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C'est pas c'que vous croivez (w\Jack Lock)

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MessageSujet: C'est pas c'que vous croivez (wJack Lock) Lun 14 Mai - 1:07

 

En avril, ne te découvre pas d’un fil ; en mai, mets ce qui te plaît.
C’est une magnifique journée que nous offre le printemps. L’air est clair et le soleil est chaud. Pour un peu, on en oublierait ce satané dôme. Le temps est propice aux ballades en ville.

-C’est une magnifique journée que nous offre le printemps. L’air est clair et le soleil est chaud. Pour un peu, on en oublierait ce satané dôme. Le temps est propice aux ballades en ville.

Comme tu dis, oui. L’heure du sermon est passée, le publique éparpillé, ta moto est restée au garage ; tu comptes marcher un peu. Il fait soif. C’est sûrement lié à ton débit de paroles, ces derniers temps, tu as tendance à parler un peu tout seul.

-C’est l’habitude aussi. À force de sermonner, on prend le pli. Je vais trouver un coin ou boire un peu.

Comme chacun le sait, les bars ouvrent le dimanche. Manque de bol, ce n’est pas le cas de ton adresse favorite. Les pauvres ; le patron est malade, parait-il. Qu’à cela ne tienne, tu as tout ton temps.

Tes pas te mènent à un carrefour. Tu peux continuer dans la rue principale, ou bifurquer dans un coin tranquille. En plein centre-ville, il doit bien y avoir un bistro ou deux sur chaque direction. Ton choix part vers le moins peuplé.

Ainsi orienté, le soleil sculpte ta silhouette juste devant toi. L’ombre est très nette, et tes muscles se dessinent parfaitement sous ta veste pontificale. Tu avances ainsi vers ton double chinois, t’étirant en croix, les doigts vers l’horizon.

Stop. Une force supérieure t’ordonne de t’arrêter ; ou peut être es tu juste fatigué. Tu restes donc quelques instants, la tête basculée vers le soleil et les yeux clos. Tu supposes qu’il fait chaud. Tu ne ressens plus la chaleur depuis plusieurs mois, mais te souviens comme tu l’as aimé.

Savoures ta journée, aimes cette vie que t’a offert le Seigneur.

Tu es de bonne humeur.

Mais ta gorge reste sèche. Et toujours aucune brasserie en vue. Il ne manque plus que cela pour une journée parfaite. En avant marche !

-Et avec un peu de chance, je croiserais quelqu’un d’intéressant.
-…
-C’est peut-être toi, gamin !

Tu t’es arrêté devant un humain d’une dizaine d’années. Il est plaqué contre un mur, comme s’il se pensait invisible. Après quelques secondes sans réponses, tu te sens un peu bête. Les inconnus ne devraient pas parler aux enfants, tu es en tort.

Mais avant de reprendre ta marche, le soleil te montre une traînée de sel sur ses joues. À cela s’ajoutent ses doigts crispés au bout de bras tremblants. Le gosse va mal. Impossible de le laisser dans cet état.

-Qu’est-ce qui t’arrive ?
-…
-Qu’est-ce qui t’est arrivé ?
-…
-Je ne te veux pas de mal petit. Eh, tu m’entends ? C’est un problème que je peux régler ? Et où sont tes parents ?

À bien y regarder, il est bien trop jeune pour arpenter les rues seul. Deux coups d’œil latéraux ne révèlent aucun adulte responsable. Il n’y a que toi qui ai remarqué ce petit bout de peine.

-Eh !

Tu hausses la voix. Pas sur le petit, mais dans la rue.

-Il est à qui se gamin ?


Après un court instant d’attention, les passants reprennent leur rôle de figurant. Tu sembles être le seul adulte responsable sur cinquante mètres à la ronde. L’enfant est seul ; il l’était.

-Tu habites où, gamin ? Je ne peux pas te laisser là.
-…
-Je connais bien la ville, je vais te ramener chez toi, ok ?
-…
-Tu sais que t’es chiant ? Je t’embarque dans tous les cas. Tu veux aller au commissariat ou à la maison ?
-… je…
-…Oui ?
-…à côté du centre Joker.
- Tu habites là-bas ? Superbe, on avance !

Juste après ses mots, tu perds le regard de l’enfant. Il lui suffit de baisser le visage pour le couvrir de ses cheveux mi-longs. Tu voudrais bien discuter encore, mais pas lui. Au moins tu as une adresse ; la situation n’est pas désespérée.

Comme il n’avance pas bien vite, tu poses une main patriarcale sur son épaule. Tu tentes de brider ton pas pour ne pas le brusquer ; mais qu’il est lent. C’est à croire qu’il te laisse le pousser pour économiser ses forces.
 
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MessageSujet: Re: C'est pas c'que vous croivez (w\Jack Lock) Lun 14 Mai - 13:28

Ce qui est génial avec le vol, c’est que quand on a besoin d’argent, ça vient tout seul : je rentre dans un immeuble pendant les horaires de travail et pénètre tous les appartements, un à un, les dévalisant de tout ce qui pourrait avoir de la valeur à mes yeux.

Aussi, il m’arrive de faire de bonnes prises. Et justement, je venais de tomber sur un gagnant du loto qui gardait 500 000 boulasses en liquide chez lui ! Ce genre de trouvaille implique une célébration en bonne et due forme ! Ce doit être mon record tout immeuble confondu ! Avec ça pas besoin de voler pour au moins deux mois, trois si je suis économe.

Je suis donc sorti de chez moi ce bel après-midi ensoleillé dans l’optique de me bourrer la gueule un bon coup (parce que une fois n’est pas coutume) et me suis ainsi dirigé vers un bar un peu plus classe que ceux que je fréquentai lorsque j’avais les poches vides. Le sourire en coin et la poche bien rebondie, c’est avec un optimisme certain que j’ai abordé le pavé familier de mon quartier.

En marchant un peu et en prenant quelques raccourcis à travers des immeubles, je suis sorti des bas-fonds en un rien de temps. Ma prochaine étape, un établissement respectable avec un alcool de bonne qualité ! Quit à se mettre un coup, au temps l’enrober dans de la soie si vous en avez les moyens.

C’est sur cette joyeuse pensée que j’ai aperçu une scène à la fois hilarante et terrifiante : le genre de scène que l’on ne retrouve que dans les magazines de caricatures ou dans les faits divers. Devant moi, un homme colossal poussait un gamin vers l’avant.

Dans l’idée, c’est déjà un étrange constat, mais si l’on ajoute à cela les divers symboles religieux sur sa veste et la tronche du gamin mortifié, je vous laisse imaginer le tableau. J’ai moi-même été victime d’abus pendant ma jeunesse et si je n’ai certainement pas la fibre héroïque, voir ce gamin dans les mains de ce taré ne m’a pas laissé insensible. L'indifférence des passants devant cette scène fut la goutte d’eau. N’écoutant que mon coeur (ce que je devrais faire moins souvent) je me suis mis sur la route du fanatique de manière à lui bloquer le passage.

En même temps, que je m'interposais, j’ai réalisé mon erreur : ce type faisait bien deux têtes de plus que moi et il pourrait certainement me tuer d’un seul coup-de-poing. J’ai reculé d’un pas puis mes yeux se sont posé sur le gamin et ce pas est devenu un appui :

"Je ne sais pas pourquoi, ni comment tu as chopé ce gamin, mais il n’est pas question que je te laisse l'emmener… Des taré comme toi il y en a beaucoup trop dans ce monde et je n’ai pas peur de diminuer leur nombre alors pour la seconde fois lâche le gamin !"

Un bel instant de bravoure que je ne pouvais pas déguster, le Coeur battant frénétiquement à la recherche d’un moyen de neutraliser cette “sainte” montagne. La meilleure option semble comme toujours d’être la fuite, mais il n’est pas question d’abandonner le gamin. Je me mets en garde et prie intérieurement pour que mon expérience rudimentaire en self défense suffise... Pour la première et je l'espère, la dernière fois de ma vie, j’en viens à souhaiter l'apparition d’un de ces héros à la con.
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MessageSujet: Re: C'est pas c'que vous croivez (w\Jack Lock) Sam 19 Mai - 14:02

 
Il est devant toi. Il te menace, même, sans vraiment comprendre la situation. Ton amusement face à ce malentendu provoque sur ton visage un sourire, large et carnassier. Tu places solidement ta main sur l’épaule de ton frêle protégé ; puis t’adresse à ce héros d’un jour.

-La seconde fois ? Soit précis avec les mots, c’est là ta première demande.

-Tu le connais le petit ? Je crois qu’il est perdu.

Tu toises ton obstacle avec toute la bienveillance possible, mais tes propos sont tout aussi confus que les sien. Saisissant ton menton ; il te faut plusieurs secondes pour reformuler.

-Je l’ai trouvé au bout de la rue. Je ne sais pas s’il a fugué ou s’il s’est fait agresser… Il dit habiter près du centre joker. Quand on y sera, il pourra indiquer le chemin en détail.

Le visage de ton interlocuteur, pourtant, ne semble pas réceptif à tes explications. On le dirait plutôt surpris ; les yeux écarquillés.

-Heu, j’ai quelque chose sur la tronche ?

Non, dans la cuisse. Une lame y est enfoncée, d’une dizaine de centimètres. Si tu n’avais pas perdu le sens de la douleur, tu serais sûrement au sol, gémissant ; mais en l’état, tu n’as rien vu. Ni cette entaille sanglante, ni la fuite de l’enfant.

Après une réplique qui ne conviens pas à un forum tout public, tu recherches une solution.
L’éphèbe vient de prendre au premier croisement. Voilà bien longtemps que tu n’avais mouillé ton pantalon.

Ton premier plan sera de partir à sa poursuite. L’entaille se révèle à toi sous la forme d’un ralentissement irrégulier de ta vitesse, fort handicapant. Pour ce qui est des séquelles, tu verras plus tard.

-Rattrape-le !
 
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MessageSujet: Re: C'est pas c'que vous croivez (w\Jack Lock) Mer 23 Mai - 18:16

J’ai les jambes qui faiblissent quand il se met à parler. Son sourire n’a rien de rassurant et son aplomb n’arrange rien : ce type sait se battre et je ne lui fais pas peur du tout. Et puis il me déclare le plus calmement du monde que le môme est perdu. Le pire dans tout ça, c’est qu’il parait honnête ! Comment un type pareil peut inspirer confiance aussi rapidement ?
Je me détends légèrement : le colosse est sympa… En apparence tout du moins. Avec un peu de chance, il dit la vérité et je n’aurais qu'à l’accompagner jusqu’à la maison du… Je rêve ou le gosse vient de lui planter un couteau dans la cuisse ?!
La scène qui se déroule sous mes yeux a un côté surréaliste, le petit appui sur le manche de la lame et le colosse ne bronche pas. Ce dernier remarque enfin mon regard et baisse les yeux vers sa jambe comme surpris de s'être fait poignarder par une lame de 10cm. Le gosse se met à courir, il me dépasse et tourne à l’angle de la rue. Je n’ai pas le temps de digérer tout ça que Mr.colosse-avec-un-couteau-dans-la-cuisse me crie de le rattraper, ce que je m’efforce de faire.
Je suis un bien meilleur coureur que combattant, rattraper le gamin et ses petites jambes ne devrait pas être trop difficile. Je m’élance et en même temps que je passe l’angle de la rue, j’aperçois le gosse disparaître dans une ruelle annexe. La poursuite se lance, je m’engage à sa suite dans la ruelle et continue à le suivre dans les petites rues du centre-ville. Il n'a pas l'air d'être familier du quartier, sans l'être moi-même, je me rends facilement compte qu'il coure dans touts les sens sans réel but. J'accélère un bon coup et me rapproche du fugitif, une fois à portée de voix, je lui crie : “Arrête toi ! Je ne sais pas ce que te veut ce type, mais je ne suis pas avec lui "! Ce gamin court vite ! On dirait qu’il a le diable aux trousses. Je finis par me rapprocher suffisamment pour lui choper le col de son tee-shirt, le choc le fait tomber et sa chute entraîne la mienne. Nous nous retrouvons aux prises sur le sol. Il se débat, mord, donne des coups de pied, mais je suis plus grand et surtout plus expérimenté que lui. Je parviens finalement à l'immobiliser, non sans avoir récolté quelques ecchymoses. “Pourquoi ? Qui ? Comment"? Je ne crie pas, mais appuie sur ces trois mots qui lui font l’effet d’une douche froide. Il me regarde avec des larmes aux coins des yeux, mais ne pipe pas mot.
“Je vais te laisser te redresser ok ”? On va aller se trouver un coin plus tranquille, loin de l’autre montagne et tu vas m’expliquer tranquillement ce qu’il se passe, ou si tu ne veux pas ; tu vas te reposer et on va trouver une solution pour ton problème. Capiche ?
Le gamin est déjà plus calme, je le laisse se relever, mais ne le lâche pas immédiatement. Je le maintiens fermement par le poignet et l’entraîne dans un recoin de la ruelle. Je le fouille brièvement et tout en gardant son poignet, je me dirige vers ma planque des bas quartiers. Tant pis pour le verre, le gamin a besoin d’aide. Sauf qu’au détour de la ruelle, je retrouve Mr.montagne, la jambe bandée une expression soulagée sur le visage. Pas sur le mien.
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MessageSujet: Re: C'est pas c'que vous croivez (w\Jack Lock) Mar 19 Juin - 16:14

 

Soulagé, tu fais de grands signes au passant qui a retrouvé l’enfant ; que tu salues aussi dès que tu arrives auprès de lui. Le genou saint à terre, tu places le bout de tes doigts sur chacune de ses épaules. Le grand ne t’intéresse pas, il va très bien ; c’est ce petit bout de chou qu’il faut aider.

-Rebonjour, petit. Je m’appelle Mendoza. J’aime bien t’appeler petit, mais n’aurais-tu pas un autre nom ?
-…
-… Je vais finir par penser que le diable a volé ta langue. Allez, tu m’as blessé la jambe. Si tu me donnes ton nom, je dirai qu’on est quitte.
-Mais, vous avez pas mal monsieur ?
-Non.
-Mais pourquoi ?
-Eh, et bien voilà, la curiosité est le moteur de l’homme. Mais je ne te le dirai pas si tu ne me donnes pas ton nom.
-… je m’appelle Paul.
-Paul ? Magnifique, Paul, veux-tu m’aider à te rendre à tes parents ?
-Mais vous aviez dit… !
-J’ai dit que tu n’aurais pas l’explication si tu ne donnais pas ton nom. La réciproque n’est pas vraie.
-…
-Allez, je te promets de t’expliquer quand tu seras chez toi. On fait ça ?


Tu l’as perdu, on dirait. Il ne faut pas jouer sur les mots avec un enfant si susceptible. En te relevant, tu adresses au mystérieux passant un regard navré. Si tu avais eu le temps, tu te serais montré plus têtu encore que cette mule, mais ta jambe draine beaucoup d’énergie. Puisqu’il faut bien remettre le gosse à quelqu’un, tu sors ton téléphone.

-Bon, surveille-le bien cette fois. Moi, j’appelle les flics.
-Pas la police, non !

Main dans la poche. Pourquoi un enfant, par réflexe, rangerait sa main quand on le menace ? L’explication étant a porté de main, tu y jettes un doigt pour trouver un petit sachet de poudre blanche.

-Merde, c’est ce que je crois ?

Oui, ça en a le goût en tout cas. Et ce petit en sur après lui, bien trop pour son âge, bien trop tout court. Ce n’est pas une dose qu’on laisse à un client, on croirait qu'il vient de voler un dealer. Quel idiot, s’ils le retrouvent, le petit est mort. Rangeant le petit paquet à l’arrière de ton jean, tu t’adresses à l’adulte.

-On oublie la police. Entre la drogue et le coup du couteau, ce serait trop dure à expliquer. On peut pas non plus ramener le gosse chez lui, il a sûrement un cartel aux trousses, je veux pas de ça sur la conscience.

Tu soupires très fort. La situation s’éclaircit, mais la marche à suivre reste brumeuse. Réfléchis, à ta place, il ferait quoi Jésus ?

-Je vais rester avec Paul. On va trouver le mec a qui il a volé ce truc et on lui explique tout. Je suis très doué pour expliquer les choses, je me débrouillerais. T’es avec moi ?

 
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MessageSujet: Re: C'est pas c'que vous croivez (w\Jack Lock) Lun 25 Juin - 11:51

Mais... Mais… Non seulement ma fierté prend un coup, mais en plus la montagne s'avère être sympathique ! Le jeune garçon n’est pas muet… Il avait de la drogue sur lui… Et je ne l’avais pas trouvé en le fouillant !
Non seulement ma fierté prend un coup, mais en plus la montagne s'avère être sympathique ! Je tente vainement de reprendre mes esprits… L’autre colosse justicier me regarde, un air interrogateur sur le visage, il attend ma réponse… Ah oui, il veut que je le suive pour venger le gosse, ou le protéger.
Bon. Je réfléchis à mes options :

1 oublier ce qui vient de se passer et aller prendre un verre bien chargé pour m’aider

2 suivre ce parfait inconnu, protéger un gosse que je ne connais pas, potentiellement m’attirer l’animosité d’un groupe suffisamment influent pour dealer de la cocaïne par le biais de gosses.

Malgré la tentation qui me pousse à prendre l’option 1, mon humanité (que je maudis gracieusement) me ramene vers le gosse. Je ne peu pas le laisser avec un boiteux, si costaud qu’il soit. Cette blessure me préoccupe d’ailleurs : même s'il n’en a pas l’air, Mr colosse a un trou dans la jambe qui saigne bien comme il faut. Si il ne vas pas à l’hosto dans les heures qui suivent il risquerai bien de perdre l’usage d’une de ses colonnes. Ce que je m’empresse (entre autres ) de lui faire remarquer :

-Tu es quand même conscient que tu as un TROU dans la jambe ? Je ne sais pas si tu as un don ou quoi, mais ça ne guérira pas avec un simple bandage.
Il faut qu’on aille à l'hôpital. Pour ce qui est du gos… Pardon de Paul, je suis sûr qu’on trouvera un super moyen de l’aider. Mais je te vois mal l’aider avec une jambe en moins.

-Et… Tu ne m’as même pas donné ton nom ! Arf aide moi un peu ! Ce gosse a des problèmes, mais pourquoi lui venir en aide ? Tu as bien vu la drogue ! Et à en juger par ton discours, tu sais à quoi tu t’attaques !
Moi, je veux bien l’aider parcequ’il me rappelle ma jeunesse, mais, et arrête moi si je me trompe, tu ne sembles pas avoir eu une enfance très difficile.


Voyant que la montagne se redresse avec un regard déterminé, je recule d’un pas et ajoute :

-De toute façon, comment tu veux retrouver le mec en question ? Je suis pas sur que le gosse est ai volé quoi que ce soit, mais plutôt qu’il a voulu se barrer avec la marchandise qu’on lui avait confié !

-Oh et merde, tu sais quoi ? Je te suis ! Où on va ? J’en sais rien ! Mais je ne vais pas laisser le gamin sous ta responsabilité !
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MessageSujet: Re: C'est pas c'que vous croivez (w\Jack Lock)

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