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En chacun de nous, il y a la voie tracée pour un héros.[ Jacques Lacan ]   feat Kimberley Reynolds

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MessageSujet: En chacun de nous, il y a la voie tracée pour un héros.[ Jacques Lacan ]   feat Kimberley Reynolds Mar 6 Jan - 20:48


Moi, Blue Fight Girl, surveillais ma petite ville de Laurel. J'avais décidé de revêtir mon costume de justicière durant cette soirée du lundi. J'avais entendu par certains habitants que des brigands rôdaient la nuit, détruisant les petits commerces, les volants et effrayaient par la même occasion les passants qui n'avaient absolument rien demandé. Et cela durait depuis un petit bout de temps d'après les dires de certains. La police semblait enquêter sur cette affaire depuis un moment mais peu de gens voulaient parler. Les menaces rendaient muets la plupart des personnes interrogées qui craignaient pour leur santé ou leur commerce. Gratter des informations sur ces mécréants se révélait plus difficile que jamais. Peu osaient en parler même sans qu'il n'y ait la police sur les lieux. J'avais cependant réussis à écouter une conversation entre une vendeuse et une cliente qui s'inquiétaient sur les "lieux de séjours" que choisirait ce gang. J'eus vent alors d'autres renseignements mais ils se contredisaient souvent ou n'étaient plus très frais. Un épicier m'avait raconté qu'il avait cru voir certains de ces membres à plusieurs reprises dans un même endroit. Il m'avait indiqué un endroit où il ne fallait pas que j'y traîne les pieds. Ce qu'il ne savait pas le moins du monde, c'est que j'allais y aller quelques heures plus tard afin de régler ce problème qui devenait de plus en plus gênant.

C'est pourquoi j'étais de nouveau en tenue de combat, tournant aux alentours que m'avait contre-indiqué l'homme. Je scrutais les environs allant surtout vers les coins sombres et traînant vers les petites boutiques. Au bout d'une heure, j'avais décidé de m'installer dans un coin. Je m'étais donc trouvée un coin dans des escaliers, les attendant de main ferme avec mon arc. La patience était maître mot, l'ouïe aussi. Le bruit m'alerterait de leur présence si ceux-ci commençaient à créer du grabuge. Je commençais à manger une barre de céréales, calmant ma faim et laissant couler le temps. Je regardais les environs dans la nuit où les passants sortaient de chez eux se défouler.

Il était alors 23 heures tapantes et l n'y avait toujours rien. J'avais donc décidé de bouger mes fesses et d'aller à leur rencontre. Car oui, la réalité n'était pas toujours comme on l'imaginait. Dans les films, les super méchants arrivaient toujours pile à l'endroit où se trouvait le héros. Dans la réalité on pouvait ne pas croiser les dit personnes avant plusieurs jours parce qu'on avait peut-être été mal renseigné, ou qu'on était pas au bon endroit. Si j'arrivais à régler cette petite affaire, je ne me ferais sûrement pas enlever par un super héros qui me prendrait dans ses bras, me dirait qu'il m'avait cherché depuis tout ce temps et qu'il m'embrasserait langoureusement puis partirait à toute vitesse dans notre nouveau chez nous. Sauf que... Et bien ça, ça n'existerait jamais pour ma part. C'est vrai qu'on était dans une ville qui avait la réputation d'avoir construit une école afin d'éduquer les super-héros, mais c'était pas pour cela qu'on pouvait rêver à un conte de fées. Oui, jamais Superman viendrait un jour se pointer en nous offrant des fleurs et en s'envolant dans les cieux avec nous pour nous montrer le ciel étoilé. Néanmoins on pouvait toujours espérer de se faire sauver la vie par un héros, justicier ou autre. Les héros étaient les nouveaux princes et princesses des temps modernes qui s'armaient de leur courage et de certaines armes ou dons dont ils étaient pourvus afin de faire face aux nouvelles menaces qui s'installaient à Laurel.

En ce moment je faisais partis de ces justiciers qui combattaient le crime. J'avais eu une petite pause puis j'avais décidé de reprendre cette activité qui me tenait à cœur. J'avais l'impression d'être utile et de faire quelque chose de bien pour la communauté. Bien sûr que je faisais d'autres choses. J'éduquais en quelque sorte des plus ou moins jeunes au sport de combat. Mais une partie d'entre eux aimaient beaucoup faire autre chose comme regarder les fesses de ses amies, parler sur le nouveau jeu vidéo ou encore regardaient d'un œil admiratif les autres s'entraîner... Enfin, ça c'est quand certains d'entre eux font preuve de présence. Néanmoins je les aimais bien ces chérubins même si certains m'échauffent à ne pas faire ce qu'on leur demande de faire.

Je décidais de changer d'endroit et descendais ces escaliers. Je me dirigeais vers une petite ruelle avec des poubelles, des canettes, des bouteilles, des feuilles de papiers qui décoraient le sol. Une fois prochaine, je viendrais peut-être nettoyer le secteur. Je marchais durant quelques temps dans le quartier lorsque j'entendis un cri plaintif. Je me dirigeais vers le cri en question. Quelle ne fut ma surprise de voir un homme qui demandait de l'aide à un conducteur. L'homme au volant, qui devait sortir de son boulot sorti de sa voiture pour aider l'homme plié en deux. Je regardais la scène d'un air attendrit. La suite en revanche, me plaisait beaucoup moins.

L'homme qui se plaignait de maux  fut accompagné par l'homme qui possédait une voiture jusqu'au trottoir afin de s'enquérir de son état. J'allais retourner faire ma ronde quand une once de mouvement attira mon regard. Effectivement, deux hommes se dirigèrent vers la voiture tandis qu'un autre approchait de l'homme en costard avec une batte de base-ball à la main.J'avais décidé de me mettre en scène à ce moment précis. J'étais sortie sur la route, m'armant de mon arc et de ma flèche, je tenais dans mon viseur l'homme à la batte en particulier.

«-Hey, vous! Vous allez vous stoppez de suite! Sinon ça va très mal se passer et je n'hésiterais pas à me charger de vous avec mon arc. Alors vous allez gentiment laisser l'homme et sa voiture tranquille. Et vous allez, dans un second temps, retournez chez vous.»

Mais comme on le sait, la vie ne se passe jamais comme on l'aurait voulut. L'homme à la cravate bleu à pois rouge s'était rendu compte du piège dans lequel il s'était fait prendre. Le regard qu'il m'avait lancé montrait son inquiétude vis-à-vis du sauvetage que je comptais entreprendre. Et les hommes vêtus d'un haut à capuche commençaient à rire en me voyant. L'un d'eux m'adressa la parole:

«-Toi, petite comme tu es, tu penses pouvoir nous demander d'arrêter tous nos faits et gestes et de retourner gentiment à notre vie ? Si tu crois que tu nous fais peur avec ton arc et ta taille de Minimoys... Allez les gars, venez donc dire bonjour à notre demoiselle et lui montrer comment on accueille les personnes comme elle!»

J'avais vu d'autres de ses amis arriver derrière mon dos qui avaient eux aussi apportés des cadeaux de bienvenus. Ils tapotaient d'une manière quelque peu menaçante les armes qu'ils avaient entre leurs mains.

«-Alors Robin des Bois, tu penses avoir suffisament de flèches pour nous? »

Encore une fois cette affaire n'allait pas être simple du tout à gérer. Et j'aurais bien eut besoin d'aide.
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MessageSujet: Re: En chacun de nous, il y a la voie tracée pour un héros.[ Jacques Lacan ]   feat Kimberley Reynolds Mer 14 Jan - 1:03


En chacun de nous,
il y a la voie tracée pour un héros.
Kimberley & Roxane

Qu'avait-il de mieux que de manger un bon donut's en pleine patrouille ? Rien. Du moins, pas pour Kimberley Reynolds, chez qui ce truc sucré était presque une religion. Pire que les cigarettes et autres trucs nocifs pour la santé. A la voir déambuler comme ça, avec une boite en carton en contenant plein, eh bien, on pourrait croire que cette flic n'était pas en train de faire son boulot comme elle le devrait. Mais c'est ce que VOUS, vous croyez. Elle fait des rondes régulières dans le centre commercial depuis un petit moment déjà. Surtout à cause d'un petit gang qui s'était dit que ça serait sympa de devenir cambrioleur. Non mais sérieusement. Si ça ne tenait qu'à elle, elle les mettrait dans des camps pour jeunes en difficulté, histoire de leur apprendre la vie et à les faire filer droit après. Certes, les gens qui s'en occupaient n'étaient pas des enfants de cœur, il était même des putains d'enfoirés. Mais si ça pouvait faire réfléchir la jeunesse... Après tout, c'était à cause de ce genre d'imbéciles qui veulent montrer qui à la plus grosse qu'elle se retrouvait avec les avant-bras réduit en charpie par un train qui était à la bonne heure, juste pour sauver un mec que, justement, des racailles avaient poussé sur les rails. Sympa, hein ?

Quand on faisait allusion de son passé au poste, elle grognait. Un des témoins l'avait même filmée au moment du drame, et franchement, c'était pas beau à voir. Revoir des yeux de spectatrice ce moment là était au dessus de ses forces. Après tout, ça lui avait refilé cette foutue phobie du sang des autres, ce truc. Encore, le siens, ça allait, mais voir la vidéo et voir autant de sang s'écouler de ses moignons... Rien que d'y penser, elle avait des frissons d'horreur, et ça lui donnait presque envie de vomir. Presque. Mais elle enfourna quand même un donut's dans sa bouche. Le goût sucré lui permettait de penser à autre chose. Comme des gâteaux que sa mère lui faisait quand elle passait la voir, ce qui, était plutôt rare ces dernier temps. Pas étonnant, avec autant de supers-héros, on se retrouve avec de supers-problèmes en ville. Normalement, avec autant de gentil dans une ville, le taux de criminalité devrait baisser, pas augmenter, bordel ! Bref, restons calmes et concentrés. Elle était en habit officiel, et elle savait que, à part faire fuir les criminels dès qu'il la voient, ça sert pas à grand chose. Mais bon, pour des ados ou des jeunes adultes -avec des plus vieux pour les influencer, sans aucun doute- en manque de sensation forte, elle ne devrait pas trop avoir de soucis en bleu de travail. Le seul truc, c'est qu'en ce moment, ils étaient un peu en effectif réduit. Si les choses venaient à tourner mal, elle devrait sans doute appeler des renfort. Ou pas. Ça dépendra de leur nombre. Si elle allait dans des salles de sport, c'était certainement pas pour rien. A quoi ça servait, sinon peaufiner leurs techniques de combats pour immobiliser des éléments dangereux ? Bon, y'en avaient qui tiraient aux flancs, et qui avaient une grosse bedaine à force de rester assit à écouter les mouches voler... Heureusement qu'il y en avait pour remonter le niveau. Et vu que les forces de l'ordres avaient beaucoup de corps différents, ben, ça diversifiait les choses.

Une fois son en-cas fini, elle jeta la boite, non pas par terre quand les irrespectueux de la cause écologique, mais dans une poubelle appropriée à cet effet. C'était pourtant pas compliqué de jeter quelque chose à la poubelle, alors pourquoi les gens laissaient tout par terre, sérieusement ? On pouvait clairement dire que c'était sa soirée prise de tête mentale, avec des questions/réponses à la noix. Elle sortit une clope et se l'alluma, inspirant une longue bouffé de fumée nocive pour les poumons de tout le monde. Les addictions, de toute façon, y'a jamais rien de bon là dedans, mon on peu pas s'empêcher de continuer. Jusqu'au jour où on clamse bêtement. La vie était vraiment une putain d'hypocrite, quand elle y pensait. Elle pouvait tout donner et tout prendre. Elle donnait tout à ceux qui n'en avaient pas vraiment besoin, et enlevait tout à ceux qui ne le méritaient pas.

«-Hey, vous ! Vous allez [...] mal se passer [...] me charger de vous [...] l'homme et sa voiture [...] retournez chez vous.»

Cette voix venait d'une rue adjacente à celle d'où elle se trouvait. Elle n'avait pas tout saisit, mais apparemment, il se passait quelque chose de pas net, là bas. Elle s'approcha furtivement, même s'ils ne pouvaient pas la voir, vu qu'elle était cachée par un mur. Elle jeta un coup d’œil. Au moins six, armés de... truc de pacotille, mais qui pouvait vraiment faire mal. Contre une femme à masque et un arc munit de flèches. Sans compter le civil qui tirait vraiment une tête... Bref. Au moins, ils n'avaient pas encore sortis des flingues... Elle sortit son portable et appela au poste pendant que l'un des agresseur prenait la parole. Elle ne devrait en laisser filer aucun. Elle ne savait pas si c'était les voleurs, mais ça pouvait être possible.

« Allo, ici l'agent Kimberley Reynolds. J'ai repéré un groupe suspect au niveau du secteur commercial. Ils ont des battle de base ball. Un civil et une... héroïne (?) sont aussi présent sur les lieux. Je demande des renforts. Et, SURTOUT. Pas de sirène, par pitié, ça les ferait fuir. A tout de suite. »

Elle raccrocha sans même laisser le temps à son interlocuteur de répliquer. Pas le temps de parler de conneries à la con. Y'avait VRAIMENT intérêt à ce qu'ils ne foutent pas cette sirène, sinon elle irait remonter les bretelles de celui qui aurait eut l'idée de faire le contraire de ce qu'elle avait dit. Surtout si c'était pour une question de « je suis le mâle, je me laisse pas commander par une vulgaire femelle ! ». Surtout qu'il y avait dans nouveau qui se la pétaient un peu trop, au bureau, justement. Elle espérait ne pas tomber sur ces novices sans expérience véritable. Pas besoin de boulets, non mais.

« Alors Robin des Bois, tu penses avoir suffisamment de flèches pour nous? »

Elle décida de sortir de l'ombre, bon, on pouvait pas la rater, hein. Elle n'avait pas de pistolet, elle avait mieux encore. Mais elle n'allait certainement pas montrer son atout tout de suite. Ça serait totalement stupide.

« POLICE ! ON NE BOUGE PLUS ! »

Ouais, beugler cette phrase des millions de fois était sympa. Elle savait qu'elle allait forcément déclencher l’hilarité des macho ici présent, mais si le civil pouvait en profiter pour filer, ça vaudrait mieux pour lui. Il la regardait avec un air un peu penaud. Non mais oh, on se réveille, là dedans, les femmes policières, c'est pas si rare, si ? Pffff, préjugé de merde. Elle lui fit un signe discret de la tête vers sa voiture. Avec un peu de chance, il comprendrait, a moins qu'il soit totalement con. Bref. Son regard se reporta sur le leader attitré du groupe, vu qu'il avait prit la parole avant.

« Si vous vous rendez sans faire d'histoire maintenant, je peux vous garantir que vous n'aurait pas mal en vous réveillant demain. »

Il n'y avait aucun sous entendu sous cette phrase. Il y avait juste un avertissement, et que si ils l'ignoraient, eh bien, elle leur castagnerait la gueule à coup de mandales. Et autant dire que ses prothèses sont dans un matériaux très solide, donc recevoir une patate dans la tronche équivalait à manger de la purée pour un long moment. L'avantage, même, c'est qu'ils ne se doutaient de rien, tellement elles ressemblaient à de vraies mains, imitant même parfaitement les ongles et les plis de la peau. Quel beau camouflage montrant que la science évolue très rapidement. Elle ne souriait pas, mais une lueur de défit planait dans ses yeux. Osez attaquer pour voir, qu'elle disait. Elle espérait juste que l’héroïne savait se batte en dépit de sa petite taille. Sinon, eh bien... ça rendrait les choses plus compliquées qu'elle ne l'étaient déjà.

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MessageSujet: Re: En chacun de nous, il y a la voie tracée pour un héros.[ Jacques Lacan ]   feat Kimberley Reynolds Jeu 29 Jan - 23:07


Je sursautais, au tout début, j' avais cru qu'une nouvelle amie s'était jointe à eux mais le« Police!» m'interpella ainsi que les airs ahuris qu'avaient certains. Je  détournait un instant mon regard afin de pouvoir examiner la nouvelle venue. Après quelques instants je découvrais l'apparence de cette femme. J'étais quelques peu interloquée par sa coiffure qui me semblait un poil extravagant. Mais j'avais vu bien pire avec tous les élèves que j'avais reçut. Là cette jeune femme qui semblait avoir entre 22 et 27 ans, je ne savais pas exactement. Peut-être plus , mais elle aurait fait très jeune pour son âge. Elle avait une sorte de tatouage qui signifiait 6 en chiffre romain. Pourquoi donc ce chiffre? Et sur sa joue? Etait-elle issue d'une expérience ? Ou était-ce un tatouage voulu ayant une signification particulière pour la dame à la chevelure rose ?

Puis d'un coup je me demandais si cette femme avait amené des renforts. Apparemment aucun de ses collègues ne semblait être à ses côtés. Ou du moins, je déduisais ceci du fait que la jeune femme semblait seule. Elle leur adressa de nouveau la parole en les avertissant de leur sort futur s'ils ne se rendaient pas. C'était triste à dire, mais s'ils ne m'avaient pas écouté, ils ne l'écouteraient pas de même. Sauf si ses copains de la police surgissaient d'un coup, braquant leurs armes sur eux. En ce moment ils étaient plus nombreux qu'elle et moi. Ils ne semblaient pas vouloir obéir face à la femme. L'un d'entre eux se cachait le visage, ricanant sûrement de la bonne farce qu'on lui apportait. 2 nénettes qui voulaient porter secours à un pauvre homme, il ne devait jamais avoir vu ça, il allait être surpris... Puisque nous étions toutes les deux engagées, pourquoi n'engagerais pas la danse?

Je profitais du moment de surprise pour attaquer l'homme le plus proche de moi en lui lançant dans les côtes mon arc , ce qui le fit plier en deux, je lui donne un coup de pieds pour qu'il soit à terre. De cette façon je m'occupe de son pote qui n'est pas très loin. Il évite mon arc lorsque je reproduis le même processus, puis il me contre avec une batte, je tente une glissade et roue avant entre ses jambes pour me retrouver derrière lui. Je tente un coup de pieds dans les fesses de celui-ci. Un autre s'approche dangereusement avec une autre batte et tente de m'atteindre, je me baisse à temps, mais je n'avais pas fait attention à l'autre que j'avais laissé en cours de route qui m'assène un coup dans le dos. Je tombe, quelque peu à bouts de souffle, je tente de me ressaisir assez vite en effectuant une roulade. Je gagne quelques secondes de répit, mais pas assez pour élaborer un plan digne de ce nom. Surtout que j'entends un son étrange, que je n'arrive pas à identifier avant que le son en question se rapproche et que j'aperçois que ce soit une voiture. Et plus particulièrement la voiture de la victime. Je n'ais le temps que de faire un bond avant qu'elle ne fonce sur moi.

La policière semble se débrouiller mais le nombre de nos assaillants est bien trop supérieurs. Je tire de mon arc des flèches sur mes adversaires qui évitent mes flèches ou les frôlent. L'un d'eux semble assez étonné de voir ce genre de choses. Il devait penser que ce n'était qu'un jouet. Et non mon petit père, ce sont bien des armes. D'ailleurs le cri d'un des hommes le confirme. Son bras a été touché. En réponse à ma touche, ils décident de foncer avec la voiture sur moi. Pour l'éviter, je cours, tentant de trouver quelque chose mais la voiture me rattrape et je ne peux éviter le choc.

Ma tête heurte un mur. Je suis sur le capot de la voiture, un peu dans les vapes. Je remarque durant un instant que j'ai de la chance. Que cela aurait pu être pire. Mais je ne sais pas réellement les dégâts causés dans ou sur mon corps. Je suis consciente, c'est déjà ça. Je réalise que la voiture semble de nouveau bouger. Mais j'entends une voix masculine hurler que ça fume. Effectivement, je distingue une fumée sortir, un homme semble sortir comme par magie de cette fumée et m’agrippe. Je réagis directement en portant un coup à son entrejambe puis dans son ventre. Je pose mes pieds par terre, cependant ma tête semble étrange. Je sens comme un liquide couler. Ce doit être le choc avec le mur, le sang. Je dois me remettre sur pieds...

Je ne voyais plus l'homme en costard cravate. Était-il parti, ou avait-il été emmené par une quelconque personne? Je clignais plusieurs fois mes yeux qui étaient noyés par des larmes de sang. Je les nettoyais avec ma main. Je scrutais les hommes qui m'entouraient et les menaçaient de mon arc avec mes flèches. Je reprenais le combat avec plus de vigueur et arrivait à m'en sortir mais me prenais des coups.

Par un pur hasard, je me retrouvais à quelques mètres de la policière. Je jetais un vif coup d’œil. Elle aussi semblait assez dépassée par le nombre d'homme à battre. J'avais estimé avoir causé une douzaine de blessures à 5 hommes, mais ce n'était pas assez pour les arrêter. De plus, j'avais l'impression que plus j'en battais, plus ils en revenaient plus nombreux. Je tentais de réfléchir à un plan. Je pouvais toujours tenter la voiture, mais elle semblait en piteux état. Après il y avait une sorte d'escalier que je pouvais atteindre pour pouvoir avoir une meilleure vue d'ensemble et tirer mes flèches tranquillement. Mais j'aurais laissé la femme aux cheveux roses seule, ça craignait déjà à deux sur le sol ferme, alors seule à combattre...C'est alors que je m'adressais à la policière qui se trouvait n'être qu'à deux pas de moi:

«-Hey, vous n'auriez pas un plan ou des potes pour nous aider? Je ne sais pas vous mais moi je sature, et je ne sais pas pendant combien de temps encore j'arriverais à en retenir. »
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MessageSujet: Re: En chacun de nous, il y a la voie tracée pour un héros.[ Jacques Lacan ]   feat Kimberley Reynolds Jeu 16 Avr - 1:23


En chacun de nous,
il y a la voie tracée pour un héros.
Kimberley & Roxane

Eh bien, pas étonnant que le résulta obtenu ne soit que des soubresaut laissant parfaitement entrevoir un rire intérieur. Un jour, quelqu'un dira qu'il ne faut pas sous-estimer les femmes... Là, ça pourrait devenir intéressant. Mais en ce moment, ça tournait plus au comique. Bon sang, que les petites racailles sont stupides... Elle soupira intérieurement. Ce fut l'héroïne qui enclencha le combat. Elle avait bien choisi son moment. Au moins, elle n'avait pas l'air d'une amateur, c'était déjà ça.

Kimberley regarda le groupe de 3 hommes en face d'elle. Elle esquissa un léger sourire et frappa son poing droit contre sa paume gauche. Mais le bruit ne fut pas le même que ce que deux mains qui s'entrechoquent devraient faire. C'était un bruit métallique. Ils n'ont pas spécialement réagis face à ça. Tant pis pour eux. Ils allaient morfler. Elle bougea rapidement vers le premier d'un pas martial et lui mit un bon coup dans l'estomac. Au mieux, il aurait une côte froissée, au pire... il y aurait de la casse. Ses prothèses ne sont pas faites en matériaux mou. Ils auraient dû se méfier. Elle laissa l'homme s’effondrer comme une merde sur le sol. Au suivant. Elle para un coup de batte en fer avec une prothèse. Il n'y aurait qu'un petit ch'tar sur la "carrosserie". Facile à réparer. Elle lui faucha les jambes pendant qu'il était sous le choc du fait qu'elle n'ai pas eut mal à l'avant-bras. Une bonne chute sur la tête, ça devrait lui remettre les idées en place.

Elle tourne le regard pour voir la voiture foncer droit dans un mur, et semblant poursuivre l'héroïne. Aïe. Ça doit pas faire du bien de se prendre un coup pareil... Elle espérait qu'elle n'avait rien de grave qui puisse la faire saigner... Sinon... Elle risquerait de perdre en efficacité. Foutue phobie. Avoir peur du sang alors qu'elle est dans un métier où les balles et les coups peuvent faire saigner... C'est un peu con. Le pire, c'est que c'est seulement depuis qu'elle à perdu ses avant-bras qu'elle n'aime pas la vue de ce liquide si particulier. Brrrr. Alors qu'elle était dans la lune, l'un des assaillant en profita pour lui donner un coup dans le dos. Elle tomba à genoux, abîmant par la même occasion son uniforme. Eh merde, ça va coûter une petite fortune à faire réparer !

« Toi, tu va me rembourser mon uniforme tout neuf, mon pote... »

Elle lui assène un coup de poing dans les roubignoles qui l'envoie au tapis du premier coup. Elle se relève et fait quelques pas en arrière, se trouvant non loin de l’héroïne. Bon, ils allaient se grouiller d'arriver où merde, ces foutu renforts, bordel de dieu ?

« Hey, vous n'auriez pas un plan ou des potes pour nous aider? Je ne sais pas vous mais moi je sature, et je ne sais pas pendant combien de temps encore j'arriverais à en retenir. »

Kimberley lui jette un coup d’œil. Ce n'est pas rare pour la police de se retrouver à faire équipe avec les héros. Après tout, il y à la HSSUP ici. Ça serait étonnant de ne pas en voir. Des flèches et un arc... Elle était clairement plus du genre à faire du combat à distance. Même si elle avait l'air de plutôt bien gérer le corps à corps. Elle détourna soudain le regard, ayant vu le sang s'écoulant de sa tête. Elle pâlit à vue d’œil, son cœur se mettant à battre plus fort. La peur qu'on ne contrôle pas est ignoble. Et voir un psy pour ça serait totalement débile, selon elle. Mais si jamais ça devenait handicapant, elle n'aurait pas le choix. Là, ça allait à peu près. Mais le fait qu'elle "perde ses forces" après avoir vu du sang était assez problématique. Ce n'était pas le moment de perdre ses moyen, bordel ! Réfléchi, réfléchi... Le seul moyen pour éviter de voir ce sang serait de l'éloigner... Okay, parfait.

« ... D'après ce que je vois, ça serait plus pratique de prendre de la hauteur pour tirer vos flèches, non ? Allez-y, y me reste un tour dans mon sac. Et les renforts ne devraient pas tarder. S'ils se bougent les doigts du cul, éventuellement. »

Elle espère sincèrement qu'elle va prendre de la hauteur car voir encore plus de sang rendrait vraiment la situation difficile. Déjà qu'elle avait le teint d'un cachet d'aspirine, presque le même teint que Rin, tien. Elle inspire un grand coup pour se calmer. C'est un peu mieux. Elle n'a pas besoin de taper son code à 4 chiffres, elle peut donc utiliser la commande vocale. Puis de toute façon, elle ne fonctionne qu'à sa voix. Pratique la technologie.

« PN°25, activation du mode 2.5 »

Ses prothèses changent de forme pour devenir largement plus volumineuses, ayant les couleurs de la police, à soir le bleu, le blanc et le rouge. Maintenant, elle allait s'amuser. Surtout avec ceux ayant des batte en fer. Son champs de force ne faisait pas que d'arrêter les balles, après tout. C'est un gros aimant. Et elle pouvait aussi combiner l'option taser pour donner un résulta... électrique.

« Initialise, Prog. CF.2²&TZ.2², on. »

Ou comment agacer les gens qui l'écoutent baragouiner des trucs incompréhensibles. Un tente sa chance avec sa batte bien en avant. Il touche la prothèse qui est devenue énorme, ou plutôt un champs de force magnétique, qui retient sa batte. Et une seconde après, une grosse décharge qui le met hors d'état de nuire, lui offrant une splendide coupe afro au passage. Il chute par terre, KO. Et d'un. Ça allait les occuper un moment, et l’héroïne pourra donc les tirer comme des lapins, si elle ne rencontre pas de problèmes d'ici là.

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MessageSujet: Re: En chacun de nous, il y a la voie tracée pour un héros.[ Jacques Lacan ]   feat Kimberley Reynolds Mar 26 Mai - 15:37



L'idée n'était absolument pas bête du tout! Mais d'un autre côté je devrais la laisser seule. Avait-elle seulement les moyens de se défendre devant le nombre imposant d'individus ? Néanmoins, je pouvais, d'en haut, la soutenir en l'aidant à localiser les malfrats et les éliminer. Ou même repérer ceux qui se cachaient ou qui voulaient s'échapper. La choix avait été posée dans la balance, et l'un des deux côtés penchait plus pour l'un que pour l'autre. La décision avait donc été vite prise.

«-Ok, j'y vais de ce pas! Faites bien attention à vous!»
Je cherchais alors une échelle, une sorte d'escalier de secours, une corde ou une simple porte restée ouverte. Mais les portes semblaient plutôt closes. J'essuyais le sang que j'avais maintenant perçue. Je m'occuperais plus sérieusement de ça quand j'aurais réellement le temps. Je zieutais les lieux d'un coup d'oeil rapide afin de pouvoir faire l'état des lieux. L'un des zozos vint alors et je le menaçait avec mon arc. Il se retira. Je savais qu'il allait revenir dans quelques instants. C'est là que je le vis. Il y avait une grande poubelle verte, qui semblait sale et puer la mort. Mais celle-ci était en-dessous d'une échelle de secours qui était reliée à un escalier. Grâce à cette poubelle, je pouvais sauter pour attraper une des barres, et monter les marches pour atteindre le sommet de l'immeuble. Ce n'était pas de tout repos! Mais il fallait avouer que je donnais des exercices bien plus durs à mes élèves. Si je faillis, mes étudiants se moqueraient très certainement de moi. Et ils demanderaient sûrement des exercices moins difficiles puisque la professeur n'arrivait même pas à faire ce genre de choses.

Je courrais en vue de mon objectif, l'arc en joue, vérifiant qu'aucun brigand ne me poursuivait. Un de ces hommes me lança me pierre, que j'évitais en me baissant en moins de deux, puis reprenant mon chemin. Arrivée à la poubelle, je la montais. Malheureusement, c'était une poubelle qui n'avait pas de couvercle, je me devais donc de marcher dans des sacs poubelles... Mais pas que. Je sentais la nourriture avariée mélangée avec un reste de poisson qui me montait au nez, ainsi qu'un sac qui était déchiré et avait déversé les restes de nourritures et de bien d'autres choses dont je ne voulais jamais savoir. Je maudissais intérieurement ces hommes qui m'obligeaient à me mettre dans ces situations incongrues. L'odeur nauséabonde commençait doucement à me produire des nausées.

Vite, il fallait sauter et saisir la barre. Mais mes plans furent contrecarrés par un homme qui monta. Je le fis tomber grâce à mon arc en le frappant avec. Je me mon arc derrière mon dos puis sauta pour atteindre la barre en question. L'homme qui était tombé n'était pas content du tout. Dans ses yeux je pouvais voir qu'il voulait se venger. Et à mon avis ce n'était pas un simple coup qu'il voulait me rendre. Je ne demandais pas mon reste et me hissais à l'aide de ces barres jusqu'à atteindre le début de l'escalier de secours.

Malheureusement, le costaud avait l'idée de me suivre jusqu'au bout. Je me dépêchais de gravir les marches unes à unes, l'autre tentait de m'emboîter le pas. Il fallait me hâter, la jeune femme devait avoir besoin de mon aide, je n'allais pas perdre plus de temps que ça en me laissant courser par ce voyou. Je me devais de me faire respecter. Arrivée en haut, je chargeais mon arc d'une flèche bien aiguisée. Je pointais ma flèche sur un homme d'en bas et lui tirait dans le flanc de sa jambe. Le temps d'entendre le cri de l'homme, le lascar qui m'avait rejointe avait tenté de me cogner. Je l'évitais de nouveau et lui donnait un coup de pieds dans les côtes. Il étouffa un cri, j'avais encore quelques secondes de répit pour pouvoir lancer 2 ou 3 flèches sur les assaillants d'en bas. Je tirais une flèche qui ricocha sur un mur, et une autre qui atteignit le pieds d'un voyou.

Je fus surprise lorsque je vis la femme policière se... transformer? Enfin plutôt une partie de ses membres qui se trouvait être ses mains. J'étais impressionnée lorsque celle-ci utilisa son gadget. Celui-ci semblait créer de l'électricité ou un choc électrique. Décidément, il y avait toujours des gens dotés de dons dans la ville, bien plus que je ne l'imaginais. Je décrochai un sourire, qui fut vite arrêté, je me sentais aller en arrière. L'homme m'avait surpris durant mon moment inattention. Par sa hauteur il me tenait par la force de ses bras, mon arc était tombé de mes bras, sur le toit. Je n'avais plus que mes bras pour me défendre. Sachant qu'il avait plus de force que moi, je préparais un coup de pieds mémorable vers son entrejambe. Je prenais de l'élan et mon dernier souffle pour pouvoir me sortir de ce mauvais pas. Il me laissa l'instant d'après avoir reçut le coup fatal. Je reprenais son souffle tandis qu'il souffrait. Cependant je n'en avais pas fini avec lui. Je me rappelais de l'emplacement de la poubelle au parfum  écœurant. Je fis quelques pas en arrière, courrait vers lui, puis lui fit tomber grâce à mon coup de pieds dans la fameuse benne à ordures. Il devait maintenant faire émaner de lui une odeur plus que désagréable. Et il était  inconscient. Bien, je pouvais passer à la suite sans trop de problèmes.

Tel Robin des Bois, je continuais de tirer mes flèches, dont l'une qui intercepta un voleur à une planche de bois, grâce à son bas de jeans. J'étais contente de cet effet, j'admirais en même temps de travail de ma coéquipière d'aujourd'hui. Elle aussi avait beaucoup de répondant.

«-Hey, pas mal tes coups, tu me passeras ta recette!»

Il ne restait plus beaucoup d'hommes debout. La policière avait fait du bon travail, mais il restait toujours les gogos dans la voiture. Et par une pure et simple malchance, la voiture semblait remarcher. Peut-être pas avec le même aplomb que lorsqu'ils m'avaient percutés, mais ce n'était pas à sous-estimer. Mes flèches ne pouvaient rien contre une voiture. Contre des pneus, ils avaient peut-être un peu plus de chance. Mais rien n'était moins sûr. En revanche, je pensais que le don de la femme à la chevelure rose avait une probabilité plus importante pour arrêter la voiture en question. Pendant que je réfléchissais, c'est là que j'aperçus la voiture foncer sur la policière. Je ne pouvais faire qu'une seule chose avant qu cela ne puisse la toucher, l'avertir!

«-Attention, voiture!»

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En chacun de nous, il y a la voie tracée pour un héros.[ Jacques Lacan ]   feat Kimberley Reynolds

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