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" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission]

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MessageSujet: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Lun 5 Fév - 17:08



" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. "


Depuis la mise en quarantaine Lilou et ses amies n'étaient encore jamais sorties, comme elles le faisaient si souvent, dans un bar ou un karaoké. Il était temps de reprendre ses bonnes vieilles habitudes.

C'est Charlotte, la plus fêtarde du groupe, qui prit l'initiative, d'envoyer, à peu près, un million de messages, sur chaque réseaux sociaux ou téléphones. Elle choisi le bar. Et avant, pour les plus motivés, ils iraient faire les magasins.

Lilou fut une de se les plus enthousiastes, elle se proposa même pour aller chercher ses amies en voiture. Cela lui permettait d'arriver plus vite et pour ses camarades de ne pas êtres embêtés par les transports en commun.

Ce fut une de ces journées parfaites, de la musique démodée à fond dans la voiture, un soleil étincelant, quelques petits nuages, une brise fraîche, des histoires de garçons, des millions de conseils que Lilou se refuse d'écouter, des boissons fraîches, de grosses doudounes pour affronter le froid glaçant, des nez rouges. Bref rien qui ne présageait un désastre.

Après avoir parcouru la totalité de la rue commerciale, elles décidèrent de faire une dernière boutique, ensuite elles iraient dans un bar à boisson chaude pour parler pendant des heures.

Lilou s’arrêta sur un pendentif intrigant. Derrière la vitrine, sur un cou artificiel, une chaîne présentait un magnifique soleil d'argent, un rayon sur deux étaient parés de minuscules pierres, les autres n'étaient qu'une courbe élégante et nu, en son milieu se réunissait tous les lignes en une courte spirale, pour enfin accueillir en son centre une gemme légèrement plus grande. La brune l'admira pendant quelques instants. Un vendeur s'approcha, il lui indiqua le prix, il lui proposa de l'essayer si elle le souhaitait. Elle lui sourit et refusa, elle allait le prendre. Lilou observa ses amis traîner encore dans les rayonnages. Elle entendit une personne entrer bruyamment.

" Mademoiselle ? "

Elle se retourna vers son interlocuteur.

" Excusez moi j'étais ailleurs durant un instant. Je n'ai pas entendu votre question ?
- Est-ce un présent ? Souhaitez-vous un emballage cadeau ?
- Oh c'est très gentil, mais on va dire que c'est un cadeau que je m'offre, pour toujours garder un morceau de soleil avec moi "

Le vendeur sourit, il déposa le bijou dans un étuis de soie et le remit à la demoiselle, une fois qu'elle eu réglé.

Il y eu un bruit étrange, suivit de plusieurs gémissements. Lilou fronça les sourcils, le caissier, face à elle, affichait un visage terrorisé.

" VOUS ! A TERRE ! MAINTENANT ! "

Sa voix tremblait très légèrement, mais l'arme automatique qu'il tenait dans les mains, était très convaincante. Personne ne se fit prier. Il ne dit rien d'autre et resta immobile pendant de trop longues minutes.

Des sirènes retentirent près d'ici. L'homme fit se lever 6 personnes pour les placer dos aux baies vitrées, face à lui.

Lilou coucher sur le ventre tentait d'analyser la situation.

C'était la deuxième fois qu'elle se retrouvait dans une prise d'otage, la dernière fois, c'était au début de sa formation, lorsque Karisu était encore là. Une vague de nostalgie l'envahit, elle se souvenait avoir pu envoyer un message à Klaus et Kari', elle se souvenait avoir tenté de gagner du temps et... Son téléphone ! Elle pouvait peut-être envoyer un message, il se trouvait encore dans la poche de son manteau. Elle descendit lentement ses mains, mais le mouvement fut repéré par le ravisseur.

" Vous là ! J'ai dit les mains sur la tête. Et que personne ne bouge. Je ne veux pas un bruit non plus."

Lilou obéit. Elle ne lacha plus l'homme des yeux. Il était de taille moyenne, les cheveux mi-long couvrant ses oreilles, ses yeux noisettes semblaient indécis. Il marchait parfois entre les victimes, sans vraiment savoir quoi faire. Il n'avait pas de masque.
Une de ses amies pleuraient silencieusement. Charlotte elle, toujours forte, fit un signe d'yeux à Lilou, qu'elle regarde à l'extérieur, il avait une fente entre deux personnes, où elle pouvait à peut-près voir ce qu'il se passait.

La paysage était flou, comme si une barrière invisible encerclait le bâtiment. Après cette barrière translucide, ils semblaient y avoir pas mal de mouvement, dont des gyrophare policier.

Une chose l'interpella, un mouvement, quelque chose qui semblait net, donc entre la boutique et l'obstacle. Peut-être du secoure ? Ou un allier du ravisseur...

Soudain tout les regards se tournèrent vers elle, son ventre collé au carrelage vibrait. Cela résonnait dans toute la pièce. Le criminel se retourna comme un fou.

" Lève toi ! Maintenant ! "

Toujours les mains sur sa tête elle se releva.

" Tu bouges et tous le monde meurt."

Il s'éloigna, tout en les fixant il prit un sac plastique derrière la caisse.

" Toi la p'tite brune. Ramasse tous les téléphones.
- Est-ce que vous êtes sûr de ce que vous voulez faire ? Qu'est-ce que vous voulez ? Je suis persuadée qu'il existe une autre solution. "

Lilou approcha doucement sa main de la peau du brigand. Il grimaça et recula. Il pointa son arme sur un civil.

" Fais ce que je te dis au lieu de jouer les psy. Et ne me touche pas. "

Elle n'avait été qu'à quelques millimètres. Elle aurait pu savoir ce qu'il se cache dans sa tête. Elle prit les téléphones de chaque personnes. L'homme, entre 35 et 45 ans, l’observait attentivement.

" Fouille les otages contre la vitre aussi."

Elle hocha la tête et s'y rendit. Les personnes debout tremblaient, certains pleuraient. Devant la porte vitrée, c'est une petite dame qui se tenait là, assez corpulente, Lilou de quelques centimètres plus grande, réussie très nettement à distinguer une personne cachée derrière elle. Ce n'était pas un allier du criminel. Elle contint toutes émotions et continua de fouiller les poches.

Une fois le sac plein elle le tendit à l'homme, il s'approcha prit le sac. Lilou en un mouvement rapide et agile attrapa la main masculine des deux siennes. Elle capta toutes les émotions de l'homme, elle eu à peine le temps de lui faire ressentir une grande culpabilité, qu'il l'écarta d'un grand coup de pied à l'abdomen.

" Je t'ai dit de ne pas me toucher."

pendentif:
 

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Dernière édition par Lilou Quill le Ven 1 Juin - 16:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Lun 5 Fév - 18:31

Si je pouvais avoir ne serait-ce qu’un vœu, je voudrais que le sol entier de mon appartement devienne assez confortable pour que je puisse continuer à m’endormir dessus, sans avoir quelques douleurs musculaires en me réveillant en lendemain de soirée. Ce matin, à 14h35, je me suis surpris en train de roupiller dans ma baignoire. Je suspecte mes capacités intellectuelles qui, désinhibées par l’alcool ont fait le subtil rapprochement entre l’hydratation et la gueule de bois, et que par ce biais, dormir dans la baignoire serait le meilleur moyen d’être frais en me levant.  Visiblement, c’était une idée pas trop débile, étant donné l’état presque neuf de ma matière grise en sortant de la baignoire. Mon génie, même totalement torché me surprendras toujours, tout comme mes capacités à dépenser autant d’argent en une seule soirée d’ailleurs. Après quelques minutes d’enquête, je retrouve le reçu de ma carte bancaire. C’est en regardant ce ticket aux allures de phylactère prophétique, s’étendant beaucoup trop loin et arborant à quelques chiffres près ,mon numéro de téléphone, que je me sens heureux d’approcher de la paye de ce mois-ci. Visiblement, cette nuit, j’ai été un dieu généreux.
Bien que branleur pathologique, je me suis empressé de me préparer et de me laver méticuleusement, pour sortir aller faire quelques courses. Mon stock de cigarettes et de lessive commençant dangereusement à se rapprocher du néant, j’ai rapidement atteint ma voiture. Pour les non-initiés, je concède qu’elle à un style d’un temps révolu, et que l’écriture et les mathématiques n’en étaient qu’à leurs premiers balbutiement à l’époque de sa conception. Mais comme une couguar pleine d’expérience, elle déboite une fois qu’on est à l’intérieur.  Je me suis installé, une main sur le volant et une autre sur le levier de vitesse, non loin du frein à main « au cas ou ».

Après plusieurs minutes à conduire, l’immonde bloc sans classe offert par le boulot, et faisant office de « téléphone » se mis à sonner. Forcé de constater que l’idée de mettre un générique d’anime des années 80 comme potentielle sonnerie était une idée de génie, mais entravait grandement ma capacité à décrocher rapidement. J’adorais cette musique. Au bout de quelques secondes j’ai saisi le téléphone pour décrocher.


« Joker de génie j’écoute »

« blablablablabla prise d’otage blablabla »

« Je veux des détails, faites votre boulot correctement, ça me fera des vacances »

« blablablablablabla, blablabla ! BLABLA ! »

Visiblement je l’ai vexée. Pas bien grave je suppose.
C’était rare que l’on m’appelle pour gérer des petits braquages de bijouterie. Mais visiblement ici, les quelques témoins extérieurs indiqueraient une prise d’otage, fait rare lorsque l’on essaie de se tirer rapidement avec de l’argent. Une chose est sure, c’est que si « el-famoso administration del centre Joker » est inquiète, c’est que je dois être attentif.

D’après ce que je sais, le preneur d’otage n’as pas l’air bien confiant. Un amateur, donc sensible à la surcharge émotionnelle que je pourrais produire si j’arrivais en tenue de Joker. Depuis quelques semaines, les médias comprennent enfin que je suis le seul Joker de ma catégorie à être éligible au titre de légende, alors ils se placent en conséquence. Ils sont au sol, à me lécher les bottes. Même si j’adore me sentir supérieur, je déteste ce genre d’opportunistes sans amour propre. Donc si j’arrive en L.O.S il risque de paniquer.
Machinalement, et à une vitesse déroutante, j’ai enfilé mes gants, placé mes lunettes de soleil sur mon nez, posé mon gyrophare jaune pâle sur le toit de ma voiture, et ai filé à toute allure vers la boutique. Le GPS indique 20 minutes, cinq seront amplement suffisante. J’écrase la pédale d’accélération, et demande sur mon tableau de bord à ce que mon chemin sois écarté de tout civil. Je n’ai pas envie de percuter une voiture à 180km. Le moteur vrombit et me voilà partit, à une vitesse folle sur une route vide de tout obstacle potentiel.  

Quatre minutes et quarante-six secondes. Correct. Je descends de la voiture,  et mets mon plan à exécution. J’aperçois du coin de l’œil, tout en me préparant, quelques unités de sniper se plaçant autour, sur les toits, au cas où. La respiration affectée par le froid hivernal, je me précipite vers l’entrée du magasin. Il est ouvert, baigné dans une lumière naturelle. C’est une bonne chose.

Je me tiens debout, et je sens que quelque chose s’est refermé derrière moi. Une sorte de champ de force. Les snipers seront inutiles visiblement, enfin ils auraient dû s’en douter, vu que je suis là.
Pieds nus, arborant un magnifique caleçon bleu, je m’avance non-chalament vers l’homme armé, entouré de gonzesse chouinantes, plus ou moins dégeulasses. Cigarettes au bec, « insigne » et paquet de cigarette à la main pour seul équipement, je m’avance, exposé, les mains en évidence.

« Chui le négociateur. » dis-je en levant les mains

L’homme, bourru me fixa de son regard totalement perdu.

« Tu te fou de ma gueule ? Tu veux que vous fasses tous sauter c’est ça ? » Beugla t’il

« Commence pas à insulter ton intelligence. Tu penses vraiment que les forces de l’ordre mettraient maintenant onze personnes en  danger de mort pour une simple blague pas très marrante ? Et puis, concède-moi le fait que si je voulais te la mettre à l’envers je ne serais pas face à toi, presque tout nu, à une dizaine de mètres de toi, sans possibilité de me mettre à couvert. Même un môme avec une carabine à plomb ne me raterait pas. » Dis-je sèchement.

L’homme grogna quelques mots et baissa son arme lentement.

« C’est bien … comment tu t’appelle ? Moi c’est Sam. Et mon travail est qu’il n’arrive rien à personne ici, toi compris, mais pour ça, va falloir qu’on discute un peu, tu veux bien ? Explique moi ce que tu veux et je verrais avec le patron d’accord ? »

Le but ce ce plan était assez simple en réalité. Premièrement, je dois le mettre en confiance, et lui faire comprendre qu'il nous est tous supérieurs, et qu'il à donc l'ascendant sur nous tous. Deuxièmement, il me faut en apprendre d'avantage sur lui, ses motivations, ses peur, pour pouvoir les exploiter. Pour la suite, on avisera en fonction de ce que j'apprends sur lui.
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Lun 5 Fév - 23:48



" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. "


Le coup fut violent. La demoiselle mit un temps qui lui sembla considérable pour respirer à nouveau. Charlotte à côté d'elle aurait voulu poser une main sur son épaule, pour lui montrer son soutient, mais impossible de peur de recevoir un coup. La rousse ne bougea pas, elle lui apporta tout le soutient qu'elle pu dans un regard.

Lilou reprit son souffle peu à peu, un homme était entré. Gradé,  arrogant, en caleçon, blond, charmant. Il lui posa une série de question. Il grimaça une nouvelle fois, son regard passa de l'extérieur au Sam devant lui. Il hésita. Puis il ris, comme si l'on venait de faire une blague.

Lilou n'aimait pas qu'on menace ses amis. Elle n'aimait pas qu'une personne face du mal sciemment  à autrui. Il était conscient de faire cela. Elle le sentait.

" Il a peur. "

Lilou se releva en position assise.

" Il sait ce qu'il va se passer. Il sait ce qu'il se passe, il n'est pas le cerveau, juste l'homme de main. Il n'a pas peur de ce qu'il doit faire, il est confiant en ses capacités et actions. Mais il est effrayé de ce que l'on va penser de lui".

Lilou pencha légèrement la tête, elle capta le mouvement d'un muscle de son visage.

" Non, il a peur de ce que sa famille ? Sa fille ? Oui, ce que sa fille va penser de lui. Mais il le fait pour elle."

La demoiselle avait établi ces faits grâce aux fortes émotions qu'elle avait capter de lui. Plus elle s’entraînait, mieux elle comprenait la provenance des sentiments. Grace au comportement de l'homme, elle confirmait simplement ses les hypothèses.

Le ravisseur s'éloigna du blond devant lui. Il la mit en joue.

" Tu as fouillé dans ma tête ?! Sale monstre ! Les télépathes vous êtes les pires ! "

Lilou leva les mains, et fit non de la tête.

" Je ne suis pas une télépathe. "

Il était à moins de 5 mètres d'elle. Il pouvait la tirer comme un lapin, mais elle pouvait elle aussi le déstabiliser. Elle inspira profondément. Elle ne pénétra pas son esprit, ce n'est pas ce qu'elle faisait. Elle transmettait et dévoilait les choses. Elle lui transmit une sensation désagréable, obnubilante. Quelque chose, qui pour lui, pouvait être très taraudant.

La sensation d'avoir oublier une chose, et c'était sur le bout de sa langue. Il aurait beau réfléchir il ne trouverait jamais. Le regard de l'homme sembla inattentif pendant quelques micro-seconde. Il cherchait.

Lilou ne bougeait plus, elle ne disait plus rien. Mais il fallait faire quelque chose et en premier lieu, savoir si la chose à l'extérieur leur permettait de sortir, sinon, qui est-ce qui l'avait posé là, les gentils, ou les criminels ?

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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Mar 6 Fév - 1:42

La pression redescendait petit à petit. L’immonde trou-du-cul se sentait en sécurité, et semblait confiant du fait que je ne portais pas d’armes. Heureusement pour moi, le froid me permettait de ne créer aucun soupçon dans mon caleçon.  Mon objectif était de mettre en sécurité toutes les personnes ici.  Si nous n’étions pas au sein d’une prise d’otage, et que je n’étais pas déjà en caleçon, j’aurais pu entrevoir de passer ma soirée avec l’une des demoiselles ici présentes. Mais elles étaient apeurées, et j’étais particulièrement de mauvais poil. Comment un novice sans charisme comme ce cadavre en perdition pouvait se permettre de faire le mal dans MA ville ? Se croyait-il génial avec un pistolet pour seule arme ? Quel imbécile.

Pendant nos bribes de discussions, une jeune brune se leva. Son visage m’était familier. Comme si je l’avais déjà croisé quelque part. Elle avait les yeux d’un bleu intense, et visiblement un âge très proche du mien. Tout en m’allumant une nouvelle cigarette, sans pression, je les ai regardés. J’étais néanmoins prêt à décoller la rétine de cet homme, sans qu’il puisse s’en rendre compte. Au moindre mouvement déplacé, je lui arracherais la cornée à coup d’ultra-violets.

Elle déblatéra nombre d’informations. Si ma mère avait été Jesus, j’aurais peut être pu lui clouer le bec, et l’empêcher de se mettre en danger ainsi, pour jouer l’héroïne devant les copines. Il n’y à que deux types de Heros, les vivants et les morts. Seule une catégorie est utile. Pendant qu’elle s’époumonait à chercher les motivations du tas de viande, je percevais sur son visage quelques traces. Ses muscles du visage montraient que a brune avait tapé juste. Ce vieux croulant imberbe de surcroit avait donc une peur panique. Le regard de sa fille.

A ce moment, j’eu beaucoup de mal à ne pas arborer un sourire, mais au fond de moi, un rire diabolique résonna.  Peu importe la personne, savoir que je m’approche petit à petit de son fort intérieur, et que je pourrais bientôt, lui faire sauter aux yeux sa pire peur, était très jouissif. Mais pour le moment, j’ai gardé mon sérieux. Pour le moment, je devais toujours mettre tout le monde en sécurité, avant de lui assener le coup de grâce.

Pendant qu’il semblait occupé à chercher quelque chose dans sa mémoire de crétin.

« Du calme toi la bas. C’est mal de mettre sous le nez de ce pauvre homme les choses qui fâchent. Mais au moins elle soulève quelque chose d’intéressant. Tu veux vraiment avoir cette image auprès de ta fille pour quelques milliers de dollars ? »

« Tais-toi. Tu te crois intelligent c’est ça ? Vous croyez que vous pouvez tout savoir sur tout le monde ?  A votre âge ? Faites-moi rire ! Je suis un malade moi ! Je peux tous vous faire sauter. »

« Toi aussi tu sais ? » dis-je en recrachant un peu de fumée.

« J’ai pas peur de mourir ! » beugla-il

J’ai soupiré, avant de m’asseoir par terre. M’immobilisant encore un peu plus, pour le rassurer.

« Tu sais. Je ai pas de père moi. J’ai grandi tout seul avec ma mère, dans un 9m². Il à abandonné ma mère, toute seule. Elle me disait que c’était un soldat, moi je n’en croyais pas un mot. Je lui en voulait, je le détestais même de m’avoir  abandonné comme ça. Et toi tu veux, sciemment l’abandonner ? »


Visiblement, et comme prévu, il perdait peu à peu ses moyens, et pour ne pas perdre la face, il se précipita vers moi pour me frapper. Une droite, minable, à l’image du personnage. Au fond, j’étais persuadé que l’image du père aux yeux de sa fille était déjà d’une affligeante médiocrité. Mais ça, je lui expliquerais après. En courant, son porte feuilles tomba de sa poche. Bingo. Pendant le coup, j’ai donné un coup de pieds vers la demoiselle, afin de faire glisser l’objet vers elle, et durant mon sermont, je lui ai fait apparaître une illusion d’une feuille de papier avec écrit.

« Ouvre vite le porte feuilles et trouve une photo de sa fille. Si il y en à, tu caches le porte feuilles et tu te débrouilles pour l’image sois dans mon champ visuel, même très loin, sinon tu me fait un signe de la tête et j’aviserais. »

L’homme hurla.

« Tu penses que c’est facile d’élever un enfant ? »


« J’ai pas dit ça » dis-je en souriant.

« Alors quoi ? »

« Je te demande juste si tu veux être à ses yeux, au mieux un preneur d’otages, au pire un meurtrier. Mais moi je te propose un truc … » dis-je en me redressant.

Je lui ai  dit doucement :

« Ou bien tu peux être le héros qui aura permis de retrouver tout tes collègues et les empêcher de nuire.  Alors tu m’expliques comment faire pour que tout le monde sortes, et je te promets que je serais le premier à te soutenir lors de ton procès. On ne met pas les gens en prison pour un simple pétage de plombs sans conséquences, tu comprends ? »


Il ne restait qu'un petit coup de pouce du destin pour qu'il se remette sérieusement en question. Et une fois cela fait, je devrait compter sur la brune pour le déstabiliser une bonne fois pour toutes. Il va craquer, il à pas l'air idiot au point de faire ce genre de bétises
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Mar 6 Fév - 3:11



Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile.

Le négociateur en caleçon semblait à l'aise, voir serein, pourtant Lilou était persuadé qu'il était près à réagir au quart de seconde.

Enfin pour l'instant il trouva le temps d'allumer une cigarette.

Il lança une petite réprimande à la demoiselle, comme un professeur faisant remarquer l'erreur de son élève. Sam lui parla, mais l'homme buté continuait de répondre comme s'il se fichait du monde et de la vie. Il était près à mourir. Mais alors quel intérêt pour lui d'avoir "voler ses dollars" ?

Le blondinet s'assit à son tour sur le sol. Dans le but de lui donner une morale finale, il lui compta l'histoire de sa vie. C'était triste. Cela aurait pu être un mensonge, mais pourquoi mentir lorsque la réalité était beaucoup plus dur ?

L'homme lui en voulait, il défiait son autorité rien que par sa présence. Depuis son arrivée les otages ne pleuraient plus, quelques uns se permettaient même des mouvements, pour se gratter, s'installer plus ergonomiquement.

La ravisseur frappa son ennemi pour le faire taire. Sam subit le coup de manière non nonchalante, il fit un discret mouvement de jambe, propulsant vers Lilou un portefeuille.

En même temps, une feuille de papier se matérialisa devant-elle. Etait-elle la seule à la voir ? A priori oui. Elle lu attentivement et enregistra chaque mot.

Elle jeta un coup d'oeil rapide sur le criminel. Son attention était détournée. Elle ouvrit délicatement l’étui de cuir, elle le fouilla et ...bingo. Une photo de la demoiselle, au dos, son prénom et sa date de naissance. Mais également une chose assez importante. Le nom et le prénom de l'homme en face sur une carte de fidélité.

Toutes ses informations, comment les transmettres jusqu'au doté d'illusion ? Il lui fallait un autres alliés.

Charlotte. Il fallait qu'elle agisse, qu'elle bouge. Lilou tourna la tête vers celle-ci et lui chuchota tout bas.

" Fais diversion. Quand il a fini de parler. "

Elle fini non de la tête.

" Fais le ! Il n'y a que comme ça que l'on peut s'en sortir !"

Elle grimaça, hésita, puis hocha la tête.

Le héro termina sa phrase, il la ponctua d'une question rhétorique. Lilou l'accentua en transmettant au voleur la sensation d'avoir eu tort.

Et soudain ses amies se mirent à crier et geindrent, Charlotte semblait convulser, s'était le signal. Pendant que l'homme concentrait son attention, et ses paroles acerbes sur la "  pauvre handicapée", Lilou s'approcha du doté. Elle chuchota très bas.

" Sa fille Esmé, lui Raphaël Tuli. Je t'aiderais comme je peux." Elle glissa dans sa main la petite photo.

Une vague de nouvelle émotion la submergea à son contact. Elle le décortiquerait plus tard. Elle accouru auprès de son amie, faussement inquiète. Elle rassura l'homme que déjà elle semblait aller mieux. Il semblait de moins en moins confortable.
Il semblait vouloir sortir d'ici, que tout se termine.

La brune prit la tête de la rousse sur ses genoux, elle jouait encore le jeu, celle-ci lui glissa un mot d'amour tout bas :

" Tu me le revaudra Lil'. Si on sort d'ici en vie, tu seras endettée à vie."

L’empathique sourit légèrement et hocha la tête. Et maintenant, qu'allait-il se passer ?
A quel sorte de pouvoir, le jeune homme en calçon, allait-il faire appel ?

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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Mar 6 Fév - 14:33



■ SPOILER ALERT! -INTERVENTION PNJ ♥ ■

Visiblement, le vil vilain n'a pas tout à fait apprécié la petite crise d'une des otages, ni l'arrivée du négociateur médisant, ni la non-soumission de certains d'entre vous. Perdu entre sa honte et sa panique, il vient retirer de tes bras, Lilou, ta chère amie si bonne actrice. D'un mouvement peu assuré, il colle sur la gorge de l'étudiante une étrange boule rouge et pointe son arme vers Samson.

« J... J'vous préviens ! J'la fais sauter si vous continuez vos conneries ! »

Il n'y a pas à tergiverser plus longtemps sur les effets de cette boule rouge.

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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Mer 7 Fév - 4:47

Tout mon petit plan se mettait en place, et tandis que le braqueur du dimanche beuglait sur plus ou moins tout le monde, je recueillais de précieuses informations. L’une des copines de la brune commença à feindre de convulser. Ce petit instant de panique me permis d’obtenir ce que je voulais, une photo de la jeune demoiselle. La date au dos me laissait comprendre, à en juger de son âge, que celle-ci était récente. Les simples d’esprit  sont si prévisibles. Ma mémoire photographie chaque ligne de son visage, afin de pouvoir m’en resservir plus tard. Maintenant, une seule et unique chose devait être au centre de mon questionnement. Je devais comprendre ou se trouvait la source de ce champs de force.

Visiblement, mes acolytes en font un peu trop, et monsieur le braqueur se mis à sortir de ses gonds. Une fois encore, il s’auto persuade qu’il est capable de tuer des gens de sang froid en beuglant de toutes ses forces quelques mots « violents ».  Mais son cerveau ayant l’air de fonctionner à l’essence de pomme de terre, il révélà un point qui, certes avait une certaine valeur sur l’échelle de la peur, mais qui allait l’handicaper plus qu’autre chose. Son arme était pointée vers moi, mais je ne pouvais me défaire de cette boule rouge. C’était donc ça les bombes dont il parlait depuis plusieurs minutes. Malheureusement pour lui, il venait de prouver que sa vie n’était donc plus nécessaire à la survie de tout le monde. Quel débile profond. Maintenant tout le monde savait qu’il était le poseur de bombes. J’aurais pu tenter ma chance, en le mettant hors d’état de nuire, et risquant que ses bombes explosent lors de sa neutralisation.
Par quelques manipulations de ma vision, j’ai fait en sorte de ne distinguer que les objets rouges. Quelques boules similaires, parfaitement dissimulées me sautèrent aux yeux, une fois le monde autour de moi devenu monochrome. Une dans sa main, une autre dans un sac, sur le côté. Et une autre sous un manteau à l’accueil. Bon, je savais maintenant que les bombes étaient déjà posées. Plus qu’à savoir quoi en faire.

Mais la chance vint me donner un petit coup de pouce.  Un des otages, en reculant lentement, fit tomber un présentoir à bijoux, créant un bruit sourd. Il se retourna  rapidement, afin de comprendre la situation. Et tout à coup, ses petites boules magiques disparurent.

« Oh. Un minable ayant besoin de se concentrer » murmurais-je.

Il ferma rapidement les yeux, se concentrant intensément. Les petites bombes  réapparurent à leur emplacement d’origine. Toutes les pièces du puzzle étaient enfin en place. Je comprenais enfin pourquoi ma venue l’avait autant stressée, et ce même en me révélant totalement inoffensif. L’intégralité de son pouvoir dépendait de sa concentration, et toutes nos actions, nos paroles et notre gestuelle étaient  un frein potentiel à l’utilisation de son don. Je pourrais certes simplement l’assommer, en utilisant une de mes illusions pour faire diversion, mais à quoi bon ? Autant s’amuser un peu non ?

J’ai lancé un sourire carnassier à la jeune brune. Je voulais qu’elle puisse observer ma suprématie. Qu’elle puisse comprendre qu’elle est la punition que je réserve à ceux qui osent toucher aux habitants sous ma responsabilité.

« Raphaël, c’est ça ? »

L’homme embonpoint se retourna agressivement.

« Je t’ai pas demandé de fermer ta gueule ? Et comment tu connais mon nom ? »

Les yeux ont toujours été la partie du corps la plus difficile à matérialiser. Ils demandent énormément de détails, et un seul d’eux peut totalement fausser l’image que je m’en fait, et celle que je veux donner, évidemment. Pendant de longues semaines, je n’ai cessé de matérialiser des visages, comme un artiste fou cherchant la perfection dans sa pigmentation. Mais la réalité était-là. Après de longs entraînements, j’étais devenu le Caravage de l’Illusion. Repoussant par sa réalité, mais génial par sa mise en scène.

D’une voix douce je lui ai répondu.

« Une jeune femme, nommée Esmée visiblement, tape contre le champ de force. Elle s’est époumonée, mais visiblement,  seul mon don me permet de l’entendre à travers cette barrière asonorisée. »

Il me jeta un regard terrifié, et remonta légèrement la tête. De là ou j’étais, je pouvais sentir son cœur battre, et son sang se glacer. Une goute de sueur glissa sur sa tampe, avant qu’il ne lâche son arme.

« Esmée !!! » Hurla-il désemparé.

Je l’ai vu me passer à côté, sans se retourner, puis continuer sa course jusqu'à l’entrée. Une scène presque touchante était visible sur le miroir en face de moi. Deux personnes, s’époumonant contre un champ répulsif. Quel imbécile. Pleurer ainsi devant une vulgaire illusion. Cependant, seul moi étais au courant. L’illusion, contrairement à la feuille, était visible de tous.
J’ai jeté un œil dans la salle. Toutes les teintes rouges avaient disparues. Comme si je venais de censurer toute la violence du monde. Après avoir contemplé et me suis amusé de la scène, je me suis précipité pour prendre l’arme, et l’éloigner de toute personne voulant potentiellement se venger du traumatisme subit. Tout en avançant, j’ai dressé derrière moi un champ illusoire. Une reproduction parfaite de la scène, à une nuance près. Les corps blessés étaient inertes, et la jeune fille qui feignait les convulsions, avait les yeux ouverts, morte. Pour appuyer cette scène, j’ai fait en sorte que l’illusion d’Esmée ai un mouvement de recul, comme effrayée par son père. Un regard accusateur, effrayé, vidé de tout amour possible. Un regard transpirant la réprimande.

« Nan. Esmée. Je te jure. Ce n’est pas moi. C’est ton oncle. Il m’a dit que je pourrais te payer tes études si je travaillais pour lui. Je te jure, j’y suis pour rien !!! » Dit il, essoufflé.

Il se retourna, conscient d’avoir pris une vie. Tout le monde pouvait maintenant le voir dans son regard. Son visage signifiait qu’il serait incapable d’utiliser son don. Je me suis ensuite dirigé vers lui, diminuant le bruit de mes pieds nus sur le carrelage glacial. J’étais invisible, du moins, à ses yeux.

« Frédérique !!! Eteint ce putain de bazar à  champ de force ou je vais te buter !!! » hurla l’homme, totalement trempé par les larmes.

Quelques informations pour la route. C’était cadeau.

Mon bras s’écrasa puisement à l’arrière de son crâne, pour l’assommer. Tandis qu’il murmurait quelques mots d’amour à sa fille, du moins, à son illusion, qui s'évapora d'ailleurs.
Rentrant le corps de Raphaël, et l’attachant solidement, le bâillonnant et lui cachant les yeux avec une veste, je l’ai mis en position latérale de sécurité, pour ne pas qu’il s’étouffe pendant que je cherche l’origine de ce champ de force.
M’allumant silencieusement une cigarette, vérifiant l’état de tout les otages, j’ai commencé à pouffer de rire, tellement amusé par la situation, avant de rires aux larmes.

« Vous avez vu sa tête ? Comme si un être humain normalement constitué pouvait éprouver de l’amour pour un être aussi misérable !!!  Ah ah, c’était vraiment tordant, j’ai eu du mal à me retenir de rire pendant toute la prise d’otage !!! » dis-je en me tordant litéralement sur moi-même, avant d’essuyer une larme.

« Bon. Merci à vous tous, vous avez été de supers otages, coopératifs et pas trop chouineurs.  Quand j’aurais trouvé l’objet qui nous retient ici, j’espère que vous pourrez passer une bonne soirée. De toute façon la cellule psychologique doit déjà être là. Ah elle est déjà là, attendez. »

Je me suis retourné et ai claqué des doigts, faisant disparaître un mur illusoire que j’avais dressé en rentrant. Les deux voitures de polices laissèrent place à quelques fourgons de forces d’interventions, quelques unités médicales, et plusieurs snipers dans les bâtiments alentours. J’avais oublié.

« Fallait pas que l’autre truffe se sente menacé, juste une mesure de sécurité, mais vous y trompez pas, ils sont là depuis mon arrivée. D’ailleurs … » dis-je en soufflant ma fumée

« Je me suis pas trompé, t’es bien aussi vive d’esprit que je le pensais. Si tout les otages étaient comme toi, je pense que les mecs comme moi seraient au chômage. M'enfin, heureusement que non, j'ai des factures à payer moi » Dis-je en fixant la jeune brune, tout en me grattant la tête


Dernière édition par Samson Ainsworth le Mer 7 Fév - 15:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Mer 7 Fév - 11:06



" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. "


Ses initiatives eurent un prix, un prix considérable. Son amie, sa précieuse copine, fut tirée par les cheveux et attirer contre le criminel, il colla une espèce de boule rouge sur son cou et menaça le héro.

Charlotte tremblait, des larmes silencieuses coulaient le long de ses joues, elle peinait à respirer. Elle mourrait de peur.

Il y eu un bruit à la gauche de Lilou. Peu importe, son regard cobalt ne quitterait pas son amie. Mais se ne fut pas le cas pour le terroriste, ce qui était supposément une bombe disparue. Et finalement réapparu après l'attention de sa part. Sam semblait avoir découvert une chose très utile. Son sourire victorieux en témoignait.

Lilou fut rassurée, elle ne le connaissait pas, mais elle avait confiance en lui pour mettre une dérouillé à ce père de famille désespéré.

Se succeda ensuite la création et la manipulation d'illusion, la fille sur la photo. Charlotte fut relâchée très rapidement, et Raphael se précipita vers le mirage. Son esprit était complètement chamboulé, elle le sentait d'ici.

Lilou s'approcha de la sortie pour écouter et apercevoir ce qu'il se passait. Le trompe l’œil était magnifiquement bien réalisé, aucun défaut. Qui était ce Sam ? Son pouvoir était impressionnant.
Il abrégea finalement les souffrances du ravisseur, d'un seul coup de point, très bien placé, il envoya l'homme au tapis.

Puis il revint s'amusant de peu, mais vérifiant de son oeil expert les otages. Cet homme l'intrigait. Pendant qu'il parlait Lilou alla s'encquérir de l'état de ses amie. Elle posa une main sur l'épaule de Charlotte. Celle-ci s'en défini violement. Lilou resta immobile, bouche-bée.

Que..

Mais pourquoi ?

" Ne me touche pas.
- Mais...je.."

La brune était figée, que se passait-il ? Charlotte lui en voulait clairement, elle semblait la ... détester, vraiment ?

" On n'est pas comme toi Lilou ! Nous on tient à notre vie, risquer notre peau c'est pas ce qu'on veut faire dans la vie. Alors lâche nous. Et ne me touche pas, je sais de quoi tu es capable."

La brune recula. Elles avaient peur d'elle. Elle fit demi-tour et s'arreta à la hauteur du blond. Il sembla lui adresser la parole.
Elle inspira profondément, ravalant et cachant toutes blessures. Elle lui sourit.

" Merci. Tu fais bien de te méfier, car je compte bien vous mettre tous au chômage."
Son regard céruléen passa des pupilles noisettes de l'arrogant au paysage au delà du mur. Avait-elle déjà été si sérieuse ?

Si seulement elle pouvait également manipuler ses sentiments, si seulement elle pouvait recoudre elle-même son cœur brisé.

Il fallait qu'elle se concentre sur autre chose. Sortir d'ici.

" L'homme a crié à un de ses complices de supprimer le champ de force, donc ce n'est pas un dispositif de la police. Ce qui signifie que ce Frédérique le vois, ou il possède un moyen de le contacter. S'il avait pu faire disparaître la barrière seul il l'aurait fait."

Lilou sortit, elle s'accroupi aux côtés de l’inconscient, elle fouilla sa veste, ses poches, son cou et finalement ses oreilles.

Parfait. Elle fit demi tour et s'approcha du héro, assez près pour qu'il l'entende. Le point fermé. Sa voix baissa de quelques décibels, elle lui chuchota.

" Ce type de personne n'est pas du genre à tutoyer un supérieur ou une personne dont il a peur, par contre un membre de sa famille oui. Frédéric doit être l'oncle de la demoiselle, donc son nom de famille serait également Tuli. Je ne sais pas à quel point ce Fred aime son frère, mais il se peut que l'amour d'Esmée les réunissent, ce n'est pas certain. Ensuite il doit voir la scène d'assez loin mais pas trop, informe la police de fouiller les bâtiments avec une vue imprenable sur ici et fait ton boulot, Monsieur le négociateur. "

Lilou prit la main du blondinet et y plaça une oreillette micro à l'intérieur. Elle lui sourit et alla récupérer son téléphone dans le sac.

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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Mer 7 Fév - 12:31



■ SPOILER ALERT! -INTERVENTION PNJ ♥ ■

« Et c'est pour ça que je déteste les amateurs. »

Un coup de feu résonne dans la boutique. Alors que tous les otages se pensaient enfin en sécurité, attendant simplement que le champ de force soit levé, un homme s'est éloigné, a sorti sa propre arme et tire sans ménagement une balle dans la tête de la personne la plus proche de lui.

Adieu Charlotte.

Peut-être aurait-il fallu s'intéresser un peu plus à ce qu'il se passait autour, plutôt que de concentrer toute l'attention sur Raphaël. Immédiatement, la panique revient. Cette fois-ci, le vil vilain a l'air sacrément sûr de lui, et on peut voir également un champ de force le protéger.

« Tes petits tours de passe-passe fonctionneront pas avec moi, blondinet, alors vous allez tous vous tenir tranquille si vous voulez pas finir trouer vous aussi. »

L'acolyte a-t-il donc de meilleures revendications que son camarade assomé ?

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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Jeu 8 Fév - 1:02

La pression redescendait lentement, tandis que je m’étirais, scrutant autour de moi, à la recherche d’un potentiel danger.  Je pouvais entendre à côté de moi, les nanas se crêper le chignon quant aux risques encourus.  Blablabla héros tout ça tout ça. Rien de bien intéressant, et donc rien qui ne vaille la peine que je m’y intéresse. Mais la brune, visiblement vexée par la réaction brutale de sa pote, se rapprocha de moi, cherchant certainement une quelconque aura rassurante. Mh, je suppose que je pouvais faire une exception, étant donné la situation dans laquelle on s’était foutus.

« Et bien t’as encore du chemin. Mais bon, l’espoir fait vivre. »

Ah ben non, j’étais toujours aussi désagréable. Mais bon, je suppose qu’elle survivra, sinon, tant pis. Elle ne pourra même pas venir chouiner contre moi, car je n’ai rien sur moi susceptible de lui essuyer les larmes. Et personne ne touche à mon caleçon.

Néanmoins, elle ne s’arrêta pas à ma subtile brimade qualité carrefour. Elle commença à chercher les effets personnels en émettant quelques hypothèses. Elle n’était pas vraiment dans le faux, mais la priorité n’était pas savoir qui était son allié, mais ou il se trouvait. C’est d’ailleurs la dessus qu’elle termina son discours, avant de me donner une oreillette. Berk.

« Pas faux. Mais pour le moment, il faut trouver l’origine du champ de force. Ce qui m’étonne, c’est qu’en partant du principe que le champ entier est circulaire, son centre devrait être ici à en juger son rayon. A moins que … »


Je venais de comprendre, certainement un peu trop tard, que ce n’était absolument pas un objet, mais bien une personne, qui était à l’origine de tout ce souk.

« Merde ! » dis-je en plaquant mon « accolyte » au sol.

PAN.

Un coup de feu résonna dans toute la pièce, suivi de cris de peurs. Un des otages, se révélait en réalité être le poseur de champ de force, comme pouvait le prouver le mur qu’il venait de dresser devant lui.  Il commença à se targuer, face à moi, un dieu, de sa suprématie de pensée. Une goute de sueur coula le long de ma tempe. Sam, t’es vraiment le plus grand des cons. C’était si évident. Le coup avait été tiré vers cette « Charlotte ». Heureusement pour moi, je n’avais pas levé mon champ illusoire, créant une discorde dans le calcul de la distance du tireur. Malheureusement, la balle avait ricoché, et était rentrée droit dans l’œil. Mais le sang ne coulait pas aussi abondamment qu’il le devrait. Sa carcasse était sur le sol, respirant difficilement.
Mais oui ! C’est simple. Le rebond à empêché à la balle d’avoir assez de puissance pour ressortir, et est restée à l’intérieur du crâne, formant une sorte de bouchon. Ce genre de choses arrive fréquemment lors des accidents. Heureusement que j’ai oublié de retirer ce champ, bordel de putain.

« Je t’écoute. Je ne ferais pas la même erreur qu’avec l’autre. Je serais sage c’est promis » dis-je en me mordant la lèvre.

Je fit apparaître deux messages illusoires. L’un pour les forces d’intervention, afin de leur expliquer la situation et l’état critique d’une des blessées, et l’autre à mon acolyte. Ce message disait.

« Gagne 30 secondes sans trop prendre de risque. Sinon, ta pote va y passer.»


Pendant cet instant, cet infime moment pourtant si long. Je m’en suis remis totalement aux actions de cette inconnue, et à la volonté de ma mère. Je le fixais certes, mais j’étais bien trop concentré pour faire quoique ce sois.

10

Il m’hurlait dessus, me donnant quelques ordres, avant de réagir différemment. Comment ? Je ne sais plus. Tout n’était qu’accumulation de la lumière. Une lumière infrarouge, invisible à l’œil nu.

20

C’était vraiment dur. Si il n’avait pas eu son champ à la con, une balle aurrait suffit, mais je devais faire preuve de rapidité.

25

« Pardonnez moi mère, une fois encore je vais prendre une vie » murmurais-je.

30.

J’ai balancé ma main en avant, la faisant pivoter de droite à gauche. Au bout de mon index, un minuscule laser, fin, d’une lumière blanche. Cet homme aurait pu être le plus fin tireur de l’univers, personne ne peut réagir plus rapidement que la lumière.  
Le champ de force se dissipa, pendant que sa tête roulait sur le sol, avant qu’une horde de policiers et autres secouristes n’entrent dans la pièce, sécurisant le pérmiètre. Mais moi, j’avais pris une vie. Encore une.
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Jeu 8 Fév - 1:04



" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. "


Il faisait parti des otages ? Quoi ? Non. Qui était cet homme ? Son expression, il avait totalement changé, passant d'une peur transite à une expression de colère et de cruauté pure. Il pointa son arme, Lilou commença à s'élancer.

NON !

Pas elle !

Pitée...

Non..

Lâche moi.. Non....


Sa vue se troubla, son corps hurta le sol. Elle tenta de se débattre. Non.

Non, non non...

Ce n'était pas juste.

Il fallait qu'elle la voit. C'était une illlusion, c'était faux.

Impossible de se relever maintenant. Sa prison prit la parole. Qu'en avait-elle affaire ?

Pouvait-il y avoir une chose pire ?

Enfin la présence étouffante disparut. Quelques choses apparu devant ses yeux. Elle le chassa d'un geste las.

Lilou était brisée, elle pensa à des choses terribles.

Sa vu était floue, différentes images semblaient se superposer.

" Tu l'as tué..."

Il y avait du sang, pas autant qu'il y aurait du en voir. Elle hallucinait. Elle captait sa détresse, sa peur immense, le froid qui l'entourrait.

Lilou s'approcha de la bulle transparente.

" Je vais..."

Que vas tu faire hein ...?

Ne dis pas cela.

Ne le pense pas.

Tu ne le veux pas.

Lilou n'inspira pas, elle n'expira pas non plus, elle ne respirait plus, elle ne le pouvait pas.

Elle mobilisa toute son énergie et foudroya l'esprit du terroriste. Des envies toutes plus horribles les unes des autres, des choses que l'on peine à s'imaginer. Mais les émotions les plus virulentes était la mort, sans aucune raison, sans savoir d'où cela venait. Ce canon, noir, rond, si ergonomique, il était chaud, * et si je le mettais dans ma bouche*, oui cela lui semblait être une bonne idée. Après tout il avait très envie de cela. Savoir ce qu'il y avait de l'autre côté, rejoindre ses victimes. Y vivre des jours heureux. Connaître le gout de se tube métallique.

Le meurtrier curieux de cette sensation approcha l'arme de son visage, impossible de lutter, c'était si...

Un éclair lumineux.

Et ce fut tout.

Plus aucun blessé.

La demoiselle ne voyait plus rien. La lumière avait été trop intense. Debout les bras ballant elle attendit. Derrière, elle entendit des hommes se ruer dans la boutique. Ils hurlaient, mais c'était fini.

Les policiers et pompiers prirent en charge les victimes. La victime.

Sa vu revint peu à peu. Elle détourna ses saphirs de la tête tranché de l'homme.

Aucune housse ne fut amené. Les hommes en rouge la prirent sur un brancard, déjà il commençait à la perfuser.

Lorsque sa vue revint complètement elle regarda l'ambulance de Charlotte partir.

Sam était toujours là. Elle ne voyait que son dos, mais il semblait parler aux autorités.

Plusieurs fois on lui posa la question de son état, ça seule réponse fut : " Occupée vous des autres."

Elle s'approcha du héro. Elle glissa sa main dans la sienne. Lilou avait besoin de contact, d'un contact humain et fort. Il l'était, elle sentit ses faiblesses.

Grace à cet étrange contact elle aspira pour une seconde toute trace de souffrance. Elle ne rajouta rien, elle lui dévoila sa gratitude. Lorsqu'elle le lâcha ses émotions redevinrent les siennes.

" Merci Sam."

Elle ne dit rien d'autre, elle ne disparu pas non plus.

Un policier s'approcha.

" Cet homme s'appelle.." il se racla la gorge "s’appelait, Alain Provist. A propos de ce que vous nous avez dit, effectivement nous avons un Frederic Tuli dans nos bases de données, mais il semble introuvable depuis quelques temps. "

Ce n'était pas fini.
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Dim 18 Fév - 3:49

Les sirènes hurlaient dans mes oreilles. Les forces d’interventions se donnaient des ordres entre elles, gérant la suite des opérations. Ca court dans tout les sens, prenant en charge toutes les victimes. Je suis juste déçu qu’ils n’aient pas pris la peine de prendre deux sacs pour l’agresseur, ça aurait été marrant qu’ils perdent la tête pour l’autopsie. Mais bon, dommage, ils savent faire leur boulot au moins. Je suis d’ailleurs content de pas à avoir à nettoyer tout ce boxon. J’ai pas de mal à imaginer que certains n’aient pas vraiment su retenir leurs manifestations les plus primaires de leur peur. Je peux pas leur en vouloir.

Je me suis dirigé, après une petite phase d’observation de toute la machinerie policière, vers les officiers en charge de l’affaire. Toujours en caleçon, la peau bleutée par le froid, j’ai fait apparaître une réplique de mon masque sur ma trogne. Je sais que l’identité secrète à surtout pour vocation à protéger notre vie privée, mais il m’arrive de ne pas m’y tenir, pour quelques scénari critiques, comme celui-ci par exemple. Mais quand je peux, je me cache le visage, pour pas que les médias ne lient mon corps sculpté à mon joli minois.

Les officiers notaient méticuleusement les informations que je leur donnait, du genre :

“Blablabla enfant de putain blablabla ridicule blabla moustache.”

Pendant ce temps, quelques pompiers vinrent me voir, afin de me donner quelques amples informations sur l’état de la blessée. Visiblement, comme je le pensais, la balle avait ricoché et s’était plantée dans une partie de son petit cerveau. Elle risquait d’avoir des séquelles irréversibles, mais bon nous sommes à Laurel, il y a certainement moyen qu’elle ne finisse pas en fauteuil toute sa vie.

Les discussions étaient longues, et toute la paperasse cruellement inutile. Mes seuls privilèges en ce genre d’instants étaient de pouvoir cracher ma fumée sur le visage de lieutnants sans qu’ils n’aient la légitimité de s’énerver. C’était amusant. Puis, sans que je ne daigne à l’esquiver, une main frêle, presque tremblante, et bien plus froide que la mienne vint se blottir au creux de ma paume. Je ne l’ai pas repoussé. En tant que souverain légitime de cette ville, je devais apporter du réconfort à ceux qui étaient placés sous ma responsabilités. Et puis, cette fille avait pris beaucoup de risques pour me permettre de couper une tête.

La suite de la discussion me confirma que l’homme n’était pas celui que nous cherchions. J’ai rassuré la police, en leur expliquant qu’un mec comme moi était plus apte à faire leurs travail à leur place. Puis, nous nous sommes dirigés vers ma voiture. J’ai lentement laché sa main et … j’ai sauté récupérer mes fringues.

“Bordel de merde il fait tellement froid” ai-je gueulé.

En quelques secondes, mes fringues étaient “enfin” sur ma peau, avant que je ne précipite sur le siège de ma voiture, allumant le chauffage. J’ai fixé la brune avant de lui dire

“Monte à côté il fait froid. Il fait vraiment meilleur tu verras”

J’ai attendu qu’elle s’installe. J’ai attrapé deux cannettes de “insérer nom de la marque ici” et lui en est tendu une.

“Bon. C’était pas mal tout à l’heure. Fait pas cette tête des gens sont certainement envie grâce à nous. On est les héros de cette journée. Et du coup tu compte faire quoi après ?"
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Dim 18 Fév - 18:19



" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. "


Lilou observa le blond sauter sur un tas informe de tissus. Sa remarque lui tira un sourire. Elle tourna son regard vers les pompiers et policiers prenant en charge les dernières victimes. Ils étaient maintenant en sécurité.

“Monte à côté il fait froid. Il fait vraiment meilleur tu verras”

Surprise elle se retourna vers ce Sam mystérieux. Elle hocha la tête et s'installa. Elle ferma la porte. Elle plaça ses mains tout près des volets de l'aération, elle était glacée. L'air se réchauffait peu à peu.

Elle sourit. Il était beaucoup plus grave et sérieux qu'à son arrivé lors de la prise d'otage.

" Toi tu étais pas mal du tout, mais j'aurais du mieux faire. Et je ferais mieux, mes capacités sont trop limités lors de situation comme celle-ci. Ca aurait pu être pire, mais mieux aussi. Ce que je compte faire après ? Après quoi ? "


Lilou n'avait pas vraiment comprit la question.

" De toute façon, avant de savoir ce que je pourrais faire du reste de ma journée, il faut que nous retrouvions l'oncle, Frédéric Tuli. "


La demoiselle souffla dans ses mains. Elle planta ses saphirs dans celle du héro.

" Mais je ne sais pas du tout comment et où le trouver. Chez-lui ? Où peut-être devrions nous aller voir cette Esmée. Il a du voir ou entendre ce qu'il c'était passé. Il faut qu'on se renseigne sur sa famille."


Lilou réfléchissait en même temps qu'elle discutait. Après lui avoir proposer de demander à la police de rechercher ses véhicules éventuels elle lui demanda.

" Tu as l'air beaucoup plus expérimenté, qu'en penses-tu ? "

Elle failli lui demander s'il acceptait son aide, mais finalement c'était inutile, car peu importe sa réponse elle l'accompagnerait jusqu'à ce que leur but soit atteint.

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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Lun 19 Fév - 22:35

Le chauffage commençait à drastiquement adoucir la température à l'intérieur de ma caisse. Heureusement d’ailleurs, vu le bras que ça m’a couté la dernière fois que j’ai enfoncé un poteau avec. Pendant que Lilou cherchait ses mots, je m'allume une énième cigarette, dont je soufflait la fumée à travers le sommet de ma fenêtre ouverte. Elle semble un peu perdu. Normal, mais si elle veut un jour servir à quelque chose, elle va devoir apprendre à se bouger le cul.

“Mh. J’allais te demander ce que tu comptait faire de ton après midi, mais visiblement ta décision est prise. Soit. Ca me gêne pas du moment que tu sais te protéger toute seule. Je pensais que tu aurais préféré rejoindre ta pote, mais bon.”

J’ai soupiré.

“Et puis, essayer de m’arriver à la cheville, ça se fait pas du jour en lendemain. Mais, j’avais une question. Maintenant que je te regarde, ta tête me dit quelque chose. Tu serais pas une de mes ex ou un truc comme ça ?”
lui demandais-je serieusement

Pendant que je tapotais quelques données sur mon téléphone, afin de trouver l’adresse de Fred, pas bien difficile à trouver. Juste une recherche sur les pages jaunes.

“Mais ouais, le centre Joker nous donne des ressources. Je vais demander si je peux fouiller chez lui sur le chemin. Accroche ta ceinture. Pour le moment, on à pas trop de pistes à part chez lui. Et possiblement cette Esmée aussi, mais si on peut éviter d’impliquer d’autres civils … On va commencer par chez lui, on avisera ensuite”

J’ai attendu que sa boucle claque dans le bitognot rouge, avant de démarer au quart de tour. Conduite nerveuse, frôlant l’illégalité, mais c’est comme ça qu’on rigole bien.

“Nan mais serieusement … Lilou c’est ça ? Parle moi un peu de toi, on à quelques minutes à cramer.”
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Lun 19 Fév - 22:54





Lilou haussa les épaules. Oui, aller voir Charlotte aurait été judicieux, mais elle n'aurait pas été disponible "à voir" avant de longues heures, de plus ses amis ne lui auraient probablement pas autorisé la visite, donc à quoi bon rester à rien faire.

“Et puis, essayer de m’arriver à la cheville, ça se fait pas du jour en lendemain. Mais, j’avais une question. Maintenant que je te regarde, ta tête me dit quelque chose. Tu serais pas une de mes ex ou un truc comme ça ?”


Lilou rit, était-il seri....

Elle le regarda et rit de plus belle.

" Non je ne suis pas une de tes ex. Si cela avait été le cas tu t'en serais souvenue. " Répondit-elle mystérieuse et amusée.

" Pour répondre à l'allusion de tes chevilles,  ne t'inquiète pas, aussi grosse soient-elles,  j'arriverais à les dépasser. " Lui sourit-elle.

Sam était donc un joker. C'était logique, il était puissant, diablement doué dans l'art de la répartit, et confiant sur ce qu'il faisait et fallait faire. Lilou ne pouvait qu'être encore plus admirative, sans le montrer bien entendu. Il semblait déjà au courant de sa "coolitude".

Elle attacha sa ceinture la seconde d'après elle fut plaquée, par la vitesse sur son siège. La vitesse. Lilou en était une des plus grande fan, elle avait cela dans le sang. Née en voyageant à plus 1 000km/h, affronter une pointe d'accélération lui fut délicieusement agréable.

" Oui c'est bien ça. Qu'est-ce que tu voudrais que je te raconte ? C'est la deuxième fois cette année où je suis prise en otage, je suis une étudiante à la Heroe's Sup', j'ai une capacité théoriquement super utile, mais dans la pratique je dois énormément m’entraîner pour être capable de l'exploiter "dans le feu de l'action". D'ailleurs, il faut que je t'en parle si nous en auront besoin un peu plus tard, je suis empathique, je suis capable de savoir ce qu'une personne ressent et en la touchant de modifier ses émotions, ce qu'elle ressent. Depuis peu, je suis capable de faire naître des sensations, à distance. Et puis voilà, il n'y a pas grand chose de plus à raconter. Et toi Sam le joker, cela fait longtemps que tu es ici ? "

Elle défit son écharpe qu'elle posa sur ses genoux et dégraffa quelques boutons de son manteau.

" Tu t'appelles vraiment Sam ou c'est un diminutif ? "

C'était la première fois qu'elle entendait parler de lui sous ce nom. Elle connaissait quelques Jokers et Héros connu, mais aucun de visage, seulement de réputation.
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Jeu 22 Fév - 20:27

Au moins, elle n’avait pas un rire insupportable. Que les gens soient heureux était une chose, mais qu’ils viennent me péter les couilles avec leurs manifestations de joie frôlant l’aliénation en était une autre. Mais là ça allait, c’était pas trop chiant, même si je comprenais pas pourquoi elle rigolait autant. M’enfin, elle prends plutôt bien la situation. C’est aussi mon rôle en tant que seigneur de m’occuper de mes sujets. Elle m’expliquait qu’elle serait capable de me battre un jour. C’est bien d’avoir des rêves, même si je doute qu’elle y arrive un jour.

Visiblement ce n’était pas mon ex. Je l’ai regardé sérieusement, la dévisageant presque.

“Je dois confondre alors…”


J’étais sérieux dans cette question. Ou alors elle à peut être essayé de sortir avec moi, c’est plus plausible, si l’on retire le fait qu’elle ne semble pas me connaître. Je fait certainement erreur. Je l’écoutais parler, clope au bec.

“Deux fois ? Et ben dit donc … En plus on est pas loin dans l’année. Donc si tu me touches le bras tu va savoir que j’ai très faim car je n’ai pas mangé depuis hier soir ? Utile en effet. Je suppose que c’est plus fiable que ma psychanalyse de comptoir.” dis-je en soufflant ma fumée.

“Tu sais, je pense que c’est bien de s’entraîner, mais que c’est mieux de se projeter. La première chose que j’ai appris en arrivant à la Sup, c’était d’essayer d’étendre ses capacités au maximum, mais surtout de se servir de sa tête. Ce qui différencie un bon héros d’une légende c’est cette capacité à se servir de son crâne. Les deux qu’on se tape sont un mauvais exemple mais tu m’a compris. Par exemple, je suis Joker, mais je suis certainement l’un des seuls à pas avoir un don offensif pour un sous. Ce que tu as vu tout à l’heure, c’est tout récent, et bien trop dur à utiliser. Donc j’ai bossé le plus simple, et maintenant je manipule la lumière comme personne. Mais faire des illusions, c’est pas bien utile si tu es incapable de savoir ce qui déstabilise le type en face de toi. Mais bon, les minables sont assez simples à cerner en réalité. Enfin ,je suppose que je ne t’apprends rien, on à été à la même école.” dis-je en me raclant la gorge.

“Pour te répondre, ca fait plus ou moins deux ans que je suis Joker, et je suis pas resté à la sup très longtemps. Le cursus est pas si compliqué quand on se sert de sa tête. Malheureusement, je trouve que le bahut prends trop à coeur à enseigner des trucs inutiles. Un cours de ténébritude, toutes les écoles du monde se foutent de nous à cause de ça tu le crois ? Ca me débecte, surtout que j’ai appris que les deux nouveaux patrons étaient des rigolos par une pote à moi.”

Lorsqu’elle posa sa dernière question, j’eu un frisson et ma langue se stoppa nette. D’une voix froide, et pleine de mauvaise foi je lui ai répondu.

“Oui. C’est mon prénom entier. Et si tu veux savoir je suis un demi dieu, ma mère est une déesse, enfin c’est une histoire compliquée. “ dis-je en souriant

On s’est approché de la barraque bien plus grande que mon appart. C’est là que devait être la maison du type qu’on cherchait. On est descendus, arme dans le pantalon. En essayant d’ouvrir, celà semblait fermé, et pas bien habité. Coup de coude dans la vitre, on passe la main par le trou et clac c’est ouvert.

“Je te le concède, j’ai pas appris ça à la sup. Bon, on rentre, on fouille, j’ai un pote qui devrait pas tarder à m’appeler normalement. Fait gaffe quand même.”
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Sam 24 Fév - 23:22



" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile."


Le joker était bien trop sérieux pour que Lilou s'arrête de sourire. Tout aussi réfléchi, il continua, expliquant ce qu'il avait le plus travailler, mais aussi le plus important. Lilou était d'accord avec lui et admirait le fait qu'il soit devenu Joker avec un don de support, ou d'"acolyte".

Mais pour l'instant elle n'avait pas encore développé toutes ses capacités et actuellement sa plus grosse barrière était la distance, tout faire en ayant un contact peau à peau était très restrictif.

Son mentor, Xann, n'était plus en état pour lui apprendre quoi que se soit, chaque jour elle améliorait sa condition physique, mais sans aide, impossible d’entraîner sa capacité seule.

Elle hocha la tête simplement et n'ajouta rien. Il continua en parlant de lui, puis des cours, et enfin.... d'eux....

Lorsqu'il évoqua les clowns la demoiselle afficha une mine blasée, elle avait eu affaire à l'adjoint, elle n'avait rien contre la directrice, mise à part qu'elle lui semblait ne pas avoir confiance en ses étudiants, mais le sous-directeur... L'employé le plus inutile de l'école, elle ressentait pour lui une sorte d'aversion. Il était impolie, irrespectueux, diffamateur et plein d'autre défaut qu'elle ne supportait pas.

Lorsqu'il répondit à sa dernière question Lilou ne pu s’empêcher de sourire à nouveau, son corps entier lui cria qu'il mentait, mais ce ne fut pas le plus simple à deviner, car il enchaîna sur une allégation, qui pour lui, enfin pour son inconscient, était une pure vérité.

La demoiselle haussa les épaules et se promit de chercher dans les archives de la Sup' le vrai nom de ce joker contrôlant les photons, et visiblement fils d'un dieu, mais ayant vécu parmi des humains. Peut-être un doté mythologique.

Ils arrivèrent enfin devant le logement du criminel. Avant de descendre de la voiture le joker glissa une arme à feu à l'arrière de son pantalon. Lilou le suivit, elle n'avait que ses poings et sa tête pour se défendre.

Une nouvelle esquisse amusée parue sur les lèvres de la demoiselle. Elle hocha la tête et entra à sa suite. Un jour Osvaald lui apprendrait l'art de déverrouiller une serrure, à ce moment là elle reviendrait vers Sam pour lui expliquer.

A pas de loup ils passèrent l'entrée, puis le salon. En pagaille. Lilou tout aussi discrètement se rapprocha des tables pour inspecter les papiers jonchant les tables, des factures et autre feuilles administratives. Problème de mutuelle, de sécurité sociale. Elle s'approcha de la corbeille à papier, beaucoup de mouchoirs, et trois feuilles bien chiffonnées.

Une à une elle les déploya. La première : un refus d'hypothèque de maison. La deuxième : une lettre de licenciement. La troisième... Lilou grimaça. Une demande de divorce. Toutes adressées à ce Frédéric Tuli. Avait-il des enfants ? Aucune trace pour l'instant. Elle informa discrètement son collègue pour ensuite se diriger silencieusement vers la cuisine.

A quoi bon être silencieuse si la vitre avait été bruyamment cassée ?

Peu importe, il lui fallait faire attention. Elle ne savait pas dans quelle situation elle pouvait poser les pieds.

A part le bruit de leur respiration aucun son ne vibrait dans la maison, ni animaux, ni grésillement électrique. Plus elle se rapprochait de l'office, plus elle sentait une drôle d'odeur. Elle pensa tout de suite au gaz, mais cela n'avait pas grand rapport. Plus une odeur d'un aliment pourrit.


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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Lun 26 Fév - 12:18



■ SPOILER ALERT! -INTERVENTION PNJ ♥ ■

Arrivés à destination, vous fouillez tranquillement la maison. Dossiers, papiers, environnement. Si Frédéric Tuli s'était suicidé en ayant abandonné sa triste vie, cela ne vous aurez même pas un peu surpris.

Mais chose incroyable, ce cher Frédéric n'est pas mort. Des cernes pleins les yeux, une barbe mal rasée, des joues décharnées, mais parfaitement vivant. Il se tient là, dans l'encadrement de sa porte ouverte par effraction. Il vous voit mettre votre nez dans ses affaires, et vous le voyez effaré.

Quand vous levez les yeux vers lui, il prend peur et s'enfuit. Très très vite.

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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Jeu 12 Avr - 20:57

Paf, on commence la deuxième partie de l’enquête. Première chose étonnante qui mérite de l’intention, quelqu’un est entré par effraction. Je me retourne, regarde ma manche couverte de verre, regarde Lilou, et rigole à mon humour douteux. C’est rigolo d’être Joker quand même. Franchement, on risque de bien se la donner quand bibi sera la nouvelle légende. Nan sérieux, y’aura un buffet à volonté, ou tout les plats seront remplacés par des chips et de la bière. Y’aura que des films de The Rock à la télé, et vacances obligatoires pour le clown et le tas de ferraille. Ce sera l’éclate, faudra juste engager un concierge, histoire de s’occuper de leur balais dans le cul. Même chez les Jokers d’ailleurs, y’en à tellement qui ont un souci. On à vraiment l’impression qu’ils aiment pas leur boulot. Mais bon, je m’éparpille.  

Je me promène nonchalamment dans les différentes pièces non couvertes par la jeune demoiselle. Je regarde en haut, en bas, cherchant du regard tout signe suspect. Outre les tapis suintant les relents de lendemain de cuite au vin chaud, peu d’éléments crevaient vraiment les yeux.  Je regarde les différents meubles, et je tombe sur quelque chose de bien trop français. Beaucoup trop. J’ignorais que quelqu’un d’autre sur ce territoire ai connaissance de ce genre de feuilletons du pays du fromage levant. L’intégrale de Louis la Brocante. J’ai un violent rictus nerveux, genre ceux qu’on à quand les coups d’un soir viennent pour une histoire de pension alimentaire. C’était une sacrée histoire d’ailleurs. Mais mes yeux continuent de suivre tout ses DVD. Malheureusement, rien d’autre dans la pièce ne vaut le détour, ou fait preuve d’un quelconque intérêt. Pas de traces de sang, pas de documents suspects ou de passages secrets. Non. Seulement ses putains de boites arborant un moustachu dans sa camionnette.

Je repasse doucement la porte avant de monter à l’étage, signifiant à Lilou de crier en cas de besoin. Les marches grincent, et j’arrive rapidement sur le palier.

« Oh Damn » dis-je en fixant cet horrible papier peint.

En observant les différentes chambres, je remarque qu’originellement tout semble avoir été pensé pour accueillir une famille entière. Mais à en juger le remplissage des différentes armoires, monsieur vit seul, et ce depuis un moment.  En revenant doucement sur mes pas, j’entends du boucan en bas.  Je vois un barbu, laid, odorant visuellement, sur le pas de la porte à mes pieds. Je glisse le long de la rampe me précipitant sur lui.

« Hey Jo le clodo tu t’arrêtes de suite !!! » lui ordonne-je

En beuglant, j’alerte également ma coéquipière. Mais le vieux croulant va vite, beaucoup trop vite pour un simple ivrogne. Je me précipite à l’extérieur, tentant de le stopper. Je jette un œil à ma voiture, malheureusement pour moi il semble se diriger vers des petites ruelles.  Je lève un mur illusoire devant lui, mais rien n’y fait, il continue. Il à certainement entendu dans une oreillette que j’utilisais des illusions. Et merde, je déteste  avoir a utiliser ce pouvoir. Lilou s’approche de moi, le type continue de faire son marathon entre deux maisons. On ne le rattrapera pas.

« Au nom de la loi vous êtes en état d’arrestation. Arrêtez-vous tout de suite ou je tire ! » le somme-je, en tirant un coup en l’air.

Il continue. Bientôt nous allons le perdre. Au mieux ton don te fait courir très rapidement batard, au pire tu es juste ex-champion du monde de 3x500 mètres. Malheureusement pour toi, je doute que tu ailles plus vite qu’une petite balle lancée par le biais d’un pistolet neuf millimètres. C’est vraiment aberrant que j’ai à me servir de ça, mais c’est légal alors … PAN, la balle se plante dans son pieds et il s’effondre. Je soupire, jette un regard presque désolé à la demoiselle, et je me précipite sur l’homme, téléphone à l’oreille, appelant les secours. Après plus ample observation, c’est juste une GROSSE éraflure. Je commence à faire pression, pour éviter que ça saigne.

« Bon, tu peux essayer de lui faire cracher le morceau sur cette affaire pendant que je l’empêche de trop saigner s’il te plaît ? Tu seras adorables »
dis-je à la demoiselle.
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Mer 23 Mai - 0:51



" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. "


Dans la cuisine il n'y avait rien d'autre qu'une montagne de vaisselle, l'odeur était pestilentielle. Celle détonnait pas mal de l'apparence extérieur de la grande maison. Le frigo à demie ouvert présentait des aliments en état de décomposition très avancé. La brune fouilla dans chaque tiroirs, placards, mais à part de nombreuses bouteilles vides, des insectes elle ne trouva rien d'intéressant.

Un bruit l'interpella, le sol du salon grinçait, pourtant il lui semblait que Sam n'était pas redescendu. Elle sorti de la cuisine, et observa le nouveau venu.

Il semblait épuisé, depuis combien de temps n'avait-il pas dormi ? Depuis combien de temps n'y arrivait-il plus ? De l'endroit où elle se trouvait elle pouvait sentir l'odeur qu'il s'en dégageait. Et depuis combien de temps avait-il oublier de prendre une douche ?

Ses vêtements semblaient de bonne facture et pourtant ils étaient souillés d'une multitude de choses d'étranges trous à travers le tissus, sans éraflure, comme s'ils avaient été fait récemment et volontairement. Quelque chose sonnait faux.

L'homme l'observait comme un parasite. Elle était de trop dans cette maison.

Lilou fit un pas en avant.

" Fréderic Tuli ?"

Son regard s'aggrandit, ses sourcils se relevèrent. Il recula d'un pas, laissa tomber son sac de courses.

Cocci' mit les mains en évidence pour tenter de le rassurer. Il hocha la tête de gauche à droite. Un autre pas en arrière. Il était effrayé, contrarié également, et autre chose.

Comme une tempête solaire, aussi rapide et aussi déferlante, Samson se retrouva devant l'homme.

A peine eut-il croisé le regard d'or du Joker qu'il fit demi tour pour s'enfuir. Sans hésiter une seconde le blondinet le poursuivit, enfin tenta. Lilou sur ses talons également. Elle l'observa sortir son arme, cela ne lui plaisait pas, mais si effectivement l'homme avait le don de fuir rapidement et de disparaître il valait peut-être mieux le stopper d'une manière ou d'une autre. Il n'y avait plus qu'à espérer qu'il ne le blesserait que partiellement.

Parfait. Le pied. Enfin, il était quand même blessé. Lilou c'était-elle vraiment réjouis de voir l'homme à terre ?

Sam appelait déjà les secours. Ils s'agenouillèrent près du criminel blessé. Celui-ci ne fit preuve que d'une superficielle résistance. Lorsque la brune s'approcha il ferma les yeux. Il semblait terrorisé.

" Je ne dirais rien ! " balbutia t-il entre deux reniflement.

Il éclata en sanglot.

Lilou fronça les sourcils, la tristesse et la peur n'avait pas ce visage là, chez personne, même les êtres venues d'ailleurs. La demoiselle méfiante posa ses mains de part et d'autre du visage de l'homme. Elle le retira presque instantanément.

Comme une brûlure elle venait de découvrir les véritables sentiments de l'homme.


" Vous mentez."

La crise de larmes se transforma en un fou rire incontrôlable.

Tout cela semblait plus logique. Il ne s’arrêtait plus de rire. Lilou posa sa main sur sa peau et lui transmit toute la tristesse qu'elle avait ressenti lorsqu'elle cru son amie morte.

L'homme se stoppa immédiatement de se moquer d'eux.


" Vous êtes donc Frédérique Tuli ? "

Il ne répondit pas, mais un détournement de regard le fit pour lui.


" Pourquoi avoir organiser ce vole ? Pourquoi avoir fait faire le sale boulot par votre frère et un autre ? Vous aviez peur de quoi ? Puisque  maintenant vous vous trouvez entre nos mains ? "

Lorsque la demoiselle fit référence à son frère et son plan échoué, une expression de mépris apparu sur son visage.

" Vous n'avez pas de preuve qu'il s'agisse de moi ? Mon frère à toujours eu besoin d'argent et était endetté jusqu'à la moelle, il a simplement du trouver un crédit pas réglo, et maintenant il est mort.
- Qu'est-ce qui vous fait croire qu'il est mort, Frédérique ? C'est lui notre preuve de votre implication. Nous n'avons rien en commun avec vous, nous défendons la vie. "

Il sembla réellement surprit de savoir son frère en vie, mais également déçu.

" Je ne vous crois pas, et de toute façon si c'était vrai, c'est ma parole contre la sienne, c'est un foutu dépendant aux jeux, en échange d'un peu d'argent de poche il ferait tout et n'importe quoi.
- Comme cambrioler et prendre des personnes en otages pour le compte de son frère ? Et ne pas le dénoncer en ayant la garantit qu'il s'occupera de sa fille ? Tout ça pour un peu de monnaie ? Qu'y avait-il dans cette caisse de magasin ? 200, 300 dollars à tout casser ? "

Tandis qu'elle le harcelait de questions, elle insinuait en lui des émotions de frustrations et de colères, et la sensation d'être vu comme un looseur, de n'être pas respecté pour ce qu'il est.

Cela fonctionna très bien.

" Vous croyez vraiment que j'aurais braqué un shop pour si peux. Vous avez bien vu ma baraque ?! Non ce n'est pas ça, ce n'est pas aussi simple.
- Vous avez peur. Pourquoi ? Vous avez été engagé ? "

Les trésaillements de ses lèvres, ses grimaces répondaient seules à ses questions.

" Par qui ? Que voulait cette personne ?! "

Il détourna la tête.

" Si je le savais je ne vous le dirais pas, si je le savais je pense que je serais déjà mort. L'homme qui a créé le champs de force m'a apporté un téléphone jetable, j'ai reçu un appel, une mission, une récompense mirobolante pour récupérer un coffre encastré dans un mur. Nous ne devions pas l'ouvrir. Seulement le rapporter tel quel. Le mec était là pour vérifier qu'on faisait bien le boulot. C'est lui que vous devriez interroger."

La brune se pinça la lèvre inférieur.

" Où se trouve ce coffre ? Dans quelle partie du magasin ? Où aviez-vous rendez-vous ?
- C'est trop tard ma p'tite dame. J'ai reçu un appel précisément au moment où la situation a commencé à mal tourner. La transaction a été annulée, l'opération également, et comme demandé j'ai détruit le téléphone. Quand au coffre nous devions passer par la boutique pour aller ailleurs, mais les détails de dernières minutes nous aurait été transmise par Alain. "

Il pencha la tête apercevant un véhicule blanc.

" Tiens, c'est pour moi ça. "

Les secouristes sortirent de l'ambulance et s'approchèrent. Que devaient-ils faire maintenant ? Lilou jeta un œil interrogateur en direction de Sam. Et maintenant ?
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Dim 27 Mai - 1:07

Je déteste le sang. Pas que cela me fasse peur, ou que ça soit l’origine d’une quelconque phobie. Juste que c’est salissant, et la saleté est un truc qui me rébute. Et puis, sur une chemise blanche, bonjour pour faire partir ça. J’ai certainement pas la monnaie pour le pressing, alors je vais frotter toute la soirée. Même si cette histoire de linge m’embête, je reste concentré sur les paroles et réactions de l’autre gusse. Un gusse avec une balle dans la pied certes, mais il semble assez fêlé pour continuer de parler.

Après analyse, l’histoire semble plus compliquée que le simple postulat de base. Malheureusement, même si j’adore ça, on va pas pouvoir se précipiter. Maintenant que l’urgence est passée, on va laisser des gens compétents prendre le relais, et je risque d’intervenir plus tard.

J’ai pas piffré un seul mot depuis que le mousquetaire à commencé à se marrer. Alors j’ai laissé gueuler, visiblement manipulé par mon binôme, avant de le laisser entre les mains des urgences. J’ai attendu d’avoir fait un rapport concis aux flics avant de me rediriger vers ma caisse, Lilou sur les talons.

“La vache, ça m’a lessivé cette histoire.” dis-je en grillant une énième clope.

Adossé contre ma portière, couvert d’un sang qui n’était pas le mien, les yeux dans le vide, j’ai rapidement rangé toutes les informations qui se trouvaient dans mon crâne. Le problème avec les illusions, c’est qu’après coup je suis un peu dans la lune. Un contrecoup qui prends du temps certes, mais toute l’adrénaline est retombée. Je regarde doucement mon arme, met le cran de sécurité et la balance dans ma caisse. J’aime vraiment pas ce genre de trucs.

“Malheureusement, c’est ici que notre taf s’achève. La menace présente à été arrêtée et puis faut laisser aux keufs le temps de faire leur boulot. Mais t’en fait pas, si ça te botte, quand j’ai plus d’info j’appellerais le bahut, histoire que ça compte pour tes interventions Jokers pour le Caillou.” continuais-je la voix déformée par la fumée.

Mes épaules se sont éfondrées en pensant à tout l’amas inutile et fatiguant de paperasse qui m’attendait, au loin. Soupirant en me passant la main dans les cheveux, j’ai continué.

“Ouep, pis faut que je passe au centre fissa. Et peut être au tribunal. J’ai quand même tué quelqu’un, mais bon avec les caméras de surveillance, je doute que ça pose problème. Mais bon, article 7 du code Joker est très clair la dessus, on tue pas. Mais bon, je devrais pas traîner, histoire de pas me coller une méchante mise à pied.”

Je suis rentré dans ma caisse, fixant le volant, repensant vite fait au fait que j’avais pris une vie, chose que je détestais évidemment. Un dieu ne peut pas régner sur un monde de cadavres. J’ai dirigé mon regard vers Lilou.

“Allez, monte, je te dépose.”
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MessageSujet: Re: " Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission] Ven 1 Juin - 16:27



" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. "

Le suspect fut remit entre les mains des ambulanciers et policiers. Lilou se releva comme une automate. Et maintenant ?

Elle suivit le Joker, il lui fit un petit topo, elle le remercia de sa proposition. Il semblait redouter le moment où il devrait affronter les conséquences de ses actes. Lilou lui dit que s'il avait besoin de témoin elle était là.

Il entra dans sa voiture, la demoiselle s’apprêtait à partir également lorsqu'il l'interpella. Elle ne se fit pas prié, loin de chez elle, un peu loin de tout, et surtout on ne sait où elle grimpa.

" Peux-tu me déposer à l’hôpital s'il te plait ? J'ai quelqu'un à voir."

Le reste du trajet fut silencieux. Une fois arrivé elle remercia Sam le joker de lumière. Elle lui fit un signe de main et disparu dans les couloirs blancs. La rouquine était en vie, au soin intensif, mais en vie. Un chirurgien urgentiste extérieur à la structure avait débarqué à l'improviste, il lui avait sauvé la vie.

Elle ne resta pas longtemps et rentra à pied jusqu'au bungalow. Elle ne mangea pas, passa devant la chambre vide de son colocataire et s'engouffra sous ses draps. Cette nuit là les mouchoirs furent ses meilleurs alliés.

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" Je ne suis pas Icare, je peux l'approcher, je n'ai pas d'aile. " [PV Samson] [Mission]

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