.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



Partagez|

Dernière Danse || Tobias.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
❝ POINTS : 103

MessageSujet: Dernière Danse || Tobias. Sam 30 Mai - 18:10




Criminel



Le chasseur noctambule dansant sur les toits

VON HAMMERSTEIN Tobias Stanislas
____________________________________________________________________
Je veux juste une dernière danse


❝ Âge : Vingt-sept ans | cependant, il garde des traits particulièrement juvéniles et cela malgré qu'il approche doucement la trentaine. On lui en donnerai tout juste vingt et oui, c'est très énervant de voir qu'il ne vieillit presque.
❝ Sexe : Masculin | indéniablement vu qu'il est plutôt 'actif' avec ce qu'il a entre les jambes. Et bien foutu en plus, décidément ce mec est horripilant rien que par son existence.
❝ Origine : Germanico-Agis | plus précisément allemand du côté de son père, qui n'est pas au courant qu'il a épousé une alienne d'ailleurs.
❝ Race : Semi-alien | son père est donc un humain, tandis que sa mère, bien que naturalisée allemande, vient d'une autre planète.
❝ Orientation : Homosexuel | quoique quand il a bu quelques verres, il n'est plus très regardant et se fiche que son partenaire du soir ait un torse plat ou un bonnet E.
❝ Métier : Danseur | le jour il travaille au théâtre pour une compagnie de danse contemporaine. La nuit en revanche, il officie comme ‘nettoyeur’. Un nom à rayer de l'annuaire ? Vous avez toquer à la bonne adresse.
❝ Statut social : Riche | enfin, sa famille est riche et lui se fait un plaisir de dépouiller les comptes bancaires de ses parents pour vivre aisément, en plus de ce qu'il gagne avec ses représentations et ses extras nocturnes.
❝ Situation amoureuse : Célibataire | et cependant désespérément amoureux d'un ange tout en allant calmer ses pulsions ailleurs. C'est compliqué on va dire.


Caractère
____________________________________________________________________
Avant l'ombre et l'indifférence


» J'étais présent le jour de la naissance de maître Tobias, je l'ai connu en ce jour et l'ai vu grandir depuis. Je l'ai regardé être un enfant chétif et faible qui s'est développé finalement en un jeune homme svelte, mais en bonne santé. La pratique d'une activité physique lui a fait beaucoup de bien et a contribué à le faire se sentir mieux, tant physiquement que moralement. Le jeune maître s'est passionné relativement tôt pour la danse, cependant il n'avait le loisir de pratiquer cette activité à sa guise, son père trouvant que cela ne convenait guère à un jeune homme. Ce genre de désaccords entre maître Adolf et son fils étaient fréquents, malheureusement et leur relation n'a jamais été particulièrement heureuse. Heureusement, le jeune maître avait sa sœur, mademoiselle Adeline. Les deux étaient très proches et, plus jeune, maître Tobias pouvait passer ses journées à lui tenir compagnie et la distraire. Il négligeait même ses études qu'il jugeait ‘ennuyeuses’ et ses loisirs simplement pour s'occuper de mademoiselle Adeline. Ce qu'il est advenu aujourd'hui, bien que je m'en veuille profondément de n'avoir pû l'aider d'une meilleure manière, je peux le comprendre quand je repense à ces deux enfants alors innocents, qui n'appartiennent plus désormais qu'à un lointain souvenir en décomposition.
Wilfried ; majordome des Von Hammerstein.


» Mon frère a toujours été un être très attentionné. Du moins envers moi, je suis consciente que Tobi –oh oui, je l'appelle Tobi, c'est mignon ne trouvez-pas ? Il n'est pas très friand des diminutifs pourtant, mais il sait que je le taquine alors il ne dit rien pour autant– ne se soucie pas de la même manière de tout le monde. Il est assez sélectif dans son entourage en réalité. Pas qu'il n'a pas d'amis, il est capable d'être charmant et je sais que les gens –certains du moins– l'apprécient beaucoup, seulement lui le fait simplement par politesse la plupart du temps. L'extrême intelligence de Tobi est un fardeau parfois lourd à porter, car se sachant meilleur que la plupart des gens, il trouve ces derniers ennuyeux, agaçants même souvent. Tobias peut être très franc et direct dans ses propos, sans avoir conscience que cela peut être blessant pour autrui. Nous avons souvent aborder le sujet tous deux, et Tobias a décidé de réagir de manière extrême ; il a choisi d'ignorer son incroyable cerveau, de ne pas le mettre à profit. C'est qu'il est un peu paresseux parfois et cette tendance à passer d'un extrême à un autre, sans juste milieu, dieu que cela peut être agaçant !
Adeline ; sœur aînée.

» On peut qualifier Tobias de génie sans hésitation, c'est le genre d'élève qu'on voit une fois dans sa carrière uniquement. D'un point compétence, je n'ai rien à redire. Il maîtrisait ses cours à la perfection et faisait toujours preuve d'une imagination qui cherchait toujours à repousser les limites de la robotique et de ce qu'on pouvait faire. Lorsqu'il travaillait sur un projet, impossible de communiquer avec lui. Tobias s'enfermait dans sa ‘bulle’ et ignorait toutes les personnes qui tentaient de venir le voir. Il était brillant et ce n'est pas surprenant qu'il ait décroché son diplôme de fin d'études a seulement dix-neuf ans. Cependant, en matière de comportement, Tobias était loin d'être l'élève irréprochable et idéal, loin de là malheureusement... c'était un jeune homme qui considérait n'avoir pas besoin de l'aide et des conseils des autres, du moins ceux qui étaient ‘moins’ intelligents. Il avait cette suffisance propre à sa trop grande confiance en lui, et préférait le travail en solitaire, parce qu'il jugeait qu'il s'en sortait mieux sans l'aide de personne. Il était également paresseux et lunatique, il ratait souvent les cours qui ne l'intéressait pas et pouvait ne pas venir à l'université pendant plusieurs semaines parfois. Il semblait se ficher totalement que ses absences pouvaient l'empêcher d'obtenir son diplôme, il semblait d'ailleurs n'être là que parce qu'on lui avait demandé. Tobias se fichait de l'université et d'ailleurs, il ne me semble pas qu'il ait poursuivit dans la robotique et soit devenu chercheur ou ingénieur suite à l'obtention de son diplôme.
Professeur Baumgatner ; enseignant à l'Université de Sciences et Robotique.

» C'est vrai qu'il est plutôt mignon. Pas mal de filles vous le diront d'ailleurs, elles aimeraient bien mettre Tobias dans leur lit, il faut dire qu'il est assez séducteur dans son genre. Enfin, ce qui est dommage c'est qu'il est gay, il prend d'ailleurs un malin plaisir à s'amuser à jouer au rentre-dedans avec ses prétendantes, pour ensuite leur avouer ça. Ça le fait toujours beaucoup rire, même quand il se prend une claque, il doit être un peu masochiste sur les bords. Même moi je m'étais fait avoir... Enfin, maintenant avec Tobi on s'entend plutôt bien, même si cela a prit du temps. Si vous apprenez à le connaître et que vous pouvez supporter son côté horripilant à être aussi doué en tout ce qu'il fait, il est sympa. Et puis, il danse divinement. Sérieusement, j'ai jamais vu quelqu'un se mouvoir comme cela, il possède une grâce et une souplesse digne d'un félin. On dirait que Tobias vit pour le mouvement en lui-même. Mais c'est étonnant aussi comme parfois, il y a une profonde tristesse et une sourde colère dans ses gestes. Peut-être que c'est le genre de gars à être mélancolique du passé en vérité, et qu'il est pas juste un connard arrogant de base, qui sait...
Miranda ; danseuse.

» Un malade mental. Qui que ce soit ce Jaegar, il va clairement pas bien dans sa tête ce type. On arrive pas à comprendre ce type, il semble qu'il prône sa ‘justice personnelle’, puisque jusqu'ici toutes les personnes qu'il a attaqué étaient principalement des criminels ou bien des personnes liées de près ou de loin à des affaires louches. Et c'est qu'il s'amuse en plus, ce salopard. Ses crimes sont tous morbides à souhait, je sais pas on dirait presque qu'il s'amuse à les rendre les plus sanglants et insoutenables possibles quand il a le temps, juste pour faire rendre leur petit-déjeuner aux jeunes officiers. Quoique même les plus rodés se sentent mal parfois ! Il nous nargue en plus, il laisse parfois un mot, ou bien même une boîte de beignets vide. J'vous dis, le jour ou on va l'attraper ce petit con qui semble avoir confondu le meurtre avec un jeu, il va pas faire long feu, exécuté direct.
Officier Anderson ; membre de la brigade criminelle.


❝ Particularités : ce jeune homme ici présent à un QI de 192. C'est un génie en somme. Sinon, outre un albinisme léger -il est sensible au soleil et la lumière mais peu le tolérer-, il possède quelques cicatrices discrètes, dont quelques unes très marquées aux poignets. Il a également plusieurs grains de beauté dans le bas du dos et la nuque. Son sang est légèrement acide du fait de ses gènes Agis. Autrement, il ne tient pas l'alcool, du tout même.
❝ Tics et manies : il se scarifie en cas de deuil, c'est la seule manière qu'il connaît d'exprimer sa douleur. D’où les cicatrices qu'il porte aux poignets. Sinon, il a souvent un crayon passé à l'oreille, ainsi il peut s'en saisir facilement quand il fait des croquis ou des calculs pour de nouveaux projets ou des améliorations qu'il voudrait apporter à ses armes.

❝ Passions : depuis toujours il a voulu faire de sa passion, la danse, son métier. Il adore ça, la danse lui permet de se défouler à sa guise et d'exprimer ce que ces mots ne peuvent dire. Autrement, même s'il prétends que c'est "juste pour passer le temps", il adore la mécanique et la robotique. Donner lui un projet de nano-robot ou simplement une montre à réparer, et Tobias sera heureux et ira s'enfermer dans son atelier, pouvant y rester des jours sans en sortir, concentré sur son travail.
❝ Phobies : Sa plus grande crainte était de voir l'être qu'il aimait le plus au monde mourir. Par deux fois c'est arrivé, dont une de sa main. D'abord sa sœur, puis l'homme qu'il aimait. Aujourd'hui encore il en cauchemarde et sans parler de 'peur', il redoute toujours le moment ou il va s'endormir, surtout seul (il déteste cela et a besoin de quelqu'un pour dormir avec lui)

❝ But : mettre Renovatio dans son lit. Il à de l'espoir ce petit ouais.
❝ Rêve : Égaler Brooke, la célèbre Légende. Elle est son modèle depuis qu'il l'a rencontré, tout jeune enfant, lors d'une visite de cette dernière alors qu'elle venait de prendre ses fonctions. Tobias l'admire et la respecte énormément, il aimerai avoir le quart de son talent en matière de technologie.


Identité secrète ❝ JAEGER { LE CHASSEUR }
____________________________________________________________________
Un vertige puis le silence


❝ Origine : technologique.
❝ Don : Disques à suspension magnétique | il les a conçu lui même. Ces quatre disques  lui servent à la fois de véhicule, de bouclier et d'arme. En effet, il a utilisé un alliage d'acier et de carbone ultra-léger afin de pouvoir les manier aisément, mais également particulièrement résistant. Le bord des disques est tranchant comme une lame, pouvant découper la chaire sans soucis et même des matériaux plus résistants si Tobias prends suffisamment d'élan. Car tout est une question de vitesse. S'en servant principalement pour se déplacer de base, il peut faire des pointes de vitesse impressionnantes et se déplacer sur à peu près toutes les surfaces en défiant la gravité même. Il peut également faire des sauts de plusieurs mètres en longueur, toujours avec l'élan nécessaire.
❝ Maîtrise : 10/10 | cela lui aura prit un peu de temps, mais désormais, il est parfaitement à l'aise avec ses disques, tant pour les déplacements que pour les manier. Ce sont ses créations, il les connaît sur le bout des doigts et a prit soin de faire de nombreux tests et essais pour se faire.
❝ Points forts : Les possibilités offertes par les disques, en terme de déplacement et de mouvement. Tobias est aussi rapide et agile qu'il l'a désiré. Ils lui permettent également d'attaquer à mi-distance, et donc de se tenir hors de portée des armes rapprochées.
❝ Faiblesses : 1 | La taille de ses disques en elle-même est une faiblesse. Afin de faire un rapport équilibré entre taille et poids, sans parler de faciliter le maniement, il a dû les concevoir relativement petits -une vingtaine de centimètre de diamètre-. Hors ces disques sont la seule -maigre- protection qu'il possède. Sa tenue est comme une seconde peau, qui si elle ne se déchire pas lorsqu'il fait ses acrobaties ne lui offre aucune résistance et il ne peut rien porter de plus. Et avec sa masse musculaire plutôt fine, Tobias est complètement vulnérable aux attaques physiques et n'a que son esquive et ses disques donc.
2 | L'épuisement, tout simplement. Se déplacer ainsi, être constamment en train de se mouvoir dans tous les sens, à grande vitesse, et de faire des bonds et des torsions sans s'arrêter, c'est physiquement très éprouvant. De plus Tobias souffre d’hypoglycémie si bien qu'il est facilement sujet à des étourdissements lorsqu'il en fait trop.
3 | Tobias ne peut attaquer qu'à mi-distance environ. Trop loin, ses disques ne peuvent tenir la portée car c'est lui qui donne l'impulsion nécessaire pour les projeter. Et en terme de corps-à-corps, il peut les utiliser en cas de dernier recours, mais les disques ne sont clairement pas conçu pour cela de base et cette méthode est risquée et fortement déconseillée.  

■■■ Ton matériel du crime ■■■

❝ Costume : Ici | il s'agit d'une tenue faite en fibres particulièrement souples et résistantes, qui peuvent supporter les mouvements amples et les torsions acrobatiques du corps. Elle est pensée pour la légèreté et la liberté des mouvements. Des capteurs de mouvement magnétiques sont placés sur ses poignets et ses chevilles pour 'rattacher' ses disques et les faire revenir automatiquement à lui par un simple geste et une contraction des muscles. Pour cacher son visage il porte un masque représentant donc des dents -assez effrayant- qui étouffe sa voix et la rend bien plus rauque et 'sombre'. Il possède également une capuche détachable qu'il peut rabattre sur sa tête {ici}.
❝ Arme : Lacet étrangleur | il s'agit là tout simplement d'une corde à piano en acier, munie de poignets pour améliorer la prise en main. Sa finesse et sa résistance en font une arme de choix pour la strangulation. Utile lorsque la technologie ne peut fonctionner, ou que le meurtre par discrétion est de mise.
❝ gadget : Wilfried | il ne s'agit cependant d'un gadget, mais d'un être humain. Plus précisément d'un majordome, qui demeure à son service depuis toujours et exécute ses quatre volontés. Wilfried, dont nous tairons l'âge par respect pour lui, est le meilleur “gadget” possible, servant également de chauffeur et d'assistant personnel. Il possède même son permis poids-lourd, sait ôter les tâches de sang sur les vêtements et parle cinq langues différentes. Bref, il est parfait. Et il porte bien la moustache.
❝ Véhicule : Porsche Panamera | sous les traits de Jaeger, ses disques lui permettent de se déplacer à la vitesse maximale de 70 kilomètres/heures et cela même sur des surfaces horizontales, il n'a donc besoin de rien de plus. Dans la vie quotidienne en revanche, il dispose d'une porsche noire {comme ceci} avec chauffeur. Une allemande, évidemment.


Histoire
____________________________________________________________________
Je veux juste une dernière danse


« Rah ! Je le hais, bordel ! Cet espèce de … nazi autoritaire ! Qu'il s'étouffe donc avec son armure, ce “héros de l'Allemagne” ! Pouah ! »

Une chaise s'écrase au sol et se renverse dans un fracas. Je te regarde t'énerver, impuissante. Je sais que dans ces cas-là, il n'y a rien que je puisse faire, malheureusement. Tu es trop en colère pour m'entendre pour le moment, alors je me contente de rester là, de te regarder renverser la chambre pour soulager ta frustration. Tu as toujours eu besoin de cela quand tu étais énervé, de te décharger sur quelque chose. Les objets t'entourant, ou bien toi-même. Mais tu sais également que je ne te laisserai pas te faire de mal, n'est-ce pas Tobias ? Alors tu jettes des livres et renverse une commode pour évacuer. Et je te regarde, allongée dans ce lit, cet horrible lit que je ne peux quitter. J'attends que tu viennes à moi.

Finalement, voilà que tu te calmes un peu. Tu t’immobilise, contemplant ton œuvre digne du chaos, les épaules se soulevant rapidement sous l'effet de ta respiration saccadée. Tu passes une main dans tes cheveux pour les remettre un peu en place et je ne peux m'empêcher de sourire en voyant cela. Finalement, tu expire profondément et te tourne enfin vers moi, ton regard se plantant dans le mien. Je tapote doucement la place à côté de moi sur le lit en une invitation silencieuse. Tu t'avances de ta démarche légère et silencieuse, qui me donne toujours l'impression que tu survoles le sol en l'effleurant à peine, et viens t'allonger – quoique te laisser tomber serait un terme plus exact – sur le ventre, tête enfoncée enfoncée dans l'oreiller. Je passe ma mains aux doigts si fragiles et fins dans ta chevelure blanchâtre, appliquant mes douces caresses qui, je le sais, t’apaise toujours. Tu respires doucement, sans bouger, et le silence se fait pendant un temps alors que nous restons là.

Finalement, ma voix brise ce dernier, presque avec hésitation. Mais j'ose, car je sais que je dois te parler, te raisonner. « Tobi ? »

Tu grognes quelque peu, déjà en train de glisser vers un état de demi-sommeil dont je viens te tirer. Cependant, tu fais l'effort de rouvrir un œil et de tourner la tête pour me regarder, ta joue appuyée contre l'oreiller.

Encouragée par cette réaction, je poursuis : « Tu devrais l'écouter pour cette fois, et faire ce qu'il te demande. »

Tu grimaces, les traits délicats de ton visage d'adolescent se tordent et se plissent, et une ombre passe dans tes yeux carmins. Ces yeux que tu détestais tant étant enfant, t'en souviens-tu ? Tu pleurnichais sur mes genoux alors que tu étais ce petit garçon fragile, dont on se moquait à l'école en disant que tu avais les yeux du démon, rouge comme le sang. Et moi, bienveillante et ne supportant de voir les larmes sur ce visage de poupon, je te caressais les cheveux comme aujourd'hui pour t'apaiser. J'embrassais tes joues mouillées et calmais tes pleurs. Je te disais que tu avais les plus beaux yeux du monde, deux rubis chatoyants, couleur de passion et d'honneur. Je regrettes un peu cette époque, ou tu étais si fragile et avait besoin de ma protection, me donnant l'illusion de t'être indispensable.

Aujourd'hui, tu grandis Tobias. Tu deviens peu à peu un homme. Tu n'es plus le frêle petit être que Mère a bien crû perdre à l'heure de ta naissance, tant l'accouchement fut rude. Je ne m'en souviens pas, j'étais bien trop jeune à l'époque. Mais nous avons toujours été fragiles comme du verre toi et moi. Seulement, tu as su te fortifier, te solidifier. Moi je demeure cette poupée de cristal que le moindre geste pourrait faire éclater en mille morceaux. Et je te regarde de ma cage dorée, t'éveiller au monde, t'y encourageant même. Cependant, intérieurement, une petite part de moi voudrait te garder ici, à mes côtés, te dire de rester. Égoïstement. Mais ton bien est ce qu'il m'importe le plus, aussi je n'écoutes pas cette part de moi et je te regarde dans tes yeux si beaux. Je sais que tu te sens trahis par mes propos, que tu ne comprends pas que je puisse prendre son parti, alors que j'ai toujours été de ton côté. Seulement, tu te méprends. Je le suis toujours.

« Tobi, c'est pour toi que je dis cela. Cette place à l'université... c'est la chance de ta vie. Et je sais que même si tu ne veux faire de cela ton futur, tu regretteras de ne pas l'avoir saisi plus tard. Alors vas-y. »

Tu ne réponds pas, ruminant ces mots. Tu n'aimes pas être en désaccord avec moi, cependant tu sais bien que j'ai raison. Tu es un génie Tobias. Tu as obtenu ton diplôme et une place dans la meilleure faculté de science et de technologie à l'âge surprenant de seize ans. Tout le monde en était si fier, moi la première. Wilfried à même versé quelques larmes de joie, je m'en souviens encore tant c'était attendrissant. Tu étais le seul à ne pas sauter au plafond. Toi tu t'en fichais.

Tout ce que tu voulais, c'était rejoindre cette école du spectacle dont tu me parlais, les yeux pleins d'étoile, afin de devenir danseur. Tu voulais être sur scène et que je vienne t'applaudir. Oh mon cher grand petit frère, comme cela sonne délicieux à mes oreilles. Mais Père n'a pas voulu. Tu t'es encore disputé avec lui à ce sujet et je sais combien il est terrifiant et sourd à tes protestations quand il est ainsi. Que veux-tu, il n'est pas sensible à ces choses-là. L'art est un mot inconnu à un homme qui a passé sa vie entouré d'armes, dévoué à son pays en tant que militaire, puis héros. Et voici ou nous en somme. Toi et moi, dans cette chambre que je ne peux gère quitter. Cependant, je n'en ai pas fini.

« Je peux pas voir le monde Tobi, j'en suis incapable, cloîtrée entre ses murs par une maladie qui me ronge et par un père surprotecteur, mais maladroit dans son amour. Alors c'est à toi de le faire à ma place. D'apprendre et de voir le plus de choses possible. Obtient ton diplôme, comble le désir de Père... et après tu pourras faire ce que tu désires. Tu n'auras plus de compte à rendre à quiconque et tu pourras danser, comme tu l'as toujours désiré. »

Tu te crispes. Mes paroles te touchent, je le sens, je le sais. Tu as toujours semblé vivre ma condition plus mal que moi encore. Cependant, tu finis par soupirer. Tu lèves les yeux vers moi.

« Très bien... mais ce n'est certainement pas pour lui que je le fais. C'est pour toi. »

J'hoche la tête en souriant, satisfaite. Je me baise pour t'embrasser le front et tu fermes les yeux. Je te chuchotes que je suis fière de toi, mais mon cœur, au fond de moi j'aimerai tant que tu cesses de m'obéir au doigt et à l’œil. Tu te plies à la moindre de mes demandes pour me faire plaisir, tu ne vis que pour moi. Un jour pourtant, tu le sais Tobi. Je ne serai plus là. Et ce jour-là, il faudra bien que tu vives pour toi...

•••

Je soupire en poussant la porte. La pièce est un désordre sans nom. Des feuilles de papier jonchent le sol, schémas proprement reproduits ou simples brouillons gribouillés, recouvert de calculs et de ratures. Des tasses à café s'alignent sur le plan de travail, au milieu des outils et des ordinateurs en surchauffe. J'aperçois finalement votre silhouette, alors que vous vous écraser au sol maladroitement, incapable semble-t-il de tenir sur vos pieds. Cela fait des jours que vous êtes penché sur votre nouvelle invention, exalté comme à chaque fois que vous avez une idée. Vous n'en dormez plus, vous mangez à peine et si mademoiselle Adeline et moi-même n'étions là pour vous surveiller, vous vous seriez déjà évanoui d'épuisement sans doute.

Un capharnaüm, voilà ce qu'est devenu votre atelier. Cependant, je ne dis rien. Je vois vos yeux qui brillent d'excitation devant le défi que représente votre création, votre sourire satisfait alors que votre cerveau cherche déjà une solution à ce nouveau problème. Un sermon semble inutile pour cette fois, décidai-je finalement.

« Peut-être serait-il bon de prendre un peu de repos, ne croyez-vous pas ? » lançai-je en m'approchant. Vous vous tournez vers moi, pas même surpris de ma présence. Il faut dire que je suis dans votre ombre depuis votre naissance, maître Tobias, aussi je suppose que mon absence serait plus inquiétante que mes apparitions sans prévenir.

« Tu plaisantes Wilfried ? Je suis à deux doigts de réussir ! » vous exclamez-vous.

Vous avez une traînée de suie sur le visage, vos cheveux sont plaqués par la sueur contre vos tempes et pourtant, vous souriez et cela fait longtemps que je ne vous avez vu aussi heureux, maître Tobias. Écouter votre sœur et venir à cette université s'est finalement révélé plus bénéfique que vous ne vouliez l'admettre. Vous continuez certes à râler contre les cours obligatoires qui vous ennuie, mais l'obtention d'un laboratoire privé pour réaliser vos projets d'études suffisait manifestement à compenser cela, vu les heures que vous y passiez, même une fois les cours achevés.

« Certes. Mais il serait bon de rentrer à la maison vous reposer, comme mademoiselle Adeline vous l'a si souvent répété. Et n'oubliez pas que demain c'est le discours annuel de votre père à la ville en tant que leader des Légendes Européennes. »

Vous grimacez tandis que je vous rappelle ce dernier point. Je sais parfaitement quelques ressentiments vous avez contre votre père. vous n'avez jamais réussi à vous entendre avec ce dernier, trop dur et fermé quand à vos passions pour les arts de la danse et du théâtre. Pourtant, c'est de lui que vous tenez votre passion pour la robotique et la mécanique.

Je me souviens encore quand, enfant, vous regardiez votre père passer à la télévision, fier dans son armure technologique sous laquelle il se fait appeler Modern Knight. Vous étiez jeune à l'époque, mais vous l'admiriez. Cependant en grandissant, ce sentiment s'est transformé en conflit et discorde. Vos points de vue généraux étaient trop différents et vos rapports trop tendus et peu entretenus pour s'arranger aussi facilement et finalement vous êtes devenus des étrangers.

« Très bien allons-y alors. Je vais prévenir Ady que je serai bientôt là. »

J’acquiesce devant votre consentement et vous escorte jusqu'à la voiture, vous faisant monter sur le siège passager arrière tandis que vous froncer les sourcils, téléphone contre l'oreille. Je prends place et mets le moteur, mais vous entends grommeler. Mademoiselle Adeline ne réponds pas semble-t-il. A vos trois appels consécutifs. Je vous jette quelques coups d'oeil rapides via le rétroviseur, pouvant observer votre mine soucieuse. Je sais que vous craignez qu'elle soit sortie seule. Désormais que vous lui avez donné des jambes, votre sœur se sent pousser des ailes... littéralement.

Il s'agissait après tout de votre premier projet, présenté pour votre inscription à la faculté de science et de robotique, comme l'exigeait le protocole. Un fauteuil roulant, avec propulseur permettant à ce dernier de planer et système de sécurité programmé afin de garantir la sécurité de l'utilisateur à tout instant. Vous l'aviez mis au point pour mademoiselle Adeline, décidant que si elle ne pouvait quitter la maison par la porte, comme l'interdisait votre père... et bien elle passerait par la fenêtre. J'étais bien évidemment le seul au courant des escapades que vous faisiez parfois en sa compagnie. Mademoiselle était après tout si heureuse de pouvoir sortir s'amuser comme une jeune femme de son âge. Mais vous teniez toujours à l'accompagner, du moins d’ordinaire.

Finalement, je prends la parole en vous voyant sortir votre ordinateur portable de sa pochette et tapoter dessus, soucieux : « Que fait-on monsieur ? »

« Je suis en train de chercher le signal de son fauteuil. J'ai intégré un système de GPS aux  roues pour la suivre à la trace. Je n'arrive pas à croire qu'elle soit sortie seule... »

Vous vous mordez la lèvre, préoccupé. Je suis vos directives précisément tandis que nous nous enfonçons dans les rues. La nuit est tombée depuis longtemps déjà. Finalement, vous me dîtes de me stopper. Nous nous trouvons juste devant une de ces boîtes de nuit branchées que les jeunes apprécient tout particulièrement. Mademoiselle Adeline semble s'y trouver. Vous sortez de la voiture et je vous imite.

Je ne peux m'empêcher de me sentir quelque peu responsable, ayant conservé ce secret de vos parents à tous deux. Mais mademoiselle Adeline et vous-même étiez si heureux de pouvoir sortir ainsi et échapper à vos conditions étouffantes pour quelques heures que je ne pouvais m'y résoudre, sachant que votre père vous aurez sévèrement condamné pour cela de plus.

Vous vous tournez alors vers moi, en rajustant votre veste sur vos épaules et en balayant la ruelle du regard. Vous tapez de nouveau le numéro de votre sœur, espérant la voir répondre au téléphone : « Reste ici Wilfried je vais aller voir à l'intérieu- »

Vous ne finissez pas votre phrase. Une sonnerie de téléphone retenti dans le cul-de-sac jouxtant la boîte de nuit. Familière. Je reconnais celle de mademoiselle Adeline, une seconde trop tard après vous. Vous vous précipitez et je vous imite, j'ai déjà ce sentiment de déjà-vu de mauvaise augure qui fleurit dans ma poitrine.

Je la vois avant vous, mes yeux plus habitués à ce genre d'obscurité macabre. Je sais que je peux pas vous laisser la voir ainsi, pas dans cet état.

« Par tous les saints... Monsieur, détournez le regard ! »

Malheureusement, mes vieux os sont fatigués et je n'ai plus la fougue de la jeunesse, je ne peux vous rattraper à temps. Vous vous figez, à quelques mètres, statufié sur place et je sais que c'est trop tard. La panique et l'horreur s'infiltrent en vous et je peux voir votre corps être prit de tremblements compulsifs alors que vous titubez jusqu'à ce qu'il reste de son corps disloqué et sans vie.

Je ne peux contenir les larmes perlant au coin de mes paupières ridées en entendant le hurlement de détresse animal qui déchire vos cordes vocales et s'arrache de votre cœur en lambeaux.

•••

Mon cher Tobias,

Ces mots me sont quelque peu difficiles à écrire, je n'ai jamais été douée pour ce genre d'exercice à dire vrai. Si je t'écris cette lettre, c'est parce que je peux pas prendre le risque que ton père écoute cette conversation, qui est de plus trop personnelle et intime de toutes manière pour que nous l'ayons par téléphone. Alors voici.

Aujourd'hui, tu as vingt-et-un ans. Je voulais te le dire plus tôt à dire vrai, pour ton diplôme, mais les événements se sont un peu enchaînés suite à cela. Nous avons dû porter le deuil de Adeline, ta très chère sœur. Oh si tu savais mon chéri comme je regrette de ne pas avoir été la mère que vous auriez mérité. Je me rends compte qu'aussi gentille et aimante j'ai pu être, je n'étais pas une vraie mère. Preuve en est que je n'ai pas su t'aider à supporter la perte de ton aînée, à te soutenir comme il le faut et à te pousser à te relever après ta chute. Non, j'en étais incapable. Cependant, je tiens à te dire que je suis fière de l'homme que tu es malgré tout, plus encore car je n'y suis pour pas grand-chose. Mais je t'aime mon chéri, ne l'oublie pas malgré tout.

Je dois également t'avouer quelque chose. Ton père n'est pas au courant, car il me tuerait et probablement toi avec s'il l'apprenait. C'est un homme avec bien des défauts je le sais, mais il est capable d'une grand douceur et recèle de trésors cachés... malheureusement, des choses dans sa vie ont fait qu'il n'est pas capable de passer au-delà de celles-ci et de tolérer certaines choses dans sa vie personnelle. Les races étrangères en font parties et c'est pourquoi il ne doit jamais savoir.

Je suis Agis. Mon père et ma mère -tes grands-parents- venaient de la planète Aega et dans les années soixante-dix, ils étaient dans un vaisseau qui s'est échoué sur Terre. Ma mère était enceinte de moi à l'époque et je suis donc née en Allemagne. Mes parents se sont intégrés à l'espèce humaine et m'ont élevé comme telle, je n'ai jamais vu Aega de ma vie. J'ai rencontré ton père alors que j'étais encore étudiante et notre histoire d'amour à commencer peu après... je n'ai cependant jamais pu lui révéler mes origines extra-terrestres, sachant son aversion pour ces dernières.

Quand Adeline est née, j'étais terrifiée qu'il le découvre. Mais elle, tout comme toi par la suite, êtes nés sous une forme humaine et crois-moi mon chéri, je remercie le ciel chaque jour pour ce cadeau. Cependant, les gènes aliens que je vous ai transmit n'ont pas été inoffensifs pour autant. La pigmentation particulière de tes yeux et ton intelligence, vos faiblesses à tous deux étant enfants et vos défauts de glucides dans le sang... même la maladie de ta sœur et vos cheveux clairs que vous tenez de moi... tout ceci est lié, malheureusement. Pour cela, je te présente mes excuses.

Je t'imagine bien tu sais. En train de chiffonner cette lettre entre tes doigts, serrant les dents sans mot dire. Tu n'as plus beaucoup parlé depuis la mort d'Adeline il faut dire. Tu restes enfermé sans rien faire dans ta chambre, ou bien passant des heures entières dans ton atelier à fabrique que sais-je. Wilfried est le seul à pouvoir t'approcher et te tirer une conversation... il a après tout été un meilleur parent que Adolf et moi le seront jamais. Ton père à des excuses, son travail de Légende lui prends énormément de temps après tout. Moi en revanche, je n'en ai aucune je le sais. Mais mon chéri, si pour la première fois de ma vie je devais te donner un conseil que je voudrais que tu suive, c'est celui-ci : pars. Tu ne dois pas rester là, dans cette maison pleine de souvenirs qui t'obsèdent. Tu es jeune, diplômé et libre de faire ce que tu souhaites. Que tu sois ingénieur en robotique ou danseur, peu m'importe. Tant que tu retouves le bonheur, tout me va. Alors n'écoute pas ton père, car pour cette fois-ci, je te dirais de faire le contraire de ce qu'il désire. Tu sais que tu peux compter sur nous pour t'aider financièrement ou autre et mon soutien t'es total. Alors prends ton envol, mon doux oisillon.

Je te demande qu'une chose, n'en dis pas un mot à ton père concernant tes origines. Il ne doit pas savoir... Wilfried en revanche est déjà au courant, comme tu t'en doutes certainement.

Je t'aime mon chéri,

Dita, ta mère.

•••

Je n'ai jamais oublié. Je n'ai jamais pardonné. Que ce soit à son meurtrier, à mon père pour ne pas l'avoir vengé, à Dieu pour avoir laissé cela arriver. Jamais je ne pourrais. On m'a arraché ma sœur, on m'a privé d'elle, le seul être que j'aimais plus que ma propre vie. Suite à cela, j'ai compris.

La Justice n'existe pas, ce n'est qu'une illusion, une idée inachevée. Et si je voulais justice, je ne devais compter que sur personne d'autre que moi-même pour l'obtenir. C'est ainsi qu'est né Jaëger. Le chasseur, qui juge dans la nuit et décide de par lui-même qui sera puni, sa sentence étant la mort pour les misérables ayant du sang sur les mains. Enfin... c'était au début cela. Aujourd'hui, je ne suis plus vraiment un justicier. Cependant, je ne tue jamais femmes et enfants. J'ai des préceptes, aussi monstrueux sois-je.

Le jour je suis Tobias. Le jeune allemand débarqué aux USA il y a six ans de cela. J'ai d'abord vécu en changeant régulièrement de ville, pour finalement décider de Laurel pour point d'attache. La ville me plait. Elle regorge de proies et possède un bon théâtre ou j'ai pu pratiquer la danse à ma guise et finalement en faire mon métier de tous les jours. Les représentations ne sont pas forcément très régulières surtout que je fais le difficile avec certains contrats de la compagnie, mais je ne suis pas vraiment en nécessité d'argent. Je reste l'unique héritier des Von Hammerstein après tout.

Et la nuit, je suis Jaeger. Un tueur, qui nettoie la ville, que ce soit d'horribles criminels dont la police ne semble parvenir à se défaire, incompétente qu'elle est -à quelques exceptions près parmi ses représentants, comme notamment celui que je juge être mon plus proche et meilleur ami- ou de simples 'mauvaises' personnes qui ont toujours su rester du bon côté de la Justice, cette hypocrite. Il m'aura fallut presque un an de travail entier pour mettre au point mes armes définitives. Le prototype fut difficile à assembler, car même si je reprenais le principe de propulsion du fauteuil d'Adeline, l'usage n'en était pas le même. Les premiers essais en temps réel furent également plus chaotiques que je ne l'aurais crû, mais aujourd'hui je suis à l'aise. Et heureusement, tout ce temps durant je pu compter sur Wilfried, mon fidèle majordome qui m'assista sans jamais redire à mes méthodes, se plaignant simplement que je tâchais le tapis quand je revenais ensanglanté.

J'ai mes crocs, je suis prêt. La chasse peut commencer.  



Toi, derrière ton écran

❝ Pseudo : Epine | Akela | Mischa, entre autres 8D
❝ Âge : j'pourrais être ta mère.   
❝ Avatar : Kamui — Fire Emblem If. ( Mitch Hewer IRL )
❝ Passions & Hobbies : cf les autres fiches.
❝ Découverte du forum : je traine dessus depuis l'ouverture de la V², bitch. J'suis un QC.
❝ Un petit mot pour la fin : fuck me plz I luv it. ♥


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ POINTS : 815

MessageSujet: Re: Dernière Danse || Tobias. Mer 10 Juin - 11:41

tu es validé!


Tu es dès à présent un criminel de niveau 24. Tu peux maintenant disposer de ton costume, ton arme, & ton gadget.

Tu peux tout d'abord venir nous dire ton métier et réserver ton avatar.

Ensuite, tu pourras créer ton journal et commencer à gagner de l'expérience en participant activement au forum. Tu peux également t'inscrire dans le sujet recherche de RP ou, si tu veux faire des rencontres totalement imprévues, dans la random roulette!

Si tu as une question, n'hésite pas à nous en faire part, le staff est là pour t'aider au mieux et pour t'aiguiller vers la bonne voie.
Bonne chance dans la ville des héros!

_________________

Je suis le Papa des meilleurs poussins de l'univers! *-*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hssup.forumactif.org
❝ POINTS : 815

MessageSujet: Re: Dernière Danse || Tobias. Sam 23 Juil - 14:25

Car le temps passe

   

   ❝ Age : 27 ans

   ❝ Date d'anniversaire : 28 février

   ❝ Résumé des événements: il a tué des gens et puis il est amoureux et son mec-mais-il-le-sait-pas-encore est revenu à la vie et c'est cool ils ont dormi ensemble dans un bordel et il a encore tué des gens et voilà.
   

_________________

Je suis le Papa des meilleurs poussins de l'univers! *-*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hssup.forumactif.org
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Dernière Danse || Tobias.

Revenir en haut Aller en bas

Dernière Danse || Tobias.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Heroe's SUP :: Paperasse :: Les Inscriptions :: Les admis-
Partenaires
bouton partenariat

Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit