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Que la fête commence!

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Lun 30 Mar - 21:23




Que la  fête commence !

Tiens, Florence volait maintenant ? Subitement, la demoiselle se retrouva, soulevée, sur l'épaule de Kiyo, tel un sac à patates fort bien vêtu. Sans vraiment chercher à opposer une quelconque résistance -Sincèrement, elle n'a aucune force-, elle se laissa porter, ne remuant que pour s'assurer que sa robe continuait à faire son travail, c'est à dire de couvrir son derrière. Disposée à l'entrée des Jardins, elle remit pied à terre puis fit face à Kiyo. Tapotant sa robe pour défaire les plis, elle releva la tête vers lui pour le voir lui tendre un petit bipeur, assez old school, avec un air plutôt sérieux.

« J’te laisse ce machin. Naya me dit que si tu as un souci quelconque, tu peux l’utiliser. Je vais aller aider le joker, mais si tu as besoin, tu bip et je rapplique. Ok ? »

Prenant délicatement le bipeur, elle fit un sourire à Kiyo en le mettant dans son sac.

« Promis. Merci Kiyo, merci Naya. »

Puis, ayant à peine fini sa phrase, il repartit tout aussi rapidement qu'il l'avait déposé. Elle souffla. La voilà de nouveau hors de la mêlée. Après l'affaire Dark Hours, la demoiselle s'en voulait un peu de ne pas avoir tant évoluée que ça au niveau de sa force. Mais elle était plutôt petite, agile, et elle pourrait être discrète sans cette robe. Mais elle ferait avec. Vérifiant qu'elle avait bien rangé son bipeur, elle s'attacha les cheveux en une queue-de-cheval haute, puis prit un petit moment pour observer l'endroit. D'un côté, des invités qui s'agitaient en raison de la déclaration, et certains se dirigeaient vers la sortie, d'autre restaient décontenancés sur place. Elle vit, au loin, très loin, la jeune femme qui accompagnait Christo et ce dernier, toujours sur place. Mais son attention fût rapidement happé.

Alors qu'elle regardait autour d'elle, lorsqu'elle tourna la tête elle tomba nez à nez avec un fantôme. Elle ne sursauta pas, l'habitude, et elle se contenta de l'observer. C'était un jeune homme, d'environs une vingtaine d'année, qui semblait totalement conscient de son … État. Il regardait Florence en souriant, et cette dernière finit par se tourner, lui faisant face.

« Bonsoir. Qui êtes-vous ? Vous cherchez quelque chose … Ou quelqu'un ?

- … Il y a un homme sur le toit.

Pardon ?

- Un homme, enfin, un homme et son double. Plutôt imposant. »

Pour accompagner sa phrase, il pointa du doigt un endroit en hauteur, et Florence suivit la direction des yeux. Stupeur. Ce visage, elle le connaissait. Après Dark Hours, l'un des fléaux de cette ville était incarné par cet homme, et son visage si atypique. Carnage. Actuellement, Florence ne pouvait pas faire grand chose, si ce n'est avertir quelqu'un qui pourrait l'aider. Mais qui ? Elle ne se voyait pas déjà déranger Kiyo, et encore moins avertir Christo. Même si c'est sa « fille », elle préférait éviter. Elle regarda de nouveau le fantôme, qui continuait de lui sourire.

« Pourquoi tenez-vous à me prévenir ?

- Je ne sais pas si c'est une menace ou non, pour le moment, il semble … Occupé. Mais je pense qu'il faudrait garder un œil sur lui.

Je … Ne suis pas quelqu'un de physique, et quand bien même, je n'ai aucune chance contre lui.

- La demoiselle là bas pourrait t'aider. »

Silence, puis il disparu. Suivant ce qu'il pointait juste avant, elle vit la jeune femme qui accompagnait Christo. Soupire. Elle qui ne voulait pas mêler qui que ce soit à cette affaire … Elle s’avança, un peu mortifiée dans l'âme d'être incapable de se débrouiller seule, puis, passant au milieu de la foule avec aisance, elle s'arrêta en plein milieu. Quelque chose, subitement, l'avait immobilisé dans la foule, un air d'effroi sur le visage.

Malphas.

© Nye-Hael sur Epicode
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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Lun 6 Avr - 18:31

Que la fête commence!




Les complications s'invitent maintenant pleinement en face de vous! Chacun se fait alpaguer par son propre clone, dont seule la ressemblance physique peut éventuellement amener une confusion. Autrement, ils sont bien différents de vous, tant dans la posture que dans les propos qu'ils tiennent. Ils ont l'air si... surs d'eux.

Magnifique. Et maintenant?





■ Particularité ■

Vos clones sont plus forts que vous. Prenez votre force -niveau - et ajoutez-y +10 de puissance pour obtenir la leur! Ils sont dangereux, faites attention!
• Jonas vient de se manger un uppercut du sien, d'ailleurs.


• Postez à la suite de ce message dans l'ordre que vous voulez.
• Vous pouvez poster plusieurs fois pour répondre à vos compagnons durant ce tour.
• Vous avez jusqu'au dimanche 19 Avril pour répondre.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mer 8 Avr - 16:34



Fête de la justice !




Bon résumons, tout se passait bien, Jonas avait finalement retrouvé un visage familier (ou du moins une voix) et avait parloté pendant quelques minutes. Son élève, puisque le visage familier était celui de Kiyo, était en fort bonne compagnie et comme la plupart des adolescents plein de testostérone il comptait bien montrer sa force. Enfin... Tout ça était bien trop fatiguant pour le fleuriste qui était là pour profiter de la fête et rire de bon cœur, ce qu'il ne se retint pas de faire devant les menaces du grand brun. Du point de vu de Kiyo ça devait être extrêmement frustrant de se faire rire au nez de cette façon, mais être trop sur de soi était vraiment très dangereux surtout dans cette ville. Puis vint le passage fantomatique avec la petite rousse, d'ailleurs cette demoiselle avait un chevalier servant bien envahissant du point de vu de Jonas (nan mais je vous jure c'est lui qui pense ça), puis l'albinos se sépara du duo les laissant à eux même en répondant simplement à Kiyo qu'il pouvait le croire sur parole lorsqu'il lui affirmait qu'il n'avait jamais tué personne.

Bon, c'est vrai qu'il était un peu poussé par l'envie d'attraper cette gamine horrible et prophétesse de la fin du monde de mes fesses pour lui faire des choses peu recommandables et qu'il cacherait au reste de ses concitoyens. C'est donc après s'être doucement rapproché de la table à buffet, s'être saisi discrètement d'un couteau posé par là tout en évitant de se faire remarquer et passer pour un vulgaire tueur en série, qu'il fut rejoins par le grand brun. Décidément il avait beau avoir une jolie demoiselle qu'il devrait protéger pendant la soirée l'attrait du front semblait trop fort pour son caractère... Impulsif. Ce n'était pas pour déplaire entièrement au Joker qui trouvera certainement un moyen d'apprendre eux ou trois trucs à son précieux élève. Comme par exemple la discrétion. Oui cette chose qui fait que l'on n'est pas remarqué par le reste du monde lorsque l'on fait quelque chose de suspect comme ramasser un couteau après s'être bruyamment empiffré.

Bon heureusement la foule et les gens autour d'eux étaient handicapés par la terrible annonce qui venait d'être faite et il n'avait pas vraiment beaucoup d'attention à apporté à un jeunot qui n'avait rien autre à faire que de se remplir la panse. Mais bon ça n'empêchait pas Jonas d'avoir un air désolé et de se plaquer la main en plein sur le visage en signe de désespoir didactique.

« Nan mais t'es pas possible toi ! Tu sais qu'il y'a des gens affolé autour de toi et tout ce que tu trouve à faire c'est... AAAH ! Dis-cre-tion ! »

Exactement le contraire de la manière dont il venait de parler en fait, mais il se fichait tellement de ce que pouvait penser la foule de personnes lambda à ce moment que ça en devenait presque criminel. La véritable raison de sa « discrétion » lorsqu'il s'était lui-même emparé de la lame culinaire était simplement que c'était naturel pour lui mais il aura du mal à s'en rendre compte, surtout dans ce genre de situation. Donc, qui dis manquer de discrétion, dis personnes qui se ramènent pour discuter aussi tranquillement que possible de ce que faisaient les fouteurs de bordel puisque que le Joker semblait avoir moins de chance que Kiyo. Dans cette situation précise c'était une main qui venait de se poser sur son épaule afin d'attirer son attention. Comme n'importe quel gentleman mal habillé Jonas se retourne immédiatement, le degré d'intérêt pour son élève venait de passer à 0%, avant d'apercevoir un visage extrêmement sérieux qui le regardait droit dans les yeux. L'albinos avait une drôle d'impression lorsqu'il croisa son regard qui se trouvait exactement au même niveau que le sien...
Ah oui ! Il avait cette impression parce que c'était la première fois depuis longtemps qu'il croisait un regard carmin autre que le sien.

Bon il n'eut pas vraiment le temps de pousser sa réflexion plus loin avant de s'envoler dans la table du buffet, ses deux mâchoires venaient de se heurter et comme il n'avait pas vu le coup venir c'était certainement un crochet du droit ascendant magnifiquement réalisé. Oui il avait le temps de penser à ce genre de chose pendant qu'il voltigeait, après tout lorsque l'on ferme les yeux après un choc c'est à cause de la douleur non ? Ça tombe bien alors. L'albinos se retrouva allongé sur la table entre deux plats très alléchants, il avait de la chance que le couteau qu'il avait récupéré préalablement ne lui avait pas coupé une jambe, un bras et crevé un œil dans la chute. Il se releva donc, s'époussetant un peu pour chasser les morceaux de salade, puis adressa un regard dur à celui qui venait de l'envoyer valser. Plus tard il avouera bien avoir eu un choc lorsque la vérité éclata sous ses yeux, il venait de se faire agresser par une personne qui lui ressemblait énormément mais qui n'était définitivement pas lui. « Oui mais il ont exactement la même tête et c'est pas la même person... » Tais-toi ! Depuis quand Jonas le fleuriste des vieux quartiers porte ses habits de fête tout bien mis, a des traits tellement tirés qu'on dirait que des pinces à linge le retiennent ? Ce n'était pas Jonas.

Par contre il était dangereux et ça le Laughing Jack l'avait bien compris grâce à ce premier coup et en plus il n'était pas amical bien qu'il n'ait pas renchéri pendant le moment d'inactivité du vrai Jonas. Chose que celui-ci n'aurait jamais fait. De ses doigts le joker se toucha la lèvre inférieure, une douce sensation chaude parcourait le bord de ses lèvres et un gout acre parcourra sa bouche. Il saignait, rien de très grave, sans aucune incidence, mais c'était un très bon avertissement. Pour une fois que l'albinos n'allait pas faire une chasse à sens unique il se sentait encore excité, il s'étira un peu les poignets et les épaule mais pour une fois, il resta silencieux. Ce fut son double maléfique qui n'était pas vraiment lui qui prit la parole et jetant un regard dédaigneux plein de haine au grand brun qui se tenait aux côtés du blanc quelques secondes auparavant.

« Pourquoi tu t'enchaîne à de tels boulets, tu ne fais que faiblir et tu veux compenser avec des incapables comme ceux-là ? Encore plus pitoyable que ce que je ne pouvais le penser. »

Au moins là vous en avez la preuve, ce n'était pas du tout Jonas. L'atmosphère s'était tendue d'un coup et les spectateurs s'étaient déjà bien éloignés des trois énergumènes... Le joker n'avait pas le temps de penser à ça, il se contenta de mettre sa lame de fortune en avant et adressa quelques mots à Kiyo avant de se plonger dans son petit « duel ».

« Hey Kiyo ! Dis à Naya qu'elle a pas à s'inquiéter et qu'après ça on ira manger des bonbons, en attendant elle peut fermer les yeux. »

Bon c'était l'heure de la bagarre !

© Dragibus


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Dernière édition par Jonas Cros le Mer 15 Avr - 22:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Jeu 9 Avr - 15:59



« Fête de la justice : Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage. »




Il était vrai que Kiyo pouvait être très… lourd quand il s’agissait d’une femme et surtout quand celle-ci était d’une telle beauté et surtout, qu’elle avait une crinière de feux. Théoriquement, Florence était le genre de femme dont Kiyo pouvait tomber amoureux ou qui pouvait le manipuler comme s’il était encore un puceau de 10 ans. Et encore, comparé à lui, un enfant de 10 ans aurait l’ait plus intelligent que Kiyo. Alors l’annonce de la fin du monde était plutôt bien arrivée puisque de cette façon, la demoiselle allait pouvoir être débarrassée de lui. Et oui, même s’il était un homme, il était avant tout un guerrier et le fait que des ennemis se soient invités était beaucoup plus important – à ses yeux – que le cul d’une jolie rousse. Après tout, il n’avait qu’à aller en Irlande pour en trouver. Mais passons. Quand il vit le danger et entendre Jonas dire qu’il devait s’occuper en priorité de sa demoiselle, il m’emmena dans le fond de la salle, non loin de la sortie, pour qu’elle puisse s’enfuir en cas de danger. Il lui donna aussi une espèce de bipeur pour qu’elle puisse le prévenir en cas de danger. Il l’embrassa sur la joue avant de rejoindre le lieu où était Jonas. Bon, il aurait très bien pu aller dans un autre endroit de la salle, mais il préféra le rejoindre pour plusieurs raisons : la première, c’était parce que ce joker était son tuteur et qu’en matière de combat, il serait plus apte à le conseiller que Naya, qui elle, n’y connait rien mis à part ce qu’elle a vu dans des jeux de combat. La seconde était qu’il y avait des armes à disposition. Oui, s’il fallait se battre, ils devaient prendre de quoi se défendre et les couteaux étaient des armes blanches, donc c’était bon. Puis, la dernière et la plus importante : le buffet – où se trouvaient les couteaux - avait aussi de la nourriture et ce con avait faim, beaucoup faim.  

Alors qu’il était en train de manger comme un goinfre, il en profita pour prendre deux, trois couteaux qu’il mit dans sa veste. Oui, il les prenait si c’était du pain. Et alors qu’il venait de remplir ses joues de nourriture – ressemblant à un hamster à me moment-là – il entendit Jonas lui gueuler qu’il y avait des gens affolés et qu’il devait donc être discret. Il arqua un sourcil en entendant ça. Ce mec parlait de discrétion alors qu’il gueulait encore plus fort qu’un poissonnier. Alors qu’il allait commencer à lui répondre, il se rendit compte qu’il ne pouvait pas à cause de la nourriture. Ça débordait tellement de sa bouche que, quand il l’ouvrit, de la viande s’en échappa pour tomber par terre. Il regarda avec tristesse le morceau de viande par terre. A ce moment-là, il ressemblait à un chiot à qui, on aurait enlevé son jouet. Il était pathétique. Même Naya avait honte de lui… Et pourtant, elle était la première à le soutenir dans ce genre d’instant. Il avala sa dernière bouchée quand un mec envoya valsé le joker. Par la même occasion, il le fit même saigner. Cette vision fit afficher un sourire sadique à Kiyo : le double de Jonas semblait bien plus fort et aussi sadique et abruti que l’original. Lorsqu’il les insulta de « boulets » Kiyo arrêta de manger le bout de pain qu’il avait dans les mains.

Kiyo – « Hey connard, c’est moi que tu traites d’abruti ? », gueula-t-il, commençant à sentir la colère monter en lui. Alors qu’il attendait une réponse de sa part, ce fut le vrai Jonas qui parla ; il ne voulait pas que Naya s’inquiète, qu’ils iraient manger des bonbons après mais que surtout, elle devait fermer les yeux. Mais il n’eut pas le temps de répondre qu’il entendit une voix.

Fausse Naya  – « Bouuuuuuuh je suis une fille trop peureuse alors je dois me cacher derrière les jupons de mon alter-égo et de mon tuteur. », dit-elle en faisant semblant de pleurer, rigolant à moitié. La personne à côté d’elle était – limite – en train de se pisser dessus tellement qu’il rigolait. Il se trouvait que cette personne était le double de Kiyo.

Cette voix, voire ces voix, il pouvait les reconnaître entre mille : il y avait la voix de Naya et aussi la sienne. Alors comme ça, lui aussi, enfin eux, avait le droit à leur double maléfique. La poisse. Ils étaient vraiment maudit sur ce coup : au lieu d’avoir du un contre un, eux, ils avaient du un contre deux, vu que Naya ne pouvait pas se matérialiser à côté de lui.

••• Kiyo… Cette fille… elle me ressemble. Comment ça se fait ? •••, demanda-t-elle, à moitié paniquer. Elle n’avait pas peur de voir son double, mais plutôt le regard qu’elle avait. ••• On dirait moi… quand j’étais sous le don du joker… Pourquoi a-t-elle ce regard ? •••, demanda-t-elle, tout aussi paniquée.

Kiyo – « Je sais pas Naya, mais c’est parfait non ? », dit-il en affichant un sourire sadique. « Comme ça, ça fera comme si tu combattais celle qui était dans la chambre d’hôtel… et comme ça, tu n’auras plus peur. Ça ne te tente pas ? Bien sûr, en cas de soucis, je viendrai t’aider. », dit-il, heureux de sa trouvaille.

En guise de réponse, elle grogna légèrement. Finalement, il avait déteint sur elle et ce n’était pas une mauvaise chose. Peut-être qu’elle allait changer positivement à son contact. Mais le moment n’était pas à ça : les deux clones ne semblaient pas être d’accord pour les laisser discuter longtemps et surtout, à les combattre un par un. Alors qu’il se prit un coup de poing dans la tronche par son double et un croche patte par le double de Naya, il se doutait bien qu’il n’allait pas avoir le choix : pour ce genre de combat, le corps de Naya était bien plus pratique que le sien. Ils firent donc tout le processus de changement pour que Kiyo puisse avoir le corps de Naya. Il enleva aussi le surplus de vêtement : il – enfin elle – se retrouva donc en chemise et en caleçon. Il – elle – portait sa ceinture pour maintenir le caleçon en place.

Kiyo – «  Désolé pour toi Jonas, mais elle ne fermera pas les yeux ! Je compte bien la faire combattre avec moi. Si ton double est plus puissant que toi, imagine alors la dose de boulot que j’ai moi ! », rétorqua-t-il finalement à Jonas, prenant les couteaux par la même occasion : il allait vraiment en avoir besoin.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Jeu 16 Avr - 21:42



Fête de la justice !




On peut imaginer sans tromper qu'à peu près n'importe qui interrompu lors d'une énorme et magnifique fête par un être lui ressemblant étrangement avec un comportement détestable serait de bien mauvaise humeur. Mais contrairement à ce que l'on pouvait penser, même si il était dans cette situation Jonas ne faisait qu'afficher un regard et un sourire mauvais. Couteau à la main bien en évidence entre lui et son alter égo peu avenant il était terrifiant pour n'importe quel habitant lambda de Laurel, on ne pouvait s'imaginer quelqu'un avec une apparence aussi inoffensive avec une telle expression sur le visage. Mais c'était à moitié contre sa volonté car même si il arrivait à se contrôler la plupart du temps lorsqu'il se retrouvait devant un être qu'il pouvait tout de suite ranger dans la case criminelle, il perdait son sang-froid et son petit côté monomaniaque vengeur prenait le dessus. Il se regarder donc en restant immobile pour le moment, accumulant tout son ressentiment à l'égard de son sombre reflet. Celui-ci le toisait avec un air suffisant parfaitement surfait et méprisable qui ne faisait qu'énerver plus encore le joker.

Mais ce qui acheva totalement la patience de l'albinos fut l'entrée dans la partie des deux nouveaux joueurs, les simili de Naya et Kiyo ses chers élèves. Même si ça l'énerva profondément il y avait un bon côté dans cette situation de trois contre deux, ça avait rappelé à Jonas qu'il n'était pas seul et que même si il allait se lâcher pour punir les méchants il devait rester le bon vieux prof de ces gamins intenable. Il soupira un long coup, son adversaire direct n'avait toujours pas fait de mouvement signalant un passage à l'offensive, il était bien plus posé que l'original et semblait très confiant en lui. Le Laughing Jack se concentra donc pleinement sur lui et pris même pas la peine de faire durer la discussion plus longtemps, il n'y avait aucun intérêt à parloter avec quelqu'un qui voulait manifestement votre mort. Ainsi il fut le premier des deux albinos à bouger, se précipitant comme d'habitude droit sur sa cible sans réelle stratégie.

Comme on pouvait s'y attendre de ce double maléfique totalement différent de son original, il géra le premier échange sans grande difficulté. Parant et esquivant presque avec une certaine nonchalance les différents coups que le joker tenta de lui assener et pourtant celui-ci savait ce qu'il faisait. Il ouvrit le bal avec un simple enchainement des plus basiques qui alternait entre des tentatives de toucher les poignets ou bien les coudes avec la lame et des coups bas pour déstabiliser son adversaire, le tout avec son affreux sourire. Mais il ne toucha pas plus que ça sa cible qui profita d'un léger temps mort pour placer un violent coup de pied contre la joue gauche de l'albinos. Décidément, il avait quelque chose contre le visage de Jonas qui glissa sur le sol quelques secondes et en profita pour observer la situation de Kiyo qui semblait avoir un peu de mal car il... elle ? Les deux adolescents avaient changé de corps mais il était peu probable que ce soit la jeune fille qui soit en train de se battre, peut être pensait-il que le corps de Naya avait un quelconque avantage pour le corps-à-corps ? L'idée semblait bien stupide en tout cas.

Contrairement à ce que le Joker aurait fait l'ersatz de Jonas lui laissa encore le temps de se relever et de reprendre ses esprits, il était bien trop confiant et ça mettait mal à l'aise l'albinos, se battre contre un sois même qui n'était pas sois même est un peu troublant vous lui accorderez. Il se releva donc encore une fois sans aucun mal et se remit en garde, ce fichu sourire toujours plaqué sur son visage. De son côté le double continuait avec son sourire confiant et s'accorda même une petite blague.

« Tu pourrais au moins faire semblant quand même ! C'est pas drôle sinon ? Tu n'es plus joueur là, c'est bien triste.... Ou peut être que tu ne veux pas perdre la face devant tes chers élèves ? » Ajouta-il en pointant du doigt la petite silhouette de Naya

On pouvait clairement sentir venir le coup pas fair-play et Jonas craignait le pire, si cette personne était là pour les mener à leur perte, elle n'allait pas user de moyens parfaitement réglo, d'ailleurs lui-même le ferait-il ? Bien sûr que non, au moins un point sur lequel ils ressemblaient. Le mauvais méchant de dessin animé tourna légèrement la tête en direction des trois adolescents avant de prendre sa meilleure voix

« Attention Kiyo ! »

Jonas crissa des dents et bondit une nouvelle fois, cette petite vermine utilisait sa propre voix pour attirer l'attention de Kiyo inutilement. Mais par la même occasion il baissait légèrement sa garde ce qui était une bonne raison pour partir de nouveau à l'assaut. Pointe en avant cette fois-ci en direction de la cuisse droite de son homologue mais avant l'impact ce sont ses pieds qui fondirent vers le visage de son adversaire. Le but était simple le surprendre, l'assommer un peu et pendant le choc en profiter pour l'amocher au niveau de la jambe mais évidemment c'était une ruse ! Le vil personnage avait attiré Jonas dans un piège pour mieux contre-attaqué ! Cependant il ne s'attendait pas à cette envolée de l'ange et esquiva tant bien que mal le coup de pied mais le joker eu ainsi l'opportunité de tracer un magnifique trait rouge peu profond le long de son bras.

Affichant un sourire satisfait Jonas le toisa de nouveau avec ce sourire qui en mettait certainement mal à l'aise plus d'un dans le public qui regardait la scène. Mais c'est avec un certain dégout qu'il constata la vérité, comme pour Naya ce double avait aussi hérité de ses pouvoirs et bougeait son bras comme si de rien n'était, la blessure n'étant pas assez profonde pour l'handicaper outre la douleur. C'était vraiment dérangeant de se battre contre sois même...


© Dragibus

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Ven 17 Avr - 10:03



« Fête de la justice : Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage. »




Deux contre un. Voilà bien un combat qui intéressait Kiyo. Mais qui, d’un autre côté, allait lui montrer ses plus grandes faiblesses : le niveau d’écart de résistance entre le corps de Naya et celui de Kiyo n’était pas du tout le même. Il était même de moitié pour la demoiselle. Alors oui, sur le papier, Kiyo avait de très bonne idée en matière de combat, il faisait un bon « stratège » théorique. Cependant, vu qu’il oubliait souvent le plus important, il ne prit pas en compte cet écart. Il allait donc rapidement déchanter. D’habitude, pour les street fight, Kiyo utilisait son propre corps pour éviter de blesser celui de Naya. Il ne voulait pas que son corps soit marqué par ses conneries. Il ne voulait pas la blesser plus qu’elle ne l’était mentalement. De belles intentions qu’il allait devoir mettre de côté pour ce combat. Parce qu’en plus de devoir faire attention aux innocents qu’il y avait à côté, il combattait deux adversaires qui étaient deux fois plus fort que lui. Même le double de Naya était plus fort que lui. Du moins, il était beaucoup plus rapide que lui, même si la force devait être la même : si elle avait une force supérieur à l’original, elle aurait aussi frappé. Mais non, elle avait seulement fait un croche-pied. Peut-être qu’il avait une chance de se défaire des deux clones en attaquant Naya en premier. Malheureusement pour lui, il lui avait promis qu’il la laisserait l’attaquer.

Suite à l’attaque combinée des deux clones, Kiyo changea donc de corps. Il se retrouva donc avec le corps de Naya pour combattre les deux. Une chose aussi dont il n’avait pas fait attention : le peu d’espace qu’il avait pour se battre. A l’inverse de ses combats de rue, ici, la panique des gens faisait qu’il y avait très peu de place pour circuler. Une situation qui énerva rapidement le brun. A ce moment-là, on voyait bien la différence entre les vrais et les clones : les deux élèves du vrai Jonas étaient en train de d’énerver intérieurement, à cause des passants, sans que l’un puisse calmer la colère de l’autre. Inversement, les deux clones étaient parfaitement calmes. Ni la fausse Naya, ni le faux Kiyo ne semblait embêter par ces gens. Malheureusement, quand un sentiment négatif – assez puissant – naissait dans leur cœur, leur pouvoir se détraquait. Ce fut donc à cause de cette colère que Naya reprit le contrôle de son corps. Sans comprendre pourquoi, la seule envie qui lui traversait la tête, ce fut de balancer le couteau dans le crâne du mioche qui n’arrêtait pas d’hurler non loin d’eux parce qu’il avait perdu sa maman.

●●● Naya… concentre-toi sur le combat et non sur ce gosse. ●●●, dit-il en essayant de rester calme. Ce gosse l’énervait tout autant qu’elle. ●●● On ne peut pas se permettre de s’occuper de lui… ●●●, commença-t-il à dire quand il fut interrompu par les hurlements de Naya.

Naya - « Mais ferme ta putain de gueule ! », gueula-t-elle sur le mioche. Naya n’était pas de nature très sociable et c’était l’une des raisons pour laquelle elle ne voulait pas venir. « Si tu continues à hurler de cette façon, je vais te forcer à fermer ta putain de gueule ! C’est compris ? », demanda-t-elle au même mioche.  

Cette intervention surprit autant les clones que le vrai Kiyo. Alors qu’elle commença à s’arracher les cheveux, les deux clones explosèrent de rire. Finalement, ils allaient combattre Naya et non Kiyo. Dans l’état qu’elle était, elle ne pouvait pas repermuter pour permettre à Kiyo de prendre le contrôle. Elle allait donc devoir se coltiner le combat. Tandis qu’elle regardait le gosse, elle serrait l’un des couteaux dans sa main. Au moindre son devant de sa bouche, elle était prête à lui exploser le crâne. Et ses intentions se voyaient sur son visage. Cette fois-ci, elle n’aurait pas besoin du don de Jonas pour massacrer quelqu’un. Ne faisant pas attention à ce que les autres faisaient, elle fut tirée de ses pensées par le clone de Jonas. Ce mec l’utilisait pour atteindre Jonas. Mais cette intervention fit qu’elle vit la fausse Naya l’attaquer. Malheureusement, elle n’eut pas le temps de faire quelque chose pour l’éviter. Comme Kiyo s’en doutait, la force des deux Naya était la même, et leur résistance aussi.

Fausse Naya - « Hey Kiyo ! Vu que c’est la gamine, est-ce que tu peux me laisser la combattre seule ? », demanda-t-elle, en toisant la vraie Naya.

Faux Kiyo – « Si tu veux. Je vais en profiter pour tuer quelques personnes en attendant… », dit-il en s’avançant vers le mioche. Il le toisa avant de l’égorgé. « … mais si elle utilise son pouvoir pour avoir l’avantage, je viendrai. D’accord ? », demanda-t-il sans sourciller devant ce qu’il venait de faire.

En guise de réponse, elle hocha la tête de haut en bas avant de donner des coups de pieds dans le ventre de Naya. Vu qu’elle était à terre, elle s’amusait à lui faire ça. Alors que la vraie Naya réussit à se mettre dans une position où les coups lui faisaient, elle prit le couteau et la blessa aux chevilles. Kiyo venait de lui indiquer comment faire. A cette attaque, le clone se mit à hurler avant de tomber par terre. Sa première attaque avait été très bonne. Toutefois, le plus gros problème ne venait plus de la fausse Naya, mais du faux Kiyo : il s’amusait à tuer quelques innocents. Et malheureusement pour eux, enfin surtout pour le vrai Kiyo, il commençait à s’approcher d’un couple : un homme assez âgé – enfin, il avait les cheveux gris quoi -  et une jeune femme plutôt ravissante. Alors qu’il continuait d’observer, il se rendit compte que Florence n’était pas très loin d’eux. Il se mit à grincer des dents.

●●● Magne-toi le cul de tuer ton double. Le mien va s’en prendre à Florence. ●●●, dit-il sans vraiment se rendre compte de ce qu’il venait de dire. ●●● Enfin … de neutralisé ton double. ●●●, ajouta-t-il lorsqu’il se rendit compte de sa connerie.

Malheureusement pour eux deux, le clone n’était pas aussi peu résistance à la douleur que la vraie et elle profita de ce moment pour lui mettre un coup de godasse dans la tête. Elle fut tellement surprise par cette attaque qu’elle en tomba par terre. La fausse Naya en profita pour se mettre à califourchon sur elle et elle commença à la frapper. Elle se vengea en la frappant comme elle le pouvait. Elle lui avait bloqué les bras et enlever son couteau des mains. Elle profita même de cette arme pour lui entailler la joue. Un petit souvenir.

Fausse Naya - « Avant de te tuer, j’aimerai te dire que j’étais agréablement surprise par ton regard quand tu as gueulé sur le mioche. Sur le coup, en voyant ton regard, j’ai cru que tu allais vraiment le tuer. », raconta-t-elle. « Mais finalement, tu n’es qu’une faible. Tu n’es même pas capable de faire les choses correctement : tu n’as pas tué ce gosse qui a bloqué tes pouvoirs et même toute à l’heure, tu m’as seulement blessé aux chevilles alors que tu pouvais me couper les tendons. Tu es pathétique ! », ajouta-t-elle. « Tu penses vraiment que ton Kiyo va continuer à te faire confiance, à prendre soin de toi alors que tu ne lui apportes rien ? Si j’ai un seul conseil à te donner, c’est de te laisser faire. Plus tu te débattras, plus tu souffriras. », finit-elle de dire, en affichant un sourire sadique. Elle commençait à lui entailler le cou.

Incapable de faire quoi que ce soit sans rompre le « pacte » des combats, il ne pouvait cependant pas laisser Naya dans cette situation. Il échangea donc de corps avec Naya et profita de l’effet de surprise pour libérer ses mains et l’attraper par les cheveux. Il lui mit une petite dizaine de bon gros coup de poing dans la gueule pour l’assommer. Lorsqu’elle fut à terre, il prit le couteau et rechangea de corps avec Naya.

●●● Comme je te l’ai dit tout à l’heure, je serai toujours là pour t’aider. Mais c’est ton combat... c’est donc à toi de l’achever. ●●●, dit-il calmement. ●●● Je sais que tu as peur, mais si tu ne le fais pas, ce sera elle qui te le fera. ●●●, ajouta-t-il. Il avait mal au cœur de lui dire ça, mais il n’avait pas le choix.

Naya regarda son clone, son propre visage et elle mit fin à ce combat. Ses mains tremblaient, son corps entier tremblait. Elle venait de tuer une autre personne. Mais cette fois-ci, elle ne vit pas le changement d’état : lors du passage à l’acte, elle avait fermé les yeux et détourné le regard. De cette façon, elle pouvait y mettre toutes ses forces. Même si elle ne voyait pas la scène, elle se mit à pleurer. Elle ne pouvait plus lâcher le couteau. Son état était tellement pathétique que Kiyo n’eut d’autres choix que de permuter de force. Maintenant, il pouvait s’occuper de son clone. A côté d’eux, il y avait le combat de son professeur, mais il ne regarda. Il ne voulait pas voir son regard. Il savait qu’il allait l’engueuler pour ce qu’il venait de faire. Il savait que c’était mal, mais pour lui, c’était à elle de le faire.

Il se dirigea vers son clone, frappant les gens qui se mettaient en travers de son chemin.

Kiyo – « Maintenant que le clone de Naya est mort, ça se joue entre toi et moi. », dit-il, la rage au ventre.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Ven 17 Avr - 17:59




Que la  fête commence !

Tout semblait aller très vite autour de Florence. Mais elle, elle ne bougeait plus. Clouée au sol, ses pieds semblaient aussi lourds que du plomb, voir bien plus. Son visage continuait d'afficher tout l'horreur et la détresse qu'elle ressentait. Portant ses mains à sa bouche, une vague nausée la prenait, ce qui était très rare voir quasi-inexistant chez elle. Elle prit énormément sur elle pour reculer, ne serait-ce que d'un pas, fixant toujours cette ombre qui lui semblait gigantesque et qu'elle seule pouvait voir. Mais lorsqu'elle recula, même un peu, son dos cogna quelque chose, ou quelqu'un. Elle ne voulait pas lâcher des yeux l'image de Malphas, mais pourtant, elle réussit à détacher les yeux quelques secondes. Son cœur rata un battement. Derrière elle se trouvait … Elle. Elle-même. Florence se retrouva nez à nez avec une jeune fille qui lui ressemblait trait pour trait. Sauf pour une chose.

Son sourire carnassier et absolument terrifiant.

Florence se sentait totalement cernée. Elle oublia tout ce qui l'entourait, et dans sa tête, elle essayait tant bien que mal de reprendre un peu de contenance. Derrière elle se trouvait le démon qui la traque, qui l'avait envoyé à l’hôpital en moins de quelques minutes de combat, qui l'avait plongé dans une angoisse, une sorte de folie passagère. Durant ce temps, elle venait à craindre sa propre ombre, s'enfermant dans sa chambre d’hôpital, espérant même ne jamais en sortir. Ne plus jamais à avoir à affronter tout ça. Et pourtant, elle était ressortie, elle avait reprit confiance et surtout, elle avait retrouvé cette espèce de nature chaleureuse et douce qui lui va si bien. Et de nouveau, elle perdait pied. Elle aimerait s'échapper, s'enfuir. Mais elle ne pouvait pas. Très vite, son double s'approcha d'elle, tapant avec son index sur sa cage thoracique, toujours ce sourire effrayant sur les lèvres.

« Et bah alors, gamine, on se pisse dessus ? Ah c'est sur, ça fait la maligne avec ses fantômes, mais dès qu'il s'agit de voir son double, y'a plus personne !

… Lâ-lâchez moi …

Oh, bouhouhouh, t'essayes quoi, de me faire pleurer ? T'es pathétique. Tu trembles devant un pauvre démon et ta double, t'as rien dans le ventre. J'ai honte d'être ton reflet. »

Le double de Florence la saisit alors par la gorge, la faisant décoller du sol. Petit à petit, son souffle devenait de plus en plus court, et ses petites jambes qui semblaient subitement si fragiles s'agitaient dans tout les sens, comme pour essayer de se libérer. Florence, d'habitude si calme et douce, essayait désespérément de griffer son adversaire pour qu'elle la lâche. Finalement, un peu par hasard, son pied vint taper dans l'estomac de son double, qui relâcha son emprise, laissant Florence tomber au sol. Alors qu'elle toussait, voir crachait un peu, tout en reprenant son souffle, elle sentit subitement une force titanesque la frapper dans le dos, lui faisant cracher une gerbe de sang. Elle gémissait, et, se retournant, vit l'ombre de Malphas esquisser un sourire, avant de disparaître. La voilà maintenant clairement affaiblie, face à un double qui semblait bien plus fort qu'elle.

Une situation communément définit ainsi ; « une situation de merde ».

Florence parvint à se relever, non sans mal, son dos la faisant horriblement souffrir. Elle fit face à son double, hilare et qui se tenait le ventre. Cette dernière releva son visage vers Florence, montrant encore une fois une expression terrifiante, entre folie furieuse et une envie palpable de destruction. Alors qu'elle avança vers Florence, cette dernière reculait au fur et à mesure de l'avancée de son double.

« Alors, gamine, comme ça ton démon si « effrayant » m'a fait la fleur de lancer les festivités ? Quoi, tu trembles ? T'es vraiment qu'une pisseuse. T'es déjà complètement fêlée avec ton pouvoir, mais en plus t'as pas de couilles. C'est pour ça que tes parents te préfèrent morte ?

… Taisez vous.

Et arrête avec ton vouvoiement, ça me donne envie de t'arracher les yeux ! Quoi que … Si tu veux souffrir, continue, moi ça me dérange pas de te défigurer. Au moins t'intéressera p'tete les mecs, ça changera ! Hahahahaha !

Fermez … Fermes-là !

Allez, viens, je t'attend, espèce de petit bébé. »

Florence serra les dents puis les poings, et se jeta subitement sur son double. Il était rare de voir la demoiselle se battre, même en cours elle incarnait l'horreur pour ses professeurs, à cause de son manque d'implication dans les cours de combat, de défense ; elle préférait regarder que de se battre. Sa force était presque nulle, enfin c'est ce qu'elle pensait. Mais la soudaine rage qu'elle ressentait en voyant le sourire carnassier de son adversaire changeait la donne. Cette rage, d'ailleurs, était le genre de sentiment qu'elle cachait très profondément. Elle ne voulait pas détester qui que ce soit, elle qui fut abandonnée pour ses différences. Alors elle refoule, tout. Et maintenant, elle était en colère, réellement en colère. Son double avait appuyé là où ça fait mal. Arriver à sa hauteur, elle leva le poing, et réussi à lui mettre une droite qui la fit lgèrement reculée. Mais son double esquissa un rictus, puis exprima un léger rire, avant de répliquer. A ce moment-là, Florence tomba en arrière. Sa force était bien plus importante que la sienne. Elle gémit légèrement et une fois à terre, son double la choppa par le col.

« C'est tout ce que t'as ? Tu mérites même pas de vivre, t'es ridicule ! »

Elle la souleva, puis, d'un geste de la main, elle la balança sur plusieurs mètres. La jeune fille percuta de plein fouet le banquet, explosant les tables, non loin du combat de Kiyo et du drôle de jeune homme, Jonas. Le sang qui coulait de sa tête lui cachait la vue, mais elle ne pu retenir un hurlement de douleur lorsqu'elle tenta de se relever pour retourner affronter son adversaire, saisissant le premier truc qui lui passait sous la main.

[En italique dans le texte ; en français]

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Ven 17 Avr - 21:04



   
   
Valsons dans la nuit.
   

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S’il avait déjà tiqué de voir une personne lui ressembler tant dans la foule, Christobalt ne put contenir un sursaut de surprise mal contenu en se retrouvant nez à nez avec… lui-même. Ainsi, il n’avait pas rêvé le moins du monde. C’était, en soit, un problème récurrent. Même le grand psychiatre n’appréciait guère d’être dédoublé, que ce fut-ce dans l’optique d’une blague gentillette ou non. Son opposé similaire ne lui décrocha pas un mot, mais le transperçait avec des yeux sombres, identiques aux siens. Il réprima un frisson avant de voir l’ensemble de la fête partir à vau l’eau.

Oh, soit, il n’était donc pas le seul à avoir trouvé son double, alors. Il hésitait entre penser que cela rendait la soirée plus mouvementée et donc plus attrayante ou l’exact contraire. Mais avant qu’il n’ait eu le temps de dire quoi que ce soit, il vit Florence, sa ‘fille’ se faire envoyer valdinguer vers le buffet. Il ne put se contenir, cette fois-ci.

« Florence ! »

Accourant vers elle, il croisa une seconde Florence mais qu’il identifia immédiatement comme étant l’imitation étant donné l’expression sur le visage de cette dernière. Il tenta donc de l’immobiliser en lui enserrant le cou de manière calculée et militaire pour la neutraliser au mieux mais il ne put conserver cette tenue bien longtemps. En effet, il put à son tour tester la joie de la gravité contrariée. Son clone l’envoya valser contre l’un des piliers de la salle, le laissant ensuite retomber avec lourdeur sur le sol.

Et bien… Malgré sa très bonne condition physique pour son âge, Christobalt devait reconnaître qu’il se mesurait là à un adversaire expérimenté et non novice du combat. Il se massa la mâchoire inférieure en se redressa, tâchant de faire fit du mal qui lui incendiait le dos. Faisant craquer sa nuque, il attendait, patiemment, que l’autre passe de nouveau à l’assaut. Il se mit en position de jujitsu, paré à toute éventualité – du moins le pensait-il.

Et puis une crainte s’insinua dans son esprit.

Ou était Rayleigh ?




   
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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Ven 17 Avr - 21:40



Fête de la justice !




Bon pour tout vous dire tout ne se passait pas bien du côté de Jonas depuis sa dernière contre attaque. Subir cette blessure plus ostentatoire qu’autre chose le double du Joker était devenu bien plus sérieux que ce soit dans ses traits ou dans sa manière de combattre. Les simples enchainements que l’albinos utilisait afin de ne pas blesser les citoyens autour d’eux n’étaient pas du tout efficace et il perdait de plus en plus l’avantage face à son adversaire. Il n’y avait plus la place pour un sourire lorsqu’ils se regardaient pendant les rares moments de répits qu’ils s’offrait, les arborait un air sérieux bien que celui de l’original soit un peu déformé par le reste de son rictus malveillant. Et dire que c’était lui le gentil dans cette affaire.  Heureusement pour le héros les gens lambda de cette ville avaient un minimum d’instinct de survie et s’éloignaient rapidement des deux combattant lorsque ceux-ci se déplaisaient sans vraiment voir ou ils allaient, bien trop concentrés sur leur propre survie.

Mais le Laughing Jack, même si cela ne se voyait pas forcement, était perdant à chaque échange et même si c’était à base de petit coup arrachés par son homologue cela montrait bien qu’il avait un train de retard dans ce combat. Et ça l’énervait profondément. Bon, le dire perdant à chaque échange était un grand mot, il avait tout de même réussi à faire rougie le visage de son adversaire grâce un magnifique crochet du droit et la manche était désormais rougeâtre. Lors d’une de ces rare pause le double détourna de nouveau le regard pour observer le troupeau apeuré qui les entourait, Jonas s’attendait plus ou moins à une réflexion philosophique désagréable sur la vaine cause qu’il défendait en voyant ces gens aussi inutiles, ou encore qu’il allait disparaitre aujourd’hui et que pendant que lui et ses compère mettrait ces ville à feu et à sang les corbeaux se repaitront de ses reste mais ce ne fut rien de cela. Le joker profita de ce moment de répits qui pouvait bien s’arrêter d’une seconde à l’autre pour souffler un peu et réfléchir a comment il pourrait se débarrasser de cet affreux personnage, maintenant qu’il était dans l’action autant y penser.

Soudain un large, très large sourire, apparu sur le visage de son double alors que son regard restait fixé dans une unique direction. L’albinos craignait le fameux piège de gamin « regarde par là, un oiseau mort qui vole ! » mais ce serait plutôt lui qui ferait ce genre de blague et non pas son double il tourna donc le regard dans la fameuse direction avant d’ouvrir grand les yeux.

« De bien mauvaises graines que tu as là si tu veux mon avis. C’est tellement ironique, alors comme ça on est pas capable à apprendre à ses élèves son propre crédo ? »

Derrière une foule de gens on pouvait apercevoir une Naya – la vraie ? la fausse ?-  achever une autre Naya mais d’après les dire du faux Jonas c’était bel et bien la Naya qu’il connaissait qui était victorieuse. Victorieuse. Ce mot résonnait cloche extrêmement lourde dans la poitrine du Joker. Il serra le poing et crispa ses doigts autour du manche du couteau qu’il tenait toujours dans sa main au point que l’on pouvait voir ses phalange blanchir malgré sa peau d’albinos. Pour la première fois depuis le début de ce combat sérieux le double se mit à rire à gorge déployé en voyant son adversaire aussi tendu. L’original lui avait totalement oublié son combat et observait avec un regard dur la petite silhouette se changer en Kiyo et faire face à un deuxième Kiyo, ils avaient bel et bien deux adversaire. Sans détourner du regard il commença à se diriger vers celui qui était censé être son élève, il avait même l’approbation de son double qui trouvait cette situation beaucoup trop drôle pour l’arrêter prématurément.

Au passage il s’arrêta devant le cadavre de la fausse Naya avant de lui fermer les paupières, elle avait beau voulu tuer ses élève elle avait toujours l’apparence de sa protégé et surtout elle restait un être humain. On pouvait se moquer abondamment de Jonas lorsque ce genre de réflexions venaient de lui, lui qui pouvait torturer des criminel pendant des heures sans se lasser mais vous aurez beau chercher dans son histoire, jamais il n’a tué quelqu’un et il n’était pas près de le faire. La dernière fois, à l’hôtel, il ne pouvait que se sentir coupable du comportement de Naya mais là la situation était différente. Il se trouvait encore dans le dos de Kiyo qui s’était mis en garde et avait défié son double d’une voix plein de colère.

« Kiyo. »

Il n’attendit qu’a moitié que l’adolescent ne détourne son attention vers lui pour agir.

Impact

Il avait frappé et cette fois sans retenue, l’envoyant au tapis sans aucune forme de procès. Kiyo allait certainement chercher l’explication de l’acte de son tuteur mais tout ce qu’il trouverait sera un regard qui l’incitait très clairement à fermer sa grande gueule et à l’écouter. Le double de Kiyo qui avait beau ne pas vraiment avoir compris la situation dans un premier temps se mit à rire de concert avec le faux Jonas, se désintéressant totalement de la foule.

« Est-ce que je peux savoir pourquoi je vois une petite fille étendu par terre dans une marre de sang ? Non, non ne répond pas avec l’argument du « mais elle voulait nous tuer » ! Je ne sais pas si c’était toi ou Naya qui avait le contrôle de votre corps au moment ou vous avez fait ça mais sachez que pour moi vous êtes responsables tout les deux. Que ce soit parce que Kiyo a l’habitude dans son monde d’origine de tuer à répétition ou que Naya ne pouvait pas supporter de voir son double faire et dire des choses qui lui déplaisait. On n’habite pas dans un monde de sauvage ! Vous – n’avez – pas – le –droit – de faire ça ! J’aï bien vue que ton putain de double à tué de gens Kiyo mais est ce que tu peux me dire ce que elle à fait à par vous malmener parce que tu as eu la pire idée du monde en pensant qu’utiliser le petit corps de Naya pas du tout habitué à se battre serait une bonne idée ?! Ca me dégoutte et pour la peine… vous viendrez me voir trois fois par semaine minimum pour que je vous donne de vraies leçons, pas de mission ou de truc important. Juste vous » dit-il en insistant sur le vous « apprendre les vraies bases de ce travail. Maintenant plutôt que de t’attarder sur le sol comme un abruti tu vas lever ton cul et aider ta copine qui doit bien avoir des problèmes ! »

Il n’attendait pas de réponse et évidemment ça voulait dire laisse moi m’occuper des deux zoives qui sont là à se plier de rire devant la scène et le joker espérait très franchement que ses stupides élèves adorés n’allait pas refaire la même erreur deux fois, il valait mieux pour eux. De plus lorsqu’on y pense la punition que leur tuteur venait de leur imposer n’était pas si horrible que ça, au moins Naya allait pouvoir avoir des bonbon plus souvent et Kiyo des bouquets pour séduire les demoiselles mais pour l’instant il ne fallait pas penser à ça. Se retournant vers les deux faux personnages principaux Jonas affichait une mine très sérieuse, presque sombre, équivalant à celle de son double lorsqu’il était devenu sérieux. Ses deux adversaire allait peu à peu sortir de leur fou rire mais bien sur le joker n’allait pas leur laisser ce luxe, se précipitant vers eux. Bien trop rapidement pour le faux Kiyo il semblerait vu qu’il fut le seul à ne pas réagir à la charge de l’albinos, l’autre se décalant rapidement avec une certaine expression apeuré sur le visage. A vrai dire il aurait mieux fait de se pousser, désormais le Laughing Jack retenait le dos de son crane dans le creux de sa main et écrasa son visage contre son genou.

Le corps de l’adolescent s’écrasa lourdement sur le sol, inconscient pour quelques minutes certainement, peut être plus le joker n’y était pas allé de main morte. Quoi qu’il en soit il devait avoir quelques dents cassées (il a rit à en perdre les dents, lol) et la bouche en sang au vu des tache rouge qui parsemait le pantalon de l’albinos qui se retourna vers son propre double, n’adressant pas le moindre regard superflu à la vieille loque tentant d’imiter son élève étendu sur le sol.


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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Dim 19 Avr - 10:06

Carnage eut un rire sarcastique. En bas, la petite foule était en train de s'agiter de nouveau. Il ne savait pas exactement pourquoi mais voir la débandade renaître suffisait à son bonheur. Les petites bêtes savent très bien se trouver des soucis toutes seules quand il n'était pas là pour s'occuper d'eux. C'était très doux de leur part de reprendre le chaos que l'extraterrestre leur avait laissé ! Cela lui laissait tout le loisir de pouvoir s'occuper d'une toute autre chose, qui en réalité était exactement le même problème que celui que connaissaient actuellement les humains en bas. Carnage n'avait cependant pas envie de faire le parallélisme: il était trop occupé à se regarder pour cela. Lassé d'attendre que son double fasse quelque chose, l'alien était si perplexe devant cette situation qu'il vint à en rire.

Étrangement son clone se mit à sourire aussi. Il était presque sur le point de prendre part à l'hilarité de l'ambassadeur et montrait les dents dans un superbe rictus. Les deux Carnages s'adressèrent alors un regard sournois, se comprenant immédiatement puisqu'ils étaient exactement les mêmes. Ils continuèrent de rire pendant que l'humanité s'entre-déchirait en bas, puis ils décidèrent de passer à l'action. Et c'est Carnage qui décida d'attaquer en premier.

Ce premier assaut fut stupéfiant. Ce fut comme une chorégraphie. Le poing terrible de Carnage venait de fendre l'air tel un obus, amené dangereusement prêt du visage de Carnage, propulsé par la charge incroyablement violente que venait de faire Carnage. Mais Carnage, face à cette offensive de Carnage, décida de se fendre sur le côté, pour laisser passer Carnage et éviter le coup. Il avait ses bras ouverts assez grand pour assurer son équilibre alors qu'il prenait une pose dangereuse. De cette façon sa main se trouvait juste à côté du poing de Carnage, comme liée à lui par un fil invisible.

Et la danse recommença, moins harmonieuse cette fois. Carnage venait de contre-attaquer et avait atteint Carnage en plein milieu de l'abdomen. Sous la puissance du choc, Carnage fut projeté en arrière. Ce coup avait été donné avec tant de force que l'ambassadeur atterrit lourdement sur un toit voisin. Ricanant de plus belle, Carnage se jeta à nouveau sur Carnage, bien décidé à profiter de son avantage. Tous deux n'utilisaient que leurs poings pour ferrailler, comme deux puissants "Klongs" qui livrent un combat d'égal à égal dans le plus grand des respects (ce qui était assurément faux, puisque Carnage était le plus fort, ce duel n'était donc pas égal). Carnage était heureux de voir qu'il avait enfin trouvé cet autre ennemi à la hauteur qui n'était pas Strider, et Carnage de même. Mais Carnage semblait plus fort que Carnage. Sûrement parce qu'il s'agissait de Carnage et que de tous les combattants Carnage était assurément le plus fort. C'est pourquoi celui-ci prenait doucement l'avantage sur Carnage. Il se fatiguait moins, ripostait plus, frappait plus fort et semblait encore moins que d'ordinaire sensible aux coups. C'est pourquoi il arriva ce moment fatidique où Carnage s'écrasa au sol en plein milieu de la foule, en tuant certainement deux ou trois qui s'étaient trouvés dans la zone où il avait effectué son monstrueux écrasement. Carnage ne tarda pas à le suivre, amusé de voir cet immense géant au milieu d'un tas de créatures aussi petites.

-Ce combat me plait ! S'écria Carnage, un peu égratigné, et avec un grand sourire adressé à l'autre Carnage.

Carnage lui semblait un peu plus amoché, car il saignait plus et avait rendu moins de coups. Ce qui était étonnant, puisque Carnage était le plus fort. Carnage osait lui tenir tête, et il faisait cela admirablement bien, mais Carnage était loin d'avoir dit son dernier mot. Il allait se reprendre et montrer un peu ce que c'était de s'appeler Carnage à Carnage. Carnage reprit une posture de combat.

-Aller, deuxième round. Celui qui élimine le plus de terriens alors que l'on se bat gagne ce match !

Devant cet proposition, Carnage eut un rictus sadique et décida de sortir deux de ses surpuissantes lames vorpale. Face à cette autre proposition, Carnage en fit de même.

Les deux guerriers se dévisagèrent quelques instants tout en se tournant autour, Carnage fixant Carnage et Carnage souhaitant ardemment mettre fin à l'existence de cet autre Carnage. Et malgré que cet affrontement allait aboutir sur un autre carnage, le principal était qu'il n'en reste plus qu'un.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Jeu 23 Avr - 18:10



« Fête de la justice : Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage. »




Naya commençait doucement à perdre pied. Elle ne comprenait pas pourquoi elle devait la tuer, pourquoi elle devait ôter la vie de son double. Elle ne voulait pas devenir un monstre, ni même une criminelle ou une héroïne en déversant le sang. Secrètement, elle était fière de Jonas, du fait qu’il ne tuait pas les criminels qu’il pourchassait. Il était un modèle pour elle. De plus, tout ce qu’elle désirait, c’était de vivre en paix avec son pc, ses jeux vidéo et lui, tout simplement lui. Et quand elle parlait de lui, elle parlait de Kiyo. il était devenu un pilier, voir même le pilier de sa vie, de sa santé mentale. Si elle ne devenait pas folle, c’était entièrement grâce à lui. Alors oui, elle ne comprenait pas pourquoi il la forçait à tuer son double, même si les mots étaient clairs, mais elle buvait ses paroles. Elle ne voulait pas qu’il la laisse à cause de sa faiblesse. Elle savait qu’elle devait devenir plus forte pour ne pas être un poids pour lui. Elle commencerait donc maintenant, en ôtant la vie – de ses propres mains – d’un humain. La sensation de l’enfoncement du couteau dans la peau lu avait donné la nausée. La seule chose qu’elle put faire, ce fut de pleurer. D’une certaine manière, elle venait de voir sa propre mort. Kiyo était conscient de cette sensation, mais il savait qu’elle devait en passer par là.

La scène du meurtre traumatisa moins Naya que sa première mission : depuis cette mission-là, elle avait l’impression que ses mains étaient toujours pleines de sang. Quelques fois, elle se surprenait même à laver ses mains en pleine nuit, espérant que cette sensation disparaisse. Alors qu’elle était revenue dans la console, laissant soin à Kiyo d’aller combattre son double. Chaque personne allait devoir se débarrasser de son double. Malheureusement pour lui, alors qu’il le provoquait en combat, il fut mis à terre par son propre tuteur. Alors qu’il allait lui demander ce qui se passait, il lui sortit son discours. Le plus « choquant » pour lui, ce ne fut pas son discours, parce qu’il en avait un peu rien à faire, mais la réaction de Naya. Elle semblait heureuse parce qu’il disait. Elle ne voulait pas vraiment la tuer, alors oui, le fait de les punir pour cet acte, elle en était très heureuse. Quand il eut fini, il se releva et soupira en nettoyant la poussière sur son costard. Bien sûr qu’il allait aider sa demoiselle, mais avant, il allait devoir s’occuper de son propre clone. Il n’allait pas le laisser l’achever alors que Naya avait eu le courage de tuer le sien.

Kiyo – « Déjà, tu vas te calmer le vieux, ok ? », dit-il sur un ton calme, même si on voyait qu’il commençait à s’énerver. « Tu vas arrêter de gueuler, surtout quand on ne sait rien et si c’est pour dire de la merde ! », ajouta-t-il en haussant la voix. « contrairement à ce que tu crois savoir, elle allait la tuer. Elle était en train de la tuer. C’était elle ou l’autre. Tu aurais préféré voir la vraie Naya, TA Naya mourir ? », demanda-t-il, sans vraiment attendre de réponse. Il savait très bien que ce n’était pas le cas. « Maintenant que tu t’es défoulé sur moi et mon double, va t’occuper de ton jouet et laisse-moi jouer avec le mien. », ajouta-t-il en se relevant et en se dirigeant vers le corps, assommé, de son double avant de le prendre par le cou. « Et surtout, arrête de dire des conneries sur ton monde. Tous les mondes sont les mêmes… les hommes sont tous des animaux sauvages où la loi du plus fort règne. Accepte ça et tu pourras vivre pleinement ta vie. », ajouta-t-il en blessant gravement son double au niveau de ses poignets. Il refit des entailles profondes au niveau des chevilles.

Le discours chevaleresque de Jonas avait eu le don de le mettre en colère. Lorsqu’il s’occupait à observer les humains, plus il se disait que les monstres, les criminels avaient plus de compassions que les jokers. Une vision qui le dégoûtait un peu. Mais peu importe, même si son discours puait la niaiserie, il avait raison sur une chose : Florence semblait être en difficulté avec son clone et… un fantôme ? Il ne connaissait pas trop le don de Florence, il venait de lui parler pour la première fois – même s’ils étaient dans la même classe. Il voyait la scène du combat entre les deux demoiselles. La seule chose qui lui vint à l’esprit, en voyant ses mains rouges, ce fut de balancer les couteaux sur le clone. Il ne pouvait pas s’occuper du fantôme, mais il pouvait au moins la débarrasser de son double. Il prit donc les couteaux qu’il lui restait et les lança dans le dos du clone de Florence : il n’était pas très bon niveau stratégie, mais en matière de combat, il se démerdait très bien. Cette connasse allait être paralysée pour de bon, sans qu’elle soit tuée, pour son malheur. Il aurait bien voulu la tuer.

En avançant vers elles, il prit l’arrière du crâne de la fausse Florence pour lui donner un coup de genou dans le nez. Le visage de la rousse heurta le genou droit du brun.

Kiyo – « ça va ? Rien de casser ? », demanda-t-il en essayant de la soulever. « Pour le moment, vaut mieux rester ici et attendre que ce con finisse avec son clone. », dit-il en regardant le combat de Jonas. Les deux Laughing Jack semblaient être aussi sadique et violent l’un envers l’autre.  

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Jeu 23 Avr - 19:45




Que la  fête commence !

Alors que Florence se releva, le sang et les larmes se mêlant sur son visage d'habitude si doux, elle entendit comme au loin une voix qui lui était étrangement familière.

« Florence ! »

Releva la tête, elle vit par-dessus l'épaule de son double si terrifiant le visage de … Christobalt. Son visage blêmit ; elle devait être hideuse et se montrer ainsi devant lui lui rappelait qu'elle était entourée de gens qui pouvait la voir aussi sale et dégoûtante. Toutes ces années si stricte, à entendre que la moindre trace de saleté était « dégradante » pour elle et sa famille, l'avait conditionnée à toujours bien se présenter devant les autres. Mais ici, Florence montrait une image très rare, si ce n'est la première ; robe déchirée, visage couvert de sang et de larmes, les jambes râpés, et ses bras couverts de bleus à nu. Elle tendit sa main, comme pour se cacher, en murmurant le nom de Christobalt, avant de se reprendre une droite qu'elle n'avait pas vu venir, ne regardant plus son adversaire. Elle chancela de nouveau, essayant de se retenir aux débris qui l'entourait. Elle vit vaguement que ce dernier avait réussi à bloquer, temporairement, son double, avant de se prendre une attaque du clone de Christo. Sans réfléchir, elle se mit à hurler et commença à avancer rapidement, malgré la douleur et son bras presque inerte qui pendait le long de son corps.

Mais presque aussitôt, elle vit plusieurs couteaux lui passer juste sous le nez, et se planter dans le dos de son clone. Portant sa main valide à sa bouche pour retenir un cri de surprise et d'horreur, elle tourna la tête et vit Kiyo, un peu amoché également, toujours en position de combat. Florence se laissa tomber à genoux, les yeux ronds et le visage toujours aussi blanc. Elle ne s'en rendait pas compte, mais ses épaules si fines tremblotaient fortement. Elle n'osait pas lever les yeux vers Kiyo, ou même de regarder le combat de Christobalt. Elle se sentait horrible, si horrible. Elle n'avait pas réussi à combattre d'elle-même, elle n'avait pas réussi à faire face à Malphas sans trembler de terreur. Sentant soudainement des mains qui tentaient de la lever, elle finit par poser ses yeux vides de cette petite étincelle sur Kiyo.

« Ça va ? Rien de casser ? Pour le moment, vaut mieux rester ici et attendre que ce con finisse avec son clone. »

Ouvrant la bouche pour répondre, elle se mit subitement à tousser et à cracher un peu de sang. Elle avait sûrement quelque chose de casser, le choc contre les tables de banquets et le coup de Malphas n'aidant en rien à son état. Il continua d'essayer de la soulever et, une fois sur ses deux pieds, elle essaya de le repousser doucement. Il n'y avait ni agressivité ni colère dans son geste, elle se sentait juste mal de dépendre, une fois de plus, des autres personnes de son école. Elle n'avait ni force réelle, ni entraînement. Elle qui repoussait les conflits et qui avait peur de se mêler au combat, elle se sentait stupide maintenant. Elle frotta de sa main valide ses yeux, pour faire disparaître les traces de larmes. Regardant son double, elle s'en approcha, marchant lentement et menaçant de tomber à tout instant. Elle s'agenouilla devant elle, et son double, le visage tout aussi couvert de sang qu'elle, se mit à rire, rire d'un rire horrible.

« Et bah alors … La princesse a besoin de ses chevaliers pour être sauver ? Allez, dis-moi, t'as couché avec lequel pour qu'ils s'intéressent à ta pathétique existence ?

Ferme-là. Pourquoi … Pourquoi vous êtes ici, et comment ? Réponds.

Hahahaha, tu crois VRAIMENT que je vais te dire quoi que ce soit ? T'es encore plus conne et naïve que ce que je pensais. Et en plus, t'as même pas le cran de me tuer. Alors vas-y, essaye, tue-moi, qu'on rigole un peu. »

Florence ne disait plus rien, puis, alors que son double continuait de rire, elle leva brusquement la main et la gifla violemment, faisant retentir le son dans ses oreilles. Elle s'aida de sa main valide pour se redresser avec maladresse, puis, lui tournant le dos, elle dit d'une voix entrecoupé par sa quinte de toux

« Je veux pas ressembler au monstre que tu es. »

Puis, elle s’avança vers Kiyo, le visage toujours couvert de sang, et sa tête qui continuait de saigner légèrement

« … Ça va, tu n'est pas trop blessé ? … Comment va Naya ? J'ai cru la voir dans la bataille … Est-ce que ça va aller ? »

Même couverte de sang et de débris, Florence continuait de s'inquiéter pour les autres. Quel étrange humaine.

[En italique dans le texte ; en français]

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mar 28 Avr - 9:21



« Fête de la justice : Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage. »




Ni Kiyo, ni Naya n’avait la possibilité d’hurler leur victoire contre leur clone : Naya n’avait pas pu tuer son clone seule, obligeant Kiyo à l’aider et Kiyo lui, si Jonas ne l’avait pas assommé, il ne s’en serait sans doute pas sorti vivant. Pour ces deux combats, ils avaient eu de la chance. Malheureusement pour eux, en guise de « récompense » pour avoir été victorieux dans leur combat, ils eurent droit à un coup de poings et une punition. Jonas était le genre d’héros avec une gueule de sadique, mais qui ne tuait jamais. Il avait trop de respect pour la vie pour pouvoir en supprimer. Une vision des choses que Naya respectait beaucoup, même si elle n’était pas très sociable. Toutefois, Kiyo ne partageait pas cette vision. Lui qui vivait dans un monde en guerre perpétuel, il avait appris – depuis son plus jeune âge – à ne laisser aucun ennemi en vie, même les enfants. Pour lui, un ennemi en vie était une épine dans le pied qui pouvait le tuer n’importe quand. Alors oui, il avait forcé Naya à tuer son clone, mais dans sa vision des choses, c’était pour son bien. Il devait être dur avec elle pour la rendre plus forte.

Quand il « neutralisa » son clone en lui coupant les veines au niveau des poignets et des chevilles, il suivit les conseils de Jonas en allant voir Florence : elle semblait être en danger. Tout comme eux, elle devait combattre deux ennemis : son clone et… un fantôme ? il lança ses derniers couteaux dans le dos de la fausse Florence et lui mit un coup de genoux dans le visage. Toutefois, pendant l’altercation, il prit assez cher aussi. A l’inverse de la vraie, cette Florence-ci savait très bien se battre et il se rendit compte – très rapidement -  qu’il était plus difficile de planter des couteaux de cuisine dans le corps d’un humain. D’habitude, il lançait des poignards. Alors même si elle était handicapée par ses blessures dans le dos, il venait de lui donner – inconsciemment – des armes pour se défendre : si elle était assez souple des bras, elle pouvait récupérer quelques couteaux dans son dos. Chose à laquelle il n’avait pas pensé. Oui, il était très mauvais dans le domaine de la stratégie ou même pour réfléchir tout simplement.

Alors qu’il la croyait paralyser, il alla au secours de Florence. Mais elle refusa son aide. Elle se releva seule et eut une discussion avec son clone : l’une traitait l’autre de salope et lui demandait de la tuer et l’autre, plus douce, ne répondit rien par des mots, mais par une gifle, avant de lui dire qu’elle ne voulait pas devenir comme elle, qu’elle ne voulait pas un monstre. Elle la traitait de monstre parce qu’elle avait tué des gens. Même si ces mots ne lui étaient pas destinés, Kiyo eut un pincement au cœur. Elle voyait donc les tueurs comme des monstres ? il afficha une mine triste, se retirant du champs de vision de la rousse pour discuter un peu avec Naya, tranquillement, sans pour autant s’éloigner de la princesse.

••• Ney Kiyo, tu as entendu ce qu’elle vient de dire ? Tu… •••, commença-t-elle à dire, avant d’être coupé par Kiyo, la voix tremblante, prête à pleurer.

Kiyo – « Ta gueule ! », gueula-t-il à moitié. « Ne l’écoute pas ! Ne les écoute pas… on est pas des monstres, d’accord ? Et encore moins toi. Tout comme elle, tu es une princesse. Tu comprends ? Tu es la belle et moi la bête. », dit-il en se calmant, se rendant compte que des gens le regardaient depuis qu’il venait de gueuler. « Ne t’inquiète pas, d’accord ? tu n’es pas un monstre. », répéta-t-il pour la convaincre.

En guise de réponse, elle essuya ses larmes et afficha un sourire. Elle faisait entièrement confiance à Kiyo. Il se mit à sourire, un peu tristement, à sa réaction. Naya était vraiment une princesse à ses yeux.

Alors qu’il allait se relever pour voir Florence, ce fut elle qui alla vers elle, lui demandant s’il allait bien et surtout, si Naya allait bien. Cette fille s’inquiétait pour eux alors qu’elle était dans un état pire qu’eux ? Finalement, il existait des gens bien dans ce monde. Il mit sa tête en arrière et soupira lentement.

Kiyo – « Ne t’inquiète pas pour nous, on va très bien. On a eu beaucoup de chance pour nos combats. », dit-il en repensant au déroulement de chaque combat. « Oui, Naya est venue pour m’aider pour mon combat contre son double. En un contre un, on avait aucune chance. », expliqua-t-il. « Et toi, ça va ? », demanda-t-il, un peu inquiet pour elle. Il l’invita à s’asseoir avec elle, pour reprendre des forces. « Dit… quand tu as dit à ton double que tu ne voulais pas la tuer pour ne pas devenir un monstre comme elle… tu le pensais vraiment ? », demanda-t-il.

Il ne faisait plus attention au clone de Florence alors que finalement, elle était encore en forme pour les attaquer. Pour le moment, il pensait seulement à se reposer.  

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mar 28 Avr - 13:05



   
   
Valsons dans la nuit.
   

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Si Christobalt haïssait quelque chose, c’était bel et bien de se retrouver acculer sans pouvoir faire œuvre d’une souplesse de mouvement comme il en avait l’habitude. Il sourit tout de même. Décidément, se retrouver en face de son propre jeu, à la place de la victime qu’il n’occupait jamais d’ordinaire, ne lui plaisait pas plus que cela. Et il entendait bien remédier à la situation afin de retrouver Rayleigh et Florence pour les mettre à l’abri – oui en effet son petit côté gentleman ressortait maintenant, contrebalançant un peu avec toute les horreurs perpétrées auparavant et dont tous ignorait l’existence entre ses paumes de tueurs. Quelle ironie, décidemment.

En position de combat il attendit que son adversaire lui fonde dessus. Lorsque l’autre engagea l’attaque, il parvint à le faire passer par-dessus son épaule, encastrant sa tête dans la baie vitrée juste à côté. Un sourire gagna les lèvres du psychiatre. Un coup pareil aurait dû sonner n’importe qui, fort comme faible.

Sauf que.

L’homme dû bien se rendre compte qu’à l’évidence, son ‘clone’ n’était pas réellement enclin à se laisser dominer par la logique des masses. Son sérieux se perdit l’espace d’un instant avant que son adversaire ne fonde sur lui une fois encore. Son cou se retrouva enserrer par une poigne féroce et il dû bien admettre qu’il ne parvenait pas à s’en défaire.

Christobalt, pour la première fois depuis très longtemps – sans doute même depuis la mort de Rachel- se sentait réellement vulnérable. Plus que de l’inconfort, c’était maintenant la peur qui commençait à s’insinuer dans les veines du médecin. Il avait besoin d’aide.





   
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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mar 28 Avr - 20:28

Que la fête commence!




A l'instar de la petite fille se faisant attrapée par son propre reflet dans le miroir, plus vous aller lutter contre vos 'clones' et moins vous parviendrez à leur tenir tête. C'est ainsi, vous ne pourrez les vaincre, ils reviendront sans cesse et toujours plus fort tandis que vous vous affaiblirez!

Ah, si seulement vous arriviez à trouver celui qui les contrôle tous, votre destin n'en serait pas alors aussi scellé...



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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mer 29 Avr - 12:48



Fête de la justice !




Kiyo était donc partie avec son double à moitié mort (mais seulement à moitié) après avoir lancé des paroles bien trop stupides pour que Jonas, dans l'état d'énervement qu'il était actuellement, y trouve le moindre intérêt. La seule chose qu'il retint était qu'il allait devoir lui mettre quelques baffes pour faire passer le message « tuer c'est mal ». Dire que lui suivait ce concept naturellement depuis des années il ne comprenait pas comment on pouvait ne pas s'en rendre compte. Mais ce n'était pas vraiment le moment de philosopher sur l'importance de la vie parce qu'il restait toujours un ersatz de Jonas à mettre hors d'état de nuire et heureusement la situation s'y prêtait de plus en plus. Les gamins s'étaient éloignés des deux Laughing Jack et les simples passants avaient pour la plupart compris qu'il fallait mieux s'éloigner d'un individu qui hurle un couteau à la main. Sur ce coup le joker ne passait pas forcement pour le gentil.

Pour en revenir à nos moutons l'albinos s'était enfin retourné vers son vis-à-vis qui avait finalement réussi à calmer ses éclats de rire qui avaient repris de la vigueur en voyant son « acolyte » se retrouver au sol. Le comportement de son double horripilait énormément le Joker, il était tellement peu sérieux alors qu'il affrontait un super-héros de Laurel ! C'est pas rien ! Il avait tellement l'habitude de voir les criminels s'enfuir que c'était un cas nouveau pour lui, d'autant plus qu'a en juger de leur premier échange « amicaux » de droites dans la mâchoire, le véritable-lui n'avait pas forcement l'avantage. Et plus ça l'énervait de voir qu'on ne le prenait pas au sérieux plus il niait qu'il pouvait être comme ça lui aussi, c'est vrai ça ne lui ressemblait pas du tout de se moquer du danger et de la tête de son adversaire.

« C'est bon les gamin sont partis tu vas pouvoir tout donner ? »

Cette phrase eut le don d'arracher à notre fleuriste le pire des visages, puis après quelques secondes de grimace c'est sourire complètement nerveux qui fit son apparition. Il n'en pouvait plus de lui et autant se lâcher pour finir en beauté.

« Tu vas pas me dire que tu n'étais pas sérieux jusqu'à maintenant ? »

« Évidemment, à quoi crois-tu que sert l'échauffement ? Et tu veux savoir la meilleure ? A chaque fois que tu m'enverras au tapis je me relèverai, juste pour être sûr que tu ne sois pas trop seul. »

Et c'était reparti, les deux albinos en tout point semblables se remirent à danser d'une manière plutôt lugubre et de plus en plus déséquilibré. En effet le danseur aux cheveux blancs ratait de plus en plus de pas et malgré sa ténacité incroyable il dut céder du terrain à son adversaire aux cheveux aussi blancs que les siens. Qui aurait put croire qu'un spectacle de deux silhouettes identiques puisse être aussi dissonant ? Alors que le joker envoyait son adversaire au tapis pour la première fois depuis longtemps il se rendit compte que ses jambes devenaient particulièrement faibles. C'est bien beau de ne pas sentir la douleur mais on n'a pas de l'énergie illimitée ? Malgré le fait qu'il avait un couteau entre deux côtes le faux-Jonas continuait de bouger, il était sonné pour quelques secondes mais comme promis il allait se relever. C'était donc l'heure... de la retraite stratégique !

Prenant donc le reste de ses jambes à son cou meurtris le Laughing Jack prit la fuite, incroyable non ? Oui ça peut paraitre surprenant venant de lui mais il en était arrivé à une situation extrême ou il dut faire quelque chose d'impensable habituellement : il a réfléchi pendant un combat et est arrivé à la conclusion qu'éviter l'affrontement était certainement la meilleure des idées pour l'instant. Il prit donc la direction de son stupide élève qui ne devait pas être bien loin dans cette foule pour le prévenir qu'il allait encore devoir ravaler sa fierté et s'éloigner le plus possible, lui et la demoiselle en vert, de ceux qui sont des clones. Restait plus qu'à les trouver.


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Best Avava:
 
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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Jeu 30 Avr - 19:29

YOUHOU JE SQUATTE AVEC LA PERMISSION DE PAPA SPOILER ♥

Que la fête commence...
Featuring
Ray' & Christo & Carnage & Florence & Naya/Kiyo & Jonas & Niko & Double party.







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« Non, mais regarde-toi pov' con avec ton sourire de gay et tes dents blanches ! Putain comment ils ont fait pour accepter que tu sois un héros ? Tu me fais pitié ! »

Un visage similaire, une voix similaire et pire encore, une personnalité totalement différente. C'est ce que les yeux du Joker avaient croisés lorsqu'il avait finalement débarqué dans la fête de la justice. Cependant, revenons un peu en arrière, voulez-vous ?

Ce jour-là, notre héros avait vu la ville s'activer pour une fête imminente. Si tout le monde semblait s'être préparé rapidement, notre ami, lui, avait eu une mission de dernière minute, l'empêchant de pouvoir faire comme tout le monde. Certes, la plupart des Jokers avaient probablement s'être vu le droit d'y aller tout de suite, mais pour Mugen ce ne fut pas le cas. Dans l'après-midi, alors que notre joyeux était déjà sur les starting block pour aller s'amuser et rigoler au milieu de tout ces gens, son téléphone avait sonné. Peut-être aurait-il dû écouter son instinct qui lui disait que cela allait l'empêche d'aller à la fête et ne pas regarder ? C'est ce que certaines personnes auraient probablement fait, mais pour notre justicier, l'idée ne lui avait même pas traversé l'esprit. C'était un héros, un Joker avec le statut qui avec et tout cela. Ignorer une mission ou un appel était totalement exclus, mais réellement exclus au possible ! Alors oui, naturellement il avait regardé, ses instincts qui lui disaient que cela allait l'empêcher de s'amuser rapidement balayés sans sourciller.

Cette mission en question était de traquer un criminel susceptible de causer des problèmes lors de cette fête de la justice. Évidemment qu'il avait immédiatement dit qu'il était sur le coup. Se rendant donc dans les bas quartiers où devait se trouver ce criminel en question, le boulot avait été plus pénible qu'il ne pensait. L'utilisation de son pouvoir avait été requit et il avait même détruit un immeuble pour l'arrêter. Alors oui, il avait fini par mettre la main dessus après avoir détruit l'immeuble en question -le gars ensevelit sous les gravats- Il était fort possible que quelqu'un vienne lui demander des comptes pour les dégâts. D'ailleurs en y pensant, il se grattait un peu la tête, désolé, même si personne n'était encore là pour constater. Respectueux, il avait attendu des gens pour s'excuser auprès d'eux avant de filer enfin.

Voilà en gros pourquoi notre Mugen n'arrivait qu'en plein milieu de la fête. Avant, il avait tout de même changé de vêtement pour éviter de venir en Ninja. Quoique, cela aurait pu être un bon déguisement, vous ne pensez pas ? Non, si quelqu'un le reconnaissait, bon en même temps, qu'est-ce que ça pouvait bien faire ? Relax ! Enfin, il s'était quand même changé pour enfilé un truc plus ou moins classe. Il ne porte pas un costume non plus, fallait pas pousser. Juste une veste noire en cuir et un t-shirt blanc ainsi qu'un pantalon noir banal. Rien de bien extraordinaire me direz-vous, mais c'était déjà ça. Disons que c'était pas trop son fort de savoir s'habiller, cela lui passait par-dessus, mais vraiment. Enfin passons.

En arrivant aux jardins suspendus, un grand sourire aux lèvres, trop heureux de vivre sans savoir ce qui était arrivé encore, il fut … Assez surprit. Notamment parce que toutes les personnes présentes semblaient en double et il y avait du remue-ménage. Seulement notre ami était tellement no prise de tête qu'il avait toujours son sourire et qu'on pouvait facilement lire un : « c'est trop cool ! » sur le visage. Ouais, il trouvait ça marrant de voir les gens en double, même si bon, à en juger par ce qui se déroulait sous ses yeux, tout le monde ne semblait pas « sympa ». Sans réfléchir plus que cela sur la question, il s'était donc mis en tête de trouver quelqu'un susceptible de lui expliquer tout cela ou bien simplement de trouver une tête connue. Il marchait donc au milieu de la foule, pour le moment seul.

Non, il ne prenait pas la situation au sérieux encore, cherchez pas, il s'agit de Mugen après tout. Revenons au présent maintenant.

Alors qu'il cherchait aux alentours quelqu'un qu'il connaissait peut-être, une main venait se poser sur son épaules. Naturellement ses yeux s'étaient retournés vers la personne qui venait de le toucher, un sourire toujours sur les lèvres en pensant que c'était une personne amicale. Seulement … Ses yeux croisaient une réplique de lui-même qui avait aussi un sourire, mais pas aussi amical que le siens. La surprise alors qu'avant qu'il puisse dire quoique ce soit, il se voyait le droit de se manger un bon coup de pied dans l'estomac, le faisant reculer de quelques pas et tomber au sol.

« Non, mais regarde-toi pov' con avec ton sourire de gay et tes dents blanches ! Putain comment ils ont fait pour accepter que tu sois un héros ? Tu me fais pitié ! »

Ok, ça commençait bien par ici dite donc. Son regard se relevait pour se porter sur ce … clone ? Une main plaqué sur son estomac après le choc. Il était pas dès plus sympa lui, au moins il avait un début de réponse à ce qui se passait ici et étrangement, un certain sérieux prenait le dessus, cachait derrière son sourire toujours présent. RAWD débarquait. La prudence était de mise en sachant l'impact qu'il venait de se bouffer et la force dont il semblait faire preuve. Une chose était sûr en tout cas, c'est que ce combat qui s'annonçait devant ses yeux allait être rude, mais RAWD allait pouvoir faire ses provocations à la con avec un adversaire qui lui ressemble. Et ça, c'était cool vous voyez ? Il n'avait pas peur de mordre la poussière, il était plus coriace qu'il en avait l'air, mais cela voulait sûrement dire la même chose pour son double.

« Heeein ? Pour un mec qui est seulement un double d'après ce que je comprend, tu te la pète pas mal ! Je me demande d'où tu es sortit parce que j'ai pas l'impression de t'avoir gerbé depuis mon arrivé pourtant. » Dit-il avec une mine presque innocente, réfléchissant. « Où alors, t'es un genre de mec qui aduler les gens et tu as fais de la chirurgie esthétique pour me ressembler ? Wouah mec, t'es trop flippant en vrai ! Je sais que tu m'aimes, mais quand même, de là à en venir à faire de la chirurgie pour me ressembler ! Putain, t'es pire qu'un stalker, trop flippant. » Ajoute-t-il en faisant une mine faussement effrayée.

Ouais bon, qui a dit que Mugen était toujours poli et surtout avec un ennemi ? Par contre, il avait toujours ce sourire sur le visage, à croire que rien ne pouvait le troubler ce mec. Et en prime, il était en train de faire le con. Tout ceci en se relevant après le coup assené par le nouveau venu, mais il n'eut pas le temps de tenir longtemps sur ses jambes qu'il dû éviter de justesse un coup de poing.

« Ta gueule, sale con ! Qui voudrait ressembler à un abruti dans ton genre ? Fait pas le fier alors que tu vas crevé comme la merde que t'es ! Je vais t'arracher les entrailles et te les faire bouffer ! » Dit son double en s'approchant, attrapant son visage de ses doigts dans un moment d'inattention. « Tout le monde te voit comme un con niais ou un monstre. Même tes parents t'ont laissés tomber dès qu'ils ont pu le faire parce qu'ils te haïssait. Qu'est-ce que tu crois ? Si ta mère voulait tellement retourner au Japon, c'était pour pouvoir te refiler à son père parce qu'elle en pouvait plus de te voir ! Tu le savais pas, que ta mère avait même prévu de te laisser au Japon et de repartir au Tibet ensuite ? T'étais qu'une gêne pour elle, rien de plus. Tout comme t'es une gêne pour tout les autres, les gens veulent pas de toi et tu continues de sourire et de croire que la vie est belle ? T'es encore plus con que t'en as l'air. J'suis sûre qu'elle a même pensée : J'aurais préférée qu'il ne vienne jamais au monde même si ça voulait dire n'avoir jamais d'enfant ! »

Ce clone parlait trop et il fallait savoir que très peu de personne pouvait mettre en rage le Joker, mais pour le coup, il devait avouer que l'envie de lui éclater la tête contre un mur survenait. Inspirant longuement pour se calmer, ne voulant pas exploser, un sourire revenait se plaquer sur son visage. Sourire qui avait disparu à l'évocation de ses parents. Oui, il savait qu'ils avaient eu peur de lui et de son pouvoir, qu'ils étaient allés au Japon pour le laisser de côté ensuite, il savait tout cela. Zen. Tout va bien.

« Mais moi au moins, j'ai une vie ! Toi t'as quoi face de con ? T'es qu'un double de moi-même et rien d'autre, tu n'existes pas en tant que personne. Alors, qu'est-ce que ça te fait d'être le double d'une merde comme tu dis ? »

Prenant appuie sur sa main au sol, c'était à son tour de lui envoyé un coup de pied dans l'estomac. Un instant de répit alors que son double se remettait du choc alors que le Joker avait frappé aussi fort que possible, se remettant debout en sortant son bo. C'était la guerre et avec tout ça, il n'avait toujours pas vu un visage connu, merde !


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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Jeu 14 Mai - 18:44

Que la fête commence!




Oh-oh, mais qu'avons nous là? Personne ne semble décidé à abandonner, n'est-ce pas? Vous êtes des acharnés, bien évidemment. Dommage. Mais en attendant, le destin semble vous sourire, pour une fois. Car... Le clone de ce cher Monsieur Haddaway - qui est en train de le tuer par strangulation, au passage - émet une courte lueur, comme si quelque chose le perturbait. Allez-vous profiter de cette chose qui ressemble à un indice... ou non? A vous de voir.



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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mar 19 Mai - 20:05




Que la  fête commence !

« Ne t’inquiète pas pour nous, on va très bien. On a eu beaucoup de chance pour nos combats. Oui, Naya est venue pour m’aider pour mon combat contre son double. En un contre un, on avait aucune chance. Et toi, ça va ?

Je … Je ne sais p … »

Au même moment, la jeune demoiselle, portant encore sa robe désormais en lambeaux, se mit à tousser et cracha une gerbe de sang. Détournant la tête pour cacher ce spectacle assez humiliant, elle frotta sa bouche avec le dos de sa main, laissant une grande trace rouge sur cette dernière et sur le bas de son visage. Son regard était toujours aussi vide, comme si cette petite lumière mignonne et chaleureuse avait disparu. Elle ne supportait pas l'image qu'elle renvoyait, et elle préférait s'enfermer dans un quasi-mutisme plutôt que de se montrer à qui que ce soit. D'avouer qu'elle mourait de peur, là, maintenant. Et si Malphas revenait ? Et qui était ces clones ? Pourquoi et d'où venaient-ils ? Elle ne comprenait plus rien, et cette perte de contrôle lui donnait mal à la tête. Elle se frotta sa masse de cheveux ; si seulement elle pouvait comprendre, ou être aidée. Au moins un peu.

« Dit… quand tu as dit à ton double que tu ne voulais pas la tuer pour ne pas devenir un monstre comme elle… tu le pensais vraiment ?

« Je sais ce que tu penses. », dit-elle en rebaissant lentement son bras contre elle. « Je … Je ne te considère, ni toi ni Naya, comme des monstres. C'était elle ou son double. Tu l'as sauvé. Tu … Tu n'as rien de monstrueux, Kiyo. Et je ne voulais pas te blesser. Et blesser Naya. Mais mon double, elle … A fait du mal pour faire du mal. »

Elle avait abandonné, temporairement, le vouvoiement à son égar. Elle se frotta les yeux, pour cacher les larmes naissantes.

« Elle aurait pu tuer quelqu'un. Te tuer. Me tuer. Et … Je suis trop faible pour agir de la même manière que toi. Je ne sais pas me défendre. Et lorsqu'on cotoîye la mort tout les jours … On en devient incapable de l'infliger à qui que ce soit. Parce qu'on sait. »

Elle toussa de nouveau, crachant de nouveau une légère gerbe de sang, moins importante que la précédente, mais qui l'obligea à se serrer le ventre avec son bras valide.

« Ce n'est pas un jugement … Mais une triste réalité. Et si ça peut te rassurer, Kiyo … Je pense que la personne la plus monstrueuse parmi nous trois se tient devant toi. »

Elle conclu sa phrase sur un sourire lourd de sens. Alors qu'elle tourna la tête, entendant un remue-ménage plus loin, elle vit Christobalt au prise avec son double. Soudainement, elle vit une lumière, une sorte de flash, blanc et très lumineux. Elle réfléchit un peu, puis, le voyant en situation difficile, elle se mit à courir dans sa direction, prenant une sorte de barre en métal qui était tombée lors des différents affrontement non loin de là où elle se tenait. Cette lumière n'avait rien de naturelle et, clairement, elle représentait une grande indication pour comprendre qui sont ces clones et d'où viennent-ils. Une lumière … Cela ne pouvaient être des fantômes ou des démons, des machines peut-être ? Cela expliquerait éventuellement leur grande force … Arrivant dans le dos du clone, elle asséna avec toute la force dont elle était capable un grand coup avec la barre de fer, réussissant à distraire suffisamment le clone pour qu'il lâche Christobalt. Levant sa barre pour se protéger d'un coup éventuelle, elle se mit à hurler, d'une voix plus stridente que d'habitude, à l’égard de Christo.

« CHRISTOBALT, ALLEZ VOUS-EN DE LA ! »

Et elle se retrouvait désormais avec un adversaire qui possédait une force démentielle … Mais une rapidité et une esquive moins importante que Florence. Elle espérait gagner assez de temps pour pouvoir réfléchir à cette histoire de lumière.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mar 19 Mai - 21:12



Fête de la justice !




Bon, autant vous dire la vérité même si on est un héro on ne fait pas toujours ce qu’on veut. Encore plus lorsqu’on était quelqu’un d’aussi irresponsable que Jonas. Oui il avait clairement envie de prendre les nombreux fauteurs de trouble qui avaient décidé de se réunir à cette fête et de « s’amuser » avec eux un petit moment mais prendre la fuite et se retrouver avec un double qui avait toujours un couteau planté dans la cage thoracique le faisait grandement rire. Il ne pouvait pas s’empêcher de trouver la scène comique et d’après ce qu’il entendait malgré le vacarme de la foule autour de lui, son double était plus ou moins du même avis. Enfin, pendant les première minutes de course poursuite, après il commençait de nouveau à montrer les crocs. Façon de parler.

Bon, résultat il s’était perdu. Il était incapable de retrouver Naya, Kiyo ou leur amie en vert et ses forces déjà diminuées après le combat s’amenuisaient de plus en plus. Il avait eut le droit à quelques minutes d’avances sur son double et n’avait pas su en tirer profit, désormais il était dans une sale situation. Et puis soudain, un cri au loin qui avait réussi l’exploit de percer le brouhaha général. Le joker mit quelques secondes avant de la reconnaître, c’était celle de la petite amie de Kiyo ! Il en était sur ! A moins que la fatigue ne commence à lui jouer des tours ? Evidemment que non, si il devait continuer de tenir ce rythme il pourrait tenir au moins une heure ! Et il ne se surestimait pas je vous jure.

Il prit donc un virage sec avant de se diriger vers l’origine présumé du cri de détresse que tout bon Joker devait reconnaitre. Un court regard par-dessus l’épaule lui permit de voir son double tomber après avoir trébuché sur un pauvre civil qui se battait lui aussi contre son double. Décidément c’était la mode.

« Ahah ! Alors on est nu… »

Trop occupé à se moquer de son rival naturel il n’avait pas vu que sur son chemin aussi se trouvait une pauvre victime. Une de plus paix à son âme. Oui, enfin il l’enterait peut être un peu vite et alors qu’il se relevait d’une position extrêmement gênante avec l’autre bonhomme il se rendit compte que son visage lui était connu. C’était…

« Mugen ! C’est toi qu’est ce que tu fais là ? »

Un regard entre ses jambes vers le visage de son ami l’informa bien vite que… ce n’était pas son ami. D’une agile galipette il se remit sur pied avant de se retrouver face à un second Mugen, décidément. Cet autre Mugen qui n’affichait pas un horrible rictus de hargne était armé et en position de combat, Jonas comprit bien vite la situation. Au moins il était armé lui… En entendant une insulte venant de la foule derrière lui il comprit qu’il avait peu de temps avant de se retrouver avec deux fois plus de soucis sur les bras. Prenant donc les devant il s’élança donc vers son compagnon  Joker avant de lui attraper le bras et de l’entrainer dans la foule toujours plus loin des doubles. Et plus près de la jeune fille il espérait.

« Alors, bien la fête non ? Tu as de la chance tu es armé au moins ! Moi j’ai perdu la mienne dans le torse de mon double, hehe. Et continue de courir surtout peut importe combien de fois tu essayeras de les crever ils se relèveront. Au fait, je cherche Naya là, elle a peut être besoin d’aide. »

rappel etat de Jojo:
 

© Dragibus
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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mar 19 Mai - 22:14



« Fête de la justice : Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage. »




Kiyo n’avait strictement rien à faire de ce que Jonas pouvait bien lui dire sauf sur le fait d’aller aider son amie. Bon, il ne la connaissait pas vraiment, mais dans ce genre de circonstance, si tu étais plutôt gentil et que surtout, tu étais du « bon côté », tu pouvais être appelé « ami ». Il alla donc voir Florence et après l’avoir un peu aidé, il resta près d’elle, essayant de la réconforter un peu comme il le pouvait, même s’il fallait l’avouer, la réplique de cette dernière lui avait fait l’effet d’un poignard dans le dos : pour elle, les personnes qui tuaient étaient des monstres, par extension à cette phrase, Kiyo et Naya étaient aussi des monstres. Fort heureusement pour eux, elle rectifia le tire en disant que non, seul les personnes qui tuaient pour le plaisir de tuer étaient des monstres. Cette rectification soulageait un peu Kiyo, mais la trace du poignard était toujours là. Quelques fois, même s’il s’entendait avec pas mal de gens, il ne comprenait pas la logique des humains de ce monde : tuer était quelque chose de nature, que chaque personne avait dans le sang, dans les gènes. Après la rectification de Florence, il la prit dans ses bras pour la réconforter encore plus. C’était la première fois qu’il réconfortait quelqu’un de cette manière-là : il avait l’habitude de faire des conneries ou de discuter avec Naya pour la calmer, mais jamais il n’avait pu la prendre dans ses bras comme il le faisait avec Florence. Sans s’en rendre compte, il attisait un peu la jalousie de Naya. Oui, elle était jalouse de ce câlin et ses sentiments firent remarquer la chose aux deux adolescents quand ce fut elle qui reprit la place dans le carnage de la fête.

Naya – « Kiyo dit que tuer, c’est normal. Des gens sont obligés de mourir pour que d’autres puissent vivre. Est-ce que tu penses vraiment que ton double est un monstre alors qu’il tue… ? », demanda-t-elle, curieuse de connaître sa réponse.

Mais avant même qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit d’autres, les deux demoiselles allaient se retrouver avec deux problèmes sur les bras. Contre toute attente, le clone de Florence se releva et en pleine forme, d’après ce que Naya pouvait voir. Si Florence s’était relevé, elle se demandait si… rien du tout puisqu’elle eut la surprise par un coup de poing dans la figure : le double de la brunette venait de faire son entrée en scène. Elle possédait encore plus de rage qu’avant et surtout, elle avait gardé le poignard. A la vue de la trace dans le t-shirt, elle se mit à pâlir. Son cauchemar reprenait vie et elle n’avait rien pour se défendre. Alors qu’elle allait dire à la rousse de s’enfuir, elle se rendit compte qu’elle l’avait déjà fait. Elle se retrouvait donc seule face à son double, mais aussi au double de Florence. Pour le coup, elle n’avait plus la force de réfléchir. Elle était tellement submergée par la peur que son pouvoir commença à se détraquer : Kiyo et Naya n’arrêtait pas de permuter de corps et d’âme. Ils le faisaient à une telle vitesse que les deux clones ne pouvaient pas attaquer, mais aussi que les deux adolescents ne pouvaient plus bouger. A peine que Kyo essayait de bouger que Naya reprenait sa place par peur de combattre, mais quand elle était là, elle avait tellement peur qu’elle permutait sans même le vouloir. Toutefois, ils arrêtèrent quand le double de Naya eut marre d’être à deux doigts de ce rythme de permutation et qu’elle enfonça le couteau dans la jambe de … Naya ! la grande gagnante était la petite brune.

Fausse Naya – « T’es vraiment chiante comme meuf ! Franchement, je me demande bien comment les gens font pour faire semblant de t’apprécier… tu t’es vu ? », gueula-t-elle sur la vraie Naya. « Et en plus d’être chiante, tu es conne. Comment peux-tu croire qu’on puisse apprécier ou aimer une fille comme toi ? Tu sais, pendant notre combat, j’ai vu comment le mec aux cheveux blanc te regardait et je sais pas toi, mais perso, je n’y ai vu que de l’envie de meurtre. Même ce mec qui est censé être ton… tuteur, tu le … », commença-t-elle à chantonner avant de se faire stopper par les hurlements de la brune.

Naya – «  c’est faux ! Tout est faux ! Il… il m’aime bien ! Il m’a même payé des bonbons et du fanta. Il m’apprécie… il me voit pas comme un monstre ! », hurla-t-elle, en se bouchant les oreilles pour ne pas entendre ce que son double lui disait.

A cette scène, elle la toisa puis s’approcha d’elle. Le double lui caressa les cheveux tendrement, comme si elle voulait la calmer. Le double avait bien compris que la force n’allait pas fonctionner avec la vraie. Chez elle, son point faible n’était pas le physique, mais plutôt la psychologie… alors pourquoi se donner la peine de tuer quelqu’un alors que sa victime pouvait le faire elle-même, si on utilisait les bons mots. Si on touchait les bonnes cordes.

Fausse Naya – « Tu penses vraiment ce que tu dis ? », demanda-t-elle doucement. « Tu penses vraiment que les gens sont avec toi parce qu’il t’apprécie ? Alors dis-moi pourquoi tu es toute seule contre nous deux ? Même la rousse est partie quand elle a vu que tu avais pris la place de Kiyo. », ajouta-t-elle en continuant de lui caresser les cheveux, enlevant le couteau de sa jambe et en lui donnant. « Ton tuteur n’est pas là parce qu’il en a rien à foutre de toi… la seule personne qui t’aime, c’est Kiyo. Malheureusement pour toi, à cause de votre don, on vous prend pour des cinglés, des personnes bonnes à mettre à l’asile. Crois-tu rendre Kiyo heureux en restant là ? », demanda-t-elle, toujours sur le même ton et en continuant de lui caresser les cheveux.

Plus elle entendait sa propre voix lui poser ces questions, plus elle se mettait à pleurer. Et plus elle se mettait à pleurer, plus elle bridait inconsciemment son pouvoir : Kiyo était bloqué dans la console avec aucune possibilité de lui parler pour lui dire que tout était faux, qu’elle ne devait pas l’écouter. Le pire, c’était que le double faisait en sorte t’entretenir sa paranoïa naturelle pour la pousser à bout, pour qu’elle se mette à croire – de nouveau – en personne sauf lui, la seule personne qui ne pouvait plus communiquer avec elle.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mar 19 Mai - 22:52




Que la  fête commence !

L'espèce d'étreinte de Kiyo l'avait déstabilisé, elle qui n'avait pas l'habitude du contact. La réplique de Naya, quant à elle, la fit sourire tristement, mais elle n'eut le temps d'y réfléchir plus longtemps.

Alors que Florence tenait encore la barre dans ses mains, le double de son « père adoptif » se retourna vers elle, l'air passablement énervé. Non, en vérité, ses yeux reflétait une haine et une colère terrible, à cause du coup qu'elle lui avait porté. Elle savait, au fond d'elle, qu'elle n'avait aucune chance contre lui. C'est pourquoi, lorsque ce dernier amorça un geste pour l'attraper, qu'elle se faufila et réussi à se déborder de ses mains, de justesse. Elle lui envoya la barre dans le visage, sans trop chercher à viser, et elle se mit à courir aussi vite que ses jambes lui permettait vers sa précédente direction. Pourquoi abandonnait-elle l'idée de trouver une solution à tout ça ? Parce que, au moment où elle avait commencé à s'enfuir, une voix -Probablement le même fantôme que précédemment- lui dit de retourner voir son ami. Elle se sentait soudainement stupide en se rappelant qu'elle avait « abandonné » Naya et Kiyo derrière elle, répondant naturellement à son envie de sauver Christobalt. Il faut croire que malgré ses quelques « particularités », elle éprouvait une véritable affection pour lui, et cela la mettait clairement mal à l'aise.

Elle arriva rapidement à la hauteur de Kiyo, et ses yeux s'écarquillèrent lorsqu'elle vit que ce n'était pas Kiyo mais Naya qui se tenait devant elle. Elle ne pu retenir un léger juron, se précipitant vers elle. Pourquoi se sentait-elle obligée d'agir ? De faire quelque chose, malgré sa force misérable et son don tout sauf utile ? Peut-être parce qu'elle ne voulait pas abandonner, plus jamais. Cela faisait près d'un an qu'elle n'avait pas connu cette sensation, celle d'être près, très près du gouffre, un talon qui dépasse dans le vide. Elle se sentait à la fois mal, frustrée et en colère. Ce petit bout de femme pas bien grande voulait aider. Être utile. Et arrêter de se cacher. Elle regrettait, de nouveau, de ne pas avoir plus écouter ses professeurs. Mais pour maintenant, il était trop tard pour y réfléchir. Elle continua de courir et, de nouveau, elle se jeta sur le double de Naya, lui mettant un coup d'épaule dans les côtes pour la pousser. Bien évidemment, cela ébranla légèrement le clone, sans pour autant la faire tomber. Elle se mit alors entre le double de Naya et la véritable Naya, qui avait maintenant une plaie béante dans le genoux.

« Naya, ça va ?! Pardon d'être partie … Je … »

Florence n’eut le temps de finir sa phrase car son double fonçait directement sur Naya et Flo', un objet coupant à la main. Sans réfléchir, elle se mit sur sa trajectoire, et arrêta le coup … Avec son propre corps, empêchant son double d'atteindre Naya. Florence ne pu retenir un hurlement de douleur lorsqu'elle reçu l'espèce de bout de verre en plein dans l'épaule. Levant ses bras, elle repoussa violemment son double, réussissant à la faire tituber légèrement, alors que cette dernière se gaussait à gorge déployée. C'est alors que, de nouveau, le fantôme du jeune homme vu plus tôt apparaît derrière son clone qui, visiblement, sentit sa présence et jeta un regard en sa direction. A l'inverse de Florence, cette dernière n'avait pas l'habitude. Florence en profita, elle retira -Non sans grimacer et se mordre les lèvres- le bout de verre et, profitant de la seconde d’inattention de son clone, enfonça le bout de verre entre son cou et sa clavicule. Son clone tenta de se tourner mais, ne laissant échapper qu'un regard noir et un début de cri, elle s'effondra au sol.

Serrant sa plaie, elle se tourna vers Naya pour vérifier qu'elle n'avait rien. Elle regarda le double de Naya, toujours avec cette air narquois, et Florence se mit de nouveau devant elle, tenant à peine sur ses jambes. Quelque chose, pourtant, semblait étrange. Le fantôme était encore là, et il semblait être capable, ou presque, de toucher les gens. Et Florence, quant à elle, avait un regard très sombre, de plus en plus sombre. Ce genre de regard qu'elle n'a, il faut le dire, jamais.

« Naya … Écoute moi. Va chercher de l'aide. Je n'ai aucune chance contre ton clone … Et je refuse que tu sois de nouveau blessée par ma faute. Et arrêtes de l'écouter, ces clones ne sont là que pour nous réduire à néant, que ça soit par la force … ou par les mots … »

Elle jeta un bref coup d’œil vers son clone, retenant un soudain haut le cœur à l'idée de l'avoir possiblement tuée. Bien que, plus le temps passait, et plus l'idée de quelque chose de robotique voir d'anormal se faisait dans son esprit à propos de ces engins de mort.

« Et … Évite de me regarder. J'ai honte de me montrer comme ça … »

Pendant un bref instant, lorsque son regard croisa celui de Naya, il y eu de nouveau cette flamme, celle qui animait habituellement Florence. Mais aussi quelques larmes, et surtout, un sourire triste. Très triste. Elle qui ne vivait que pour devenir quelqu'un, la voilà prête à mourir pour les autres.
Est-ce que c'est ça, être un héros ?

© Nye-Hael sur Epicode


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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mer 20 Mai - 1:07

Que la fête commence...
Featuring
Ray' & Christo & Carnage & Florence & Naya/Kiyo & Jonas & Niko & Double party.







© A-Lice
Notre Joker était en position de combat, déjà prêt à foutre la raclée de sa vie à cette espèce de faux clone de lui-même. Ce que c'était désagréable de se voir sous un autre angle. Quoique, en méchant, il était pas mal aussi, bien que cela n'arriverait jamais. Non, Mugen était un héros, il rêvait de devenir une légende un jour même. Attendez, légende c'est le mot le plus classe du monde, vous vous rendez pas compte. C'est donc pour ce but ultime qu'il se tenait prêt au combat. Son Bo en main, il attendait simplement que ce connard à grande gueule se relève enfin. Malheureusement pour lui, un petit obstacle se mettait en travers de son chemin. Alors que Mugen fixait cette chose à la même face que lui, quelqu'un lui était littéralement tombé dessus alors qu'il semblait se moquer d'un autre et ne pas regarder devant lui. Les deux Joker clignaient des yeux, surprit, au moins ils étaient accordés sur ce coup-là. Il faut dire que c'était tellement … Kitsch comme situation ? Le mec qui regarde derrière lui et qui se casse la gueule. Comme dans les mauvais films d'horreur, vous voyez ?

Néanmoins, cette couleur de cheveux, ce physique atypique, est-ce que c'était pas Jonas par hasard ? Lorsque celui-ci se relevait enfin après avoir compris que c'était son clone sur qui il venait de se vautrer et qu'ils tombaient face à face, oui, il le reconnu pleinement. Effectivement, c'était bien Jonas qui venait de débarquer. Seulement, sans avoir eu le temps de dire quoique ce soit, il se voyait attrapé par le bras et embarqué dans la foule. Sans rien dire, il écoutait simplement ce qu'il avait à lui dire maintenant qu'ils couraient. Apparemment les clones étaient plus tenaces que prévus.

« Ah ouais, je trouve que la fête est plutôt cool. Je m'attendais pas à ce que ce soit aussi animé ou alors pas dans ce sens haha ! Naya ? … C'est vrai que si elle est là, elle doit avoir quelques soucis avec son clone. Retrouvons-là rapidement ! »

Mugen ne laisserait pas sa cousine en mal avec un clone. Il ne doutait pas qu'elle puisse trouver le moyen de s'en sortir, mais il avait tout de même peur qu'elle soit blessée plus que de raison. Après tout, même s'ils n'étaient pas forcément encore très proche, elle restait de sa famille. Jurant dans sa barbe, il s'en voulait d'arriver seulement maintenant. D'un coup de bras en douceur, il dégageait son bras de la main de son acolyte, il devait commencer à se préparer. Oui, notre joyeux Asiat allait dessiner parce qu'il n'avait plus de feuille avec des dessins déjà fait après sa mission, bravo. Pour tout dire, il avait un peu peur de ce qu'il allait créer encore une fois, mais il devait déjà réfléchir et se préparer.

C'est alors qu'un hurlement se faisait entendre, ne se préoccupant plus du tout de son clone qui devait probablement leur courir après avec celui de l'autre Joker. S'ils arrivent à les rattraper, ils étaient pas dans la merde tiens ! Mais pour le moment, cool relax, ils avaient le temps avant qu'ils ne puissent les retrouver, c'est ce qu'il croyait en tout cas. D'ailleurs, en entendant ce cri à l'instant, son instinct de héros avait pris le dessus et sans consulter son ami, il avait bifurqué pour prendre une autre route. Il devait se rapprocher de cette fille en danger. Plus vite. Plus rapidement. Elle avait très clairement besoin d'aide. Il ne pourrait peut-être pas aider tout le monde, mais il ne pouvait pas simplement la laisser seule. Avec un cri pareil, probablement qu'elle avait douillé sévère.

Sautant parfois par-dessus des gens tombés au sol ou des cadavres, évitant d'autre part des coups qui ne lui était pas destinés puisqu'il passait entre les gens, restant prudent, il finissait enfin par arriver sur place. Tout du moins, c'est par ici qu'il avait entendu ce cri. Et il ne fut pas déçu à l'arrivée. Naya et une rousse se tenant devant elle, il était au bon endroit. Il y avait également une autre Naya et une autre Rousse. Bon, à en juger par la scène, la fille tremblante à moitié sur ses jambes devait être la vraie rousse et la Naya au sol, blessée, devait aussi être la vraie. C'était sa déduction en tout cas.

« Naya !! » Hurle-t-il pour qu'elle le voit et accessoirement pour alerter tous le monde, quitte à faire. « La rousse, recule et prend Naya avec toi !! »

Juste histoire de prévenir de son arrivé. La moindre des choses vous voyez ? C'était aussi le moment de dessiner. Bon, ce serait pas grandiose, sachez-le et probablement que ça ne donnerait pas tout à fait ce qu'il souhaiterait. Quoique, son idée était quand même simple pour le coup. C'est donc rapidement qu'il dessinait un … cercueil ? Oui, c'est ce que nous allons dire, un cercueil ou tout du moins, ça y ressemblait. Un gros rectangle avec des croix dessus … C'était un cercueil, non ? Bon, en tout cas, lorsque son dessin fut terminé, c'est rapidement que notre faux ninja de Joker avait foutu un coup de pied à la fausse Naya dans le dos. Il avait attendu qu'elle regarde du côté des filles, moment d'inattention, toujours une bonne option. Un coup de pied donc, qu'il lui permis de lui coller le dessin dessus avant de dessiner le dernier trait. Par contre, pour ne pas se faire avoir, une fois le dessin terminé et celui-ci commençant à apparaître, il avait retirer le bout de papier. Bah oui, si on déchire le dessin, il disparaît, mais s'il le laisse collé et l'enferme avec elle, ce serait con, vous croyez pas ? Par contre, il ne savait pas si le cercueil durerait longtemps. Après tout, ces clones étaient assez étranges d'après ce qu'il avait compris, mais il pensait fortement que cela pourrait la ralentir un peu.

Plutôt satisfait de lui, il comptait bien s'occuper de la fausse rousse maintenant. Le problème, c'est que son clone aussi était dans le coin, le suivant depuis tout à l'heure pour l'attraper et lui faire bouffer ses tripes. Et oui, il allait pas lui foutre la paix, comme pour tout le monde et leur clone.
Une nouvelle feuille de dessin en main pour en faire un nouveau, il entendait son rire dans son dos. C'est qu'il était revenu l'autre con, mais il ne s'attendait pas à cela en se retournant pour le regarder et essayer de s'en débarrasser aussi, quitte à bien faire les choses. Non, il ne s'attendait à le voir avec une … fourche ? Bah oui les gars, les jardins comportent plein d'armes différentes possible. Genre, les pelles, les râteaux ect … Tout ce qui est utile au jardinage quoi et dans le jardin suspendu, ce serait étrange de ne pas pouvoir en trouver. Et je peux vous dire que lorsque ses yeux avaient croisés cette fourche bien trop tardivement et qu'il avait remarqué quelqu'un derrière lui, il avait pas fait le fier. Deux choix possibles en si peu de temps. Soit il s'écartait et c'était l'inconnu derrière qui se prenait probablement le coup. Soit il ne bougeait pas et c'est lui qui la bouffait de plein fouet. Quel était son objectif en tant que Joker ? Sauver les innocents, alors oui, il n'avait pas bougé et ses yeux s'étaient fermés un instant avant l'impact.

Une seconde de silence pour lui alors que ses yeux s'ouvraient et fixaient son clone. Un sourire en coin, narquois au possible, cette pâle fausse copie était fière de l'avoir eu de cette façon, d'avoir pu le blesser de la sorte.

« Espèce de ... »

La fin de sa phrase ne venait pas alors qu'une gorgée de sang avait éclaboussée les gens devant lui. Putain, ça faisait un mal de chien de se prendre une fourche, c'est lui qui vous le dit. Heureusement, il avait pu faire un pas en arrière au dernier moment, ne prenant finalement qu'une seule dent de celle-ci et non pas les quatre. S'il avait pris les quatre, il serait probablement mort. Néanmoins, un genou touchait le sol alors que le sang giclait à nouveau hors de ses lèvres. Des toussotements, des gémissements de douleurs étouffés, sa main venait se poser sur sa plaie un instant alors que l'autre le soutenait au sol.

Alalala, c'est ça, être un héros. Il faut souffrir pour la justice et les innocents. Seulement, ce qui est bien avec Mugen, c'est qu'il est coriace le con et qu'il s'en remettra ... Normalement.


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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mer 20 Mai - 11:52



« Fête de la justice : Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage. »




Une jambe blessée, un pouvoir bridé, la petite demoiselle s’en sortait beaucoup moins bien quand elle se retrouvait toute seule face à son propre clone. Et le pire dans cette histoire, c’était que la fausse Naya – du point de vue de la vraie – avait totalement raison. Comment avait pu-t-elle croire que des gens allaient l’apprécier ? Ils appréciaient Kiyo, mais pas elle. Elle était beaucoup trop fragile, trop insociable pour que les gens ne la voient comme Kiyo la voyaient. Alors qu’elle se laissait caresser les cheveux par son clone, elle ferma les yeux. De cette façon, elle avait l’impression que c’était Kiyo qui lui parlait, même si elle savait bien que ce n’était pas lui. En parlant de ce grand bêta, comme pour le vrai, il ne fit pas une entrée discrète en scène : ses vêtements étaient pleins de sang, mais surtout, on pouvait lire la rage sur son visage. La haine d’avoir perdu face à un minus. Sans comprendre pourquoi, les clones de Naya et Kiyo n’étaient pas vraiment différent des vrais. Peut-être qu’ils avaient déjà un alignement assez neutre ? Enfin, on pouvait bien les distinguer : les vrais étaient plutôt « gentils » tandis que les clones étaient totalement « méchants ». Alors qu’elle se laissait bercer par les paroles de son propre clone, elle entendit la voix de Florence. Cette dernière lui disait de ne pas écouter son clone, qu’elle lui disait ça seulement pour la faire souffrir. Elle regarda Florence, puis son propre clone et le clone de Florence. Les larmes n’arrêtaient pas de couler. Pourquoi devait-elle souffrir à cause des autres ? À la base, elle ne voulait pas venir à cette fête… pourquoi alors ?

Plus elle se posait des questions, plus elle était perdue. Elle ne savait plus quoi penser, ni en qui elle devait faire confiance. Son clone sortait de sa bouche ce qu’elle pensait vraiment, comment elle voyait le monde, mais d’un autre côté, il y avait Florence qui semblait prouver le contraire des dires du clone. Elle ne savait plus quoi penser et commençait à se prendre la tête pour rien. Pourquoi est-ce que tout ne pouvait pas être seulement noir et blanc dans ce monde ? Pourquoi ? Alors qu’elle commençait à – littéralement – s’arracher les cheveux du crâne, elle entendit des bruits. Des espèces de toquement. Au vu de la situation, elle savait très bien d’où provenait ses bruits : de sa tête. Toutefois, ce n’était pas comme d’habitude. Kiyo n’avait jamais l’habitude de frapper. Il entrait comme un malpropre et squattait sa tête.

••• « Toc toc toc … puis-je entrer ? » •••, demanda une voix qui lui était inconnue. Elle se stoppa de s’arracher les cheveux et répondit en hochant verticalement la tête. ••• « Merci ma tendre amie. » •••, dit-il. En entendait qu’il affichait un sourire charmeur. ••• « Dis-moi ma chère enfant, as-tu peur du grand méchant loup ? » •••, demanda-t-il sur un ton assez froid, mais aussi charmeur. Elle répondit, en écarquillant les yeux et hochant, horizontalement, cette fois-ci, la tête. ••• « Dis-moi mon enfant, est-ce que tu veux que le grand méchant loup te sauve de cette situation ? » •••, demanda-t-il, toujours sur le même ton. Cette fois-ci, ses larmes se remirent à couler, lorsqu’elle hocha la tête verticalement. ••• « Très bien mon enfant. Alors laisse-toi guider par ma voix et tout ira bien… ma chère et tendre Naya… » •••, chuchota-t-il. Cette fois-ci, on pouvait entendre du sadique dans sa voix.

Quand la conversation se termina, les yeux de Naya devinrent plus sombres. On ne faisait plus la différence entre la pupille et la rétine. De plus, alors que Florence se trouvait devant elle, pour faire office de bouclier pour la sauver de son clone, elle entendit quelqu’un crier son nom. De suite, elle reconnut la voix : Mugen, son cousin. Mais elle ne fit pas attention à ce qu’il disait, ni même à ce qu’il faisait. Elle écoutait seulement la voix hypnotisant du grand méchant loup qui lui disait quoi faire. Les instructions étaient simples pour le moment : prendre la barre de Florence et la frapper avec et ce qu’elle vit. Alors qu’elle se trouvait derrière elle, elle prit son arme et la frappa au niveau de la nuque. Puis, vu, que son clone avait été enfermé dans une espèce de boîte. Elle ne reconnaissait pas la forme, elle laissa tomber son clone pour voir ce qu’il y avait d’autres. Alors qu’elle voulait se battre contre le clone de Florence, il lui conseilla d’attendre. Elle n’était pas assez forte contre elle. A la place, ils allaient plutôt combattre, enfin aider Mugen à combattre son propre clone. Elle avança donc vers son cousin avec la barre de fer.

Entre temps, le clone de Kiyo n’en avait vraiment strictement rien à foutre de ce qui se passait avec les deux Naya, les deux Florence et les deux Mugen. Lui, tout ce qu’il voulait, c’était retrouvé le connard de Joker qui lui avait foutu une droite avant qu’on s’amuse à lui couper les veines. Ronchonnant, imaginant les pires tortures pour ce mec, il fut aux anges de le trouver épuisé. Il allait pouvoir s’amuser avec lui avant de l’achever. Le double de Kiyo était un lâche ? Non. Il savait seulement profiter des bonnes occasions pour prendre du plaisir, même si pour cela, il devait utiliser des techniques dites « lâches ».

© Dragibus


état des lieux pour Naya et Kiyo:
 


Dernière édition par Naya K. Thompson le Jeu 21 Mai - 11:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Que la fête commence! Mer 20 Mai - 19:37



Fête de la justice !




Jonas était content d’avoir croisé un compagnon Joker, d’autant plus parce que c’était Mugen. Ils étaient sur la même longueur d’onde et il savait que l’asiatique avait une vision très droite de la justice, en plus Naya était sa cousine ! Tout ça pour dire que comme tout à l’heure avec son double, maintenant qu’il était épaulé le Laughing Jack allait se lâcher et si il allait trop loin il avait confiance en RAWN pour l’arrêter. La confiance c’est très important entre deux amis. Déjà sur la route, alors que son camarade prenait les devant et choisissait leur itinéraire l’albinos commençait déjà à penser à la manière dont il allait faire regretter à tous ces ersatz de bonne personne ce qu’il en coutait de faire des choses pareil.

Et finalement ils tombèrent sur le regroupement de vrais et de faux, tout le monde était au rendez vous. Naya, la fausse Naya, la fille en vert et son double aussi et même un homme très menaçant qui menaçait justement la jeune fille en vert. C’était certainement lui aussi le double d’une personne très gentil qui s’amusait à faire du mal gratuitement. Mugen se mit tout de suite en action mais pour le moment Jonas se contentait de regarder la scène, qui sait ? Peut être que la fatigue le prenait plus que ce qu’il pensait, ou peut être qu’il commençait juste à en avoir marre de voir une si belle fête gâché par des clones qui pourraient simplement eux aussi faire la fête. Surtout qu’il voyait que tout le monde allait mal. La vision de Naya et de la jeune fille verte blessé lui donnait une horrible envie de… meurtre et il n’avait plus du tout envie de sourire.

Et puis soudain tout s’accéléra, réussissant son œuvre Mugen attrapa le double de Naya, le double de son ami débarqua comme une fleur et embrocha à moitié l’original. Pendant ce temps la vrai Naya, sa petite protégée, agissait bizarrement. Elle venait d’attraper une barre de métal et avait assommé la petite amie de Kiyo. Qu’est ce qui lui avait-pris ? Peut être qu’elle s’était trompé, qu’elle avait pensé que c’était la fausse à cause de ses blessure ? C’est vrai qu’elle devait souffrir, lui ne pouvait que sentir le gout du sang dans sa bouche. Encore une fois ils se retrouvaient à un même « événement » et encore une fois c’était elle qui souffrait.

Faisant à peine attention au double de Kiyo qui était apparu dans son champ de vision, déambulant comme une hyène à la poursuite d’un animal blessé, Jonas s’avança doucement vers Naya. Après tout il était son tuteur ! Il devait la protéger et la réconforter. Même si c’était presque une guerre civil qui se déroulait dans les jardins suspendu et qu’il n’avait plus du tout envie de sourire. Il arriva à son niveau de la petite demoiselle qui avançait vers son cousin et s’arrêta devant elle. Elle semblait vraiment ailleurs, comme si son regard était vide. Il plia un peu les genoux pour se mettre à sa hauteur et puis il sourit, après tout c’était lui son tuteur, il devait montrer l’exemple.

« Naya ! Naya… c’est les méchants qu’il faut frapper ! Pas ses amis voyons ! Par exemple tu peux frapper lui, elle ou encore lui » dit-il en pointant doucement du doigt les double de Mugen, Florence et celui de Kiyo qui s’avançait dangereusement vers eux
« Et puis aussi il faut pas que tu fasse ça comme un robot ! T’inquiète je t’apprendrai et tu deviendras une héroïne, je suis sur que tu seras super. Pour le moment est-ce que tu veux te reposer un peux à côté de la fille en vert, on va faire du ménage avec ton cousin. »

Il lui fit quelques tapes affectueuses sur la tête, ensuite il se remit debout et inspira un long moment avant de se retourner vers le double de Kiyo qui faisait autant de bruit qu’un porc que l’on enverrait à l’abattoir. C’était la première fois depuis le début de la soirée qu’il lui accordait une quelconque importance, il avait certainement dû manquer une flopée d’insulte craché entre deux dents cassées. Rien de bien important.

« Toi… tu vois là je suis un peu énervé… j’ai réussi à être gentil avec Naya mais toi… ça va pas être la même chose… »

Il avait parlé lentement, comme si il voulait conserver son calme mais il ne pouvait pas se contenir éternellement. Et au fur et à mesure que les mots sortaient de sa bouche ses lèvres s’arquaient de plus en plus pour former un magnifique rictus de tortionnaire. Le double de son précieux élève n’avait pas vraiment choisi le meilleur des adversaires et croire que le Joker blanc pouvait avoir peur ou s’affaiblir était une grossière erreur. Bizarrement ce clone semblait aussi grande gueule que l’original mais un peu plus réfléchi, peut être se rendait-il compte que sa vengeance ne serait pas quelque chose d’aisé ?

Jonas se plaça à côté de Mugen (toujours enfourché au passage) pendant que le double de Kiyo faisait de même avec le méchant RAWD. Il attrapa la fourche et d’un violent coup de talon il brisa le manche en bois de l’arme improvisé. Il avait tenu assez fermement le manche pour éviter que le pique se déplace et transperce malencontreusement un poumon, mais il sentait pas ses main rougir à cause du frottement. Son talon se colora de rouge, une écharde surement rien de bien grave et il s’adressa à son ami.

« Retires pas la pique de ton corps sinon tu va perdre beaucooooup de sang, coupe le ou je sais pas mais trouve un truc. » il ne pouvait pas faire disparaitre son magnifique sourire même si il était surtout très énervé « Hey Mugen, Je suis très en colère promet moi que tu m’arrêteras si j’en fais trop. Je voudrai pas traumatiser Naya… »

Le double de Kiyo s’était rangé aux côté de celui de Mugen et soudain les emmerdes des deux Joker furent multipliés par… j’en sais rien en fait ! Le double de Jonas venait de débarquer aux côtés des autres clones, encore plus de boulot en perspective. Bizarrement Jonas ne pouvait plus s’empêcher de sourire.



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