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\[T]/ Praise the sun \[T]/ (Fiche de Samson Ainsworth)

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Message
❝ EXPERIENCE : 55

MessageSujet: [T]/ Praise the sun [T]/ (Fiche de Samson Ainsworth) Lun 8 Jan - 23:39




Jokers



J'ai fait pleurer un klong une fois

AINSWORTH Samson
____________________________________________________________________
J’aime les chips, l’alcool, et la baston.


❝ Âge : J’ai 23 ans il me semble.  
❝ Sexe : Homme jusqu’aux dernières nouvelles. Enfin, si vous voulez une preuve on peut prendre un verre, et vous vérifierez vous même.
❝ Origine : Mon père est Anglais paraît-il. Enfin, je parle de mon père biologique. Pas de l’autre énergumène qui déclare m’avoir éduqué. Ma mère, elle, est américaine. Elle est née au New Jersey.  
❝ Race : Pas de cornes ou de peau d’une couleur qui arrache la rétine. Je suis un humain. Ca se voit non ?
❝ Orientation : Lesbienne. J'aime les femmes.
❝ Métier : Je suis Joker. Mais avant tout ça j’étais œnologue amateur en boîte de nuit. (et je suis conducteur de voitures de luxe en freelance)
❝ Statut social : Par rapport à avant, je suis un pacha (mais modeste en vérité)
❝ Situation amoureuse : Célibataire et libre comme l’air.
❝ Date de naissance : 24 décembre. Solstice tout ça tout ça.

Caractère
____________________________________________________________________
Je ne suis pas un sale con, je suis Monsieur le sale con


Il y a toujours eu un fossé entre ce que je pense de moi et ce que pensent les autres. La seule chose ou nous parvenons à nous accorder, c’est que je suis différent. Pas une différence minable, qui me mettrait en marge de la société, excentré de toutes ses activités. Aucune lacune physique ou psychologique qui me placerait au fin fond de l’échelle intellectuelle et sociale. Non, je suis clairement supérieur à toute la masse. Ce n’est pas mon milieu social, ou mes capacités spéciales qui me rendent si incomparable. Aucune force alienne ou quelque chose du genre. Non. Je suis simplement intelligent, ou “vif” comme diraient certains. Contrairement à beaucoup de monde, j’ai un cerveau, et je sais m’en servir sans qu’on ait à me le demander. Loin de moi l’envie d’accumuler inutilement du savoir, pour briller en société. D’ailleurs, il m’est souvent reproché de ne pas assez travailler pour obtenir ce genre de données, et me reposer sur mes acquis. J’analyse, je comprends, et je réagis, bien plus vite que tout les imbéciles nourris à la téléréalité ou aux idéaux héroïques sans saveur.
J’ai toujours eu du mal avec toutes ses personnes ne jurant que par ces choses-là d’ailleurs. La ribambelle de crétins criant aux « inégalités » de naissance ou de milieu social. Eux ne me donnent qu’une envie, c’est de leur faire goûter à ma seule spécialité culinaire, la salade de phalanges. Oui, comme vous voyez, la violence physique n’est pas proscrite en dernier recours. La violence verbale, ou « condescendance » comme le disent les autres, est mon arme première. Je démolis toute forme de malhonnêteté intellectuelle, et plus généralement, toute forme d’imbécilité. Mais soyons bien claire, je n’ai rien contre les personnes qui n’ont pas eu accès à l’éducation, juste contre ceux qui ouvrent leurs gueules.

Maintenant, je vais parler de ce que j’apprécie dans la vie, à défaut de critiquer tout les profils types de personnes méritant une journée entière à siroter de l’urine. En vérité, outre ma passion pour la propreté, qui relève plus de fanatisme, je l’avoue, j’aime beaucoup les sensations fortes. Je suis un amoureux de la route, et par extension de la vitesse pure. Je pense que ce genre de passions me donne mon côté « impulsif et capricieux » comme certains s’évertuent à le répéter. Outre le fait que leur avis n’as aucune valeur dans la balance des choses qui m’empêchent de dormir le soir, il est vrai que lorsque j’ai une idée dans la tête, il m’est difficile de me la retirer. Mais je tiens à préciser que je prends quand bien même, rarement des décisions allant à l’encontre du bon sens. Je ne suis pas un singe moi au moins.

De plus, j’apprécie les gens. J’aime tout ce qu’ils peuvent m’apporter. Sentiment de supériorité flagrant, amusement à usage multiple, plaisir de la chair. L’exemple le plus flagrant, est quand je dois, à contre cœur bien évidemment, faire comprendre à une jeune femme enthousiaste, que son physique disgracieux ne me sied point, et qu’elle devrait songer à s’éloigner de moi, sous peine d’assimiler le concept de douleur physique, par une démonstration rapide. Et bien, selon mon humeur, cela peut être rapide et sans douleur, ou bien un long processus pédagogique, lui expliquant point par point pourquoi elle ne m’intéresse pas. Je fournis également toujours quelques conseils. La vérité est que j’ai tendance à être trop honnête pour ne pas blesser les gens. Cela ne me pose pas d’états d’âme. Par contre, à l’inverse, je déteste voir quelqu’un faire du mal à une autre personne. Je suppose que j’effectue une sorte d’hégémonie de la fils-de-puterie en ce bas monde, et que je déteste qu’un singe essaie de se mettre à mon niveau.

Depuis le début de notre au combien interminable entretient, vous vous poserez certainement la question suivante : comment un sale con comme lui peut-il prétendre être un héros. Et bien, en vérité, c’est très simple. Je suis un homme de justice. Pour moi, la justice est impartiale, et je voue ma vie à faire en sorte qu’elle sois rendue. Et surtout, je suis efficace, et c’est en parti du car j’apprécie ce que je fais. Mettre des criminels en prison est une forme de plaisir pour moi. Analyser le comportement des macaques, et en jouer, c’est jouissif. Voir un doté dangereux se mettre à pleurer face au poids psychologique que je suis en mesure de leur infliger, vous devriez essayer, c’est très agréable.
Mais je ne passe pas que ma vie à arrêter des criminels, je suis également toujours présent lorsqu’il faut aider la veuve et l’orphelin. Retrouver des personnes disparues, sauver un chat dans un arbre. En réalité, j’éprouve un plaisir presque charnel à apporter le bonheur par mes actions dans cette ville. C’est aussi simple que ça.


❝ Particularités : Sam à les yeux jaunes à cause de son pouvoir, et vois un spectre  de couleurs bien plus large que les autres.
❝ Tics et manies : Fumer des cigarettes, fumer des mamans, et être un fumier. (Il déteste la saleté et porte toujours des gants)

❝ Passions : L'alcool, la vitesse, son métier,et être détesté.
❝ Phobies : Que sa mère tombe enceinte. Les chevaux.

❝ But : Devenir une légende.
❝ Rêve : Devenir un dieu.


Identité secrète ❝ Lord of Sunlight
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Future légende mon pote


❝ Rang : Légende Joker

❝ Origine :Mythologique Mystique :
La source de mon don m’a toujours paru logique, bien plus que l’utilisation que je pouvais en faire. Il s’agit d’un don de ma mère. Ma véritable mère. L’orbe solaire, ou Amateratsu dans son identité humaine et terrestre. Mais étonnamment, des choses aussi logiques que le contrôle de la chaleur, ou des flammes m’a toujours été impossible. Je me suis longuement questionné sur l’absence de ces éléments. Depuis peu, tout me paraît logique, je suis seulement capable de me servir d’une seule partie de ses pouvoirs, à savoir sa lumière, en dépit de sa chaleur ou sa puissance.

❝ Don :Mon don est aussi simple à expliquer que compliquer à développer. Il s’agit de la maîtrise de la lumière. Non pas ici une lumière religieuse ou démoniaque, seulement la lumière dans sa définition strictement physique. Ses utilisations sont donc toutes restreintes par ces dites lois.

Pour commencer, je vais vous expliquer, si vous êtes capable de comprendre, d’où je tire mon pouvoir. Le premier truc qui n’est peut-être pas évident pour tout le monde, je ne produis pas de lumière. Je ne la sors pas de ma poche ou de mes yeux comme n’importe quel super-héros de comics bidon. Pour utiliser mon pouvoir, je suis donc obligé de me servir de la lumière qui m’entoure. Cette dernière peut être de n’importe quelle couleur ou intensité, elle ne dispose que d’une chose à respecter : sa provenance. Malheureusement pour moi, les lumières d’origine électrique sont hors de ma portée. Cela s’explique certainement, car ma mère n’est en rien la déesse des groupes électrogènes, mais du soleil. Ma mère est Amateratsu, et non « Ama-phare xénon de 206 + thuné aux néons bas de gamme-tsu ». Une fois qu’une source de lumière, ou ce que produit cette dernière, est dans mon champ de vision, et bien, je peux en faire plus ou moins ce que je veux.

La première chose est que je peux augmenter son intensité, ou au contraire l’annuler, et même modifier sa « composition » au sens physique du terme. Le plus puissant que je puisse générer pour le moment, est sans doute une lumière du niveau de projecteurs d’un stade. Mais bientôt, quand je serais légende, je rivaliserais avec le soleil.

On arrive maintenant dans les utilisations « amusantes ». L’aspect que je m’apprête à aborder est certainement celui que je maîtrise le mieux. Pour l’obtenir, il m’a fallu d’un côté de longs mois d’entraînement, et de l’autre, de nombreuses heures à étudier le fonctionnement de cette capacité, de manière scientifique. Il s’agit de la « distorsion ».

Distordre la lumière est quelque chose de complexe, mais qui m’offre des possibilités presque infinies. Je peux modifier toutes les caractéristiques visuelles de la lumière, et donc par ce biais, créer des illusions parfaites. De la simple modification de la couleur de mes cheveux, à un microcosme différents en tous points ce qui m’entoure, les possibilités sont presque infinies. L’avantage d’illusions aussi précises, c’est que même si la personne en face de moi est consciente qu’elles n’existent pas, son cerveau, lui, à du mal à l’assimiler totalement. Cela en est de même pour moi malheureusement.

Ma dernière et ultime capacité est « l’accumulation ». Je peux, avec énormément de concentration et d’énergie, accumuler et réduire la taille d’un rayon lumineux. Vulgairement, je peux créer des lasers. Rien à voir avec les pointeurs de fête foraine ou de profs de fac un peu minables, non, de véritables lasers, comme ceux utilisés par l’armée pour détruire des missiles. Il s’agit de ma seule capacité « létale ».

❝ Maîtrise : 8/10

Mon don à, comme nous venons de le voir (et si vous avez écouté), trois aspects différents. L’évolution de l’intensité, la distorsion et l’accumulation. Je suppose qu’il n’existe que ces trois aspects pour mon don, mais j’ai un petit doute, et c’est donc pour ça que je ne me targue pas de tout connaître sur le cadeau de ma « mère ».

Pour « l’évolution » : Je pense que je maîtrise presque à 100% l’utilisation de cette capacité. Simplement, par la pensée, et sans concentration, je peux modifier l’intensité lumineuse. A terme, j’espère pouvoir dépasser ma limite de puissance.
Pour la « distorsion » : Comme je disais tout à l’heure, je maîtrise également ce pan da mon don. Quelques secondes me suffisent pour faire apparaître une forme qu’elle soit complexe ou non. Leurs nombres ne disposent pas de réelles limites. Le seul moyen de les faire disparaître pour autrui, est de me faire perdre le peu de concentration nécessaire pour qu’elles subsistent. Avant, un simple coup ou bruit sourd était suffisant, maintenant, il faut que je frôle la crise cardiaque, ou bien que je sois au bord du malaise.
D’ailleurs, ma concentration nécessaire est si faible, qu’il m’arrive de créer des illusions sans y faire attention, et cela est souvent plus douloureux qu’autre chose.

Pour « l’accumulation » : Trente seconde pour générer un faisceau qui transperce la chaire. Cela me demande tellement de concentration que je suis incapable de maintenir ma distorsion ou bien mon évolution dès lors que je commence à canaliser un laser. Pour le moment, n’importe quelle arme à feu est bien plus efficace, bien que plus bruyante. Et je ne vous parle pas de mon état de fatigue juste après.



❝ Points forts : : Depuis que je suis devenu Joker, et donc que je suis sorti de l’école, je maîtrise grandement mon don. Il ne me coûte que très peu de ressources physiques et mentales dans l’instant. C’est un don bien pratique, surtout hors des combats. Il s’agit d’une arme de persuasion psychologique non-négligeable, qui tire sa force de mon imagination. Son impact cérébral est quasi-certain.

❝ Faiblesses :  Le premier point noir de ce don, est ce qu’il demande pour être mis en place. Il est plus utilisable de jour que de nuit, et les feux de joie ne sont pas vraiment monnaie courante dans les bas quartiers, contrairement à ce que disent les journaux. J’ai toujours des moyens d’avoir un peu de lumière naturelle, mais malheureusement, l’absence de lumière en abondance réduit irrémédiablement la puissance de mes trois capacités.

Le second point noir, est la fatigue qu’il génère. Je pense pouvoir tenir une utilisation maximale de mes capacités d’illusion pendant quelques heures, mais le contrecoup se fait tout le temps sentir plus tard, et souvent la nuit. Mon cerveau, bien que supérieur en capacités à ceux des personnes « lambda », à besoin d’une quantité de repos considérable après ses utilisations quotidiennes. Je dors beaucoup à cause de cela.

Le troisième est qu’il ne s’agit pas d’un don orienté pour le combat. Son efficacité dans ce genre de conditions dépend de ma vivacité, et ne se suffit absolument pas à lui-même. Pour le moment, je n’ai jamais réussi à faire avoir une crise cardiaque à un vieux criminel, en créant une illusion communiste quelconque. N’étant pas dans un jeu vidéo, il est rare que mes adversaires me laissent le temps d’utiliser mon accumulation en temps réel. Nous ne sommes pas dans Dragon Ball, et l’excuse « me frappe pas, je gagne de l’énergie pour faire un Kaméahméah » ne fonctionne jamais.

La quatrième, et certainement la dernière, est l’impact psychologique que cela entraîne. Bien que conscient de créer moi-même des illusions, mon cerveau n’apprécie pas trop cela. Il est face à des informations qui diffèrent de celles données par ma conscience. Bien qu’entraîné, il m’arrive d’être moi-même confus, et après de longues et épuisantes sessions d’utilisations, il se peut que je déraille un peu, ou que je tombe malade, et que je repeigne le tapis. C'est biologique et tout simplement physique. Le corps humain est un ensemble de données et de mécaniques complexes, et si il se retrouve face à quelque chose qui n'est pas normal, il a du mal à fonctionner. C'est un peu le même système des premiers casques de réalité virtuelle et tous les problèmes de nausée que cela à amené. Être trop exposé à des choses intangibles mais bien perceptible, me donne à long terme, beaucoup de nausées.

■■■ Ton matériel de héros ■■■

❝ Costume : Un masque vénitien blanc.
❝ Arme : Mes poings et un 9mm, au cas où.
❝ gadget : Un étui à cigarette qui fait MP3. Un briquet avec la tête du Laughing Jack dessus.
❝ Véhicule : Toyota Sprinter Trueno GT-APEX (AE86) custom


Histoire
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Compenser la différence physique, par la supériorité mentale  


Détroit. Si un lieu devait symboliser l’ignorance, la crasse et la violence, il s’agirait certainement de cet endroit. Un immense tissu urbain composé d’usines désaffecté et de quartiers de chômeurs narcotrafiquants. Un immense camp pour défavoriser à ciel ouvert. Objectivement, rien ne va dans cette ville. Pas de travail, le niveau de lettrés y est catastrophique, la ville est parmi une des plus brutales de la planète. En réalité, il s’agit d’une immense zone de non-droit. Mais plus que tout, c’est ma maison, mon école, et pour tout vous dire, une partie de moi. Objectivement, rien n’est à garder, j’ai passé ma vie à m’en éloigner, mais pour une raison que j’ignore, je n’arrive pas à détester cette décharge humaine.

Je suis né dans une clinique qui n’avait de médical que l’appellation officielle. Une sorte de vaste hospice qui se pétait plus ou moins la gueule, et qui d’après les dires de ma mère, sentait plus la bière bas de gamme que l’alcool médical. Étant donné l’état de l’établissement quand j’y suis retourné quelques années plus tard, je remercie encore la déesse qui m’a donné mon pouvoir pour m’avoir permis de ne pas attraper des maladies disparues. Mais cet endroit était emblématique de tous les lieux publics que j’ai pu fréquenter durant mon enfance et mon adolescence. À Détroit, une grande partie de la ville ne suit pas les normes et autres lois sur l’hygiène ou la sécurité.

Si je devais vous résumer mon enfance, et bien, je vous dirais qu’elle n’avait rien de particulier, pour quelqu’un vivant là-bas. Appartement exigu et crasseux. Famille monoparentale. Problèmes d’argents.
Les dix premières années de ma vie ont une image amère dans ma mémoire. Comme toute personne normale, mes premiers souvenirs remontent aux alentours de mes cinq ans, la période qui se situe aux alentours de la fin de l’école maternelle. J’ai vécu toutes ces années justes avec ma mère. L’homme qui l’avait engrossée,  à toujours été absent de notre vie à tout les deux. Je ne l’ai jamais vu, et j’ignore aujourd’hui toujours où il se trouve, et pour être honnête, j’espère qu’il est mort. Cette figure absente a toujours été une forme de dégoût pour moi. Il était pour la petite tête blonde que j’étais, la cause de tout nos malheurs maman et moi. Très jeune, j’arrivais à discerner la vérité dans le discours romancé de ma mère à son sujet. Elle me racontait que c’était un militaire, une sorte d’agent ultra secret, qui se trouvait dans les pays du moyen orient pour défendre notre pays. Elle essayait de dresser une image qui me rendrait fière de lui, mais je voyais bien qu’elle était malheureuse.

Nous vivions dans un appartement exigu, muni d’une simple chambre. Je partageais mon lit avec elle pendant une très longue période. Le plancher était pourri, le plafond fuyait en hiver, et nous devions, à mesure que les années s’écoulaient, repousser les limites de l’ingéniosité pour nous chauffer. Comme vous l’aurez compris, j’ai grandi dans un milieu pauvre, mais à cette époque, l’amour de ma mère me suffisait. Elle enchaînait les petits boulots, souvent la nuit, afin de subvenir à mes plus simples besoins.
À cause de cette situation, je n’allais pas à l’école. Ce n’était pas si mal en réalité. Elle me faisait les cours à la maison, et tenta de me donner goût aux études, pour qu’un jour, je puisse quitter cette vie. Ma mère était une personne très cultivée, et extrêmement pédagogue. J’appréciais ces moments à l’écouter me raconter comment s’était passée la guerre de sécession, ou encore l’origine des mathématiques. J’ai très vite pris goût à la connaissance. C’était comme une manière de me protéger de la dureté de la vie, si bien que vers 10 ans, j’avais déjà terminé de lire tous les ouvrages de la ridicule bibliothèque de mon quartier pourri.

Je pense qu’avoir vécu ainsi, éloigné des autres enfants de mon âge, à développé chez moi cet écart de sociabilité qui me suit toujours aujourd’hui. Cette « différence » fut pour la première fois perceptible durant mes trois années au collège.
Étant donné que j’étais assez grand pour me débrouiller seul, le soir notamment, ma mère commença à travailler à plein temps, ce qui signa le début notre éloignement. Un éloignement qui n’a cessé de s’élargir au fil des années.
Ma vie scolaire n’a jamais été bien compliquée. Mes résultats étaient toujours excellents. Du moins, quand je daignais à venir en cours. Tout me semblait fade et cruellement facile. Je disposais de quelques lacunes en mémorisation certes, ce qui était un frein aux notes maximales en histoire par exemple. Je passais, à ce moment-là, le plus clair de mon temps, un livre à la main. Quelques professeurs me disaient « précoce », voir « surdoué ». Je n’ai jamais apprécié ce genre de mots. À mes yeux, et je le pense toujours, je savais juste mobiliser mon cerveau quand il le fallait. Je tentais de comprendre ce que l’on m’expliquait, évitant le plus possible d’assimiler des données inexploitables. Je ne parvenais pas à me contenter de la simplicité. J’avais conscience que le monde était complexe, et que je devais donc le comprendre, si je voulais que ma mère soit fière de moi.
Les listes d’éloges quant à mes résultats n’avaient, en taille, d’égal que mes nombreux mots dirigés à ma mère pour « troubles » au cours. Les adultes n’aimaient pas qu’un sale môme comme moi leur explique comment faire leur travail, et n’aimaient pas non plus que je traite mes « camarades » de macaques. Je ne parvenais pas à comprendre que mon accès à la connaissance était ralentit par la débilité profonde de quelques pleurnichards, incapables d’avoir des notes au-dessus de 18. À cause de cette condescendance, je me battais souvent. Et je n’étais malheureusement pas aussi fort que vif d’esprit. Avec tout les yeux aux beurres noirs que je me coltinais, nous aurions pu ouvrir une crèmerie.

Comme vous pouvez le comprendre, je n’étais pas bien intégré à mon milieu.

Ma première année de Lycée fut charnière pour ma vie, pour mes passions, mes buts… De nombreuses choses se sont passés cette année-là. Une seule et unique à provoqué, à mon grand désarroi, tout un processus de descente aux enfers.

Vers le début de l’année scolaire, ma mère rencontra un homme. Laid, bedonnant, discréditant toutes les théories de l’évolution par sa simple existence. Cette insulte à l’intelligence couchait avec ma mère. Imaginez, juste un peu, le malaise que cela à pu provoquer dans ma tête d’imbécile.

Mon seul point de repère s’éloignait peu à peu de moi, pour se lier avec cette créature informe. Ce charmant personnage tout droit sorti des enfers gréco-romains, prenait peu à peu ma place. Je me demande encore comment une femme aussi belle et aussi intelligente avait pu s’éprendre d’un routier sans permis de conduire. La réponse me saute désormais aux yeux : l’argent. En plus de constituer de sa simple présence, la raison de la déchéance de l’humanité, cet alcoolique notoire était également violent, et pas envers moi. Il n’avait pas le droit de me toucher, alors chacune de mes bêtises se répercutait sur ma mère. Tant de fois, je l’ai tué dans ma tête, encore et encore.

Malheureusement, je ne pouvais rien faire. Je n’étais qu’une grande gueule à l’époque, incapable de tenir tête à la plus fragile de la ville. Petit à petit, animé par cette rage et ce dégoût, j’ai arrêté de me rendre au lycée public, fréquentant de plus en plus ces personnes qui me dégoûtaient avant les vacances d’été.
J’ai rejoint, vers la fin de ma seconde, un groupe assez hétéroclite, vivant plus ou moins la même galère que moi. Nous nous retrouvions dans une usine en ruines, sur de vieux divans moisis, autour d’une radio du temps des pharaons. J’étais le seul blanc du groupe, et donc le seul blond de surcroît, mais on s’appréciait. Nous partagions la même haine du système, le même amour et le même respect pour nos mères. Tous unis sous la bannière du rejet en somme. Ce groupe est certainement l’ensemble de personne qui m’a le plus amené dans toute ma vie.

Doucement, et au fil des semaines, j’ai glissé vers ce monde souterrain, ou l’illégalité est la norme. Cigarette, marijuana, bastons de rues, vols mineurs. Et petit à petit, tout évoluait, en mal bien sûr. C’est à cette époque que j’ai commencé à comprendre comment fonctionnait la vie. Mes amis étaient ma famille, et la famille était tout ce qui comptait. Ma grande gueule nous faisait souvent du tort, mais on prenait tous ensemble. Nos gardes à vue étaient communes, et il ne s’agissait pour nous, que de jolies histoires à raconter aux mômes du quartier.

En parallèle, je m’isolais dans les bouquins quand je rentrais. Je montrais à ma mère que je restais studieux. Je faisais mine d’avoir des lacunes, pour que nous puissions passer du temps juste tout les deux, alors qu’en réalité, j’avais en tête, les deux années suivantes du programme. Plus je vieillissais et plus mes excès de colères étaient visibles à l’appartement. De nombreuses rixes verbales éclataient à table, qui à chaque fois se terminaient par un rappel à l’ordre de ma mère, avant que cela ne dégénère. Malheureusement, son argent nous permettait effectivement de vivre, cela était son unique protection face à moi et mes « négros ».




Jusqu'à mes dix-huit ans, ma vie souterraine ne cessa d’empirer. Les simples bastons de rues virèrent en véritables batailles pour du territoire. J’ai également commencé à voler et conduire mes premières voitures. Je n’arrive toujours pas à me décider si je préférais conduire dans des courses underground, ou bien rapper dans des battles à l’arrière de bars miteux. Dans notre monde si dangereux, nous étions totalement isolés de tous les problèmes de l’univers. Les massacres incessants de la côte sont, les guerres. On s’en fichait, on s’éclatait juste.
Durant ces trois années formidables, j’ai découvert que j’étais particulier. J’imagine c’est l’adrénaline de la course qui a provoqué ça pour la première fois, mais j’ai appris que j’avais un don. Une capacité étrange, mais qui étais assez commune dans les bas-fonds de détroit. J’étais capable de produire une lumière semblable à celle de la torche d’un Smartphone avec mes mains. C’était amusant, voir pratique la nuit, mais bien moins amusant que de conduire défoncé en pleine ville, alors je ne m’y intéressais pas.
Mais un jour d’hiver, on a franchi les limites. Nous étions les rois du secteur, et nous avons fait un pas de trop. Un de mes « négros » avait trouvé un plan bien trop beau pour être vrai. Un petit braquage, quelque chose de relativement simple sur le papier. Quelques répliques d’air soft, un peu de salive, et on avait moyen de se faire un immense pactole. On devait récupérer un objet, qui intéressait quelques collectionneurs de Laurel. On n’avait pas plus d’infos sur le contenu de la caisse qu’on allait récupérer. C’était le genre d’infos qu’on récupérait parmi les plus grosses crapules de la ville, mais on savait pertinemment qu’elles étaient fiables. C’était comme ça à Détroit.

Je me souviens plus de cette soirée, que du reste de mes souvenirs réunis. Tous les détails, toutes les sensations, toutes mes pensées sont restées gravées dans ma mémoire. Le plan était assez simple en somme, un de nos potes travaillait là-bas. Nous devions entrer à l’accueil et le prendre en otage, tandis que le second groupe devait profiter du bazar pour entrer discrètement dans le hangar. Sur le papier, cela semblait aller, mais tout ne se passa pas comme prévu.
Nous étions face à ce bâtiment, bien trop rutilant pour appartenir directement à la ville de Détroit. Il s’agissait d’une succursale d’une entreprise de Laurel, il me semble. Les murs étaient propres, et la fine couche de neige sur le sol faisait ressortir les couleurs agressives des lettres métalliques de l’entrée. Nous étions deux voitures. Je conduisais celle chargée de récupérer l’objet. J’étais sans aucun doute le meilleur conducteur du coin, alors c’est moi qui m’y collais. Je me rappelle encore du signal de mauvaise qualité, envoyé via une radio bas de gamme. Je me souviens encore du bruit des portes qui claquent, lorsque mes amis cagoulés ont commencés à rentrer dans le hangar, en perçant un trou avec de le termite dans la porte en fer. Mais plus que tout, je me rappelle encore de la pression que je ressentais. De chaques seconde qui s’écoulait, de chaque instant qui me rendait vulnérable à une possible interpellation. J’étais prêt à décoller plus rapidement que jamais, mais le temps s’écoula. Durant de longues minutes, des gouttes de sueur coulaient le long de mon échine. J’avais peur. Peur que le tout tourne mal. Je n’ai jamais été un modèle de force psychologique, et donc mon cœur s’emballait.
Le signal que le second groupe fuyait se fit entendre, sans que je ne voie arriver mes amis. Le doute s’installait de plus en plus, jusqu'à un point de non-retour. Que faisaient-ils ? Me demandais-je, dans un langage plus cru. Au bout de plusieurs dizaines de minutes, prenant mon courage à deux mains, j’ai garé la voiture, et ai décidé de me rendre à l’intérieur, seul. Ce n’était en rien une bonne idée, mais j’étais assez expérimenté pour ne pas me faire prendre. Mes capacités me permirent de me mouvoir dans l’obscurité, sans pour autant avoir besoin de lumière. J’ai farfouillé rapidement tout les recoins de l’immense hangar. J’entendais de l’agitation au loin, et je pris la décision plus cohérente de m’enfuir, priant pour que mes négros m’attendent à la voiture. Sur l’ultime ligne droite qui me séparait de la sortie, je fus arrêtée par un son étrange. Il s’agissait d’une respiration. Une respiration bien trop forte et bestiale pour appartenir à un homme, ni à un chien d’ailleurs. J’ai rapidement tourné le chef en direction du bruit glaçant. Et à ce moment, j’ai aperçu une scène terrifiante. Une créature difforme et indescriptible se tenait debout, face à une caisse visiblement ouverte. À côté d’elle, quelques affaires. Une barre à mine, une lampe torche, une cagoule. Conscient que cette chose me dépassait totalement, je me suis caché. Je me suis recroquevillé comme un enfant effrayé, attendant que la chose ne s’éloigne. Les secondes furent les plus longues de ma vie.

Une fois la menace éloignée, je me suis précipité au niveau de la caisse. De longues giclées de sang la recouvraient. Mes yeux se remplissaient de larmes quand j'aperçu le contenu de la boite. Une urne, brisée. Elle semblait vielle. Mon sang ne fit qu’un tour, et je compris sans mal, que cette urne contenait cette chose. Tout le monde savait aux Etats-Unis que certains phénomènes nous dépassaient. Entre les doter et les aliens, l’univers avait pris une autre facette depuis une cinquantaine d’années, et je venais de l’apprendre à mes dépens. Cette leçon m’avait coûté très chère.

Incapable de résonner correctement, je me suis effondré au sol, murmurant, en sanglot, le nom de mes amis. Je n’avais aucune preuve que cette chose les avait emmenés, mais tout avait été si limpide devant mes yeux, et si fluide dans ma tête, que j’avais tout compris. Et le temps me donna raison, sans aucune chance que cela soit une erreur.

La police arriva quelques minutes après. Je n’avais pas eu le courage, ni la présence d’esprit de m’éloigner. J’étais recroquevillé, brillant de milles-feux, reflétant les rayons solaires s'étant frayé un chemin à travers le toit éventré. Mon don se libérant en état de crise de panique. De nombreux événements succédèrent à l’arrestation, et provoquèrent mon arrivée à Laurel.

Les nombreuses procédures et interrogatoires sont des choses qui ont été occultées de ma mémoire. J’étais en état de choc à ce moment-là. Tout était bien trop difficile à assimiler. Je me souviens juste d’avoir loupé la prison grâce à la propriétaire de cet objet. Elle avait soutenu que ma version des faits était plausible, et était cohérente avec mon alibi. Mais incapable de me souvenir de son nom. Avy avo je ne sais pas quoi il me semble. Les circonstances atténuantes me permirent de ne recevoir aucune peine, mis à part une amende pour effraction. L’affaire de la prise d’otages ne fut jamais mise en relation avec la mienne.

Les semaines passèrent, et ma vie devenait morose. Cette période fut néanmoins extrêmement courte. Une lettre cachetée passa par la fente de la porte, un jour. Il s’agissait d’une lettre de la Heroes Sup. De mémoire, elle ressemblait à cela.




« Monsieur Samson Ainsworth.

Blablablabla par l’intérmédiaire de blablabla nous avons eu vent de votre don. Blablablablabla institut de dotés blablablabla études blablabla compatible avec votre dossier. Blablablabla renvoyer le coupon blablabla salutations distinguées. »





Cette lettre était bien plus qu’un vulgaire bout de papier. Il s’agissait pour moi de ce sésame me permettant de quitter cette ville, et à aspirer aux richesses nécessaires pour sortir ma mère de ce merdier, et en prime devenir un héros capable d’empêcher ce genre de choses d’arriver.

Je suis resté deux ans à la Heroes Sup. Une période nécessaire pour avoir ma petite réputation de beau gosse désagréable et condescendant. Du petit prodige imbuvable. De racaille blonde. De Flemmard diplômé.

Mes études ont été rapides, et mon don rapidement maîtrisé. Les professeurs m’ont offert tous les outils pour que j’apprenne de moi-même à développer ces capacités. Leurs provenances à longtemps fait débat. J’ai l’intime conviction qu’il s’agit de la bénédiction d’Amateratsu, tandis que les vieux croulants un peu gâteux de l’école, eux, pensent qu’il ne s’agit en réalité que d’une maîtrise mystique. Sur les documents officiels, je suis donc « Mystique », tout comme ma catégorisation en tant que Joker.
Sinon, à part les nombreux cœurs brisés, et nez fracturés, mon cursus fut une véritable partie de plaisir. Même si ma fierté m’a empêché de le montrer à tout le monde, j’étais très studieux. C’était pour moi une chance d’enfin devenir quelqu’un, et je n’allais pas la gâcher. Je suis souvent passé devant le regard inquisiteur de la charmante bibliothécaire pour emprunter quelques livres. Grâce à mon talent naturel, et le travail abattu, je suis donc sortit de l’institut en un rien de temps, avec d’excellentes notes, et des appréciations… variables.
Je me suis trouvé un petit travail de chauffeur de voitures de luxe, pour quelques grandes pontes de la ville, afin de financer et rembourser mes dettes par-ci par-là, ainsi que pour financer quelques cours de théâtre et mon appartement

À peine sortit de la sup, j’ai passé le test pour devenir Joker, qui se passa très mal. Ils n’avaient pas fait de moi une légende du premier coup, mon ego en avait pris un coup. Mais bon, il est connu que tout ceux qui sortent du cursus "héros" de l'institut, n'ont jamais trop de difficultés à devenir des héros. On a assez été entraîné, et nous avons assez découvert le terrain aux côtés de Jokers. Depuis, j’enchaîne les missions avec brio, et « presque » sans bavures. Nous dirons que je prends un malin plaisir à rabaisser les criminels, et à leur expliquer en cinq points pourquoi ils ont échoué. "Les cinq points de L.O.S." Très connus dans les prisons mal fermées de la ville. Il m'arrive d'être blessé, mais c'est le risque du boulot ma bonne-dame. Un petit séjour à l'hosto entouré d'infirmières sacrément mignonnes, et de médecins qui ... plaisent certainement à des coprophages, je suppose.

Depuis la quarantaine, je n'arrête pas. J'ai malheureusement dû mettre toutes mes activités de côté pour m'orienter vers mon travail de héros. De nombreux événements ont bousculé la paix de Laurel. Une certaine évasion à permis à pleins de minables de se penser en sécurité. Ils pensaient se cacher dans l'ombre le temps que ça se tasse visiblement, mais avec moi, c'est compliquer d'en trouver. Avec l'aide de quelques autres héros, quasiment tout le monde est retourné dans sa cellule. En réalité, une bonne vingtaine de criminels que j'ai arrêté sont retournés de leur plein gré en prison, comme de vulgaires mômes qui se rendent compte qu'ils ont fait des bêtises. Mais j'avoue que j'ai "un peu aidé".

En réalité, j’adore ce métier. Je peux être désagréable et condescendant avec des gens qui le méritent. Je peux prouver ma supériorité en tous points. Je peux rouler vite. Je peux fumer. Je peux me battre et surtout, ça paye bien. J’aime bien être Joker.




Toi, derrière ton écran

❝ Pseudo : Os le modo
❝ Âge : 20... je crois
❝ Avatar : Shizuo Heiwajima
❝ Passions & Hobbies : Plein de trucs
❝ Découverte du forum : It is a TC
❝ Un petit mot pour la fin : \[T]/




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❝ EXPERIENCE : 933

MessageSujet: Re: \[T]/ Praise the sun \[T]/ (Fiche de Samson Ainsworth) Sam 3 Fév - 21:50

tu es validé !


Tu es dès à présent un joker mythologique mystique au niveau 25. Tu peux maintenant disposer de ton costume, ton arme et tes gadgets.

Tu peux tout d'abord venir nous dire ton don, ton métier et ton super-pseudo ainsi que réserver ton avatar.

Ensuite, tu pourras créer ton journal et commencer à gagner de l'expérience en participant activement au forum. Tu peux également t'inscrire dans le sujet recherche de RP ou, si tu veux faire des rencontres totalement imprévues, dans la random roulette!

Si tu as une question, n'hésite pas à nous en faire part, le staff est là pour t'aider au mieux et pour t'aiguiller vers la bonne voie.
Bonne chance dans la ville des héros!

_________________

Je suis le Papa des meilleurs poussins de l'univers! *-*

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\[T]/ Praise the sun \[T]/ (Fiche de Samson Ainsworth)

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