chercheuse avait vu des résultats d’études brûler pour la seule raison qu’ils ne convenaient pas au führer. Elle était par son seul silence le garant de l’idéologie nazi. Il lui fallut bien quelques secondes pour intérioriser son mépris pour les autres et pour elle-même. Heureusement, son interlocuteur aimait s’écouter parler, elle avait tout son temps.

Temps qui sembla rapidement bien trop long. Son empoté d’assistant étant incapable de la sauver de ce monologue, elle chercha un prétexte dans la foule, et le trouva. Surjouant la surprise, elle l’appela.

" Aequilius Sohnkries ! Mon petit, quelle joie de te revoir. "

Après un rapide signe d’excuse et s’approcha du jeune homme pour reprendre à un volume normal.

" La dernière fois que je t’ai vu tu n’étais encore qu’un enfant. Comme tu as changé… mais je te reconnaîtrais toujours entre mille. "

Le visage du jeune homme était dur, et orné de cicatrices. Mais ce qui attristait Barbara était la réalisation de ses prédictions. Après la fin des experiences, la lueur d’innocence dans ses yeux avait continué à ternir, batailles après batailles.

Malgré cela, elle décida d’apprécier ses retrouvailles.

" Mais alors, si tu es ici, tu reçois sûrement une médaille ? Tu as donc continué à travailler pour l’armée. Je suis contente de te voir en un morceau. "

Réalisant qu’elle manquait à tous ses devoirs, elle ajouta :

" Je te présente mon cavalier. Il a eu la bonté de m’accompagner en ces terres hostiles "

" Ravis de vous rencontrer Herr Sohnkries. J’ai lu plusieurs dossiers à votre sujet. Vous êtes une mine d’or pour le reich. J’ai beaucoup aimé le rapport de … "
Ce jeune homme est un bon assistant, mais sa vie se résume décidément qu’à son travail. Au fond, c’est pour ça que Barbara ne l’aime pas. Il lui ressemble trop.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mer 15 Nov - 0:00

Depuis combien d’années était-elle, enfermée dans ce manoir ? Du moins, “manoir” n’était qu’un nom absurde pour définir le lieux ou elle était enfermée depuis de longs mois. Un véritable hôtel particulier, à une différence prêt. Ce dernier se trouvait à plus de vingt mètres sous terre. Les murs de bois et de tapisseries rayonnantes étaient doublées d’acier et de béton, sur une bonne dizaine de strates. Une vastes couloirs et des salles très haute. En dehors de l’absence de fenêtre, l’illusion était parfaite. Un tel complexe aurait coûté bien plus au Reich, qu’une division entière de chars.

La jeune femme se nommait Elizabeth, et elle ne manquait de presque rien ici. Tous ses caprices étaient exaucés, et elle mangais ce qu’elle désirait, du moins, quand elle daignait à manger. La plupart du temps, la jeune femme aux cheveux blancs restait silencieuse et cachée dans une des nombreuses pièces de l’appartement. Elle se refusait à voir d’autres personnes que ses précepteurs.

L’histoire d’Elizabeth était atypique. Elle n’était pas humaine, ni véritablement dotée. Il s’agissait d’une créature céleste, parmis les plus puissantes. Elle était le “Ziz”, une des trois bêtes de l’apocalypse. Il s’agissait d’une des principales raison de l’invasion de la France. Des documents anciens en latin et en grecque, stipulait la présence d’une jeune femme scellé dans un reliquaire monumental, la sainte chapelle. Elle aurait affronté l’Archange Saint-michel lui même, et avait malheureusement perdu. Mais son corps s’était régénéré, réformé pour qu’elle redevienne une belle jeune femme. Certains de ses organes, tel que ses poumons et ses yeux, avaient fait l’objet de nombreuses recherches, et avaient été finalement retrouvés. Elizabeth était valide, mais malheureuse.

Elle n’avait le droit de voir le soleil qu’une fois tous les trois mois, pour des raisons de sécurité. Elle ne devait pas risquer d’être enlevée, et même la bas, tout ses faits et gestes étaient surveillés par une cohorte de soldats. L’autre raison de cette captivité souterraine, était la peur qu’elle se déchaîne. Si les écrits étaient vrais, elle anéantira sans aucun problème la capitale. Elle était bien trop puissante.

Aujourd’hui était un jour spécial. Alors qu’elle lisait un ouvrage passionnant de Chateaubriand, la jeune femme fut conviée à se rendre dans le salon. Quelques personnes, dont son précepteur l’y attendait. On lui expliqua, qu’aujourd’hui était un jour spécial. Aujourd’hui le Fürher était de bonne humeur. Aujourd’hui, elle sortirais. Il avait accédé à l’une de ses requêtes, celle de participer à un bal. Les yeux émeraudes de la jeune femme s'illuminent. Elle fonça se préparer aux côtés de sa gouvernante. Elles choisirent la plus belle robe, et les plus belle chaussures. Seulement quelques détails furent imposés par le précepteur. Il s’agissait d’un tour de cou, orné d’une croix de fer. Celui-ci était, selon une explication, une garantie de son bon comportement. Il lui assura même, que si cette soirée se passait bien, il daigne à la faire sortir plus souvent.
La jeune femme était heureuse, aux anges même. Des bracelets du même genre lui furent donnés. Elle n’avait pas besoin de maquillage, elle était déjà parfaite. Sa robe était longue mais sobre. Ses yeux étant, le véritable atout de sa tenue.

Une fois à l'extérieur, elle pris une grande respiration. Elle aimait l’air frais. Puis dans une voiture, fut emmenée dans le parlement. Ses quelques gardes du corps l'escortaient comme une reine, une reine au sourire comblé. Elle passa outre la file d’attente, avant de se rendre dans l’immense réception. Il y avait plein de monde, elle ne parvenait pas à calmer sa joie. Elle se précipita vers le buffet, la nourriture de l’exterieur semblait bien plus goutue. Un homme vint l’aborder :

“Madame, vous devriez vous approcher de la scène. Le Fürher souhaiterais vous faire intervenir dans son discours. Dans une demi heure environ” dit il.

Elle hocha la tête en continuant de s’empiffrer, profitant de sa liberté conditionnelle, flanquée de deux immenses SS, sans nul doute dotés. Elle cherchait de son regard mêlant joie et peine, une personne de son "âge" pour pouvoir converser un petit peu.
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mer 15 Nov - 0:14

Angst se concentra sur les informations qu'on lui transmit. Pas besoin de note, de toute façon elle lui ferait honte si elle jetait un coup d’œil. Elle stocka les informations et se les répéta, plusieurs fois. Cela était enregistré.

Faire une erreur lui vaudrait la mort, et si on ne lui infligeait pas elle le ferait elle-même. Elle retint aussi les recommandations de son tuteur. Elle n'avait pas grand chose à faire ce soir, alors elle le ferait parfaitement bien. Sinon elle trouverait un moyen de devenir autre chose, un larbin qui fait le ménage ou autre chose faible et presque inutiles.

Ils arrivèrent devant la porte du bâtiment.

L'officier n'entendit que 4 mots, ou plutôt 5. Celui fut largement suffisant pour comprendre toutes la phrase.
Le majordome blêmit. Lilou ne dit rien, hocha la tête en sa direction et suivi le lieutenant.

Si l'esprit de la jeune femme avait été un building de bureau, avec pleins de petits bonhommes, actuellement ils seraient tous en train de courir partout, de brûler des papiers, crier dans tous les sens et certains même se jetteraient des fenêtres. Mais à l'extérieur, ce n'était qu'un glaçon, ou un caillou, de la toundra sibérienne.

C'est le Führer qui avait demandé sa présence ?...

Non, encore une fois, cela ne devait pas être possible, il lui avait peut-être seulement demandé d'amener son nouveau "protéger" mais qui avait donc fait cette demande auprès du lieutenant ?

Trop de questions se bousculaient dans l'esprit de la demoiselle. Non. Ce n'était pas le moment. Pas tout de suite. Cette nuit, après cette soirée, elle lui demanderait. De toute façon elle ne pourrait pas dormir avant d'avoir une réponse.

Ce qui semblait sûr en tout cas, c'est qu'elle allait voir ou apercevoir le Führer en personne.

Elle emboîtait le pas de son supérieur. Jetant des regards attentifs autour d'eux. Il lui fallait ignorer les somptuosités de cette demeure. Cela était dur, mais pas impossible.

Elle concentrait son regard académique sur les individus, analysant chacun de leur mouvements, de leur paroles, leur comportements les uns envers les autres. Que d'informations intéressantes à récolter, même si elle ignorait le nom de la plus part d'entre eux.

Ça y est, elle redevenait normale, l'enfant émerveillée et secouée du changement c'était reclus dans un coin abyssal de son esprit.

Elle croisa le regard d'une jeune femme, une créature magnifique. Beaucoup de personnes autours d'elle chuchotait mille et une hypothèse sur sa venue, sur son identité.
Pour arborer une telle beauté elle ne devait pas être humaine.
Ses pupilles marines furent un instant absorbé par ses émeraudes pales. Son cœur loupa un battement. Il y avait quelque chose. Non comme un souvenir, ni comme une sensation de déjà vu. Personne ne pouvait se vanter d'avoir aperçu, ou même imaginé un tel être. C'était une sensation étrange. De chaleur et de paix. Quelque chose qui ne lui appartenait pas...

Elle détourna son regard, ce fut plus douloureux qu'elle ne l'imagina. Angst suivi son lieutenant.  
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MessageSujet: Re: [GERMANY] 1957 Allemagne Mer 15 Nov - 1:52

Le bruit reconnaissable de mes pas de militaires, s’éstompèrent sur le sol de moquette rouge de la salle de réception. Nous avons passé l’encadrement de l’immense porte de bois, avant de pénétrer dans celle-ci. Un simple coup d’oeil suffisait à faire le constat suivant : Les équipes du Reich s’étaient encore surpassées.
Tout était à sa place. Les commis se tenaient droits, et ne laissaient pas un seul verre être vide bien longtemps. La décoration était sobre et impressionnante. C’était parfait, comme le Reich.

Nous nous dirigions vers le fond de la salle d’un pas assuré. Saluant tantôt quelques hommes, tantôt quelques femmes d’un signe de tête. Je jetais un oeil à ma protégée. Je n’arrivais à comprendre. J’étais sur le quivive. Je choisissais méticuleusement mon chemin, pour lui éviter des rencontres impromptues, ou bien dès questions inutiles. Lors de mon coup d’oeil, j’ai observé que son regard était capté par quelqu’un. En suivant la direction de ses Iris, j’ai aperçu une jeune femme, aux cheveux blancs. J’avais entendu parler de cette personne. Quelque mots par-ci par là. Tout ce que je savais, était qu’elle vivait recluse, pour des raisons militaires.

“ Ne t’attarde pas trop sur elle, c’est un cas trop particulier pour imaginer un contact.”dis-je sans la regarder

Excentré de toute la foule, aux abords de l’estrade, se trouvait un petit groupe sous étroite surveillance. Ils n’étaient pas tous soldats, mais je les connaissais tous. Parmis eux, de nombreux ministres et dignitaires du Reich. Parmis eux, Hermänn Goering, mon ancien général. Heinerich Himmler, chef de la SS, et surtout. Le Führer n’était pas encore arrivé visiblement.
Mes bottes claquèrent avant que mon bras ne se lève, me tenant droit comme un piquet, intimant à Angst de faire de même d’un regard furtif.

“Heil Hitler !”

Le groupe me répondit du même salut.

Une fois que les salutations protocolaires, furent terminé, il s’en suivi une grande série de poignées de mains amicales. Himmler me fit une grande tape dans le dos, en me saluant. Il avait veillé personnellement à mon entrée dans la Waffen. Goering lui en voulait un peu d’ailleurs. Ce n’était pas tout les jours que l’on perdait un élément aussi pratique dans son armée. Répondant à leurs civilités tout en veillant à l’état de stress de Quill. Cela faisait peut être beaucoup à avaler.
“Voilà le héros du Reich. Je suis heureux que vous soyez présent Lieutenant, que serait une remise de médaille sans vous !” plaisanta Himmler

“Vos louanges me comblent de bonheur Reich-Führer SS.” dis-je en regardant Heinerich.

“Je vous présente Angst. C’est un jeune sous officier de l’école d’altérés de Germanie. Comme nous en avions parlé aux côtés du Führer, ReichsFührer, je l’ai récupéré comme convenu aujourd’hui. J’ai pris la décision de l’emmener ici, je considère qu’il est une bonne expérience de rencontrer les hommes les plus importants et éminents du Reich.” dis-je droitement.

Himmler s’approcha d’elle, vidant légèrement  sa coupe de champagne, dont la valeur n’avait d’équivalent ma paye. Avalant bruyamment, il lui dit.

“C’est donc toi. Le Reich place de grand espoirs en toi. Pour cela nous t’avons sélectionné le plus grand soldat du Reich. Il est humble, mais tout le monde sait ici qu’il n’y à pas de meilleurs soldats dans la SS. Très peu d’altérés lui arrivent à la cheville, mais tu t’en rendras compte assez tôt, c’est un bon professeur” plaisanta-il.
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